Frédéric Henry-Couannier
Astro et cosmo
13/2/2010
Je viens de réaliser qu'il n'y a pas d'effet ISW possible dans
le cas de la théorie de la gravité obscure. Le manque de
puissance des fluctuations du CMB aux grandes échelles confirme
donc doublement la théorie DG. En effet, d'après le
modèle standard la puissance du quadrupole par exemple ne doit
pas seulement être d'origine cosmologique mais aussi pour une
bonne part provient d'une contribution de l'effet ISW. Cet effet a
été évalué récemment à partir
des structures de z < 0.3 et devrait être
considérable comme le souligne l'article de la collaboration de WMAP ce
qui permet aux auteurs de mettre la faible puissance aux grandes
échelles en dehors du masque coupant la région de la
galaxie sur le compte d'un pur hasard. Planck devrait permettre de
trancher sur cette question!
L'analyse dans le référentiel privilégié
(i.e. en temps conforme) montre que les photons qui ont voyagé
de z=1000 à nos jours n'ont pas été
affectés par le champ cosmologique: les effets de redshift
cosmologiques ne peuvent être donc être dûs
qu'à l'évolution de nos horloges atomiques durant ce
voyage, et les discontinuités franchies (tout en restant sur le
même versant) ne modifient pas cette conclusion. Ceci ne doit pas
être vrai lorsque des photons cosmologiques issus du
versant conjugué passent sur notre versant. Car au
franchissement de la discontinuité, le temps se retourne et il y
a un déplacement dans une dimension supplémentaire w (le
photon est par contre brièvement à l'arrêt du point
de vue de nos 3 dimensions spatiales habituelles: il acquiert donc, de
façon très fugace, une masse effective) .
Durant ce mini-trajet, le temps va se retourner de t = -t à t et le photon va passer continûement d'un lieu où dt et dw sont liés par : 0 =a2(t) dt2 - dw2 à un lieu où ils sont liés par 0 = a2(t) dt2 - dw2 (les termes en a2(dx2+dy2+dz2) sont absents comme expliqué précedemment) et
l'analyse du décalage fréquentiel à l'issue de ce
trajet peut donc être identique à celle qui permet
d'expliquer habituellement le redshift cosmologique. Comme a(t) =1/a(t), les fréquences initiales et finales sont donc dans un rapport a2(t).
Notons qu'il n'y a pas d'effets Doppler associés au mouvement
éventuel de la discontinuité. Cette analyse s'applique
aussi à la fréquence d'un atome qui passerait d'un
versant à l'autre avec le même résultat.
6/2/2010
Comment Futura Science tombe dans le panneau : ci-après le titre du 4/2/2010!
"Les données des observations de Planck ne seront rendues publiques qu’en 2012.
En attendant, celles obtenues au bout de 7 années par WMap viennent de l’être. Pas de révélations si
ce n’est que l’accord entre le modèle dit LambdaCDM et les observations continue
d'être excellent et que les anomalies, signatures possibles d’une nouvelle
physique, invoquées dans le rayonnement fossile par certains chercheurs, ne
semblent finalement pas être présentes." Lien vers l'article de la collaboration de WMAP
Tout d'abord il faut savoir que
l'inclusion de deux nouvelles années de données
n'améliore les précisions (que de ~11% ?)
et n'affecte les points du spectre de puissance que de
manière insignifiante: vous chercherez en vain des
différences vraiment notables entre les spectres à 5 ans
et à 7 ans de WMAP y compris aux grandes échelles
où les anomalies ont pour l'essentiel été
invoquées. Il ne s'agit donc pas ici de nous convaincre avec
cette article que les nouvelles données ont lavé les
anomalies mais d' expliquer aux dizaines de chercheurs qui ont
publié sur ce sujet et essayé de comprendre ces anomalies
qu'ils ont pris des vessies pour des lanternes ! La phrase clef (page 2
de l'article) de tout l'argumentaire va être "étant
donnée l'importante masse de données de WMAP et
l'énorme nombre de façons possibles de combiner les
données, un certain nombre d'effets de faible probabilité
sont attendus." par pur hasard donc! Examinons les 'anomalies alléguées' dans l'ordre ou les traite l'article.
- Passons rapidement sur l'analyse de la significance de deux
points froids (I et II) qui ont fait couler beaucoup d'encre: on y
évoque un article de 2009 montrant que les
précédentes études ayant conclu à un point
froid (le II) à priori très improbable se basaient sur
une sélection à posteriori et fortuite d'une forme de
chapeau Méxicain impliquant donc une structure en anneau autour
d'une fluctuation de densité centrale. Ce choix peut
certes paraître fortuit dans le cadre standard mais il est loin
de l'être dans celui de la gravité obscure comme je l'ai
expliqué dans ces pages: les structures en anneau sont plus
probablement à couches sphériques concentriques, ce qui
projeté dans un plan perpendiculaire à la ligne de
visée produit effectivement l'apparence d'un anneau.
- La faible amplitude du quadrupole n'est pas statistiquement anormale
d'après les auteurs. J'invite le lecteur à relire une new précédente commentant
un article qui expliquait pourquoi l'anomalie à grande
échelle affecte en fait plusieurs multiploles et peut être
mise en évidence plus significativement en raisonnant dans
l'espace direct angulaire plutôt que dans l'espace de Fourier.
Bref, la faible puissance du quadrupole doit être comprise comme
juste une part seulement d'une anomalie bien plus significative que
l'article de WMAP traite dailleurs ensuite. Ceci dit la
démonstration de WMAP même sur le quadrupôle
seulement est très trompeuse car ce qui est hautement improbable
compte tenu du bruit et de la variance cosmique ce n'est pas que le
quadrupole soit si bas mais plus précisément qu'il tombe
subitement aussi bas alors que les multipoles suivants sont en bon
accord avec la théorie: c'est ce qui n'est obtenu que
très rarement en simulations basées sur LCDM. En fait
l'explication sans doute la plus raisonnable de cette chute brutale est
tout simplement un changement de méthode d'analyse (cherchez
l'arnaque!) adoptée par WMAP uniquement pour les faibles
multipoles entre les données à un an et les
données à 3 ans de manière à concentrer
l'anomalie que sur un point: l=2, le quadrupole. Il suffit en effet de
refaire l'analyse telle qu'elle fut pratiquée sur les
données à 1 ans par la collaboration de WMAP pour
retrouver même dans les données à 5 ans (Figure 10 ici)
des écarts importants non seulement sur le quadrupole mais aussi
l'octopole. Cet exercice instructif a été effectué
par Liu &Li. Pourquoi avoir ensuite adopté une
méthode permettant de concentrer l'anomalie éventuelle
dans le quadrupole ? Probablement pour que celle-ci puisse plus
facilement être mise sur le compte d'un effet systématique
observationnel si jamais elle devenait trop génante avec
l'augmentation de la statistique...et ne remette pas en question les
conclusions cosmologiques.
-
La faible puissance à grande échelle: c'est ici que se
situe le coeur du problème comme nous l'avons anticipé et
expliqué dans le cas du quadrupole. Il n'y a quasiment plus de
corrélations entre les structures au delà de 60
degrés si l'on considère le ciel coupé i.e
après avoir masqué la source de foreground la plus
évidente: la galaxie. Mais si on considère de nouveau le
ciel entier, toutes les corrélations réapparaissent en
bon accord avec la cosmologie. Bref, et l'article de WMAP ne le remet
pas en question, une étrange coincidence fait que toute
l'énergie des fluctuations cosmologiques aux grandes
échelles est émise dans la direction correspondant
à la galaxie! Pour WMAP la coincidence n'est du qu'à un
choix fortuit d'une région de l'univers pour la coupure,
région ou se situe aussi par hasard toute l'énergie pour
les grandes échelles et WMAP de nous mettre en garde contre les
a-posteriori injustifiés. Le biais de l'analyse de WMAP se situe
ici dans le fait que d'un point de vue cosmologique la région de
la galaxie n'a aucune propriété particulière et
que du point de vue d'un foreground potentiel aux echelles
considérées la contribution de la galaxie
a également par ailleurs été estimée
négligeable. Négligeable ? Pas si sûr! car le
problème est que dans le cadre standard il n'existe aucun
mécanisme permettant d'expliquer l'emission ou la perturbation
d'un rayonnement de CMB initial par une structure telle que la galaxie
pour produire une fluctuation d'amplitude de l'ordre de celles
prédites par la cosmologie, et c'est pourquoi le foreground
potentiel que représente ici la galaxie est balayé d'un
revers de la main. Pour des experimentateurs soucieux de ne pas
privilégier d'emblée un modèle cosmologique une
telle coincidence, le fait que l'on puisse supprimer quasiment tout le
signal aux grandes échelles en coupant la région de la
galaxie serait interprété comme une indication
très forte d'un mécanisme inconnu par lequel les
structures telles que la galaxie peuvent produire des fluctuations
d'une amplitude considérable avec un spectre qui garde
remarquablement les propriétés d'un spectre de corps noir
par ailleurs. Cette indication serait d'autant plus sérieuse que
si on supprime la contribution du foreground éventuel
associé à la galaxie, il ne reste pratiquement plus du
tout de signal cosmologique aux grandes échelles ... En fait
nous verrons qu'il semble en rester encore mais seulement parceque
certains effets systématiques ou liés au système
solaire les produisent. En les corrigeant, Liu &Li parviennent
à faire chuter le quadrupole de 75% et ce n'est pas
terminé! Comme je l'ai expliqué en détails dans
ces pages la théorie de la gravité obscure propose un
mécanisme remarquable de générations de
fluctuations par les foregrounds! Je suis donc de plus en plus
convaincu que le spectre des fluctuations est entièrement
généré par des foregrounds et disparaitrait si on
pouvait les couper à toutes les échelles comme on sait si
bien le faire dans le cas de la galaxie.
- Je passe sur l'analyse plus technique d'un autre type d'anomalie
alléguée et nous arrivons au problème de
l'alignement quadrupole-octopole. L'article explique d'abord que
l'alignement n'est pas le fait d'une zone localisée
particulière telle qu'un point froid mais est plus compatible
avec une combinaison statistique mettant en jeu le ciel tout entier
avec la prédominance d'une ou deux vastes régions. Soit.
Ensuite on nous explique qu'une étude récente est
parvenue à réintroduire de l'énergie dans le
quadrupole tout en supprimant l'effet d'alignement, tout simplement en
reintroduisant comme il se doit les effets ISW : des fluctuations
attendues de structures à grande échelle sur la ligne de
visée. Or il était évident à priori
que partant d'une situation ou on a une très faible
énergie et des alignement remarquables le fait de rajouter des
effets dominants en puissance (c'est le cas ici avec les effets ISW),
que ceux-ci soient ou non correctement évalués et quels
qu'ils puissent être ne peut que réintroduire une
énergie considérable et effacer toutes les anomalies
(autrement dit en appliquant cette méthode vous pouvez
être sûr à priori que vous allez effacer tous les
problèmes). A la question les effets ISW introduits
sont ils correctement estimés, la réponse est
évidemment que non puisque on n'a réintroduit que 40% des
effets ISW attendus, i.e correspondants aux structures de z<0.3.
La seule chose que pourrait signifier cette étude si elle
était juste et complète, ce serait que non seulement le
quadrupole cosmologique est anormalement faible mais que la puissance
des effets ISW totaux attendus à cette échelle est aussi
anormalement faible. Cette conclusion s'impose compte tenu des
résultats de Liu&Li qui obtiennent un très faible
quadrupole en corrigeant des erreurs systématiques d'analyse
qu'ils pensent avoir identifiés dans l'analyse de WMAP ce que
WMAP semble même admettre (stupéfiant) en partie si j'en
crois la fin de l'article comme je l'expliquerai plus loin.
- Je passe à la dernière et la plus significative de
toutes les anomalies, celle qui probablement intègre une bonne
partie des autres et permet de mieux les comprendre, celle qui a
été tout récemment l'objet d'une publication que
j'ai commentée ici: une modulation quadrupolaire du signal sur une large plage de multipoles avec une significance de 9-sigmas!
Bonne nouvelle, WMAP admet cette fois l'existence de cette anomalie i.e
qu'elle n'est pas due au hasard, pas due simplement à un choix
à posteriori d'une sous région pour les observables. Une
fois que, contrairement aux physiciens de WMAP, l'on est convaincu du
fait qu'il y a une anomalie réelle de manque de puissance du
quadrupole qui n'est qu'un sous cas d'une anomalie plus significative
de perte de corrélations sur les grandes échelles
angulaires > 60° et que toute l'énergie à ces
échelles avait été générée
par la galaxie avant d'être coupée par le masque
appliqué, la question très pertinente qui se pose
est maintenant de savoir si l'effet que produisent les foregrounds est
simplement additif ce qui n'affecterait à priori que les l
correspondants aux échelles associées à ces
foregrounds ici principalement l=2, ou multiplicatifs (comme une
modulation) auquel cas on s'attend à observer ses effets dans
une analyse combinée des paires de multipoles l et l+2 sur tous
les l. La passionante découverte de Groeneboom et Eriksen (et
qui confirme de façon inespérée les
prédictions de la théorie de la gravité obscure)
est qu'il existe un effet quadrupolaire affectant tous les autres
multipoles. Autrement dit , il est possible que l'énergie
résiduelle du quadrupole (celle qui échappe à la
coupure sur la galaxie) ne soit qu'un effet de modulation quadrupolaire
sur le monopole, ce qui ferait que toutes les anomalies du quadrupole
(directions privilégiées, faible puissance) ne sont que
des sous cas de l'effet quadrupolaire étendu qui affecte tous
les multipoles. Confirmation extraordinaire de cette idée ,
l'effet quadrupolaire manifeste une direction
privilégiée qui colle parfaitement avec la direction
définie par le plan de l'écliptique. Bref l'effet
quadrupolaire résiduel , celui qui demeure après avoir
coupé la galaxie, ne serait dû qu'à une modulation
que le système solaire produit sur le signal incident (avec tous
ses multipoles). L'explication la plus probable que WMAP admet
est une prise en compte incomplète des asymétries de
faisceaux, donc exactement l'une des explications qu'ont proposé
Liu&Li . Je m'attends à ce que la correction de cet
effet si elle est possible et s'il s'agit seulement d'un biais
observationnel face chuter le quadrupole à zéro et que
donc Planck qui n'est pas sensible à ce genre d'effet observe un
quadrupole nul et un spectre déformé dans le sens de ce
qu'avancent Liu &Li. Si par contre l'effet n'est pas lié
à un biais mais véritablement à de la nouvelle
physique dans le système solaire, Planck aura les meilleurs
atouts pour l'étudier et éventuellement le soustraire
pour aboutir à nouveau à un quadrupole quasi-nul. Obtenir
un quadrupole nul obligerait à y associer une nouvelle
échelle cosmologique ou à complètement abandonner
la théorie de l'inflation qui prédit un spectre de
fluctuations primordiales avec la même énergie dans tous
les multipoles. Avant de foncer tête baissée dans cette
voie j'espère qu'on relèvera l'étrange coincidence
d'un signal qui s'annule précisément aux échelles
associées au foreground que l'on sait couper (la galaxie) ou
corriger (le système solaire) et n'a de l'énergie qu'aux
échelles plus petites où on ne sait pas appliquer de
masques (le faire couperait rapidement tout le ciel!) .
Je commence à avoir ma petite
idée en ce qui concerne l'événement qui pourrait
bien constituer la fin du monde en décembre 2012: la publication
des résultats de Planck ! :-)
21/1/2010
Absorbé ces derniers mois par
mes enseignements et mon activisme sur le 11/9, j'ai quelque peu
négligé la théorie de la gravité obscure.
J'ai pourtant effectué certaines corrections ces derniers mois
qui pourraient avoir d'importantes conséquences cosmologiques.
En particulier, dans la phase froide d'expansion de l'univers, une
régime dominant d'expansion accélérée
constante (a(t) variant comme le carré du temps) est une
possibilité interessante pour la phase la plus récente
d'expansion de l'univers en particulier si une transition
récente s'est produite entre ce régime dominant et
l'autre régime dominant possible
décéléré avec
a(t) variant comme la puissance 2/3 du temps. Alors l'évolution
de l'univers peut être très similaire à celle qui
découle du paradigme LCDM sur toute l'ère froide: une
décération en puissance
2/3 du temps suivie d'une accélération récente
telle que les supernovae la manifestent. ce qui est nouveau et
interessant c'est que cette capacité de la théorie DG
à mimer les résultats du paradigme LCDM pourrait se
prolonger en phase radiative car le régime dominant le plus
naturel que j'obtiens pour cette phase est en racine de t, à
nouveau donc exactement comme dans le modèle standard. Et pour
finir en beauté la phase d'expansion en racine de t aurait été précédée d'une phase d'expansion linéaire.
Peut être une clef de l'isotropie à grande échelle
au lieu de faire appel à l'inflation. Je regarderai tout cela
plus en détails quand j'en aurai le temps.
9/11/2010
Nouvelle publication importante:
le spectre du CMB est affecté d'une anisotropie importante
couvrant une large plage de multipoles (plus précisément il
s'agirait d'une modulation quadrupolaire d'un spectre de fluctuations
initial et qui correle donc les modes l et l+2 sur une large plage
de l) et représentant 5% de la
puissance totale des fluctuations. Après correction d'une erreur
(facteur précédemment négligé) , l'anomalie
est détectée à près de 9 écarts
standards dans la bande W (~ 4 écarts standards dans les bandes
V et Q) et la direction de l'anisotropie coincide parfaitement avec la
direction des poles de l'ecliptique. Il apparait que l'anomalie est
aussi présente dans les cartes reprocessées par
Liu&Li qui ont pourtant déja réussi à
quasiment annuler le quadrupole et à faire décroitre la
puissance de 13% sur une large plage de multipoles.
Au moins 5% du
"signal cosmologique" serait donc encore d'origine locale, le système
solaire, s'il ne s'agit d'un nouvel effet systématique (mais les
effets systématiques les plus évidents sont
déjà exclus par les auteurs de cette nouvelle
publication) ce qui conforte mes arguments précédemment
exposés sur cette page selon lesquels c'est probablement 100% du
CMB qui n'est pas d'origine cosmologique mais affecté par des
foregrounds (prédits par la théorie de la gravité
obscure) impossibles à soustraire. Bref, ce n'est pas encore
aujourdhui que je vais m'extasier avec futura-science sur les nouveaux
résultats obtenus à partir des spectres de polarisation
des photons du CMB et censés conforter les modèles
de matière noire et énergie noire.
Il semblerait donc qu'un spectre
de fluctuations d'un rayonnement de fond diffus incident ait
été modulé aux échelles (dipôle ...
quadrupole) du système solaire. C'est exactement ce que je
m'attends a observer si des photons du CMB qui se propagent sur le
versant conjugué de notre univers réapparaissent sur
notre versant via une discontinuité locale en subissant un
décalage spectral gravitationnel dépendant de la
direction dans laquelle nous voyons cette discontinuité. En
effet, ces photons doivent déjà avoir subi de tels
décalages via des discontinuités rencontrées au
cours de leur propagation dans les structures à toutes les
échelles: c'est donc un spectre de fluctuations correspondant
à toutes ces échelles qui est modulé par la
fluctuation locale imprimée par la discontinuité locale.
Le signal du quadrupole du CMB
pourrait bien ne correspondre qu'à cette modulation
quadrupolaire appliquée au monopole incident du CMB. Soustraire
complètement cet effet de modulation devrait permettre d'annuler
complètement non seulement la puissance du quadrupole mais
aussi les corrélations entre modes l et l+2 sur tout le spectre.
Une fois franchie cette étape, la suivante serait de soustraire
de telles modulations à toutes les échelles
imprimées à la traversée de structures d'echelles
très diverses, et si cela etait possible on devrait voir toute
la puissance du spectre du "CMB" chuter à toutes les
échelles.
Nous n'en sommes pas encore
là mais la ressemblance du spectre du CMB privé de ses
plus bas multipoles avec celui d'un signal aléatoire
AMI bipolaire ou mieux encore bipolaire d'ordre 2 pour la position
des pics (page 9 ici) suggère que les structures (tels les bits valant 1) sont
réparties sur une grille périodique (puits et collines de
potentiel toujours alternés : dans ces zones les photons
subissent bleuissements et rougissements gravitationnels)
séparés de de zones ou les photons ne sont pas
affectés (bits à 0) certainement
par quasi absence des discontinuités qui plutot se concentrent
car y passent beaucoup plus de temps au cours de leur dérive
dans les zones de potentiel les plus profondes ou élevées.
5/11/2010
La matière noire aurait fait briller les premières étoiles
ou plus précisément des annihilations de particules et
antiparticules de matière noire. Décidément, il
faut s'attendre à voir cet horrible épicycle (la
matière noire) accomodé à toutes les sauces.
Si les trous noirs ont du mal à se former dans le cadre
standard et si l'on ne comprend pas l'origine de la température
de la surface du soleil, il y a pourtant un mécanisme simple et
élégant pour rendre compte de toutes ces anomalies dans
notre cadre: l'effet de discontinuités
accélératrices de particules au voisinage des objets
stellaires. Au voisinage des "trous noirs" et étoiles à
neutrons, les discontinuités représentent des marches de
potentiel phénoménales capables d'accélérer
les particules massives à de très hautes énergies
et des annihilations avec de l'antimatière de l'autre versant de
l'univers constituent aussi une source d'énergie très
plausible au voisinage de ces objets. Je ne suis donc pas non plus
étonné par les observations qui se précisent d'un
spectre de photons très énergétiques en direction
du centre galactique... et je considère très
vraisemblable que la physique des discontinuités soit une des
clefs indispensables de la comprehension de la dynamique
stellaire...et pas seulement à l'époque des
premières étoiles.
23/10/2009 - 26/10/2009
La
gravité à grande distance influencerait les rayons
lumineux differemment de ce que prédit la Relativité
Générale.
C'est un aspect que j'ai très
peu développé sur ce site mais la théorie de la
Gravité Obscure prédit l'existence d'ondes
gravitationnelles longitudinales dont l'effet devrait probablement se traduire par une
nouvelle Gravité (à vérifier) qui se rajoute à la Gravité telle
que la prédit la Relativité Générale en
champ faible. Notons que cette nouvelle contribution ne peut intervenir
qu'à longue distance (il faut donc un cut off UV de la
théorie de la gravité quantique correspondante) pour ne
pas produire d'effets non désirables (car non observés)
à petite distance. C'est parceque cette contribution
affecte les effets de la gravité sur la matière
mais pas sur la lumière qu'elle expliquerait bien les
écarts observés aux prédictions de la
Relativité Générale. Pour
le paramètre 1/eta quantifiant ces effets , la Relativité
Générale prédit une valeur de 1 , la
théorie de la gravité obscure prédirait une valeur de 1 sur de courtes distances
à 4 sur de grandes distances (à vérifier), l'article annonce une
mesure de eta de l'ordre de 1.4+-0.15 jusqu'à z=1 et 3.25+-0.5 de z=1 à z=2. Une extra-ordinaire et inespérée confirmation? affaire à suivre!
Mais
d'autres effets de distorsion à la source des galaxies par de
puissantes ondes longitudinales et des discontinuités ne sont
pas à exclure dans le cadre de DG.
29/8/2009
Les supervides et superamas de
l'univers ont une dimension caractéristique de l'ordre de 133
Mpcs qui définit aussi probablement l'échelle au
delà de laquelle l'univers est véritablement
homogène et isotrope. Des
effets de fluctuation de température du CMB très
corrélés avec la présence de ces structures ont été mis en évidence
et on a postulé qu'ils étaient dus à des
effets ISW, qui dans un univers accéléré
permettent aux photons du CMB qui ont traversé récemment
des puits ou collines de potentiel de très grande échelle
et pour cela particulièrement sensibles (ces potentiels
s'atténuent avec le temps) aux effets de l'expansion, de
ressortir des potentiels décalés vers le rouge ou le bleu.
En fait, l'effet ISW est la seule possibilité dans le
cadre standard pour tenter d'expliquer de telles observations à
aussi grande échelle. Mais
les simulations récentes de cet effet montrent qu'il ne peut pas
générer de différences de température de
plus de 0.1 microK entre les maxima et minima alors que les
fluctuations observées associées aux supervides et
superamas atteignent les 30 microK pic à pic. Ainsi
donc, ces effets demeurent énigmatiques dans le cadre standard
alors qu'ils sont prédits par la théorie de la
gravité obscure et résultent de la distorsion du CMB par
des discontinuités qui suivent les lignes equipotentielles et
entourent donc toutes les concentrations de matière sur notre
versant comme sur le versant obscur. Ce même mécanisme est
d'ailleurs probablement responsable des fluctuations du CMB non
seulement à ces grandes échelles (quelques degrés,
la dimension angulaire apparante dépendant fortement de la
distance à laquelle on étudie ces grandes structures)
mais à toutes les échelles, notamment celles des pics du
CMB. Voir les news précédentes. Une
autre observation récente d'un certain nombre de pics ou minimas
de température dans le CMB puis à près de 4
degrés de ces extremas un anneau dans lequel les fluctuations de
température sont également extrêmales va dans le
même sens. Il s'agirait selon moi de l'effet associé
à un supervide ou supercluster, l'anneau n'étant autre
que la projection sur la ligne de visée de la coquille
équipotentielle, lieu de la discontinuité où se
manifestent les fluctuations.
Enfin,
on constate aussi dans des données de weak lensing des
distorsions des galaxies en arrière plan qui ne peuvent pas
s'expliquer par un effet de lentille gravitationnelle (les modes B et E
devraient contribuer, des directions préférentielles sont
manifestes). Il est donc plus probable que ces corrélations
de distorsion dans la distribution des galaxies sont
intrinsèques (existent à la source et ne sont pas dues
à une distorsion des images par la distribution de
matière située entre nous et la source). Le pic de cet
effet observationnel s'observe sous un angle apparant de près de
1.7 degrés à un z de l'ordre de 0.95. Cela n'est pas
éloigné de l'échelle angulaire de 2.1
degrés sous laquelle devrait être observé le pic
des oscillations baryoniques (BAO) à cette distance dans le
cadre du modèle standard mais coincide presque parfaitement
à l'échelle de 1.8 degrés sous laquelle devrait se
trouver ce même pic dans le cadre de la gravité obscure
(le calcul consiste à extrapoler le pic des BAO à
z=0.35 qui correspond à une échelle angulaire de 4.2
degrés). Ainsi donc, la taille apparante au pic de
corrélation semble bien associée (c'est flagrant dans le
cadre de DG) aux superstructures de l'univers à z proche de 1:
superamas de galaxies ou supervides. Reste à comprendre le
mécanisme pouvant provoquer des distorsions correlées sur
de telles échelles. Dans le modèle standard il n'y en a
pas. Dans le cadre de DG les discontinuités qui entourent ces
superstructures et dérivent dans le temps pourraient être
à l'origine des perturbations manifestant des directions
préférentielles à grande échelle.
22/8/2009 actualisée le
27/8/2009
Magnifique confirmation de la
thèse que je soutenais le 12/8 (nouvelle précédente)!
Une publication du mois dernier (astro-ph.CO/0907.2731) explique qu'en
ayant refait le traitement des cartes de WMAP à partir des
données brutes, le quadrupole s'annule quasi-parfaitement. La
raison pour laquelle WMAP n'obtient pas le même résultat
est inexpliquée: une incohérence manifeste entre la carte
finale de WMAP et les données brutes indique une fausse manip
des physiciens de WMAP ou ... une magouille (il semblerait que la
collaboration Wmap ne répond plus aux questions posées
à propos de l'étrange traitement effectué pour
aboutir à un quadruple non nul). Avoir artificiellement
introduit de la puissance aux faibles multipoles pouvait être une
façon de minimiser l'évident désaccord avec
les prédictions de l'inflation à ces échelles.
Dans la nouvelle analyse, les corrélations entre le quadrupole
et
l'octopole disparaissent aussi: bref il s'avère qu'il n'y a
quasi plus de
signal cosmologique dans le quadrupole et que celui pourrait tomber
parfaitement à zéro car deux autres effets
systématiques de détection qui n'ont pas
été encore corrigés ont été
identifiés par les auteurs : d'une part il semblerait que la
température d'une zone dépende du nombre de fois que
cette zone a été scannée par les détecteurs
(toutes les zones du ciel ne sont pas également mesurées
par WMAP) et d'autre part, la méthode de mesure de WMAP
utilisant deux détecteurs (lorsque l'un se fixe sur un pixel ,
l'autre décrit un anneau de 141°) on constate que les
températures sur l'anneau sont systématiquement
biaisées à la baisse lorsque pixel central est
particulièrement chaud. Ces effets combinés peuvent
expliquer des non gaussianités observées à grande
échelle, des corrélations avec les directions
définies par le plan de l'écliptique et celui de la
galaxie, la dépendance de la température avec la latitude
galactique et contribuer à l'asymétrie
hémisphérique. L'existence de multiples effets
systématiques et le fait qu'ils aient pu être
identifiés et compris par une équipe indépendante
renforce la thèse d'une magouille. J'ajoute
que la modification du spectre de puissance entre WMAP-1 et
WMAP-3, très notable aux faibles multipoles, est dûe pour
l'essentiel à un changement de méthode de calcul
(méthode du maximum de vraisemblance plutôt que pseudos
Cl) de la
puissance des fluctuations spécialement à ces multipoles
sans doute pour camoufler un désaccord flagrant avec les
prédictions de la théorie de l'inflation (que l'on voit
le plus significativement dans les données à 5 ans) et
surtout injustifiable car repose sur l'hypothèse que les
fluctuations sont Gaussiennes ce qui justement pose question,
particulièrement aux grandes échelles.
Maintenant si l'on prend au sérieux la nouvelle analyse, peut on
croire sérieusement que le signal cosmologique s'annule
exactement à
l'échelle correspondant aux foregrounds que l'on peut masquer
(comme notre galaxie) tout en gardant de la puissance aux echelles
correspondant aux foregrounds que l'on ne peut pas masquer? Je n'en
crois rien, je pense au contraire que si les foregrounds pouvaient
être supprimés à toutes les
échelles des autres galaxies et amas de galaxies, (en fait
c'est impossible en pratique car
reviendrait
à masquer la totalité du ciel), le signal des
fluctuations
cosmologiques disparaitrait à toutes les échelles!
C'est PM. Robitaille qui a le premier publié (en 2007: WMAP a
radiological Analysis) un article exposant dans le détail
toutes les raisons
de douter très serieusement que
les fluctuations de Wmap aient quoi que ce soit à voir avec la
cosmologie. Il se base sur le fait que les techniques d'analyse et de
suppression des foregrounds par WMAP supposent une connaissance (en
particulier spectrale) de ceux-ci que rien ne permet de garantir. De
plus, PM Robitaille signale que la collaboration WMAP n'applique pas le
même traitement à toutes ses cartes du ciel, ce qui
signifierait si c'était confirmé que les foregrounds (les signaux emis par les galaxies)
fluctuent ou évoluent dans le temps d'une année à
l'autre, ce qui devrait empêcher une analyse cosmologique.
26/8/2009
Une étude déjà assez ancienne (1998)
avait recherché la signature gravitationnelle de masses
négatives par effet de weak lensing sur de lointains AGNs en
arrière plan et conclu que la contribution totale à la
densité négative de l'univers de telles masses
était très faible par rapport à celle des
galaxies. Ce résultat dans le cadre de la gravité obscure
n'est pas surprenant si comme nous le pensons les deux versants ont
suivi une évolution très dissymétrique: les
conglomérats de matière sur le versant obscur n'auraient
pas les tailles typiques observées sur notre versant et ne
seraient pas des objets compacts.
12/8/2009
Les anomalies aux grandes
échelles angulaires (>60°) du bruit de fond cosmologique
(CMB) qui avaient déjà été
détectées par COBE ont vu leur "significance" statistique
multipliée par plus d'un facteur 100 dans les cartes de WMAP et
les articles scientifiques se comptent par centaines qui par des
méthodes diverses relèvent et confirment aujourdhui la
présence de plusieurs types anomalies et les faibles et
inquiétantes probabilités que le hasard seul puisse en
être responsable. Les anomalies sont confirmées dans les
données les plus récentes (à 5 ans) de WMAP.
Quelques references importantes astro-ph sur Arxiv : 0605135, 0307282,
0808.3767, 0702723, 0905.3324, 0808.0341, 0605269, 0608129,
0901.4344 ...
Ces anomalies sont:
- Une trés faible, presque nulle, fonction de correlation
à deux points au delà de 60 degrés sur le "ciel
coupé" i.e. lorsque un masque est appliqué pour supprimer
les effets de foreground connus: plan galactique, sources ponctuelles.
La probabilité d'obtenir cela par hasard dans le cadre du
modèle LCDM a récemment, avec les données de 5 ans
de WMAP, été évaluée à moins de
0.025%. Il est important de travailler réellement sur la
fonction de corrélation à deux points plutot que sur son
spectre de puissance plus usuellement utilisé pour mieux mettre
en évidence cette anomalie qui signifie que dans l'espace des
frequences angulaires les bas l doivent être très
probablement corrélés (violant l'isotropie statistique)
pour obtenir une fonction de correlation quasi nulle au
delà de 60 degrés. Contrairement aux apparences
l'anomalie ne concernerait donc pas que le quadrupole: l=2!
- L'essentiel de la puissance se situait en fait avant coupure
concentrée dans une partie du ciel couverte par le masque, elle
etait donc très anisotrope puisque concentrée sur deux
regions de la galaxie couvrant au total 9% du ciel mais la puissance
sur la totalité du ciel (donc incluant cette contribution) etait
cependant encore insuffisante pour être jugée en bon
accord avec le signal cosmologique attendu à cette
échelle angulaire : 5% de probabilité de l'obtenir par
hasard.
- Des directions préférentielles communes i.e alignements
du quadrupole et de l'octopole ainsi que la planéité de
l'octopole dans les cartes sur la totalité du ciel.
- Ces directions préférentielles coincident
remarquablement avec celles associées à des
concentrations de matière locales : plan orthogonal à
celui de l'écliptique et même direction des
équinoxes, la direction du superamas local (?) mais aussi
(moins statistiquement significatif) la direction du dipole
cosmologique.
La probabilité de voir toutes ces coincidences se produire
simultanément a été évaluée à
10-8 et quelques probabilités évaluées pour chacune isolément sont de 0.03%, 0.4%, 10%, <5%...
- Plus faiblement significatives indications de violation d'isotropie aux multipoles 6 et 7
- Anomalies du spectre de puissance autour de l=22, 40 , 210
- Asymétries hemispheriques du spectre de puissance sur une large plage de valeurs de l
et à vérifier:
- Ecarts anormaux (~0.5%) entre les températures extraites par
COBE pour le monopole à partir du monopole et du dipole semblant
indiquer que le dipole est entaché d'un effet
systématique (dont l'origine n'est pas un effet Doppler)
contribuant pour ~0.5% de son amplitude soit à peu près
16 mKelvin.
Il faut conclure de toutes ces observations que l'essentiel du
quadrupole, de l'octopole et peut être une faible part du dipole
ont peu de chance d'être d'origine cosmologique mais
entièrement produits par des sources proches ce qui nous oblige
à considérer que de telles sources doivent
contribuer à des puissances similaires à toutes les
échelles angulaires et que tout le spectre de puissance doit
être reconsidéré en présence de tels
foregrounds impossibles à soustraire car émettant
à la température de 2.7 °K avec un spectre parfait de
corps noir. Il n'existe aucun mécanisme convainquant pour la
génération de tels foregrounds dans le cadre standard.
Dans le cadre de la théorie de la gravité obscure ceux-ci
sont par contre attendus puisqu'il s'agirait de photons du CMB de
l'autre versant de l'univers qui nous parviennent spectralement
décalés de plusieurs microKelvins via les
discontinuités et pourraient rendre compte des
propriétés essentielles du spectre de puissance des
fluctuations, fluctuations qui ne seraient donc pas cosmologiques! le
premier pic en particulier correspondrait aux amas de galaxies
concentrées à z=0.03 et présentant donc une taille angulaire apparante de l'ordre du degré.
15/6/2009
L'étoile géante beltégeuse rétrécirait depuis 15 ans. Le
trou noir le plus massif au centre d'un des galaxies géantes
aujourdhui les plus massives (M87) n'excède pas 6.5
milliards de masses solaires alors que ceux des quasars atteignaient typiquement 10 milliards de masses solaires.
Le dénominateur commun de ces observations difficiles à
expliquer dans le cadre standard serait la capacité pour une
étoile ou trou noir à perdre de la masse vers le versant
congugué de l'univers via les discontinuités de la
théorie de la gravité obscure.
18/5/2009
Il y a de nombreuses années
j'avais entendu parler des anomalies de redshift: des objets tels que
des galaxies ou lointains quasars semblent en interaction donc à
la même distance de nous mais présentent des redshifts
très différents (compatibles avec des distances aussi
différentes que par exemple 600 millions et 1 milliard
d'années-lumière) ce qui remettrait en question notre
compréhension de l'origine du redshift. Selon certains,
les observations anormales, nombreuses dans l'absolu bien
qu'exceptionnelles relativement à toutes celles qui semblent
rentrer dans le rang, ont été progressivement
ignorées et marginalisées au fur et à mesure que
les dogmes du modèle standard cosmologique se sont
consolidés. Le point est crucial et exige confirmations d'autant
plus que dans le cadre de la théorie de la gravité
obscure, tous les atomes de l'univers peuvent ne pas rester exactement
synchronisés. L'effet Pioneer en effet nous apprend que
certaines régions de l'espace peuvent momentanément avoir
leur horloges qui accélèrent par rapport à
d'autres introduisant des effets de blueshift ou redshift
supplémentaires intrinsèques entre les objets : cela
dépend essentiellement du stade ou en sont les atomes emetteurs
de lumière par rapport aux cycles des discontinuités qui
ne se déroulent pas partout exactement en phase. Au final pour
les Supernovae par exemple , une dispersion de redshift
intrinsèque et probablement même un décalage absolu
y compris dépendant du temps donc de l'époque à
laquelle le rayonnement fut émis est attendu ce qui pourrait
bouleverser l'interprétation du digramme de Hubble, même
s'il semble que de tels effets que je ne suis pas en mesure de
prédire pour le moment demeurent assez faibles puisque l'accord
du test de Hubble avec la prédiction de DG demeure assez
bon (à 1.7 ecarts standards).
Les énormes décalages intrinsèques entre certains
Quasars et galaxies s'expliqueraient par le fait que le parcours de
potentiel des discontinuités dans ces deux types d'objets sont
très différents (en particulier si le potentiel
gravitationnel est beaucoup plus profond dans le cas d'un quasar). Il
pourrait s'agir là d'observations cruciales et de confirmations
éclatantes de DG qui peut rendre compte de tels effets en
l'état i.e. sans subir de modifications comme certains
modèles ad hoc qui aujourdhui tentent d'expliquer ces
décalages intrinsèques.
13/5/2009
Amélioration
d'un facteur 2.2 de la précision sur le paramètre de
Hubble grace aux céphéides: H0=74.2 +/-3.6
Nous
avions spéculé dans le cadre de DG sur une relation qui
empiriquement était assez bien vérifiée entre le
potentiel gravitationnel de surface du soleil f (rsurface), la période de precession des équinoxes T et le paramètre de Hubble. f (rsurface) = T H0
La nouvelle mesure plus précise de H0 à
1.77 écarts standards ne l'invalide pas encore mais des
précisions meillleures sont bientôt attendues. Si une
nouvelle détermination plus précise exclue notre relation
empirique nous devrons peut être supposer que la
discontinuité
achève son cycle non pas lorsqu'elle atteint la surface du
soleil mais à une distance supplémentaire de quelques %
du rayon
du soleil i.e. dans la partie inférieure de la couronne solaire.
Cette zone est justement celle dans laquelle une autre
discontinuité effectue probablement un cycle plus court et
injecte l'énergie responsable de la très haute
température de la couronne, jusqu'à 5 millions de
degrés à comparer aux quelques milliers de degrés
des couche sous-jacentes, chromosphère et
photosphère qui émet le rayonnement solaire.
13/5/2009
Les oscillations baryoniques sont
venues s'ajouter ces dernières années aux autres
observables de la cosmologie. Se reporter à notre page pour une petite introduction et analyse dans le cadre de la théorie DG. D'après les résultats les plus récents (cliquer sur le ppt)
je vois un signe que le pic observé à une échelle
de 150 Mpcs pourrait bien ne pas être associé à
l'échelle de distance associée aux ondes acoustiques
primordiales mais plutôt à l'échelle de supervides
de l'univers introduisant un biais lié à une physique non
linéaire (vide poussé donc delta_rho/rho ~ 1)
d'interaction avec la matière du versant conjugué qui est
en oeuvre à beaucoup plus grandes échelles
qu'attendu dans le cadre LCDM. En effet, la même echelle a plus
évolué entre z=0.2 et 0.35 que prévu (effet
à 2.4 ecarts standards) qu'attendu par un simple effet
d'expansion. Dans le cas d'un motif périodique de 150 Mpcs de
diamètre caractéristique on peut aussi s'attendre
à des oscillations plus puissantes des harmoniques du spectre de
puissance (cf diapo 19).
6/5/2009
Des
étoiles de faible luminosité en fin de cycle (naines
blanches) de même que les planètes du système
solaire semblent sujettent à un excès de rayonnement que
des théories tentent de modéliser: la puissance
rayonnée serait à peu près proportionnelle
à l'énergie potentielle gravitationnelle des corps.
Si une telle anomalie venait
à être confirmée il serait naturel de trouver la
source d'énergie supplémentaire dans une
discontinuité de la gravité qui accélère
des particules de l'atmosphère ou des couches superficielles de
l'astre (mais aussi peut être un lieu d'annihilation entre
matière et anti matière du versant conjugué), la
chaleur en résultant pouvant ensuite être
rayonnée. Dans ce cas on s'attend à ce que la puissance
rayonnée soit proportionnelle à la marche de potentiel de
la discontinuité i.e. 2GM/r avec M la masse de l'astre et r le
rayon où se trouve la discontinuité, ainsi qu'à la
masse totale m des particules qui sont tombées de ce
potentiel...donc plutôt à priori GmM/r que GM2/r.
Seules les particules centripètes i.e. subissant une collision
fuyante avec la discontinuité sont susceptibles d'être
accélérées, la plupart des autres rebondissent
sans gain d'énergie pour une discontinuité fixe car leur
température est insuffisante pour franchir la barrière de
potentiel. Mais pour une discontinuité à dérive
centripète le plasma est comprimé et le travail fourni
pourra probablement aussi contribuer à l'excès de
rayonnement. Tout objet comprimé par une discontinuité
peut au final donner lieu à une violente explosion lorsque en
fin de cycle la discontinuité disparait pour reparaître
à la limite asymptotique: c'est le cas de la foudre en boule
mais aussi peut être des plus violents phénomènes
de l'univers que sont les gamma ray bursts!
1/5/2009
Les
mécanismes astrophysiques et cosmologiques pouvant expliquer la
formation des trous noirs géants au centre des galaxies posent
question.
Dans le cadre de la théorie
de la gravité obscure on dispose au contraire d'un puissant
mécanisme pour concentrer des millions à des milliards de
masses solaires au centre des galaxies: des discontinuités qui
balaient régulièrement la matière depuis la
périphérie jusqu'au centre des galaxies.
1/5/2009
Une équipe d’astronomes a découvert un mystérieux objet aussi étendu qu’une
grande galaxie
mais qui existait déjà alors que l’Univers
n’était âgé que de 800 millions
d’années: un défi pour les modèles de
matière noire.
Les observations s'accumulent de telles anomalies!
26/4/2009
Ma page sur les trous noirs réactualisée et corrigée! une découverte qui pourrait s'avérer très grave pour la RG: Sagittarius
A* émet depuis une région plus petite que celle
définie par le rayon de Schwarzschild: s'agit il de
lumière émise à l'intérieur du rayon de Schwarzschild ?!!
25/4/2009
Les
galaxies naines désobeissent à la loi de la
gravitation ou comment le modèle LCDM prend l'eau de plus en
plus.
16/4/2009
Lorsqu'un jet de particules
relativistes issues du trou noir central d'une galaxie rencontre une
discontinuité telle que prédite par la théorie de
la gravité obscure, un choc doit se produire tel que celui mis en évidence par la sonde New Horizon en approchant Jupiter mais à une échelle d'énergie incomparablement supérieure. Voici ce qui pourrait en être une parfaite signature!
16/4/2009
Des galaxies à la croissance exceptionnellement rapide dans l’histoire de l’Univers sont un défi pour les modèles de formation des galaxies basés sur la
matière noire froide.
Autant de belles confirmations pour DG ?(cf new du 27/2).
Ces galaxies extrêmement lumineuses dans le domaine de l'infrarouge étaient
visiblement le lieu de flambées de formations de nouvelles étoiles avec un taux
des centaines de fois supérieur à celui observé aujourd'hui dans les galaxies. Elles sont à l'origine d'un rayonnement de fond diffus dans l'infra-rouge lointain.
19/3/2009
Des galaxies naines remarquablement régulières dans un amas!
Les interactions entre galaxies et
en particulier les collisions fréquentes auraient du disloquer
ou déformer plus ou moins la plupart d'entre elles mais ce n'est
pas ce qui est observé. Plutôt qu'une quantité
très importante de matière noire assurant leur
cohésion, la coquille que constitue une discontinuité
entourant chaque galaxie naine pourrait jouer ce rôle très
efficacement en interdisant à la matière de
s'échapper.
5/3/2009
Des galaxies naines en formation sans matière noire!
Les observations posent problème dans le cadre standard en
absence d'éléments lourds étant donné le
rôle crucial qu'y joue la matière noire pour produire les
concentrations de matière normale aboutissant aux
étoiles. Dans le cadre de DG, les discontinuités jouent
aussi un rôle essentiel comme nous le décrivions dans
notre précédente News ci-après et pourraient faire
toute la différence.
27/2/2009
Puisque les collisions de galaxies ne sont pas aussi efficaces qu'on l'esperait
pour résoudre l'énigme de l'extra-ordinaire
précocité (production d'étoiles et de
poussières à des taux inattendus) des galaxies, voici
maintenant que des scénarios à base de filaments de
matière noire et de courants froids d'hydrogène sont
imaginés et injectés dans les simulateurs surpuissants. Mais
comment obtenir des courants de gaz aussi étroits dans le
cadre standard. Je m'attendrais à ce qu'ils se dispersent
aussitôt si rien ne les en empêche et ne puissent se
focaliser sur le tout petit grumeau que constituent une galaxie pour
l'alimenter en gaz. D'autant plus que les zones présentant les
plus hauts taux de formation d'étoiles (jusqu'à 1000 par
an) sont parfois très circonscrites au coeur des galaxies. Dans
le cadre de la gravité obscure, les discontinuités ont pu
jouer ce rôle très efficacement en ratissant au large le
gaz jusqu'à le concentrer le long des filaments et dans les
grumeaux que sont les galaxies.
En effet les discontinuités
peuvent se comporter comme les bords d'un canal pour confiner la
matière à la périphérie des grandes bulles
sur des parois ou filaments le long desquels les
phénomènes dissipatifs sont plus efficaces. Ces parois ne
sont pas figées mais ratissent periodiquement le gaz se trouvant
dans les zones raréfiées pour le concentrer à la
périphérie des bulles. Donc cette idée de courants
très étroits et focalisés parait beaucoup plus
vraisemblable dans le cadre de DG(où ils n'ont pas
à être froids) que du modèle standard LambdaCDM. Le
mécanisme est illustré ci-après:
Ce qui définit la position de la
discontinuité c'est l'intersection de la ligne horizontale avec
la courbe du potentiel. Cette ligne horizontale bleue clair de notre
coté descend toujours tandis que celle du versant
conjugué en orange clair monte toujours. Quand elles ont fini de
parcourir le potentiel elles sautent à la position initiale pour
un nouveau cycle.
On voit alors que l'espace du versant conjugué où se
trouvent les concentrations de particules rouges est parcouru par la
discontinité dans le sens centrifuge mais comme la
discontinuité les repousse de façon centripète le
mécanisme est beaucoup moins efficace pour produire des
concentrations de matière que sur notre versant. En effet, les
flèches rouges et bleues indiquent dans quel sens les particules
rouges (versant opposé) et bleues (notre versant) tombent sous
l'effet des discontinuités mais seulement sur notre versant
le sens de dérive des discontinuités est le même
que le sens dans lequel elles entrainent les particules. D'où
une dissymétrie évidente entre la répartition de
la matière sur les deux versants: notre versant seul permet des
efficaces concentrations de matière le long des filaments du
reseau cosmique, dans les galaxies, dans les étoiles, le
mécanisme étant à l'oeuvre à toutes les
échelles.
18/2/2009
Les
galaxies naines ultracompactes ont une masse de 1 à 100 millions
de masses solaires concentrée dans une taille cent fois plus
petite que celle des galaxies. Comme l'essentiel de cette masse
n'est pas visible, on a tenté d'en rendre compte comme souvent
avec de la matière noire. Mais pour de telles concentrations
cela ne fonctionne pas. Plutôt que d'imaginer que la masse
noire est constituée d'étoiles à neutrons, trous
noirs et autres cadavres stellaires, il serait plus naturel dans notre
cadre de suspecter une discontinuité périphérique
qui produit au centre de la galaxie l'illusion d'une masse de plusieurs
millions de masses solaires de façon analogue à ce qui
produit dans notre galaxie un illusoire trou noir central de plusieurs
millions de masses solaires (le phénomène serait
lié au fait qu'en présence d'une discontinuité les
conditions asymptotiques du théorème de Gauss sont
ramenées à la distance finie de la discontinuité
ce qui produit une sorte de renormalisation de la masse au centre de
l'objet).
6/2/2009
L'époque de la réionisation semble une source inépuisable de surprises. Voici
qu'une galaxie de cette époque manifeste un taux de production
d'étoiles phénoménal: 1000 par ans! à
la limite de ce qui semble être physiquement possible...sauf si
l'on se place dans le cadre de DG probablement car à cette
époque l'univers y est déjà vieux et
l'époque de la réionisation aurait été
beaucoup plus longue que dans le modèle standard. Voir aussi l'anomalie du fond diffus radio.
29/1/2009
Apparemment la source d'énergie du rayonnement des planètes géantes pose question. De même que pour la formation d'étoiles hyper-massives,
l'instabilité de Rayleigh Taylor est appellée à la
rescousse pour résoudre ces énigmes. Si la physique
des discontinuités était à l'oeuvre peut
être que de tels scénarios complexes et incertains ne
seraient pas nécessaires...
14/1/2009
Un
spectre de sursaut gamma revelle des raies d'absorption ne
correspondant à rien de connu dans le gaz d'une
pouponnière d'étoiles il y a 10 milliards d'années. Il est probable que la physique des discontinuités et interactions entre les deux versants était
plus active dans le passé puisque les facteurs d'echelle des
deux versants de l'univers étant plus proche qu'aujourd'hui les
barrières de potentiel correspondantes étaient plus
faciles à surmonter.
10/1/2009
Une nouvelle anomalie cette fois-ci très importante et complètement inexpliquable pour le moment dans le cadre standard: le fond diffus cosmologique radio 6 fois plus intense que prévu
! A l'époque de la réionisation le taux d'expansion de
notre versant d'univers qui n'a cessé d'accélérer
depuis (alors que le facteur d'échelle du MS a
décéléré puis
accéléré) était beaucoup plus lent que dans
le cas du modèle standard et notre versant était déjà beaucoup plus
vieux. La densité d'objets ayant pu contribuer à la
reionisation était donc certainement plus grande et la phase de
réionisation a été aussi plus longue...par
conséquent je dirais que cette observation d'une
intensité beaucoup trop importante pour le MS n'est pas
très surprenante dans le cadre de DG. Mais je ne
maîtrise pour le moment qu'insuffisamment cette physique de la
reionisation. C'est en tout cas une vraie catastrophe pour le MS
!!
10/1/2009
Les sillages d'onde de choc de ces étoiles dans notre galaxie évoquent l'onde de choc de la comète Holmès.
Tout phénomène d'onde de choc peut éventuellement
être mis sur le compte du croisement d'une discontinuité accélèrant ou décélèrant brutalement les particules d'un gaz...
4/1/2009
Difficile de dire pour le moment si la théorie de la gravité obscure peut expliquer cette autre anomalie du CMB
dont je n'avais jamais entendu parler bien que le CMB soit un
thème omniprésent dans les séminaires et cosmo de
cosmologie: une asymétrie de l'amplitude des fluctuations d'un
hémisphère à l'autre (?!) mais une chose est sure.
Le fait que l'on ne voie émerger les anomalies, surtout aussi
grave, que lorsque une expliquation est proposée est
extrêmement pathologique! Cela signifie qu'on doit s'attendre
à ce qu'un nombre important de ce type d'anomalies soient
présents dans les différents observables sur lesquels
repose la cosmologie mais demeurent cachés, impubliables: c'est
que chacun dans son domaine ayant alors l'illusion que les autres
secteurs sont propres (sans aucune pathologie remarquable) ne peut se
résoudre à passer pour le vilain petit canard, celui dont
viendrait la note discordante dans ce qu'on appelle le modèle
concordant.
La manière dont on prétend ici expliquer l'anomalie
i.e. en introduisant un nouvel épicycle: le curvaton, est
encore plus symptomatique...navrant!
Dans le cadre de DG il est plus
tentant d'expliquer une dissymétrie à aussi grande
échelle par des effets perturbant le CMB localement i.e par
exemple à l'echelle de la galaxie ou du système solaire. Dailleurs
dans notre cadre de telles perturbations provoquées par des
discontinuités seraient les véritables responsables
du spectre des fluctuations notamment des pics du CMB
à des échelles déterminées par la taille
apparante des objets à plus ou moins grande distance.
28/12/2008 réactualisation de la News d'hier
La dernière mise en évidence de l'énergie noire par la croissance des clusters.
J'ai rajouté en vert
l'évolution du facteur d'echelle dans le cadre de DG. Vous
comprendrez tout de suite pourquoi elle est difficile à
distinguer de l'évolution avec Dark energy dans des tests qui ne
vont pas au delà du Jerk: le moment ou la
décélération (allure convexe) est devenue
accélération (allure concave) selon le Modèle
standard (avec énergie noire). Les tests avec les SN comme ce
nouveau test avec les clusters ne remontent pas assez loin dans le
temps. Soit dit en passant le test avec les SNs (qui remonte
jusqu'à z au delà de 1) reste beaucoup plus précis
que ce nouveau test (jusqu'à z~0.55). Voyez aussi pourquoi
l'univers de DG est beaucoup plus vieux ayant été
accéléré (allure concave en vert) sur toute son
histoire. Quant aux données de WMAP elles sont à
interpréter tout autrement dans le cadre de DG.
Au cas ou le Jerk était mis en évidence avec une précision qui le rende
indubitable, je serais obligé dans le cadre de DG de passer à un scénario plus
complexe que j'avais décrit à la page
http://www.darksideofgravity.com/baryons.html.
J'ai
en effet deux regimes d'expansion possible en DG : l'un
accéléré et l'autre
décéléré et pour le moment je ne sais pas
ce qui déclenche la transition à l'échelle de
l'univers de l'un à l'autre. Il serait donc tout à
fait vraisemblable à priori que l'univers ait connu plusieurs
phases dont il me reste à mieux comprendre (comprendre signifie
sans introduire de nouveaux paramètres libres) les facteurs
déclenchants...mais je suis fatigué de bosser dans
l'isolement total.
1/11/2008
Les propriétés des galaxies seraient... trop simples...pour le modèle de matière noire froide...pas trop tot! on a failli attendre!
31/08/2008
Le
mécanisme d'émission d'énergie
électromagnétique des pulsars est encore très
énigmatique aujourd'hui malgré 40 ans de recherche active
sur le sujet. Suivant la représentation majoritairement
acceptée ces étoiles à neutrons, qui sont par
nature très compactes et en rotation plus ou moins rapide
émettent leur énergie suivant deux fins pinceaux qui
s'ils sont favorablement orientés, peuvent donc
périodiquement croiser la terre pour produire les flashs que
nous observons. Ces horloges de précision sont idéales
pour tester, lorsque un pulsar orbite autour d'un autre objet, les
prédictions de la Relativité Générale
(redshift gravitationnel, trajectoires y compris perte d'énergie
par rayonnement d'ondes gravitationnelles). Ces tests ont
été conduits avec succès et
considérés comme autant de triomphes de la RG. Cependant
DG, la théorie de la gravité alternative
présentée sur ce site explique tout aussi bien ces
observations. Ce qui reste donc incompris est véritablement le
mécanisme de cette émission en fins faisceaux car la
plupart des modèles construites sur les bases théoriques
de la RG ont échoué à rendre compte des
propriétés des pulsars. Dans le cadre de DG, le
mécanisme est tout trouvé car nous savons qu'une
concentration de matière importante (haute densité des
étoiles à neutrons), génère une
discontinuité autour de l'objet et que cette
discontinuité est en quelque sorte un aiguillage vers le
versant obscur de l'univers. Au delà d'un certain seuil de
pression, il semble que les observations montrent la possibilité
pour la matière de passer de l'autre coté et de fluctuer
alternativement d'un versant à l'autre. Les observations en
question concernent aussi bien les
micro-boules de lumière dont le caractère pulsant
(et même la disparition et réapparition périodique)
est mis en évidence par leurs traces en pointillés dans
les émulsions ou leur capacitè à passer à
travers la matière parfois sans laisser de traces, que les
observations d'OVNIS. Il n'est donc pas utile que l'énergie soit
émise de façon anisotrope (en pinceaux) dans le cadre de
DG pour expliquer les flashs périodiques: le
phénomène d'émission est intrinsèquement de
nature pulsante.
11/08/2008
Des
simulations révolutionnent notre compréhension des
couches profondes des planètes géantes. Le nouveau
scénario d'un coeur constitué d'un alliage de métal liquide Hydrogène-Helium remet en question une source supposée d'énergie interne de Jupiter. Le modèle alternatif d'un réacteur nucléaire naturel, également proposé pour expliquer la source d'énergie de la dynamo terrestre,
étant jugé peu crédible, les sources d'énergies des planètes géantes,
plus actives qu'on ne le pensait, posent problème. La physique des
discontinuités au coeur des planètes est un candidat idéal pour cette
source d'énergie énigmatique. Les marches de potentiels associées
accélèrent en effet les particules dont l'énergie cinétique peut
contribuer à chauffer certaines zone aussi bien au coeur des planètes
que des étoiles. Le mécanisme d'accélération est aussi parfait pour
expliquer l'activité des noyaux actifs de galaxies (par exemple M87) notamment les jets de particules de haute énergie.
10/08/2008
Les dimensions d'un "trou noir" de
la théorie de la gravité obscure sont
déterminées par le lieu où se situe la
discontinuité i.e. sa distance à l'objet central
source du potentiel gravitationnel. On parle alors de trou noir
même si l'objet n'a rien à voir avec un trou noir au sens
traditionnel (de la Relativité Générale) car si la
discontinuité est suffisamment importante la lumière
émise par l'objet central ne passe pas la discontinuité
mais est aiguillée vers le versant conjugué ou
stoppée par la couche de gaz ionisé piégée
au niveau de la discontinuité. Il en résulte une
apparence de trou obscur entouré d'une coquille sphérique
de gaz piégé par la discontinuité et fortement
ionisé par celle-ci. Lorsque la taille d'un tel objet est de
près de 16000 années-lumière comme c'est le cas pour cette découverte récente d'un mystérieux objet galactique,
on peut parler sans doute de grave anomalie pour le cadre standard,
puisqu'aucune source n'est identifiée qui puisse ioniser le gaz,
mais d'une superbe validation possible d'une des prédictions
majeures de la théorie de la gravité obscure! La
théorie des univers jumeaux pourrait éventuellement
rendre compte de la même observation en impliquant l'existence
d'un objet de l'univers jumeau au lieu où se situe le trou
observé.
17/07/2008 actualisé au 24/7/2008
L'existence d'un motif
périodique dans les grandes structures de l'univers mais aussi
dans le fond diffus cosmologique est la piste privilégiée
de la théorie de la gravité obscure. Or des résultats de 1990 confirmés par les données les plus récentes
mettent en évidence des aggrégations de galaxies à
des distances multiples de 180 Mpcs (0.03 en redshift).
L'échelle est voisine de
celle des grands vides de l'univers (133Mpcs de diamètre pour
les sphère incluses dans les grands vides) et de celle du pic
des "oscillations baryoniques" (143Mpcs) ce qui suggère qu'il
s'agit dans tous les cas de dimensions caractéristiques
associées à un réseau plus ou moins
affectées par les projections des directions
privilégiées de ce réseau le long des directions
parallèles et orthogonales à l'axe de visée.
Aucune ne serait cependant en relation directe avec l'échelle
du premier pic du CMB suivant le scenario d'un univers
accéléré depuis le découplage. On sait par ailleurs que l'echelle des grands vides de l'univers n'est pas liée à celle du premier pic du CMB. Les
observations
devraient régler la question dans un futur proche.
Une piste très interessante
se dessine, selon laquelle le
CMB au découplage était beaucoup plus homogène que
l'image que nous nous en faisons aujourd'hui. D'une part, dans le cadre
de la
théorie de la gravité obscure, ceci ne poserait pas de
problème pour la formation
rapide des inhomogénéités que nous observons
aujourd'hui: structure à grande échelle, galaxies
après le
découplage compte tenu du taux d'expansion négligeable
à cette époque. D'autre part,
les inhomogénéités que nous détectons
aujourd'hui dans le
CMB ne seraient attribuables qu'à des foregrounds, des
discontinuités entre nous et le CMB émis au
découplage. En effet, les discontinuités
constituent des aiguillages vers l'autre versant de l'univers et
probablement un univers stationnaire pris en sandwitch entre les deux
versants. Sur l'autre versant de l'univers le rayonnement de CMB est
également présent et globalement à la même
température que sur notre versant du point de vue des atomes,
utilisés comme référence, de notre
versant bien que du point de vue d'un observateur du versant
opposé il soit beaucoup plus chaud. Donc on peut envisager que
les discontinuités puissent rayonner des photons provenant
de l'autre versant à la même température que le
rayonnement de fond qui n'a pas quitté notre versant à
des fluctuations près. Ces fluctuations sont liées au
fait que ce rayonnement supplémentaire peut être
émis au fond d'un puits de potentiel à la
fréquence qu'il avait sur l'autre versant au sommet de la
colline de potentiel correspondante. Contrairement aux photons issus de
notre versant qui en traversant des structures descendent et remontent
tous les puits de potentiel traversés de telle sorte que les
effets de redshift et blueshift gravitationnels se compensent
exactement, la compensation n'a pas lieu pour les photons issus des
discontinuités et une fluctuation dépendante du niveau de
potentiel au point d'émission est attendue. Des fluctuations de
l'ordre d'1/100000 exigent alors des niveaux de différence de
potentiel gravitationnel entre les deux versants du même ordre ce
qui est considérable.
Atteindre ce niveau des
fluctuations ne semble possible qu'avec des discontinuités dans
ou à grande proximité des sources ponctuelles
(étoiles, "trous noirs") qui
peuvent atteindre les niveaux de potentiel requis. Pour des photons de
CMB émis par une discontinuité à
l'intérieur d'une étoile, des effets de type SZ peuvent
alors induire une contribution significative de fluctuations de
température additionnelles.
Des ondes
gravitationnelles longitudinales pourraient plus difficilement
constituer une contribution secondaire et indirecte à condition
d'être de grande amplitude, donc impliquant une fois de plus des
fluctuations importantes attendues au voisinage des sources des ondes
gravitationnelles (sources ponctuelles). Indirecte car la
lumière n'est pas sensible à ces
ondes gravitationnelles si ce n'est de façon homogène
dans le système de référence de l'observateur. Par
conséquent, ni les ondes gravitationnelles primordiales se
propageant dans l'univers chaud avant le découplage ni celles du
versant obscur et encore en phase radiative de l'univers ne peuvent
directement affecter le niveau de potentiel ressenti par les photons.
En revanche, la matière est sensible au champ des ondes
gravitationnelles qui imitent l'effet d'une onde acoustique (effets de
sur-densité ou sous-densité) comme celles
observées dans le gaz chaud du cluster de Persée par
Chandra, et le rayonnement étant couplé à la
matière doit subir également les fluctuations de
température correspondantes aussi bien dans l'univers primordial
que sur le versant obscur de l'univers. Si ce type de contribution
n'est pas négligeable (ce qui est le plus probable), ce serait
donc à la fois
dans le rayonnement de CMB émis au découplage et dans
celui des discontinuités que l'on devrait retrouver ces
fluctuations de température. Autre piste enfin: la
théorie de la gravité obscure offre la possibilité de voir
l'énergie des ondes gravitationnelles émises, en définitive se
propager sous la forme d'ondes électromagnétiques... avec des conséquences à explorer.
Puisque le CMB manifeste un pic d'inhomogénéités
à l'échelle de l'ordre du degré, il faut
donc rechercher des structures dont la dimension apparente est de cet
ordre.
Les 2 galaxies satellites de notre voie lactée (petit et grand
nuage de Magellan) ont des dimensions apparentes de l'ordre de
3° et 10° respectivement, ensuite vient la galaxie
d'Andromède (2°) mais le nombre d'objets explose typiquement
à une dimension apparente de l'ordre de 0.1°. Mais la
dimension des objets qui est certainement la plus pertinente de par les
effets de discontinuité associés est plutôt le
halo. C'est n'importe où à priori entre la
périphérie du halo et le centre que l'on s'attend
à rencontrer les discontinuités les plus importantes et
les plus nombreuses associées à tous les aggrégats
de matière. Celui-ci est typiquement de l'ordre de 8
fois le diamètre visible. Ainsi donc c'est aux alentours d'une
échelle un peu inférieure au degré que les
inhomogénéités associées au rayonnement
émis par les discontinuités devraient exploser. Dans le
cadre
de la gravité obscure, ce halo est plutôt la bulle de
sous-densité éventuellement délimitée par
une discontinuité que l'aggrégat de matière
visible a produit par répulsion dans l'autre versant de
l'univers.
Les galaxies se regroupent en amas qui lorsque les galaxies sont
voisines permettent aux halos de quasiment fusionner. Le Halo d'un amas
de galaxies devrait donc avoir typiquement la même dimension que
l'amas lui même soit de 2 à 10 Mpcs. Un amas de 6 Mpcs de
diamètre à un redshift de 0.08 a une dimension apparente
de l'ordre de 1° . Mais l'effet de tels l'amas devrait donc
l'emporter à la même échelle angulaire sur l'effet
de simples galaxies plus proches car de telles structures
comportent un beaucoup plus grand nombre de discontinuités
qu'une unique galaxie.
Par ailleurs, ils sont beaucoup plus nombreux et homogènement
répartis que les galaxies du groupe local et peuvent donc
efficacement simuler d'apparentes fluctuations intrinsèques et
homogènement réparties du CMB. Cependant les effets
liés aux objets locaux et notamment la traversée de notre
propre galaxie ne seront pas complètement négligeables et
devraient induire des directions préférentielles
à grande échelle, exactement ce que l'on observe dans le
quadrupôle, de même que des écarts
significatifs associés au Halo d'Andromède
(~15°). La
perte
d'énergie à très grande échelle
s'expliquerait en partie par la soustraction du foreground galactique
par WMAP et le plus petit nombre de discontinuités,
essentiellement celles associées à notre galaxie et au
système solaire, susceptibles de
contribuer significativement à provoquer un écart de
température du
fond diffus à
très grand angle. Des directions
préférentielles du CMB semblent en effet corrélées avec le plan
de l'écliptique et la direction des equinoxes comme on devait
s'y attendre en présence de discontinuités liées
au système solaire ou même à la terre.
Plus interessant encore, les amas
de galaxies semblent se concentrer à des redshifts (distances)
multiples de 0.03: 0.03, 0.06, 0.08, 1.1, correspondant à des
angles apparents sous multiples de l'échelle associée au
premier pic (un halo de 2Mpc de diamètre à z=0.03
est perçu sous un angle de l'ordre de 1°) ce qui permettrait
d'expliquer également la succession de pics du CMB. Les
fluctuations à plus petites échelles
peuvent subissent une
décroissance (damping) telle que celle observée dans le
spectre du CMB simplement par l'homogénéisation que
produit l'intégration d'un très grand nombre de
structures le long de la ligne de visée.
Le contexte semble, à vue de nez, susceptible de rendre compte d'un grand nombre de
propriétés du CMB avec les bons ordres de grandeur, y
compris celles qui sont les moins bien comprises: perte d'énergie
et directions préférentielles à grande
échelle. Des expériences qui devraient permettre d'en
savoir plus sont en cours de prises de données (South pole
telescope et Atacama telescope)!
18/06/2008
Le
mécanisme d'explosion des supernovae est encore mal compris. On
ne sait pas ce qui déclenche l'explosion ni comment elle se
déroule.
En lieu et place d'un choc, il
s'agit d'un de ces phénomènes où l'influence
déterminante d'une discontinuité semble très
probable, notamment à l'instant ou celle-ci ayant achevé
un cycle disparait brutalement du voisinage de l'étoile pour
réapparaître à la limite asymptotique ce qui doit
générer une impulsion phénoménale ,
semblable en fait à ce qui se produit lorsque la
discontinuité qui confine la foudre en boule disparaît
brutalement provoquant l'explosion de celle-ci.
Puisque un synchronisme des cycles de discontinuité est
probable, on pourrait s'attendre à des rafales d'explosion
de Supernovae.
Le nombre entre 25000 et 26000 ans (compte tenu d'incertitudes) est un
nombre qui surgit dans plusieurs calculs de DG ou observations
indépendantes. C'est:
- Le temps mis par une discontinuité pour parcourir le puits de
potentiel du soleil jusqu'au potentiel de surface. Il est aussi commun
à la majorité des étoiles, puisque la plupart ont
des potentiels de surface très voisins.
- La période de la precession des équinoxes
- La période des chocs et ondes émises par le coeur de
l'amas de Persée (cycle de discontinuité ?)
- L'âge du versant obscur de l'univers
10/6/2008 revue et corrigée
Etape importante dans la compréhension des fluctuations du rayonnement de fond diffus. Les résultats récemment publiés d'une équipe Allemande
mettent en évidence que l'hypothèse d'un univers de
taille finie (L ~ 4 Gparsecs) bien supérieure à la taille
de l'horizon au découplage et dont les bords sont identifiés
les uns aux autres suivant la topologie d'un tore (mais l'univers est
toujours plat!) génère l'illusion apparente de la
répétition à l'infini du motif de cet univers et
par conséquent de l'énergie aux longueurs d'onde
correspondantes dans le spectre de fond diffus. Cela concerne surtout
les grandes échelles et permet d'améliorer nettement
l'accord du Modèle standard avec les données de WMAP.
Ceci montre que la répétition d'un motif pourrait tout
aussi bien expliquer les pics du CMB partant de la fondamentale
à 1° sans faire appel à la physique de l'horizon ni
même aux oscillations acoustiques car la répétition
d'un motif génère naturellement une succession de
pics. C'est exactement ce que DG propose pour expliquer les
principaux pics du CMB.
L'idée pourrait presque être reprise aussi telle quelle
pour
expliquer (mais seulement si cela s'avère
nécéssaire i.e si la répétition du motif de
1° ne suffit pas) dans notre cadre également la perte
d'énergie
du quadrupôle tout en produisant de l'énergie aux grandes
échelles i.e entre 1° et 60° avec une autre
succession de pics. Une adaptation
interessante serait alors de considérer que c'est la
discontinuité qui délimite cet univers de taille finie
de 4Gparsecs qui identifie les uns aux autres tous les points
antipodaux de ce bord
de l'univers et conduit aux mêmes conséquences à
moins de postuler un autre motif périodique à plus grande
échelle que celui de 1°. Le nouveau
review de DG est disponible en ligne sur ce site et sur arXiv.
27/5/2008
La nouvelle version du review de la théorie de la gravité obscure est en ligne sur ce site
et sur arXiv. La nécessaire unification
de la gravité et de l'électromagnétisme
(indispensable pour satisfaire aux contraintes observationnelles sur la
variation de la constante G de la gravité dans le système
solaire) aboutit
à un scénario d'expansion de l'univers en remarquable
accord avec les dernières données de Supernovae: une
accélération légère en a(t)=t4/3
(il s'agit toujours de la solution en accélération
constante de DG mais modifiée après prise en compte de
modifications du comportement des atomes sous l'effet de l'expansion
cosmique). Aucun paramètre libre donc pour expliquer le
diagramme de Hubble des SNs: un résultat majeur puisque le
modèle standard doit supposer une mixture
inélégante et arbitraire de matière noire et
d'énergie noire pour rendre compte des mêmes
données.
10/3/2008
WMAP,
l'expérience qui aujourd'hui mesure avec une précision jamais atteinte
toutes les propriétés du "rayonnement fossile" vient de publier ses résultats sur 5 ans de prise de données.
L'anomalie
qui était déjà très significative de la déviation du premier point (le quadrupôle) par
rapport à la courbe théorique sur les données à trois ans est encore plus flagrante!!. Ce
point à lui seul signifie qu'il est extrêmement peu probable que le
scénario théorique standard incorporant une inflation primordiale de
l'univers et que représente la courbe théorique soit correct. Plus de
précisions bientôt.
12/2/2008
Depuis quelques années, on soupçonne la présence dans l’Univers de ce qu’on
appelle des trous noirs de masses intermédiaires.
Ces astres dépasseraient plusieurs centaines de masses
solaires, et ne peuvent donc pas être produits par
l’explosion des supernovae de type II, mais resteraient
au-dessous du million de masses solaires. En 2004, un candidat dont la
masse est estimée à 1.300 masses solaires a
été détecté à 3
années-lumière de Sagittarius A*, le trou noir
supermassif de notre centre galactique. L’existence de tels
trous noirs est difficile à justifier théoriquement. Dans
le cadre de DG les trous noirs très massif ou supermassifs
pourraient représenter des artéfacts liés à
la présence de discontinuités gravitationnelles ramenant
à distance finie les conditions asymptotiques du
théorème de Gauss, et nécessitant donc une
"renormalisation" de la masse centrale.
12/2/2008
Des cordes cosmiques peut être visibles dans le rayonnement fossiles.
Si c'est le cas il pourrait s'agir en réalité
plutôt de "surfaces cosmiques": l'empreinte présente ou
passée de discontinuités de la gravité.
17/1/2008
La découverte récente d'un double anneau d'Einstein
impliquant, selon la RG, un effet de lentille simultané avec
deux sources différentes fortuitement alignées avec la
lentille ce qui est très improbable suggère que dans le
cadre de la théorie de la gravité obscure l'origine de
ces deux anneaux soit liée à la présence de
deux discontinuités concentriques agissant comme des dioptres et
produisant cet effet de lentille exceptionnel.
17/1/2008
Le centre de notre galaxie est le lieu d’une annihilation
particulièrement active d’électrons avec leurs antiparticules, des positrons.
Une des explications de la présence de cette anti-matière invoquait la matière
noire. Mais quatre années d’observations du satellite Integral permettent
probablement de s'en passer.
Des
données récentes font apparaître une nette
corrélation entre la distribution asymétrique des
binaires X des régions internes du centre galactique et celle du
rayonnement d'annihilation particuleanti-particule. Dans le cadre
de la gravité obscure, ces résultats ne sont pas
étonnants puisque nous avons suspecté fortement les
discontinuités importantes au voisinage d'objets compacts
d'être le lieu de passage permettant à
l'anti-matière de l'autre versant de notre univers de passer sur
notre versant où elle peut s'annihiler avec la matière.
La
discontinuité géante de potentiel associée au
centre galactique (avec son trou noir fictif de plusieurs millions de
masses solaires) pourrait aussi jouer un rôle dans la
production de la raie d'annihilation à 511keV.
17/1/2008
Des
étoiles à neutrons ayant une masse proche de la limite
théorique (2 à 3 masses solaires) ont
été découverts par le radiotélescope
Arecibo.
Cela implique qu'un plus grand
nombre d'étoiles évoluent en étoiles à
neutrons et moins en trous noirs. Ce résultat est clairement une
bonne nouvelle pour la théorie de la gravité obscure
puisqu'il laisse entendre que des objets qui le plus probablement
auraient dû évoluer en trous noirs ne l'ont pas fait. En
effet, la limite théorique de 2 à 3 masses solaires
imposant la formation d'un trou noir en RG n'est pas valide en DG.
D'autres
observations récentes par Spitzer jettent le trouble dans la
théorie de la formation des trous noirs géants aux
centres des galaxies: il apparait que même les galaxies sans
bulbe central en possèdent contrairement à ce qui
était attendu. Dans le cadre de DG la présence d'une
masse fictive de plusieurs millions de masse solaire peut être
générée au centre d'une galaxie par la
présence d'une discontinuité de potentiel gravitationnel
à distance finie du centre de galactique qui remplace les
conditions asymptotiques du théorème de Gauss et conduit
à une renormalisation de la masse centrale qui ne résulte
donc pas d'un processus d'accrétion de matière
environnante et ne nécessite donc pas la présence d'un
réservoir de matière: le bulbe galactique.
27/12/2007:News du 12/12/2007 et du 14/12/2007 revues suite à confusion de ma part !
Connaissez
vous l'univers de Milne ? il s'agit d'une solution cosmologique de la
Relativité Générale dans le cas d'un univers globalement vide ou qui contiendrait autant de sources d'énergie positive que négative conduisant à une compensation exacte,
ce qui revient presque au même (presque car la RelatG ne supporte pas
les énergies négatives). C'est aussi une solution des équations de
JP Petit. Il se trouve que cette solution d'univers passe
remarquablement bien l'essentiel des grands tests cosmologiques de
précision (Supernovae, Nucléosynthèse, propriétés du rayonnement
cosmologique fossile): ce sont les résultats récents remarquables de Gabriel Chardin, directeur du CSNSM, qui le démontrent!
Cet univers a une courbure spatiale négative k = -1 et un facteur
d'échelle ayant connu une évolution linéaire a(t)=t. Quel rapport avec
la théorie de la gravité obscure qui n'admet que des solutions de
courbure spatiale nulle: une solution triviale de Minkowski et une
solution à accélération constante ? Eh bien, cette
métrique de k = -1, a(t) = t n'est rien d'autre que la métrique de
Minkowski, solution de la théorie de la gravité obscure, écrite dans un
système de coordonnées un peu inhabituel. Voici trois lignes de calcul qui le montrent.
Comme la métrique Minkowskienne, notre solution dans le cadre de
DG, est comobile, la métrique mais aussi le fluide de galaxie
est statique: on ne doit pas voir de redshift et par conséquent
cette solution n'est pas exploitable pour nous. Il est vrai que passer
de cette forme à celle avec k=-1, a(t)=t, non comobile fait
apparaître des redshifts non nuls, ce qui montre qu'il s'agit
d'un cas particulier étonnant (lié au fait qu'un
observable, ici le redshift, est nul dans un des systèmes de
coordonnées ) qui permet de déterminer dans
l'absolu un système de coordonnées!
La
solution à retenir en DG est donc celle d'une expansion à
accélération constante. Si les discontinuités ont une influence
négligeable sur la distance lumineuse nous pouvons
confronter cette solution au test cosmologique du diagramme de
Hubble ...
J'ai également corrigé mes prises de position
précédentes dans ce site concernant le
théorème de Birkhoff en RG. Il faut juste retenir que même si les
vides peuvent croitre jusqu'à
un certain point en RG, en DG une contribution supplémentaire,
celle de la matière de masse négative qui constitue les
structures qui peuplent ces vides, doit avoir un effet
déterminant sur l'évolution de ceux-ci en repoussant la
matière normale à la périphérie de ces
cellules. Aux dernières nouvelles, la distribution de
matière noire que l'on tire de l'analyse des effets de lentille
gravitationnelle est en décalage par rapport à celle de
la matière normale, un indice important en faveur d'une
distribution de masse négative qui ne se concentre pas aux
mêmes lieux que la matière normale mais au contraire dans
les vides laissés par celle-ci. Un autre indice est la tendance
de la matière noire à former en simulation de nombreux
grumeaux de petites tailles qui ne sont pas observés. Enfin, ce gigantesque anneau (?) de matière noire
découvert récemment est remarquablement circulaire alors
que par le seul hasard une ellipse aurait plus probablement dû
être observée par projection d'un anneau le long de la
ligne de visée. Si d'autre objets aussi circulaires sont
découverts il faudra admettre qu'il s'agit d'une couche
sphérique plutôt que d'un anneau ce que la matière
noire ne pourrait expliquer.
26/12/2007
Pourquoi quelques
centaines de millions d'années après sa naissance
l'univers était il déjà si riche en
poussières? dans le cadre standard, les
étoiles n’auraient pas disposé d’assez de
temps pour atteindre le stade de leur évolution où la
production de poussières devenait possible. Dans l'univers
à expansion constante ou accélérée de la
théorie de la gravité obscure, ce problème ne se
pose pas car l'univers est déjà vieux de nombreux
milliards d'années à l'époque où se sont
formées les premières étoiles. Dans le cadre
standard, les Supernovae ou des trous noirs générateurs
de poussières sont invoqués ... en effet leur
capacité à produire des poussières a
été vérifiée par de récentes
observations, mais la quantité sera t'elle suffisante? Dans le
cadre de DG, la production de poussières par des trous noirs ou
Supernovae, également mise en évidence, pourrait bien
mettre en oeuvre les importantes discontinuités de leur
voisinage.
12/11/2007
Dans une précédente News
nous avions rappelé pourquoi des "coquilles d'étoiles"
sont attendues dans la théorie de la gravité obscure
autour des galaxies. Des discontinuités de la gravité en
sont selon nous responsables. Il n'est donc pas surprenant que l'on
découvre de plus en plus de ces structures comme par exemple
autour de ces quasars (Aujourd'hui sur Futura science)
25/10/2007
Les trous noirs de la théorie de la gravité obscure
n'ont pas grand chose à voir avec ceux de la Relativité
Générale et leur formation non plus puisque c'est une
discontinuité de potentiel gravitationnel qui emprisonnant la
lumière rend l'astre obscur dans un cas alors que dans le
second cas il s'agit d'une singularité au rayon de
Schwarzschild. De plus la présence d'une discontinuité au
voisinage d'un étoile peut influer considérablement sur
son évolution. Les anomalies récentes annoncées
par futura-science sont donc peut être des premieres
évidences en faveur des trous noirs et des étoile
hyper-massives de la gravité obscure:
Record de masse pour un trou noir stellaire
Les étoiles anormales de l'amas NGC 3603
La formation d'une
discontinuité sphérique autour d'une surdensité
dans le disque de gaz et poussière autour d'une étoile
jeune est susceptible de capturer toute la matière
environnante et de contribuer à la formation très
rapide d'un planète, beaucoup plus rapide que dans les
modèles courants de formation des planètes:
Une planète trop jeune détectée par Spitzer
15/10/2007
Un résultat majeur hier sur
Futura science : des observations récentes de quasars par
le téléscope Spitzer montrent que
les trous noirs centraux des AGNs peuvent produire des quantités importantes de poussières d'olivine, de forsterite et de corindon (que l'on trouve dans le rubis et le saphir) et ont
ainsi pu enrichir l'univers priordial en ces composés.
C'est au voisinage des ces trous noirs que dans le cadre de la
théorie de la gravité obscure on s'attend à
trouver de très importantes discontinuités de potentiel.
Nous avions déjà expliqué que la
compréhension du rôle des discontinuités dans des processus nucléaires ou chimiques succeptibles de modifier la composition de l'univers devait être un préalable indispensable à toute tentative de reconstitution cosmologique.
Nous trouvons donc dans ces observations une confirmation de nos
prévisions et des premiers résultats importants.
25/09/2007
Dans la théorie de la
gravité obscure comme dans celle des univers jumeaux de JP
Petit, la matière de l'autre versant de notre univers doit jouer
un rôle déterminant dans la formation des structures
visibles de notre versant et invisibles du versant
conjugué de l'univers que l'on met en évidence par leurs
effets gravitationnels répulsifs sur la matière de notre
versant y compris effets de lentilles gravitationnelles. Ceux qui ont
lu les publications et l'ouvrage "on a perdu la moitié de
l'univers" de JP Petit ont dû être favorablement
impressionnés par la facilité avec laquelle on
obtient une structure de galaxie spirale en simulation si l'on suppose
que celle-ci est entourée par une coquille de matière
gémellaire répulsive, l'apparition et stabilité de
telles structures ayant été aussi justifiée
par des calculs analytiques: plusieurs couches en oignon
alternativement de matière gémellaire et de
matière de notre univers (étoiles et ou gaz) sont
attendus autour de la structure centrale. Mais des
discontinuités de la gravité pourraient aussi contribuer
à la formation de telles structures en couches concentriques.
Par ailleurs, partout où une structure se forme dans l'univers
conjugué elle doit produire un vide caractéristique
décelable dans notre univers. Des grands vides dans
l'univers ont bel et bien été détectés
à de nombreuses échelles, de celle des bulles stellaires,
des super-bulles des nuages de Magellan
(galaxies naines) à celle des super-amas de galaxies (structure
en éponge bien connue de l'univers) et peut être
même jusqu'à plusieurs milliards d'années-lumières pour un vide géant récemment détecté. La plupart de ces vides posent problème dans le cadre du modèle standard
qui s'il respecte bien les lois de la Relativité
Générale ne possède pas les mécanismes
répulsifs nécessaires pour les créer. Le vide
géant en remettant l'homogénéité
cosmologique en question est tout simplement catastrophique pour le
principe cosmologique (selon lequel l'expansion de l'univers doit
être homogène et isotrope), pilier indispensable au
modèle standard.
Une couche sphérique de matière gémellaire
entourant une structure doit être détectée sous la
forme d'un anneau sombre. Celui-ci ne manque pas non plus à
l'appel puisque ce gigantesque anneau obscur (également une anomalie pour le modèle standard) en est une signature presque parfaite.
Les anneaux d'étoiles sont également là, autour de notre propre galaxie et d'autres.
La rotation et stabilité des galaxies est probablement
rendue possible non seulement par le halo de vide répulsif
qu'elles créent dans la distribution géméllaire
mais aussi par des couches concentriques de matière
gémellaire répulsive. Lors des collisions, les galaxies
et leurs vides se croisent sans être ralentis (ils sont
dits non collisionnels) ce qui n'est pas le cas du gaz
et probablement pas des couches de matière
géméllaire qui en se disloquant pourraient contribuer
à déstabiliser les anneaux d'étoiles qui seraient
arrachées à leur galaxie.
Le même type d'effets dynamiques pourrait peut être expliquer à l'échelle des amas ces récentes observations qui posent de nouvelles difficultés au modèle standard.
C'est donc une avalanche de
données en faveur d'une approche alternative à celle
du Modèle Standard de la cosmologie que nous constatons avec des
effets inespérés du point de vue de la théorie de
la gravité obscure. A quand des simulations plus
détaillées intégrant les masses répulsives
(mais attractives entre elles) de l'univers conjugué ?
9/9/2007
News
du 25/08/2007 revue et corrigée. Sur futura science l'agonie qui
n'en finit plus du
modèle standard cosmologique. Un point froid aux
propriétés statistiques anormales (non Gaussien) dans
le bruit de fond cosmologique (CMB) n'a toujours pas trouvé
de solution dans le cadre du modèle standard. Tous les effets de
soustraction de plans de foreground connus se situant entre nous et la
source du CMB n'ont pu en rendre compte. On en vient donc à des
tentatives d'explication extremement peu probables pour sauver le
modèle standard. Ayant repéré une apparente
corrélation (à un niveau de significance statistique
faible: de l'ordre du pourcent dans une analyse à posteriori)
entre le point froid et une zone vide de matière dans la
structure à grande échelle que nous dévoilent les
radiotélescopes, des théoriciens envisagent que la
traversée de cette zone ait pu refroidir les photons du CMB dans
les proportions requises pour créer le point froid.
Problème: pour que cela fonctionne il faudrait un
vide colossal d'un milliard
d'années lumière dont la probabilité de formation
dans l'univers observable est inférieure à
une chance sur mille ! Ceci n'empêche pas Futura science de titrer : Un trou géant dans l'univers: preuve directe de l'énergie noire ?Il
semble donc peu probable que cette anomalie du
point froid du CMB puisse être résolue par cette
proposition qui d'ailleurs laisserait en suspens le problème des
autres anomalies à grande échelle du CMB. Menacer le
principe cosmologique est dangereux dans le cadre de la RG car si l'on
renonce à appliquer un taux d'expansion homogène, la
théorie étant complètement non linéaire
devient imprédictible! les différences de taux
d'expansion d'une zone à une autre peuvent mimer les
effets de n'importe quel mélange ad hoc de matière noire
et d'énergie noire...autrement dit plus de cosmologie possible
(cf les travaux récents de JM Alimi sur les effets de
back-reaction ): le métier de cosmologue ne consisterait donc
plus désormais qu'à mesurer les paramètres de
l'évolution d'un univers qu'aucune théorie
intégrant la Relativité Générale dans ses
aspects non linéaires ne prédirait jamais de même
qu'on ne peut prédire le temps qu'il fera à Marseille le
14 juillet 2008!
Dans le cadre
de la théorie de la gravité obscure, le "CMB" ne serait en
réalité pas d'origine cosmologique mais serait un
phénomène local attribuable à des vibrations
liées à la structure discrète du vide
(réseau de points).
20/07/2007
Mises à jour des pages de en savoir plus
On envisage en particulier que le rayonnement de corps noir du
réseau de masses qui constitue la trâme du vide pourrait
être
la source du rayonnement de fond diffus. Celui-ci ne serait donc pas
d'origine cosmologique. Nouveaux fichiers Power Point également
mis en ligne.
Mises à jour de Gravité quantique en rouge dans le texte.
Le réseau de masses positives
et négatives alternées, s'il constitue la trame du vide,
devrait se manifester par des vibrations de tout objet se propageant
dans le réseau. Avec un pas de 1cm et une vitesse de l'ordre de
celle de la terre par rapport au fond cosmologique CMB (~360 km/sec) on
aurait affaire à des fréquences de vibration autour du
MHz qui seraient le plus aisément détectables par un
système en chute libre, aux bruits réduits et
possédant un système de lecture de précision des
accélérations. C'est le cas de l'expérience
Gravity Probe B dans laquelle justement des pics de
résonance inattendus ont été
détectés qui pourraient bien constituer une
première mise en évidence du mode discret du vide attendu
dans le cadre de la théorie de la gravité obscure.
22/06/2007
Un débat public a eu lieu
récemment entre Thibault Damour défenseur de la
théorie des super-cordes (ST) et Lee Smolin, un des chefs de file d'une
voie concurrente qui monte actuellement en puissance, la théorie
de la gravité quantique à boucles (LQG). Ce
dernier a critiqué assez sévèrement la
théorie des super-cordes dans son ouvrage récent:
"rien ne va plus en physique, l'échec de la théorie des
cordes". Pour préciser le rapport entre ces théories et
celle de la gravité obscure (DG) il suffit de rappeler que DG
se substitue à la Relativité Générale (RG)
en réhabilitant la notion d'espace-temps de fond non dynamique,
cadre dans lequel beaucoup de problèmes disparaissent, les lois
de la gravité se simplifient considérablement et
permettent d'effectuer de nombreuses prédictions inattendues.
Tout au contraire, LQG et ST battissent au delà de la RG mais
toujours à partir des fondements conceptuels de la RG en
s'efforçant de respecter en particulier le principe
d'indépendance par rapport au fond qui affirme l'inexistence
d'un cadre de référence spatio-temporel fixé
à l'avance, l'espace et le temps étant eux mêmes
dynamiques, c'est à dire soumis aux équations de la
gravitation, via le champ métrique. La démarcation est
donc très claire ce qui n'exclue pas que sur le plan des
prédictions et de la phénoménologie les
théories puissent se mimer jusqu'à un certain point les
unes les autres. Nous sommes d'ailleurs alerté sur ce point
dès les premières pages de l'ouvrage de Lee Smolin par
une citation d'un éminent super-cordiste: "si une théorie
réussit là où nous avons échoué, nous l'appellerons
théorie des cordes"!
L'intuition essentielle au coeur de la démarche scientifique est
celle d'une réalité intelligible au sens où il est
possible, via une chaîne de raisonnements et de calculs de
rendre compte quantitativement et qualitativement d'une multitude de
faits d'observation (idéalement tous) à partir d'un
nombre restreint de principes invariants (idéalement un seul et
non arbitraire) et de constantes fondamentales. C'est cette
économie de moyens qui assure la prédictivité donc
la falsifiabilité d'une théorie véritablement
scientifique et la meilleure raison de tenir à cette intuition
à priori si improbable est que tous les triomphes de la science
dans le passé plaident en sa faveur. La théorie des
supercordes semble avoir abandonné tout espoir de
prédictivité puisque nombre de ses experts en arrivent
à se satisfaire d'un paysage très vaste de
théories possibles parmi lesquelles, celle particulière
que notre univers réalise ne pouvait être prédite
à partir des principes premiers mais est
entièrement le fait du hasard. Etant à
géométrie extrêmement variable, on peut douter que
la théorie ne puisse s'accommoder et même se trouver
fortifiée par la mise en évidence prochaine d'anomalies
de quelque nature qu'elles soient (par exemple des violations du
principe d'équivalence également prédites par DG
ou la découverte de nouvelles particules au futur LHC). A méditer encore: "si une théorie réussit où nous avons échoué, nous l'appellerons théorie des cordes"!
Quant à l'actuel modèle standard de la cosmologie, il est évident qu'il est éminemment épicyclique
s'étant construit suivant une démarche
caractérisée (et ceci quels que puissent être ses
succès dans la confrontation aux observables de plus en plus
précis et détaillés de la comologie) ayant
consisté à introduire au fur et à mesure que les
anomalies se sont présentées de nouvelles combinaisons
d'idées (matière noire, énergie noire, inflation)
non prédictives si ce n'est parfaitement énigmatiques et leur cortège de paramètres libres
en exploitant le manque de contraintes du cadre standard qu'est
la RG et sans doute, comme on en prend de plus en plus conscience,
le caractère non prédictif de la RG elle même
à l'échelle cosmologique (mise en doute du principe
cosmologique fort et effets de back-reactions). DG au contraire repose
sur des principes de symétrie beaucoup plus contraignants qui
lui assurent une plus grande prédictivité et en vertu
desquels elle reste fidèle à l'intuition essentielle au
coeur de la démarche scientifique.
26/05/2007 : (News du 19/05/2007
complétée)
Selon
la théorie de la nucléosynthèse
primordiale,
l'abondance relative de Lithium 7 dans l'univers devrait être
2
à 3 fois plus importante que ce que l'on mesure dans les
Halos
d'étoiles (hep-th/0512044) de faible
métalicité.
Ce Li7 semble bien d'origine primordiale puisque
dépendant
très peu de la métalicité des
étoiles. Le
Li6 est par contre observé dans des proportions plusieurs
ordres
de magnitude supérieures aux prédictions de la
nucléosynthèse primordiale ce qui dans les halos
de
certaines étoiles ne peut s'expliquer par l'action des
rayons
cosmiques galactiques et constitue donc également une
importante
anomalie. Comme d'habitude, l'épicycle de la
matière
noire supersymétrique est la bouée de secours
commode
pour sauver le modèle standard en invoquant une particule
primordiale hypothétique ayant juste les bonnes
propriétés pour expliquer ces anomalies. Dans le
cadre de
la théorie de la gravité obscure, il est sans
doute trop
tôt pour faire des prédictions concernant la
nucléosynthèse primordiale. En effet, l'univers
est
peuplé de myriades de discontinuités probablement
sources
de rayons cosmiques de nature inconnue qui doivent affecter les
abondances des éléments légers tout au
long de son
évolution. L'anomalie de l'abondance de
l'oxygène
solaire, qui
semble se confirmer, et les abondances
importantes d'éléments lourds
détectées au voisinage des trous noirs galactiques
sont de
forts indices du rôle majeur des discontinuités
dans cette
problématique.
Une
étude approfondie de la physique des
discontinuités et des campagnes d'observations
dédiées seront donc probablement
nécessaires avant de pouvoir aborder la
nucléosynthèse primordiale dans notre cadre.
1/05/2007 : Le
téléscope Chandra a observé
l'occultation du rayonnement X d'un trou noir au coeur d'une galaxie
spirale géante par un nuage de gaz passant sur la ligne de
visée. La durée d'occultation devrait
permettre de d'estimer la dimension du trou noir. On peut s'attendre
dans le cadre de DG à ce que cette estimation donne un
résultat significativement différent (la
discontinuité de DG ne se trouve pas
nécessairement au rayon de Schwarzschild) de ce que
prédit la Relativité
Générale.
16/04/2007: Tous
les effets d'accélération ou de
réchauffement difficiles à expliquer dans le
cadre standard représentent de potentielles signatures des
discontinuités de la théorie DG.
En
particulier, la température de plusieurs millions de
degré de la couche superficielle du soleil (~1000
fois plus que les couches plus profondes) demeure une énigme
en l'absence d'un processus d'accélération de
particules donc de chauffage suffisamment puissant dans cette zone.
Ceci de même que l'activité cyclique du soleil
(période de 11 ans) penche fortement en faveur de
l'existence d'une discontinuité de DG cantonnée
dans la zone superficielle du soleil et y effectuant un parcours
périodique de 11 ans.
Un
autre processus d'accélération très
puissant est à l'oeuvre dans les noyaux actifs de galaxie y
générant de véritables jets de
particules, or une discontinuité ayant une
différence de potentiel colossale doit se trouver dans cette
zone selon DG.
Selon
les dernières observations (pour la science Avril 2007) Le
gaz brûlant tombant au centre des amas de galaxies rayonne
dans les rayons X ce qui signifie qu'il est porté
à des millions degrés, température
supérieure à celle des
étoiles!! Ce faisant il devrait se refroidir et se
condenser en un grand nombre d'étoiles non
observées. On postule alors que ce sont les jets de
particules émises par le trou noir central qui
réchauffe le gaz et l'empêche de se condenser en
étoiles. Dans le cadre de DG on peut envisager que ces
rayons X peuvent aussi être produits au voisinage des
discontinuités qui crachent des particules de haute
énergie dans des champs magnétiques intenses.