Expériences et Observations dans le système solaire
2/8/2011
Voir ma new du 11/1/2011 sur cette page. Maintenant des chercheurs prétendent avoir trouvé le fin mot de l'énigme du chauffage de la couronne solaire,
alors que leurs observations ne font que tres exactement confirmer les
mécanismes de chauffage que predit la théorie de la gravité obscure:
des effets accélérateurs produits par des discontinuités et également
des ondes longitudinales (qui deviennent ici pour les besoins de la
cause des "ondes de Alfven") d'un genre nouveau (qui expliquent aussi
la chute en spirale du pulsar binaire dans mon cadre théorique).
La conclusion de l'article est typique du genre de propagande auquel FS nous a habitués:
"Si le bilan d’énergie semble être le bon, il reste cependant à
vérifier cette hypothèse en calculant tous les détails du mécanisme de chauffage
à l'ordinateur. Ce que l’on ne sait pas encore
vraiment faire pour le moment."
Comme s'il n'était
plus question que de régler quelques détails et comme si l'existence
même des spicules et d'ondes de Alfven d'une telle énergie n'était
pas aussi énigmatique que le chauffage lui même !
25/6/2011 actualisé le 26/6/2011
On m'informe d'un article récent selon lequel la prédiction "standard" de – 39.2
mas/an dans le cadre de la RG pour le frame dragging attendu dans l'experience Gravity Probe B est
incorrecte car obtenue en effectuant l'approximation que la terre est
un dipole gravitomagnétique idéal. Or ce ne serait pas le cas et à petite
distance d' une sphère comme la terre, le calcul aboutirait à une
prédiction sensiblement différente de – 56
mas/an soit un écart de 19 mas/an supérieur à l'erreur à 2σ de 2×7.2 = 14.4 mas/an sur la valeur publiée finalement par gravity probe B: – 37.2
± 7.2 (1σ error)
.
Pourtant la formule du champ Magnétique que l'on trouve ici
est annoncée exacte et valide partout à l'exterieur de la sphère en
rotation même à petite distance de sa surface (ou est concentrée la
charge mais la formule est extrapolable au cas d'une sphère
uniformément chargée ce qui s'établit simplement en la découpant en
couches sphériques et en sommant)...donc une fois de plus on m'a sans
doute indiqué un article bidon...
23/6/2011
Un nouvel échange d'emails avec F everitt me confirme bien que le plot que je discutais dans ma new précédente du 20/5/2011
pour le gyro2, signifie bien que celui-ci manifestait alors un taux de
dérive complètement négligeable et compatible avec zéro avec la méthode
géométrique (courbe rouge). Mais, suite à ma remarque à propos du fait
que la méthode géométrique est intrinsèquement non sensible à tous les
effets de non alignement, Everitt ne peut plus argumenter comme il le
faisait en 2007 que c'est la correction de ces effets qui aurait
permis au final d'aboutir au frame dragging non nul publié en 2011. Il
m'explique alors que c'est la correction des effets de résonnance qui
était très imparfaite en 2007 et que c'est un meilleur traitement
effectué depuis qui a fait resurgir une valeur de frame dragging près
de 160 fois supérieure à celle de 0.1 marcsec/an au maximum visible à
partir de la courbe rouge. Ma suspicion d'une falsification
scientifique pour dissimuler une découverte majeure est donc plus
que jamais raffermie et le doute sur ce point de plus en plus difficile.
En ce qui concerne l'effet Pioneer, les articles (1, 2)
soutenant que l'effet peut s'expliquer par un rayonnement thermique
anisotropique de la sonde se multiplient. Or il existe un argument très
simple pour se convaincre que tous ces articles ne sont rien d'autre
que de la propagande, et cet argument a été donné par Anderson en 2002.
Pour expliquer l'anomalie il faudrait que
le vaisseau rayonne à peu près 57 Watts de plus d'énergie vers l'avant
que vers l'arrière ce qui est la totalité de l'énergie disponible dans
le corps de la sonde. Autrement dit la sonde serait parfaitement
anisotrope alors que selon Anderson les ingénieurs l'auraient conçue
pour être aussi isotrope que possible, et Anderson rajoute l'argument
quantitatif définitif : pour que toute cette puissance P=57W soit
rayonnée vers l'avant (scénario 1) alors que la face avant de surface S
= 1 m2
en Aluminium a une emissivité ke de 4% de celle d'un corps noir, il
faudrait que cette face ait une température donnée par la formule P =
5,7 10-8 ke S T 4 ce qui donne T = 398K soit T=124°C!
Dans le cas ou la puissance rayonnée serait
uniforme sur toutes les faces externes de la sonde (scénario 2),
la face avant n'emettrait que 17 Watts d'après 1
et la température de la face avant serait de l'ordre de 21°C suivant le
même calcul tandis que les autres faces externes ayant une emissivité
bien supérieure, de 70% de celle d'un corps noir, serait de -126°C.
Il suffit de regarder les cartes des températures internes de la sonde obtenues par simulation en 2 qui ne dépassent pas des températures de -10 à -20°C pour comprendre qu'un 124°C ou même 21°C sur la face avant est
totalement délirant (comment n'importe quelle surface externe de la
sonde pourrait elle être plus chaude que sa température interne?!).
Voir aussi les premières cartes de simulation de températures publiées par le JPL
: remarquablement uniformes, de l'ordre de 14°C et dejà superieures de
l'ordre d'une dizaine de degrés à celles enregistrées par différents
capteurs.
Donc l'essentiel de la puissance est émise par les surfaces à forte
emissivité à basse température (latérales qui ne contribuent pas à
l'anisotropie et arrière dont le rayonnement est en grande partie
intercepté par l'antenne) et l'anisotropie doit être très inferieure à
ce quelle devrait être pour expliquer l'anomalie de Pioneer.
Alors dans quel but tous ces articles si ce n'est pure propagande ?! (la
plupart des physiciens assez conservateurs de nature étant déjà peu
disposés à prendre au sérieux une possible revolution paradigmatique
impliquée par l'existence de l'effet Pioneer, faire courrir la rumeur
de l'explication définitive de l'effet par le rayonnement anisotrope
peut être très efficace pour enterrer complètement l'anomalie)
20/5/2011
Le 30/5/2007 suite à un échange de emails
avec F Everitt de Gravity Probe B je me voyais confirmé que le plot ci
dessous decrivant le taux de derive Est West de l'axe du Gyro 2 de
Gravity Probe B en fonction du temps sur une periode de près de 4 mois
pouvait effectivement être interprété comme une valeur très faible de
frame dragging pour le gyro 2, parfaitement compatible avec zero,
notamment sur la courbe rouge corrigée d'effets de pics de resonnance :
Mais
Everitt me mettait en garde, les effets produits par des couples dus à
l'asphericité de repartition des charges dans le rotor (la toupie de la
taille d'une balle de ping pong qu'est le gyroscope), n'ayant pas
encore été corrigés, ces effets étant proportionnels au non alignement
de l'axe de rotation du rotor et de l'axe de rotation de la sonde
spatiale, il ne fallait pas, disait il, prendre trop au sérieux ce type
de graphe. Je suis alors très perplexe car:
- la méthode utilisée pour obtenir la courbe rouge est celle dite
géométrique qui devrait s'affranchir de tels effets si on étudie les
dérives dans une direction parallèle à la direction du non-alignement.
- le taux de dérive moyenne sur 4 mois indiqué par cette courbe rouge
est extrêmement faible: inferieur à 0.1 mas/yr (milliarcsecondes par
an) et la dispersion des points rouges indique une erreur encore plus
faible. Par quel miracle le frame dragging du gyro 2 etait il donc
alors au moins 60 fois inférieur en valeur absolue à la valeur publiée
cette semaine par gravity probe B qui est de -16.1 +- 29.7 mas/year et
d'ou provient cette énorme erreur de 29.7 mas/yr que rien dans la courbe ci dessus ne laissait envisager!!?
Je viens de recontacter F Everitt pour eclaircissement de ce point. Ma
conviction actuelle est que les effets ont été mal modélisés sur
les gyros afin de produire des dérives complètement artificielles et en
accord avec les prédictions de la RG là ou il n'y avait rien!! Donc
falsification scientifique sans doute orchestrée par le DoD et
probablement très prochainement une autre manipulation qui se prépare
pour tenter d'éliminer l'anomalie de Pioneer, j'aurai prochainement
l'occasion d'en reparler.
19/5/2011
La collaboration Gravity Probe B
annonce la publication de résultats définitifs et la mise en évidence à
5 écarts standards du frame dragging attendu en RG,
l'article accepté pour publication dans PRL est maintenant accessible en ligne!
Les trois effets inattendus que les
chercheurs ont observés dans leurs gyros et qu'ils ont du modeliser et
soustraire précisément ont rendu la mesure particulièrement difficile.
Il est donc important que des analyses indépendantes à partir des
données brutes mises à disposition par GP-B puissent conforter les
résultats et les erreurs annoncées ...
Ce résultat est important pour DG car, si il est confirmé il signifie
que les effets de référentiel privilégié sont beaucoup plus difficiles
à observer , voire quasi impossibles à mettre en évidence si les effets
d'absence de frame dragging ne peuvent se manifester finalement qu'à
l'echelle d'objets composites beaucoup plus petits que la terre tels que par
exemple les noyaux atomiques ou encore les protons et neutrons.
11/1/2011
Des
jets de plasma à plus de 100km/s issus de zones plus internes du soleil
seraient responsables du rechauffement de la couronne solaire.
Rappellons que la température de 1 à 3 millions de degrés de cette
dernière est une énigme. Elle est très supérieure en effet à la
température de la surface de 6 milles degrés. Les discontinuités de la
théorie de la gravité obscure fournissent un moyen idéal d'accélérer
les particules qui les franchissent. Notre prédiction favorisée était plutot de l'ordre de 1000 km/s,
mais il se peut que les jets de plasmas soient rapidement ralentis et
que l'on n'ait pas accès observationnellement à la vitesse juste après
le franchissement de discontinuité par le plasma. Une bonne nouvelle en
tout cas pour DG. A voir aussi.
31/10/2010
J'ai souvent expliqué dans cette page
pourquoi les phénomènes inexpliqués en relation avec les sursauts
cométaires pourraient signer de la nouvelle physique telle qu'attendue
dans le cadre théorique alternatif de la théorie de la gravité obscure.
Cette
nouvelle observation d'un récent sursaut inexpliqué de production de
cyanogène par la comète Hartley2 méritait donc d'être signalée.
26/03/2010
On a observé la collision entre deux astéroides: un phénomène en principe rarissime !
Cet événement s'ajoute à une longue série
d'observations qui pourraient indiquer une recrudescence de
comètes et autre bolides dans notre voisinage. Y aurait il un
phénomène perturbateur des orbites habituelles
de divers gros cailloux aux confins du système solaire. Pourquoi
pas une discontinuité telle que les prédit la
théorie de la gravité obscure, comme je l'avais
suggéré à plusieurs reprise dans cette page? Certains
scientifiques semblent plutôt s'enthousiasmer pour l'hypothèse de l'étoile invisible
(naine brune) aux confins du système solaire qui
dévierait des comètes vers la terre. C'est l'hypothèse Némésis.
Mais rien n'exclu qu'il ne s'agisse en fait que d'une nouvelle propagande du Pentagone (dont le budget est le plus élevé de tous les temps et en expansion constante). Objectif: obtenir plus de crédits pour des programmes de surveillance spatiaux (nous
avons vécu récemment l'équivalent pour la menace
pandémique agitée dans le seul but de justifier des
programmes de vaccination de masse très lucratifs pour les
laboratoires) ou , bien pire, préparer les esprits à
l'idée que si l'un de ces bolides heurtait demain la terre il s'agirait
d'un phénomène naturel n'ayant rien d'inattendu.
N'est il pas évident que seule une telle prépropagande
permettrait l'exploitation de l'arme naturelle astéroide contre
sa cible préférée au moment venu ? Tout ceci est
à mettre en parallèle avec le même type de
questions que pose une apparante recrudescence d'activité
sismique à l'échelle mondiale ces dernières
années: multiplication d'essais visant à domestiquer
l'arme sismique ou phénomène naturel planétaire ?
Difficile de trancher mais la vigilance s'impose.
6/2/2010
Une nouvelle comète s'emballe!
Cette
fois un sursaut correspondant à un accroissement de
luminosité d'un facteur 150 et à 6 Unités
Astronomiques (au delà de Jupiter) du soleil . “Habituellement, à cette distance, le rayonnement du Soleil est trop faible pour
que les comètes aient une activité”, commentent les experts et "La
cadence semble s’accélérer ces dernières
années et ce regain d’activité actuel
particulièrement vif suscite d’autant plus
l’attention." La physique des discontinuités est elle impliquée comme je le suspectais déjà pour la comète Holmès
ou des essais d'armes nouvelles sont ils de plus en plus
fréquemment pratiqués secrêtement dans l'espace. Je
me suis posé la question en ces mêmes termes
récemment en ce qui concerne une
légère mais sensible augmentation du nombre de
tremblements de terre de magnitude supérieure à 5 ces 5
dernières années.
7/12/2009 actualisé le 8/12/2009 (en rouge)
Le catastrophisme continue d'aller bon train avec l'approche de la date
de 2012. Je viens d'aller voir le film. Il y était question d'un
flux très important de neutrinos émis lors d'une
irruption solaire provoquant un emballement du coeur de notre
planète et une chaine de catastrophes à échelle
planétaire. Les neutrinos étant des particules
extrêmement peu interagissantes, le scénario ne repose sur
rien qui tienne la route d'un point de vue scientifique. Par contre la
théorie de la gravité obscure met en scène de
nouveaux protagonistes exclus des théories admises, tels que des
discontinuités de la gravité et des ondes
gravitationnelles d'un genre nouveau. Peut on imaginer des
sursauts de discontinuité (apparition et disparition brutale de
discontinuité au sein même de notre soleil) se manifestant
par des chocs générant de puissantes irruptions solaires
et l'emission simultanée d'ondes gravitationnelles qui auraient
des conséquences catastrophiques et destabilisantes sur notre
planète non pas directement mais parceque ces ondes peuvent
secouer toutes les discontinuités locales au voisinage ou
à l'intérieur de la terre ? Ma compréhension de
cette physique étant embryonnaire, je dirais que pour le moment
rien n'est à exclure.
Peut être que le cataclysme est imminent mais serait d'une autre
nature: l'effondrement de tous nos cadres scientifiques admis notamment
en cosmologie: par exemple la démonstration que ce que l'on
croyait être les fluctuations primordiales de l'univers est en
fait produit par le soleil et les étoiles en
général...un mécanisme tel que celui
évoqué ci-dessus ? Pourquoi pas ? Ma thèse
favorite est celle selon laquelle les fluctuations du "CMB" sont
produites par des photons issus de l'autre versant et qui
émergent sur notre versant d'univers plus ou moins
décalés vers le rouge ou le bleu, ces décalages
eux mêmes pourraient bien être modulés par le
passage d'ondes gravitationnelles d'origines diverses secouant les
discontinuités au passage... ou les faisant vibrer : les pics
acoustiques seraient ils à associer aux modes de vibration d'une
discontinuité locale englobant le système solaire comme
cela avait été proposé depuis longtemps dans ces
pages ?
13/9/2009
Nouveau status de l'expérience GravityProbe-B.
On trouvera dans mes précédentes news sur le sujet les
raisons pour lesquelles il m'est difficile d'apporter beaucoup de
credit à toute ce que cette expérience peut annoncer
désormais. Je signale que les nouveaux résultats ne
concernent toujours qu'un segment limité des données
(graphes montrés encore plus limités que lors des
annonces précédentes: 2 à 3 mois seulement)
alors qu'il faudrait se rapprocher de résultats sur une
année complète de données pour vraiment exclure
une des prédictions possibles (certes très improbable) de
la théorie de la gravité obscure. Je rappelle que
dans le scénario le plus probable, les prédictions de la
théorie de la gravité obscure pour le frame dragging et
l'effet géodétique sont les mêmes que celles de la
Relativité Générale.
28/7/2009
Nouvel impact sur Jupiter seulement 15 ans après celui de Schumaker-Levy. Une observation de plus
suggérant qu'une déstabilisation des orbites de nombreux
corps celestes a pu se produire récemment aux confins du
système solaire en relation avec le passage d'une
discontinuité de la gravité.
Des
études sur les trajectoires cométaires semblent
également mettre en évidence des perturbations
gravitationnelles (l'article scientifique publié est en fin de page), à confirmer...
19/6/2009
Un
article qui vient confirmer le caractère très
énigmatique de la température à la surface du
soleil puisque certains appellent même la matière noire
à la rescousse pour tenter de résoudre le problème
(!?). Notre dernier point à ce sujet.
15/6/2009
Le système solaire est il instable ? Les
simulations les plus récentes intégrant les effet de la
Relativité Générale semblent indiquer que c'est le
cas sur de longues périodes de temps. Du coup, il est tentant d'impliquer les discontinuités de DG et une probable quantification des orbites que nous avons détaillée dans ce site
pour expliquer la stabilisation des orbites à des distances
vérifiant la loi empirique de Titus-Bode et des périodes
dictées par le nombre d'or.
20/5/2009
En
complément de ma new précédente sur les
résultats de GP-B la comparaison des graphes du frame dragging
pour le même gyro 2 présentés à deux mois
d'intervalle.
Le graphe du haut s'il y avait 6 mois en abcisse montrerait une dérive du gyro en
parfait accord avec la prédiction de la RG et conforme à la valeur annoncée dans le même
séminaire à Annecy (et à Bern) pour ce même gyro un peu plus loin dans le
même ppt.
Deux mois plus tard en dessous: le même plot avec des points
rehaussés (extrêmité droite à 1700 au lieu de 1690) !! Ben oui, étant donné
qu'il n'y a que 4 mois et demi en abcisse il faut bien que la dérive soit
plus faible pour coller avec le résultat annoncé et la RG ! :-)
Ma confiance est durement mise à l'épreuve...
18/2/2009
La collaboration Gravity Probe B
annonce la publication de son résultat final : la mise en
évidence du frame dragging tel que prédit par la
Relativité Générale. Le résultat s'il est
digne de confiance est important pour la théorie de la
gravité obscure impliquant probablement que chaque masse source
élémentaire doit définir son propre
référentiel privilégié plutôt que
l'univers tout entier ou chaque galaxie ou chaque étoile ou
encore chaque planète.
Je me pose par contre un certain nombre de questions et emet des doutes
sérieux quant à la validité de ce résultat.
En effet:
On peut visuellement tirer des graphes de la dérive au cours du temps des 4 gyros approximativement :
-91 mArcsec/an pour le gyro 1
-64 mArcsec/an pour le gyro 2
-94 mArcsec/an pour le gyro 3
-62 mArcsec/an pour le gyro 4
1) Ces dérives sont annoncées comme étant
relativistes et entre parenthèses, on précise frame
dragging alors que la prédiction pour le frame dragging en
Relativité Générale est de -40mArcsec/an ! Comment
ce résultat pourrait il donc être une validation de la
Relativité Générale ? La réponse serait que
sans doute l'effet de dérive inclue les effets dûs au
mouvement propre de l'étoile guide et l'effet
géodétique lié au soleil qui n'auraient donc pas
été soustraits de ces graphes. Mais alors il est
incroyable que les physiciens de GP-B cultivent l'amibiguité en
qualifiant cet effet de frame dragging!
2) Mais si l'effet n'est pas purement le frame dragging après
soustraction des autres effets parasites, surtout celui lié au
mouvement de l'étoile guide, cela signifie que les valeurs
finales de drift total présentées dans la publi de la NASA (page 17) que GP-B vient d'annoncer également doivent être identiques aux précédentes. Or visuellement approximativement je vois:
-65 mArcsec/an pour le gyro 1
-80 mArcsec/an pour le gyro 2
-75 mArcsec/an pour le gyro 3
-68 mArcsec/an pour le gyro 4
Il
n'y a pas d'accord! GP-B présente donc des résultats
incohérents! Des incohérences que l'on peut facilement
observer! Pourquoi ?
3) Fin octobre GP-B a présenté à Bern les résultats suivants (incluant tous les effets):
- 92 mArcsec/an pour le gyro 1
- 63 mArcsec/an pour le gyro 2
- 83 mArcsec/an pour le gyro 3
- 66 mArcsec/an pour le gyro 4
A part pour le gyro 4, les écarts sont considérables avec les résultats aujourdhui présentés!
4) Plus grave encore: GP-B a présenté à Bern le
graphe de la dérive pour le Gyro 2 seulement (voir nos News de
cette période). Annoncée aussi comme du frame dragging
elle était d'à peu près -93 mArcsec/an à
comparer au -64 mArcsec/an mentionnés plus haut et au -
63 mArcsec/an annoncé à Bern. Entre octobre 2008 et
2009 la dérive du Gyro 2 a perdu 30 milliarcsec! Pourquoi ?
5) GP-B ne montre pas les données superposées à
la droite de l'ajustement linéaire (qui présentent
notamment des fluctuations liées à la période
orbitale) mais seulement ces tronçons de droite pour les gyros 1 et 3. Pourquoi ?
Tous ces points me semblent incroyablement suspects. Je ne peux
m'empêcher de constater que les analyses ne portent toujours que
sur les périodes limitées de 5.25 mois, 4.5 mois, 2.3
mois, 5.25 mois et que puisque on ne nous montre pas les vraies
données et que les résultats fluctuent
énormément et sont incohérents et que des effets
systématiques bien plus importants ont été
soustraits (polhode etc...) je ne peux exclure que les graphes de
dérive sont soit manipulés pour obtenir le
résultat espéré soit montrent un pur effet de
nouvelle physique (mouvement de l'étoile guide
déjà corrigé) compris entre -62 et -94 mArcsec de
dérive Est Ouest en bon accord avec le scénario que
j'avais envisagé dans le cadre de DG : un effet de référentiel privilégié lié à la galaxie apparu récemment. GP-B publiera t'il les données sur l'année entière?
11/2/2009 Nouvelle du 3/12/2008 actualisée
Les incroyables geysers d'Encelade propulsent la matière de la surface à une vitesse atteignant 2.180 km/h, ce qui est considéré comme
irréalisable par des particules solides ou gelées.
C'est sur cette constatation qu'une publication récente s'appuie
pour conforter l'hypothèse d'eau liquide sous la surface
gelée d'Encelade. Quelle incroyable source d'énergie pour
un aussi petit corps celeste peut propulser les particules à une
telle vitesse dans l'espace. Dans le cadre de DG, une
discontinuité au niveau de l'orbite d'Encelade devrait
accélérer toutes les particules qui la traversent
à une vitesse de près de 72000 km/h. Celle-ci
étant située à l'intérieur d'Encelade, la
plupart de cette énergie est convertie en chaleur pouvant faire
fondre la glace, les particules après chocs multiples
étant éjectées dans l'espace à le vitesse
nettement inférieure observée.
La
grande hétérogénéité des rayons
cosmiques de l'ordre du TeV détectée par Milagro
s'ajoute aux anomalies de Pamela et Atic et semble indiquer une source
proche ce qui pose problème à de telles énergies. Notre hypothèse
privilégiée est bien sûr qu'une discontinuité locale englobant le
système solaire est à l'origine de ces flux anormaux. L'hypothèse
de la matière noire pour expliquer l'excès de positrons
vu par Pamela perd du terrain car le rapport antiprotons/protons
demeure conforme à ce qu'on attend des sources classiques dans
la galaxie.
La physique de DG peut alimenter les plus grands espoirs comme les plus
vives inquiétudes. Si le genre de phénomène que
nous observons sur Encelade doit affecter bientôt la terre il n'y
aura probablement de salut que dans une compréhension rapide de
cette nouvelle physique ce qui impliquera de travailler rapidement et
efficacement i.e. dans le partage et la transparence.
Je rappelle que le gyro 2 de Gravity Probe B, selon le graphe
récemment présenté en séminaire à
Annecy donne un "frame dragging" de l'ordre de -35 mArcsec sur 4 mois
et demi. Extrapolée sur un an cette mesure devrait donner de
l'ordre de -93 mArcsec/an ce qui exclut (s'il s'agit reellement de frame-dragging
i.e. après correction de tous les autres effets comme le mouvement propre de
l'étoile de référence et l'effet géodétique dû au soleil) à
près de 4 écarts standards la Relativité
Générale (-39mArcsec/an) en totale incohérence
avec les résultats finalement annoncés. Si par contre ce
"frame dragging" inclue tous les effets mentionnés
précédemment il demeure qu'il est incompatible avec le ~
-63 mArcsec/an annoncé pour ce même Gyro 2 dans le slide
final. Que se passe t'il dans gravity probe B ?
Fevrier 2009 et toujours pas de publication des résultats de gravity probe B!!
17/11/2008
Une idée assez couramment
répandue dans la communauté des experts de la
gravitation est que l'effet de frame dragging prédit par la
Relativité Générale a en fait déjà
été mis en évidence de façon indirecte
d'une part par l'analyse du mouvement de la lune autour de la terre
(par la technique du Lunar Laser Ranging), et d'autre part plus
récemment directement par une analyse complexe exploitant les
données des satellites LAGEOS.
La première affirmation
(de la mise en évidence par LLR) est discutée dans cet article de I. Ciufolini de début 2007.
Bien que les données de LLR permettent de contraindre les effets
de Reférentiel Privilégié (en rapport avec un
éventuel mouvement d'ensemble de la terre par rapport à
un Ref privilégié) ils ne peuvent mettre en
évidence l'effet de frame dragging qui nécessite
plusieurs sources gravitationnelles en mouvement les unes par rapport
aux autres : la rotation de la terre sur elle même a un effet
négligeable sur l'orbite lunaire. Ces données de LLR
faisant l'objet de publications de divers tests de la RG couvrent
plusieurs décennies jusqu'à aujourd'hui. Celles de gravity
probe B couvrent la période d'Aout 2004 à Aout 2005. Si
des effets de référentiel privilégié ont
été détectés avec Gravity Probe B, il
est possible qu'ils soient apparus également dans les
données de LLR durant la période correspondante
malgré les résultats négatifs sur les
décennies qui ont précédé, sous la forme
d'une déviation périodique de la trajectoire circulaire
de la lune avec
une amplitude de ~ 13
centimètres et périodicité qui est celle de
l'orbite lunaire autour de la terre (plus exactement la
périodicité synodique prenant en compte la rotation de la
terre autour du soleil)
pour un référentiel privilégié lié
au soleil à laquelle s'ajouterait, pour un
référetiel privilégié lié au centre
de notre galaxie une déviation d'amplitude de l'ordre du
mètre avec une périodicité également de
près de 30 jours mais ce dernier effet, contrairement au
précédent, s'annulerait en moyennant toutes les orbites
sur un an. Tous ces effets sont en principe facilement
détectables avec la précision du LLR de l'ordre de 2cm
sur la distance terre-lune. Même si tous les tests sont à
ce jour négatifs il n'est pas exclu que ces nouveaux
phénomènes apparaissent dans un futur
indéterminé dans le cadre de DG.
La deuxième est effectivement une mesure de frame dragging que
ses auteurs prétendent mettre en évidence avec une erreur
de 10% ce qui serait donc la première mise en évidence
historique de cette prédiction de la RG. Nous avions
déjà exprimé notre scepticisme qui est assez
partagé dans la communauté puisque ne s'agissant pas
d'une expérience dédiée à la mesure du
frame-dragging, les effets systématiques sont difficiles
à contrôler et pourraient avoir été sous
estimés de façon importante ce que confirme cet article récent de Iorio.
Ceci dit ce résultat même s'il était positif ne
pose pas nécessairement problème dans notre cadre puisque
nos effets de référentiel privilégié
peuvent mimer des effets de frame dragging si ont les intègre
sur une durée adéquate.
Les résultats à paraitre de Gravity probe B
présentés récemment à Bern mais aussi en
séminaire à Annecy font état d'une dérive
relativiste Est Ouest sur un an compatible avec celle prédite
par la RG mais la totalité de la dérive se produit en
réalité sur 4 mois et demi seulement (gyro 2) avec un
taux parfaitement compatible avec l'effet de ref privilégié que nous prédisons
dans le cas d'un Ref lié au centre de la galaxie
(-95mArcsec/an). Si les résultats présentés sont
cohérents cela signifie que sur le reste de l'année de
prise de données la dérive a été compatible
avec zéro : pas de frame dragging et pas d'effet de ref
privilégié ce qui peut s'expliquer si sur cette
période suite au croisement d'une discontinuité, la terre
et le soleil ont à nouveau défini chacun son propre ref
privilégié pertinent pour la calcul de la gravité
qu'ils exercent respectivement.
Mais il me semble plus sérieux de prendre acte du fait que les résultats présentés ne sont pas cohérents
(car pourquoi n'avoir pas représenté le frame dragging
sur un an?) ce qui implique une falsification du résultat final
pour qu'il reste en accord avec la RG. Présenter malgré
tout le résultat brut intermédiaire serait alors une
tentative pour attirer l'attention d'autres physiciens (dont votre
serviteur) sur cette fraude en cours et probablement les pressions
subies (Patriot Act ?) par les expérimentateurs de GP-B pour
s'assurer de leur silence.
Soit le signal relativiste de dérive E-W était nul (ni frame dragging ni effet de Ref privilégié , cas ou la terre
et le soleil définissent chacun son propre ref
privilégié)
et a été mis à la main dans les données
auquel cas aucun conflit n'est à relever avec des données
provenant d'autres sources comme le LunarLaserRanging qui si il n'y a
pas d'effet de Ref privilégié n'auraient rien
signalé d'anormal...soit un effet de ref
privilégié s'est produit en 2004-2005 et les
données de LLR devraient l'avoir mis en évidence! Si
c'est le cas et que cela n'a fait l'objet d'aucune publication, il est
probable
que des physiciens français qui ont accès aux
données de LLR soient
partie prenante dans l'opération de dissimulation de la nouvelle
physique. Toute découverte
théorique majeure peut constituer à plus ou moins long
terme un avantage décisif technologique donc militaire et peut
justifier des efforts importants de falsification et de dissimulation
pour que seuls un petits nombres de pays (ceux ayant accès
aux données) en bénéficient. Encore plus
justifié si la publication des résultats scientifiques ne
peut se faire sans propulser sur le devant de la scène publique
avec une plus-value certaine les thèses conspirationistes
dissidentes (11/9 : inside job!) de votre serviteur.
18/10/2008
Si le soleil influence les désintégrations radioactives comme le soutiennent des publications récentes,
la physique des discontinuités de la théorie de la
gravité obscure est le candidat idéal pour en rendre
compte. En effet, elle
dépend de la position des astres et semble également
être à l'oeuvre derrière certaines anomalies
nucléaires (expériences de fusion froide ou de
décharges) en relation avec la présence de mini
foudre en boules, selon nous boules de plasma chaud confiné par
une barrière de potentiel discontinue.
La comète Holmès explorée en profondeur par le téléscope Spitzer
nous dévoile des aspects qui cadrent parfaitement avec
l'hypothèse que nous avions émise à propos de ce
sursaut exceptionnel: la source d'énergie très énigmatique pourrait bien être la physique des discontinuités:
Des jets orientés à contre courant du vent solaire
(particules accélérées par une
discontinuité ?) et une coquille externe très
stable ( matérialisant le lieu d'une discontinuité
?).
12/10/2008
Un groupe de travail en partie
consacré à Gravity Probe B s'est tenu cette semaine
à Bern et des résultats devraient être
annoncés officiellement pour le frame dragging d'ici la fin de
l'année. J'ai déjà clarifié aussi
pédagogiquement que possible dans ces pages
en quoi les prédictions gravitomagnétiques de DG
diffèrent de la RG. La RG prédit un effet de
dérive Ouest-Est de l'axe des gyros de GP-B sous l'influence de
la rotation de la terre sur elle même tandis que dans notre cadre
aucune telle influence n'existe mais par contre un effet de
référentiel privilégié doit produire des
dérives périodiques Ouest-Est
et Sud-Nord dont l'amplitude dépend du
référentiel privilégié. J'ai
déjà précisé que sur une période
limitée (l'analyse précédente exposée par
GP-B concernait 85 jours de données et conduisait à des
résultats compatibles avec les prédictions de la RG) de
tels effets peuvent facilement mimer l'effet de frame-dragging attendu
en RG et je veux présenter ici l'allure de la dérive
attendue dans le cas d'un exemple concret pour fixer les idées
et montrer en effet que tant qu'une analyse sur nettement plus que les
85 jours mais idéalement une année complète des
données n'est pas présentée par GP-B il sera
difficile de trancher.
Tout dépend du référentiel
privilégié: s'il est lié à la terre, au
soleil, à notre galaxie ou à l'univers tout entier cette
dernière option étant la plus séduisante à
priori car DG fonctionne parfaitement dans ce cas d'un unique
référentiel privilégié et il n'est pas
utile de songer à une extension pour décrire le cas ou
les gravités de différentes sources dictées
par différents référentiels
privilégiés devraient être superposées.
Même dans le cas d'un référentiel
privilégié unique il n'est pas du tout évident que
le rayonnement de fond diffus le définisse car si la
matière de l'univers subit un mouvement d'ensemble par rapport
à celui-ci (ce que des études récentes semblent commencer de mettre en évidence de manière significative),
le référentiel au repos par rapport à la
distribution des amas de l'univers est à priori un tout aussi
bon candidat.
J'ai choisi de montrer ici l'effet attendu sur un an pour le cas ou le
référentiel privilégié serait lié
à notre galaxie qui est aussi l'univers dans sa globalité
si notre galaxie suit le mouvement d'ensemble des amas et peut
être considérée au repos par rapport à cette
distribution de masse globale. Ce choix est motivé par le fait
que l'amplitude obtenue donne des taux de dérive proches de ceux
que GP-B observe et considère compatibles avec les
prédictions de la RG sur une durée limitée.
L'axe des ordonnées représente la dérive en
milliarcsec comptés positivement de l'ouest vers l'est (le sens
de rotation de la terre). t=0
correspond au 20 Mars, la date de l'équinoxe de printemps. On
constate que l'effet est la superposition d'une oscillation
dominante de période annuelle et d'une oscillation de
très courte période (1.6 heures , la période
orbitale de GP-B en orbite polaire). On constate bien
que sur une durée de données analysées pouvant
aller jusqu'à six mois autour de t=0 on a une dérive qui
présente un comportement quasi-linéaire croissant avec
une pente de ~100 milliarcsec/an au lieu des 40 milliarcsecs/an
prédits par la RG mais que sur un intervalle temporel plus
étroit et non centré sur zéro il est tout à
fait possible d'obtenir une dérive moyenne nettement plus proche
des 40milliarcsecs à cause de la dispersion importante des
points induite par l'oscillation orbitale. Je ne suis pas certain que
GP-B puisse mettre en évidence l'oscillation de courte
période mais tout effet de résonnance avec la
période orbitale ou dispersion des points de l'ordre de +/-5
milliarcsec devrait selon nous être interprété dans
ce sens. Affaire à suivre...
15/09/2008
Sauf
erreur, les calculs détaillés avec Mathematica permettent
de conclure que l'effet de référentiel absolu DG (avec l'hypothèse d'un
référentiel absolu lié au CMB) prédit des
effets trop faibles d'un ordre de grandeur au moins pour expliquer les
anomalies de flyby. Avec une formule du type dv/dt= 4 w ^ rot (Phi(r) w) où w remplace v , les ordres de grandeur des effets prédits sont les mêmes que ceux observés mais pas d'accord exact (!?). Code Mathematica.
L'inévitable anisotropie du rayonnement thermique lié au
franchissement d'une discontinuité par les sondes est donc
probablement la contribution dominante aux anomalies de flybys.
Messenger serait passée trop loin de la terre (2347km
d'altitude) pour subir cet effet.
12/09/2008
L'effet
Pioneer n'est pas la seule anomalie apparente de la gravité dans
le système solaire. J'ai récemment réalisé
que d'autres anomalies, dont on ne parle jamais, ont été
relevées par les chercheurs de la NASA (1, 2).
Celles-ci sont des accélérations anormales
détectées au passage rapide (flyby) des sondes
lorsqu'elles frôlent notre planète afin d'être
propulsées par un effet de fronde jusqu'aux confins du
système solaire. L'anomalie est détectée à
la fois par effet Doppler et l'analyse des délais temporels des
signaux échangés entre la terre et les sondes ce qui
assure qu'il s'agit bien dans ce cas (contrairement à l'effet
Pioneer où seul un effet Doppler anormal a pu être mis en
évidence) d'une véritable
accélération anormale et d'une modification de
trajectoire qui en résulte. Les données concernent
six "flybys" entre 1990 et 2005, les passages au plus près de la terre s'effectuant
entre 300 et 2000 kms d'altitude . Les excès de vitesse
sont constatés entre les trajectoires précédant et
succédant à la portion de trajectoire au plus près
de la terre où les sondes ne peuvent être suivies sur
plusieurs heures par le réseau d'antennes (DSN) et sont de
l'ordre de quelques millimètres/seconde pour des vitesses de
passage des sondes qui sont de l'ordre de 10 à 20 km/seconde.
L'anomalie est exprimée par l'excès de vitesse
asymptotique, Delta(v_infini) relativement à la vitesse asymptotique v_infini calculées à partir des ajustements de trajectoires.
1) Sonde: Galileo I Delta(v_infini) /v_infini: (0.44 +- 0.03) 10-6
2) Sonde: Galileo II Delta(v_infini) /v_infini: (- 0.52 +- 0.11) 10-6
3) Sonde: NEAR Delta(v_infini) /v_infini: (1.97 +- 0.001) 10-6
4) Sonde: Cassini Delta(v_infini) /v_infini: (- 0.12 +- 0.06) 10-6
5) Sonde: Rosetta Delta(v_infini) /v_infini: (0.44 +- 0.01) 10-6
6) Sonde: Messenger Delta(v_infini) /v_infini: ( 0.005 +- 0.0025) 10-6
Pour 4 des 6 sondes les effets semblent donc très significatifs et l'ordre de grandeur est de 10-6 pour 5 des 6 sondes.
La théorie de la gravité obscure vulgarisée dans
ce site permet d'effectuer un certain nombre de prédictions
notamment sur les effets
de type gravitomagnétique. Nous avons annoncé que selon
DG les toupies de gravity probe B devraient être insensibles
à la rotation de la terre sur elle même (effet
d'entraînement prédit par la Relativité
Générale) mais nous attendons par contre un très
probable effet de référentiel privilégié
dépendant de la vitesse w_terre/CMB de la terre par rapport
à l'univers (à peu près 400km/s par rapport au
rayonnement de fond diffus) qui pourrait mimer sur une plage temporelle
limitée l'effet prédit par la RG (bien qu'il comporte
simultanément des effets Nord-Sud et Est-Ouest) mais doit
s'annuler sur une année complète. C'est pourquoi nous
sommes très attentifs aux résultats toujours à
publier par GP-B concernant le frame dragging.
Ce type d'effet gravitomagnétique de DG se traduit
également par une correction d'accélération
à appliquer aux corps soumis à la gravité de la
terre, accélération qui dépend du potentiel
gravitationnel terrestre Phi(r) ( GM/rc2), de w_terre/CMB et
de la vitesse v_sonde/terre de la sonde par rapport à la terre.
La formule de cette accélération se trouve simplement: dv/dt= 4 v ^ rot (Phi(r) w),
où les grandeurs soulignées sont tri-vectorielles.
L'amplitude de l'accélération subie
intégrée sur la portion de trajectoire non suivie par les
antennes dépend donc d'un certain nombre d'angles entre les
grandeurs vectorielles impliquées mais pour un calcul d'ordre de
grandeur on peut considérer le cas ou les angles sont les plus
favorables et l'intégration donne déjà une
anomalie de vitesse de l'ordre de 10-6 !!
Je poursuis en essayant d'intégrer numériquement avec
Mathematica le système d'équations différentielles
pour tester la précision de l'éventuel accord avec les
prédictions de DG...affaire à suivre.
15/08/2008
Les
dernières images très rapprochées d'Encelade suite
au survol à très faible altitude par Cassini. "Les manifestations d’humeur d’Encelade – violentes éruptions, jets de gaz, surface fissurée et torturée – agacent les
astronomes qui n’arrivent pas à les expliquer compte tenu de la petitesse de l’astre,
à peine 500 km en moyenne de diamètre. " Ben oui ! la
source d'énergie ici comme dans un très grand nombre
d'autres phénomènes astrophysiques énigmatiques
(Ne serait ce que dans le système solaire: millions de
degrés à la surface du soleil, activité des
comètes, des planètes géantes,
réchauffement de Mars, ... ) fait probablement appel à de
la nouvelle physique en l'occurence celle de la théorie de la
gravité obscure et de ses discontinuités!
11/08/2008
Des
simulations révolutionnent notre compréhension des
couches profondes des planètes géantes. Le nouveau
scénario d'un coeur
constitué d'un alliage de métal liquide Hydrogène-Helium remet en question une source supposée d'énergie interne de Jupiter.
Le modèle alternatif d'un réacteur nucléaire naturel, également proposé pour expliquer la source d'énergie de la dynamo terrestre,
étant jugé peu crédible, les sources
d'énergies des planètes géantes, plus actives
qu'on ne le pensait, posent problème. La physique des
discontinuités au coeur des planètes est un candidat
idéal pour cette source d'énergie énigmatique. Les
marches de potentiels associées accélèrent en
effet les particules dont l'énergie cinétique peut
contribuer à chauffer certaines zone aussi bien au coeur des
planètes que des étoiles. Le mécanisme
d'accélération est aussi parfait pour expliquer
l'activité des noyaux actifs de galaxies (par exemple M87) notamment les jets de particules de haute énergie.
22/07/2008
Une
petite tache rouge apparue en début d'année sur Jupiter
(c'est la troisième) est rentrée en collision avec la
grande tâche rouge. Les
caractéristiques de ces perturbations notamment leur
stabilité défient les modèles climatiques de
même que le bouleversement majeur que subit le climat de Jupiter.
La réapparition de la petite tâche
légèrement déformée et
décolorée après traversée de la grande
tâche indique que la solution la plus vraisemblable faisant appel
à de la physique standard serait celle d'un soliton, paquet d'ondes localisé (ou onde solitaire)
pouvant manifester un front abrupt (de type onde de choc), car de
tels objets sont connus pour être capables de se croiser sans
subir d'affaissement notable. Mais les propriétés
d'énergie localisée, de front abrupt et de discontinuité de pression sont
également typiques de celles d'objets que nous associons
à la physique des discontinuités (foudre en boule
notamment). Des discontinuités peuvent être à
symétrie sphérique (foudre en boule) ou cylindrique
(tâche de Jupiter) en fonction de celle des lignes de champ
électrostatique. La capacité à se croiser
sans se déformer peut aussi s'expliquer par le fait que lorsque
la petite tâche délivre son paquet d'énergie dans
la grande, elle le fait exactement à la façon dont on
génère un soliton dans un milieu (par exemple en ouvrant un réservoir qui donne sur un canal)
ce qui fait que même si cette perturbation ne possède plus
sa propre discontinuité marquant sa frontière avec
l'extérieur une fois dans la grande tâche, elle va pouvoir
se propager avec peu d'atténuation (à la manière
d'un soliton) jusqu'au bord opposé ou elle pourra
reconstituer sa propre limite (discontinuité) si la
concentration de charges qu'elle véhicule est encore
suffisante.
8/06/2008
Jets et effets de chocs dans l'anneau F de Saturne
Une confirmation de plus qu'une
discontinuité de la gravité descend dans
le puits de potentiel de la planète géante et pourrait avoir une
influence majeure sur les satellites traversés (On connait par ailleurs l'extrême et énigmatique activité d'Encelade) ?
27/05/2008
Le climat de Jupiter subit un bouleversement majeur.
Une confirmation de plus qu'une
discontinuité de la gravité qui a entamé depuis
1997 selon la théorie de la gravité obscure sa chute dans
le puits de potentiel de la planète géante peut avoir une
influence majeure sur les planètes traversées
(intabilités climatiques et géologiques).
27/05/2008
Gravity Probe B une test de la Relativité d'Einstein en sursis.
Confrontée à des difficultés inattendues pour extraire des expériences placées à
bord de Gravity Probe B un signal clair en faveur
de l’effet de frame dragging,
la Nasa envisage de ne plus financer la poursuite de ce travail
après septembre 2008. Des effet inattendus ont été
observés dont certains peuvent représenter des signaux
d'une nouvelle physique, peut être une confirmation de nos
prédictions sur ce site. Si c'est le cas ce serait une
avancée théorique majeure. Ceux qui ont suivi mon
enquête sur le 11 septembre sur ce même site savent
pourquoi on ne peut plus considérer aujourd'hui (suite à
l'inside job du 11 septembre, au Patriot Act et au Homeground Security
Act ) les Etats Unis comme une démocratie mais comme une
dictature militaire qui se met en place rapidement. En particulier,
toute découverte théorique peut constituer un avantage
technologique et un atout décisif pour la suprématie
militaire. Il faut donc envisager sérieusement
dissimulation ou falsification systématique de résultats
scientifiques majeurs à la communauté scientifique
internationale. Alors que les crédits seront supprimés
pour la recherche publique, les organismes de recherche militaire
poursuivront, n'en doutons pas, les investigations sur la physique la
plus prometteuse dans le secret...(mais quelques missions marsiennes
très tape à l'oeil seront poursuivies pour donner le
change au public).
27/03/2008
Correction partout dans ces pages
d'une erreur d'inattention: ce sont bien sur les potentiels
électrostatiques qui affectent les lieux des
discontinuités...le magnétisme n'y joue aucun rôle.
26/03/2008
Nouveau
status et redesign complet du site web de GP-B mais aucune annonce
scientifique concernant le frame-dragging! Une extension de
l'analyse est demandée jusqu'à Mars 2010. Il
semblerait que malgré les efforts soutenus des
expérimentateurs des
effets systématiques masquent toujours les signaux de
relativité attendus.
Les expérimentateurs annoncent avoir rencontré six
anomalies importantes durant la période de 353 jours de prise de
données qui les ont obligés à
partager leurs données en sept segments pour un total de 307
jours de données scientifiquement exploitables. Il faut
remarquer que GP-B est sur une orbite polaire susceptible de croiser le
front d'une éventuelle discontinuité à chaque
cycle si celle-ci se trouve sur la trajectoire. Par analogie avec ce
qui a été observé récemment au voisinage de
Jupiter on peut situer le front de la discontinuité au
voisinage des poles ... ce qui nous conduit à envisager
sérieusement la responsabilité de notre
discontinuité dans les anomalies rencontrées.
25/03/2008
L'observation récente d'une discontinuité de luminosité au voisinage des pôles de Jupiter
constitue une probable mise en évidence directe d'un effet de la
discontinuité gravitationnelle qui dans cette région suit
une équipotentielle fortement influencée par le potentiel électrostatique au voisinage de la planète.
29/1/2008
L'astéroide 2007 TU24 (250 mètres!) est en train de croiser tout près de la terre. D'après
les astronomes, aucun corps de cette importance ne s'est autant
approché depuis deux mille ans...Ceci semble répondre
à la question que je me posais le 31/12/2007 (ci-après).
Demain c'est l'astéroide de 50m WD5 qui frôlera Mars. Il
y a 4 jours, c'est un petit météorite qui est
tombé et s'est sans doute désintégré au
dessus du languedoc-roussillon. La semaine dernière une chute a aussi été annoncée dans un étang Canadien. Il semblerait que les astéroides soient très
significativement plus nombreux dans les parages ces derniers temps que les lois du hasard ne l'auraient laissé
supposer...sauf si une discontinuité gravitationnelle est
à l'origine de tout ce remue ménage !!
31/12/2007
Les astéroides sont décidément
d'actualité ces dernières années!
Après que la terre ait été frôlée par un astéroide en 2004,
après la collision de Jupiter par la comète
schumaker-Levy, nous apprenons aujourd'hui qu'un astéroide
pourrait percuter Mars le 30 Janvier 2008
(probabilité de 1/75). Cette succession d'événements était elle
significativement improbable ? Selon la théorie de la gravité obscure,
une discontinuité de la gravité a initié en 1969 un nouveau cycle.
Partant des confins du système solaire elle a pu déstabiliser les
trajectoires de petits objets ou en disloquer de plus gros comme elle
vient peut être de le faire avec la Comète Holmès produisant un sursaut
aussi extraordinaire qu'inexpliqué. Cela pourrait résulter en une période de
probabilités de collisions très significativement
supérieures à la normale. Par ailleurs, une étude récente
portant sur l'événement de la Toungouska et montrant que
de petits météorites peuvent s'avérer beaucoup
plus destructeurs que ce que l'on croyait inquiête les
spécialistes.
13/12/2007
Des
accélérations anormales ont été
observées dans plusieurs expériences (de l'Austrian
Research Center, du Canterbury Ring Laser Group, et Gravity Probe B) de
supraconducteurs en rotation. Le
phénomène qui se produit en deça d'une
température critique qui ne correspond pas à la
température de supraconductivité du matériau
utilisé a même manifesté une
préférence (violation de la Parité) nette pour un
sens de rotation avec une apparente corrélation avec
l'hémisphère (Sud ou Nord) où l'expérience
a été réalisée. Dans le cadre de la
théorie de la gravité obscure, nous avions
envisagé que l'interaction des sphères de GP-B avec un
réseau de points-masses constituant la trâme du vide
pourrait expliquer de tels effets. Les autres observations seraient du
même coup également élucidées. Signalons
également que le versant d'univers dans lequel nous
évoluons est complètement chiral (les champs de Dirac y
sont exclusivement gauchers) dans notre cadre. De façon
aussi interessante, des observations récentes semblent
également avoir mis en évidence une
préférence statistique des galaxies pour un sens de
rotation!
7/12/2007
Gravity Probe B vient d'annoncer une mesure de frame dragging avec une erreur de 30% sur son site ... mais aucune valeur centrale pour cette mesure n'est donnée !?!? Qu'est ce que cela veut dire ?
3/12/2007
Pas de nouvelles de
l'expérience Gravity Probe B qui devait faire une mise à
jour de la mission durant le mois de Novembre sur son site.
Je n'arrive pas non plus à accéder aux données
brutes délivrées pas l'experience en Juillet dernier au
National Space Science Data Center (NSSDC).
Je serai reconnaissant à toute personne ayant des contacts
ou des informations plus précises et récentes sur
l'état de l'analyse et résultats de GP-B concernant le
frame-dragging et ou l'accessibilité des données brutes,
de me contacter.
16/11/2007 News du 9/11/2007 revue et corrigée
La comète Holmes vient de subir une énorme augmentation de luminosité, aussi brutale qu'inexplicable !
Son éclat a été
multiplié par un million en quelques heures. Ce
phénomène de fragmentation explosive est bien connu des
scientifiques lorsqu'une comète s'approche trop près du
soleil mais il est inexplicable ici, Holmes étant entre Mars et
Jupiter, distance à laquelle le rayonnement de notre
étoile est trop atténué. Alors, qu'est-ce qui fournit l'énergie des éruptions de poussières et de glace
que l'on observe ?
Plus
précisément, Holmes se trouve à près de
2.44 U.A du soleil tandis que la discontinuité prédite
par la théorie
de la gravité obscure telle que nous l'avions localisée
dans le puits de potentiel du soleil devrait être aux alentours 3.75 U.A.
Mais la différence de potentiel est très faible entre le
lieu de la Comète et celui de la discontinuité si l'on ne
tient compte que des potentiels gravitationnels. En
réalité, lorsque les potentiels
électrostatiques sont pris en compte les effets
d'instabilité liés à la discontinuité
peuvent commencer à opérer avant que gravitationellement
le lieu proprement dit de la discontinuité soit atteint: c'est
dailleurs la raison pour laquelle la terre et Mars peuvent
déjà être soumis à ces effets. D'autre part
des ondes gravitationnelles qui parcourent le système solaire
sont succeptibles de faire osciller la discontinuité autour
d'une position moyenne. Par contre, si le sursaut de la comète
Holmès qui s'est produit en 1892 était bien du même
type que celui que nous observons aujourd'hui, je ne vois pas comment
la théorie de la gravité obscure pourrait l'expliquer...
Il devient très difficile de douter que trois
phénomènes différents permettent donc à ce
jour de véritablement signer
les effets d'une discontinuité entre Mars et Jupiter (sans
compter toutes les signatures terrestres du phénomène:
foudre en boule, ectons...) : L'effet détecté par New Horizon de discontinuité de la vitesse des particules de vent solaire, l'effet Pioneer
de saut discontinu qui affecte la vitesse d'écoulement du temps
de part et d'autre de la discontinuité et aujourd'hui cet
effet qui montre que la discontinuité est suffisament puissante
pour disloquer cette comète. Nous avions déjà
prévu que la discontinuité pouvait avoir une influence
sur les corps celestes ici:
nous pensions à une déviation de petits corps mais une
fragmentation de corps de taille intermédiaire comme les
comètes ou réchauffement de corps plus gros comme des
planètes est plus probable. Cette discontinuité se
rapproche et devrait atteindre la terre en 2108 mais d'ici là
ses
effets vont augmenter progessivement: réchauffement (et oui,
celui là même que nous constatons aujourd'hui) et
déstabilisation du coeur de notre planète qui constituent
une menace à envisager sérieusement (explosion de
Yellowstone? collision avec astéroides
déviés?).
Les effets de la marche de potentiel gravitationnel vont augmenter au
fur et à mesure que celle-ci se rapproche également
parceque la marche de potentiel va grandir. Mars qui est beaucoup plus
proche du phénomène sera atteinte avant la terre et doit
subir dès maintenant un réchauffement très
prononcé: c'est ce qui est constaté!
Le faisceau de preuves accumulées, y compris activités volcaniques et
atmosphériques intenses et déstabilisation
magnétique de
la plupart des planètes
externes du système solaire et de leurs satellites, est
maintenant très impressionant. Le phénomène dans
le cadre de la théorie de la gravité obscure est cyclique
avec une période de 26000 ans.
12/11/2007
Un lecteur me signale une structure qui évoque une onde de chocs au voisinage de la comète Holmes qui a manifesté un sursaut d'une ampleur phénoménale tout récemment.
Si
elle est confirmée, ce pourrait être une signature
supplémentaire de la discontinuité que nous pensons
responsable de ce sursaut phénoménal. En effet les
particules qui rebondissent sur une discontinuité peuvent entrer
en collision avec le flux de particules en amont créant ce
pattern caractéristique d'onde de choc également détecté par New Horizon.
12/11/2007
Dans notre page intitulée: les conséquences de l'effet Pioneer
nous avions passé en revue en fin de page toutes les anomalies
qui nous semblaient liées aux conséquences de la
présence d'une discontinuité qui en ce moment "se
propage" dans le système solaire et descend dans les puits de
potentiels des planètes géantes du système
solaire. En particulier, les champs magnétiques de Neptune et
Uranus sont complètement désorientés par rapport
à l'axe de rotation des planètes ce qui semble indiquer
des mouvements de charges inattendus au coeur de ces planètes. Saturne présente aussi des anomalies de ses mouvements internes qu'une News d'hier sur Futura Science nous revelle. "Une
telle instabilité est physiquement impossible." disent les
chercheurs. Ce qui est encore plus interessant du point de vue de
la théorie de la gravité obscure, c'est que les
chercheurs ont trouvé une corrélation précise de
ces mouvements anormaux avec la vitesse des particules du vent solaire.
Or cette dernière est directement affectée par la
présence de discontinuités comme New Horizon
l'avait mis en évidence, discontinuités dont le lieu
varie avec les mouvements du centre de masse de la planète.
Instabilité et corrélations sont donc facilement
expliquables dans notre cadre.
27/10/2007
Une étourderie s'était
propagée dans tous mes documents sur l'effet Pioneer : les
formules erronées sont compatibles avec un red-shift et non le
blue-shift anormal observé.
Elle est sans conséquences car il suffit de permuter le
rôle des deux domaines séparés par la
discontinuité pour obtenir le bon effet (avec le bon signe).
Ceci est corrigé dans le nouveau Power-Point mis en ligne sur la
page: en savoir plus
15/10/2007
Gravity-Probe B update de septembre:
le suspens continue! Si il n'y a pas de frame dragging la RG meurt et
la prédiction la plus probable de DG est confirmée. Si il
y a frame-dragging conformément aux prédictions de la RG,
DG peut s'en accomoder au prix d'une multitude de
référentiels privilégiés, un pour chaque
masse élémentaire composant la source: c'est sans aucun
doute le scénario le moins économique en DG mais il a le
mérite de mettre mieux en évidence le lien entre
gravité et électromagnétisme.
17/07/2007
Dans science et vie ce mois ci :
avec les observations récentes très précises du
soleil par les instruments de l'observatoire spatial SOHO, on a pu
mettre en évidence en plus des ondes acoustiques
déjà bien connues, des ondes de gravité (à
ne pas confondre avec des ondes gravitationelles) qui se propagent
à l'intérieur du soleil: il est avancé que
l'explosion de bulles à l'interface entre la zone convective et
la zone radiative du soleil serait à l'origine de ces ondes.
Dans le cadre de la gravité obscure l'interprétation de
ces mêmes observations est évidente: l'interface en
question est probablement le lieu d'une discontinuité
située à ~0.7 fois le rayon solaire qui vibre et
génère ces fameuses ondes de gravité. Confirmer
cette interprétation serait crucial car alors on pourrait
utiliser le soleil comme instrument d'observation sensible aux ondes
gravitationnelles qui se propagent dans l'univers et font vibrer les
discontinuités.
25/06/2007
Mises à jour de Gravité quantique en rouge dans le texte.
Le réseau de masses positives
et négatives alternées, s'il constitue la trame du vide,
devrait se manifester par des vibrations de tout objet se propageant
dans le réseau. Avec un pas de 1cm et une vitesse de l'ordre de
celle de la terre par rapport au fond cosmologique CMB (~360 km/sec) on
aurait affaire à des fréquences de vibration autour du
MHz qui seraient le plus aisément détectables par un
système en chute libre, aux bruits réduits et
possédant un système de lecture de précision des
accélérations. C'est le cas de l'expérience
Gravity Probe B dans laquelle justement des pics de
résonance inattendus ont été
détectés qui pourraient bien constituer une
première mise en évidence du mode discret du vide attendu
dans le cadre de la théorie de la gravité obscure.
09/06/2007 :Je
rappelle qu'une discontinuité de la vitesse des particules du
vent solaire a été observée par la sonde New
Horizons très exactement dans la zone où sa
présence était attendue selon la théorie de la
gravité obscure. Les particules qui ont rebondi sur la
discontinuité peuvent entrer en collisions avec celles qui
ne l'ont pas encore atteinte créant ainsi ce pattern
caractéristique d'onde de choc. Je ne parviens pas à
retrouver sur le site web de New Horizons cette News. Les liens
correspondants ont été inactivés suite à un
chamboulement global du site. J'avais heureusement eu la
présence d'esprit de sauvegarder le graphe essentiel montrant
cette discontinuité
à 0.4 UA de Jupiter mais malheureusement pas les commentaires.
On y constate aussi un arrêt de l'instrument SWAP (SWAP
off) qui pourrait éventuellement avoir été
provoqué par le passage de la sonde elle même au travers
de la discontinuité.
30/05/2007 : Retour sur GravityProbeB.
Notre précédente
News
faisant écho à l'annonce récente de
résultats préliminaires par GravityProbeB,
signalait que
les résultats concernant le frame-dragging
n'étaient pas
encore publiés. Mais le poster L1.00027
semblait indiquer fortement la possibilité de soustraire des
effets de résonances nettement
différenciés et
d'extraire un frame dragging négligeable pour l'un des Gyroscope sur
toute la période du dernier "aperçu" (glimpse 4)
en
comparaison de la prédiction de la Relativité
Générale ce qui serait une confirmation
formidable de
notre prédiction. Néanmoins, le graphe figurant
dans un
poster dédié aux erreurs de GP-B, la valeur
moyenne
pouvait avoir été fixée à
la main à
zéro et donc n'être pas significative.
Interrogé
sur ce point , le responsable de la manip, F Everitt
m'a répondu que l'on pouvait effectivement
interpréter le graphe comme donnant un frame dragging
inférieur à celui prédit par Einstein
Pour le Gyro
2 sur cette période mais que l'on ne devait pas accorder
trop
d'importance à cela tant que certaines petites erreurs et
anomalies affectant le Gyro n'auraient pas été
mieux
comprises. Autrement dit, le zéro du graphe n'a pas
été imposé à la main et
puisqu'il peut
être interprété directement comme un
effet physique
cela signifie que le mouvement propre de l'étoile et autres
effets physiques (effet géodétique du soleil) ont
été préalablement soustraits de telle
sorte que ne
demeure plus qu'un frame dragging résiduel
négligeable.
Or un frame dragging aussi faible ne peut s'expliquer que par une
compensation extrêmement improbables d'autres effets
systématiques ou physiques si ceux-ci ne sont pas eux
mêmes très petits. Par conséquent, le
plus probable
est que l'effet définitif restera négligeable
comparé aux prédictions de la
Relativité
Générale. La soustraction des pics de
résonance
sur les autres Gyros semble plus problématique, expliquant
les
grands désaccords actuels entre les Gyros (ces pics
représentent selon le poster L1.00027
de loin la plus importante source d'erreur systématique) et
c'est ce qui justifie probablement la poursuite de l'effort d'analyse
jusqu'à décembre.
18/05/2007
:
Selon
la théorie de la gravité obscure, un
phénomène gravitationnel rare se rapproche
actuellement de la terre et a commencé à modifier
de façon croissante les comportements
électromagnétiques, chimiques, biologiques des
objets et systèmes les plus familiers: des
expériences qui ne donnaient aucun résultat dans
les années soixante peuvent commencer à
manifestent actuellement de telles anomalies qu'elles
paraîtront entrer en conflit flagrant avec toutes les lois de
la physique connue. Il est probable que ces anomalies vont se
multiplier, augmenter en intensité et qu'il sera
bientôt à la portée de tout un chacun
de les mettre en évidence et de les constater. Toutes sortes
d'expériences manifestant des dégagements
énergétiques anormaux (fusion froide,
transmutations biologiques, énergies libres, moteurs
à eau, etc... ) devraient commencer à produire
des résultats de plus en plus hautement significatifs. Si
l'évidence devient indéniable,
émergerons des oubliettes comme par enchantement une foule
d'anomalies expérimentales que l'on n'avait pas
osé annoncer. Une énergie potentielle nouvelle,
celle des discontinuités de la gravité pourra
éventuellement être exploitée.
Mais
bien au delà, c'est vers une révolution
métaphysique que nous entraîne la
théorie, celle
d'au moins une paire d'univers aux flèches du
temps inversées avec pour pivot un univers où le
temps n'existe pas !
3/05/2007 :
Mises à jour et corrections de la page:
Conséquences de l'effet Pioneer
1/05/2007 : Des
ondes sonores très puissantes déforment
l'atmosphère externe du soleil. Les ondes
gravitationnelles de DG sont longitudinales et peuvent être
confondues avec des ondes sonores. Au voisinage de la surface externe
du soleil où se situe probablement une
discontinuité de la gravité les turbulences du
plasma doivent provoquer des vibrations de la discontinuité
elles-mêmes susceptibles de générer de
puissantes ondes gravitationnelles. Mais le rebond des particules sur
une discontinuité peut également provoquer dans
cette région des ondes de choc semblables à
celles observées
par New Horizon (au voisinage de Jupiter) entre deux flux de
particules ayant des vitesses différentes.
1/05/2007 (News
du 16/04/2005 revue et corrigée): L'expérience
GravityProbe-B a livré ses premiers
résultats.
L'effet
géodétique dominant a été
observé à une précision du pour-cent.
L'effet
d'entraînement (frame-dragging) dû à la
rotation de la terre sur elle même, orthogonal au
précédent est 170 fois plus petit selon la
Relativité Générale, nul selon la
théorie de la gravité obscure.
L'expérience a rencontré des effets inattendus et
en conséquence l'annonce et publication de
résultats pour le frame-dragging est reportée
à décembre prochain...
L'effet
principal source d'erreur pour un éventuel frame-dragging
est une succession de pics de résonance (poster L1.00027)
chacun pouvant mimer l'effet recherché prédit par
la RG si on se restreint à l'analyse d'un petit intervalle
temporel.
Quelques
résultats d'analyse (poster L1.00028)
très préliminaires correspondant à
quatre
fenêtres temporelles, sont cependant
présentés et
les deux plus précis montrent des dérives
à
plusieurs écarts standards ( ~3) du frame-dragging
prédit
par la RG.
Conclusion:
Quelques
entraperçus de mesure en conflit avec les
prédictions de la RG et la présence d'effets
inattendus ("polhode résonances et patch effects") pouvant mimer le
frame dragging favorisent largement une première
interprétation des effets observés
très différente d'un frame
dragging. Tant que les données ne seront pas
publiques (mise à disposition prévue cet
été), il ne sera pas possible pour nous d'aller
au delà dans la confrontation avec DG, par exemple
d'éventuellement interpréter les effets
inattendus comme de possibles effets de nouvelles physiques tels
que la théorie DG en prévoit
(résonances et effets "d'inertie locale") et qui avaient
été annoncés dans ce site.
Il
est à craindre que l'analyse de GP-B ne sera plus jamais en
double -aveugle et que les efforts (inconscients ou non) pour
"soustraire les anomalies" amèneront les
expérimentateurs à réduire les effets
systématiques dans le sens de leurs attentes: obtention du
frame-dragging prédit par la RG.
3/05/2007 :
Mises à jour et corrections de la page:
Conséquences de l'effet Pioneer
16/04/2007:
Tous
les effets d'accélération ou de
réchauffement difficiles à expliquer dans le
cadre standard représentent de potentielles signatures des
discontinuités de la théorie DG.
En
particulier, la température de plusieurs millions de
degré de la couche superficielle du soleil (~1000
fois plus que les couches plus profondes) demeure une énigme
en l'absence d'un processus d'accélération de
particules donc de chauffage suffisamment puissant dans cette zone.
Ceci de même que l'activité cyclique du soleil
(période de 11 ans) penche fortement en faveur de
l'existence d'une discontinuité de DG cantonnée
dans la zone superficielle du soleil et y effectuant un parcours
périodique de 11 ans.
21/02/2007: Un
petit post de 3 pages sur arXiv sur l'effet Pioneer ayant
été jugé par le modérateur
inapproprié pour le domaine relativité
générale et gravité quantique m'a
été finalement accepté dans le domaine
Physique Générale: physics/0703018
09/02/2007: La collaboration de
GP-B se donne jusqu'à décembre prochain pour
publier ses résultats définitifs, un certain
nombre d'effets subtils affectant les données.
09/02/2007 : la
sonde New Horizon vient de traverser à 0.4 UA de Jupiter,
précisément dans la zone ou nous nous attendions
à trouver un effet de discontinuité,
une zone où le
vent solaire subit une discontinuité. Les
discontinuités de la gravité prévues
par la théorie de la gravité obscure peuvent
accélérer les particules du vent solaire ce qui
expliquerait l'effet observé.
15/01/2007 : L'expérience
Gravity probe B devrait annoncer ses résultats dans trois
mois. La
théorie de la gravité obscure exposée
dans ce site prévoit des effets
gravito-magnétiques anormaux, en particulier l'absence de
l'effet
d'entraînement de l'espace temps prédit par la
Relativité Générale.