En vidéo

   
Introduction
(8/1/2011)
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Initiation (8/1/2011)
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Effondrement (17/12/2013)
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    Effondrement (suite) (8/1/2011)
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   Pulvérisation (8/1/2011)
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Hautes températures (14/1/2011)
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Explosions et secousses sismiques (21/1/2011)
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Mini foudres en boule (14/2/2011)
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   Compléments
Les diaporamas suivants ne sont que des compléments aux vidéos incluant
les références et autres analyses  de moindre importance.

Cette partie ne constitue pas une démonstration de "l'inside job" mais rappelle la liste des coïncidences extraordinaires du 11/9, et des incohérences et dissimulations manifestes des officiels qui ont progressivement amené les familles de victimes et de nombreux experts à envisager le pire.  Les caractéristiques signant les différents types de destruction que peuvent subir les gratte ciels sont aussi exposées.
Après rappel des caractéristiques structurelles essentielles des tours,  cette partie résume rapidement les différentes versions qui se sont succédées soutenant la théorie officielle selon laquelle, ce sont les dégâts provoqués par les impacts des avions et les incendies qui suivirent qui affaiblirent la structure jusqu'au point où l'effondrement devint inévitable. La théorie du Nist est la référence officielle ultime avec un budget de 20M$ et 3 années d'études d'une équipe d'experts. Pourtant , le Nist n'a même pas analysé les effondrements mais s'est seulement concentré sur les conditions de la défaillance initiale des poutres et colonnes au niveau des étages des impacts. Nous énumérons les incroyables incohérences de ce  scénario d'initiation d'effondrement proposé par les ingénieurs du Nist.
Contrairement au Nist nous analysons les effondrements et passons en revue dans cette partie les nombreuses preuves observationnelles accablantes signant une destruction qui ne s'est pas faite sous le seul effet de la gravité. Nous signalons les erreurs des publications indépendantes ayant soutenu le contraire. Non seulement, l'analyse cinématique montre que le front de destruction est trop rapide mais encore il s'avère qu'on a observé seulement 1 dix millième du signal sismique qu'aurait dû produire l'impact ponctuel de la pile compacte de 110 étages que doivent supposer toutes les publications pro VO. Donc, en réalité aucune pile n'a atteint le sol ! les tours ont été pulvérisées et les colonnes dispersées en plein ciel comme le confirment les vidéos, la dispersion des débris et les témoignages de survivants qui au lieu de se retrouver ensevelis sous ce qui aurait du être une pile de 110 étages se sont retrouvés pratiquement au sommet de l'amoncellement des débris.
Nous analysons ici un des aspects les plus extra-ordinaires des destructions des trois tours : les multiples preuves de  présence de tonnes de métal, essentiellement du fer, fondu retrouvé sous forme de micro-gouttelettes solidifiées dans la  poussière mais aussi de débris de fer précédemment fondu solidifié. La température de fusion du fer (~1500°C) écarte complètement les incendies.
Le degré de pulvérisation du béton du WTC est sans précédent et même sans commune mesure avec ce que produisent les démolitions contrôlées aux explosifs. L'essentiel de la masse des dalles de béton renforcé a été littéralement transformé en fontaines et nuages de béton  pulvérisé en fines particules de ~60 microns ceci dans un silence relativement assourdissant. Les explosifs non nucléaires les plus puissants n'auraient pas permis d'approcher un tel degré de pulvérisation et auraient par contre produit de surpuissantes ondes de choc sonores qui auraient dû faire sursauter les habitants de Manhattan à des kilomètres à la ronde et être facilement détectées par les stations sismiques. Mais les explosifs nucléaires sont aussi exclus par l'absence de radioactivité sur le site et les très faibles concentrations de tritium dans l'eau de Ground Zero.
Sont ici résumées les thèses publiées par S Jones et ses collaborateurs soutenant qu'un type de thermite explosive constitué de nanoparticules a été utilisé dans la phase principale de destruction des tours.  Si, comme ces chercheurs l'affirment, des micro chips rouges retrouvés dans la poussière ont bien réagi à 400°C en produisant du fer fondu au laboratoire, alors la preuve est faite de l'usage de cette technologie.
Mes propres analyses de poussière, m'ont permis de confirmer la grande majorité des observations de S Jones&co mais je n'ai pas réussi à obtenir le résultat le plus important (car vérification indépendante à la portée de n'importe qui et conclusion incontestable si le résultat est positif) : la réaction des chips rouges produisant du fer fondu. Ce résultat pose par ailleurs certaines questions difficiles comme la possibilité pour des nanoparticules d'aluminium de rester réactives 8 ans après le 11/9. J'ai dû donc envisager que la nanothermite soit un écran de fumée occultant une autre technologie secrète à l'origine des tonnes de fer fondu pulvérisé.
Je suis ici amené à exclure toutes les technologies d'explosifs chimiques ou nucléaires connues, aucune ne permettant de rendre compte du niveau de pulvérisation atteint en absence de bangs acoustiques et de radioactivité sauf à supposer une opération extrêmement lourde et peu discrète impliquant d'innombrables petites charges réparties à tous les niveaux. Ceci m'amène à privilégier l'utilisation d'explosions de fils électriques dans de l'eau, une technique justement utilisée pour éclater des fondations de béton. Tous les forages qui existaient dans les dalles pour le passage  de câbles ainsi que  de nouveaux  ont dû  permettre de préparer les puissantes décharges électriques qui ont détruit le béton à tous les niveaux. Il a été montré que dans ce type d'explosions des anomalies isotopiques très significatives (parfois même et de façon imprédictible, exceptionnelles), des rayonnements "étranges" et des boules de lumière sont générés. La nouvelle physique qui se manifesterait  ne serait pas étrangère à l'efficacité avec laquelle ces explosions électriques auraient réduit le béton en poussière et ces effets ont pu se produire à un degré bien au delà de ce que les criminels (qui ont cru écarter  toute signature chimique de leur forfait en évitant des explosifs chimiques) avaient anticipé.  En particulier il est possible que le béton ait été désagrégé plus efficacement  par la chaleur des rayonnements étranges  que par les pics de pression  des explosions. La présence de tonnes de fer pulvérisé dans la poussière serait également élucidée. Les parallèles que l'on peut faire avec les observations énigmatiques dans les expériences de ce que l'on a maladroitement nommé "fusion froide" sont également particulièrement troublants, notamment la chaleur rémanente avec les conditions du fer fondu entretenues sur une longue durée. 
L'effondrement symétrique du WTC7 instantanément à la vitesse de la chute libre à l'initiation et dans les trois premières secondes n'a pas été reproduit par les simulations du Nist. Le scénario que soutient le Nist : destruction totale en avance de l'intérieur du bâtiment laissant les façades complètement  inaffectées comme une coque vide est complètement délirant et ne repose que sur les simulations invérifiables d'un groupe d'ingénieurs dont les leaders travaillent pour le DoD.
Nous montrons entre autres que :
- 11/9 : il n'y a pas que les buildings: où que l'on regarde dans l'histoire officielle, des failles énormes!
- Les vidéos post 11/9 de Ben Laden sont toutes de grossières falsifications.
- Le traitement du 11/9 par les médias dominants n'est que pure propagande.
- Une guerre de l'information et de la désinformation se déchaîne sur le net.
- L'histoire du XXème siècle démontre que les opérations sous fausses bannières utilisées comme prétextes au déclenchement de conflits constituent la norme et non pas l'exception.

L'extrême droite US Impérialiste, Ultra-Nationaliste et Fascisante probablement un petit groupe de militaires et de dirigeants qui a fait en sorte d'impliquer et de compromettre tous les autres qui pourraient tirer profit du 11 septembre 2001, est le suspect le plus évident.  Al Qaeda n'a pas pu planifier la destruction des tours.