Expériences et Observations dans le système solaire



8/5/2016

Sur la page wikipedia dédiée à la variation possible de la constante gravitationnelle G il est fait mention  d'une publication récente  d'Anderson :

A controversial 2015 study of some previous measurements of G, by Anderson et al., suggested that most of the mutually exclusive values can be explained by a periodic variation.[11] The variation was measured as having a period of 5.9 years, similar to that observed in length of day (LOD) measurements, hinting at a common physical cause which is not necessarily a variation in G.

A response was produced by some of the original authors of the G measurements used in Anderson et al.[12] This response notes that Anderson et al. not only omitted measurements, they also used the time of publication, not the time the experiments were performed. A plot with estimated time of measurement from contacting original authors seriously degrades the length of day correlation. Also taking the data collected over a decade by Karagioz and Izmailov shows no correlation with length of day measurements.[12][13] As such the variations in G most likely arise from systematic measurement errors which have not properly been accounted for.

donc il existe de larges et inexpliqués désaccords entre les mesures existantes de G qu' Anderson essaye d'expliquer en les corrélant à des variations inexpliquées de longueur du jour (LOD) dans son article mais cela ne marche pas si bien à cause d'une erreur  : il n'a pas pris en compte la date des mesures de G mais la date des publications de ces mesures.. Less variations sont bien des ordres de grandeur superieures à ce qu'autorisent les tests par Lunar Laser Ranging, par conséquent ce ne sont probablement pas des véritables variations de la constante fondamentale , mais comme le signale Anderson elles sont sans doutes dues à des mouvements des masses internes de la terre faisant évoluer une répartition inhomogène de masse donc les valeurs mesurées de la gravité depuis tel ou tel point de la surface terrestre de même que  le moment  d'inertie avec un effet direct sur  la longueur du jour, LoD.  La question est de comprendre  quelle physique est à l'oeuvre , responsable de ces mouvements de masse interne, avec des périodes cycliques (LoD) ou caractéristiques temporelles (variations de G) qui seraient de  l'ordre de quelques années. Dans le cadre de DG on peut imaginer un cycle de parcours de la terre par une dicontinuité qui la traverse de façon centrifuge ou centripète car la pariode d'un tel cycle serait naturellement  de l'ordre du potentiel de surface terrestre (adimensionnel) divisé par la constante de Hubble ce qui donne de l'ordre de 9 ans. Le même type de calcul à partir du potentiel de surface du soleil, donne environ 26000 ans , le cycle de precession des équinoxes!
Ces coincidences signalent elles vraiment dans le système solaire, l'existence de périodicités signant le parcours cyclique e discontinuités impliquant des resets périodiques du facteur d'échelle?, c'est en tout cas une piste interessante! Il se pourrait que dans une période récente nous ayons eu affaire à une disconinuité parcourant cycliquement la masse de la terre...mais ile ne faudrait pas que le facteur d'echelle modifie le facteur GM de la terre tel qu'il est percu depuis la lune car les tests par lunar laser ranging contraignent une variation relative de GM bien inférieure à celle du facteur d'échelle (paramètre de Hubble) !

5/5/2016

Voilà le genre de papiers (discutés sous les liens) que je n'arrive pas à interpréter autrement que comme de la désinformation délibérée. Deux possibilités:
1) Des articles pourris (illisibles et truffés d'erreur) sont publiés autour de l'effet Pioneer: effet repoussoir garanti: circulez il n'y a rien à voir !
2) Des articles truffés d'erreurs grossières sont publiés pour que ca se voie: technique de lanceur d'alerte dont le message serait "notre gouvernement nous oblige à faire de la désinformation et dissimulation scientifique active"
L'ambiguîté impossible à lever entre 1) et 2) protège les auteurs. Des analyses et résultats pertinents peuvent également être "cachés" au milieu du fatras d’âneries de l'article ce qui permettra aux auteurs le moment venu de revendiquer la paternité de ces découvertes. Jusqu'à aujourd'hui je suspectais surtout uniquement les USA de désinformer autour de l'effet Pioneer, l'effet de frame-dragging, la fusion froide. Je me pose maintenant des questions à propos de Kopeikin (effet Pioneer= Doppler bidon , cf les liens) et Turyshev (simulations bidons pour obtenir un rayonnement de Pioneer asymétrique, beaucoup de détails dans mes précédentes news sur cette page) . Turyshev et Kopeikin sont tous les deux des scientifiques qui ont émigré de l''ex URSS vers les USA...pour le compte de qui désinforment ils ? sont ils seulement victimes de manoeuvres visant à associer des Russes aux manoeuvres de falsification/dissimulation autour de l'effet Pioneer ?


19/4/2013

Page en anglais sur l'explication de l'anomalie de Pioneer par un rayonnement asymétrique des sondes.

12/4/2013

Je me sens obligé de revenir et d'insister sur le fait qu'une contribution significative à l'anomalie Pioneer d'un rayonnement asymétrique des sondes est intenable pour des raisons tellement simples à comprendre que je ne comprends pas que toute le monde ne crie pas au scandale suite à la parution de l'article de Turyshev.  J'en ai même remis une couche dans la dernière version de mon article. Je me cite:
The surface (0.36 m2) and emissivities (0.04) of the louvers are so small (bare Aluminium) compared to the overall surface (4.6 m2) and emissivity (0.7) of the main compartment that one can easily check that assuming 39 percent of the total radiated power through the louvers only as in scenarii 2, 3 and 4
of Ref. amounts to assume that the temperature at the louvers surface is 3.5 higher (in Kelvin) than the mean temperature on all the other exterior surfaces!! Of course nothing such crazy can be seen in the temperature maps of the Turyshev article where the highest temperature on the main body is only 1.4 times the lowest one and where it's not obvious at all that the louvers temperature is more than 10 percent higher than the mean temperature on all the other exterior surfaces. This implies that the contribution of the closed louvers to the anomaly must actually be negligible so that the assumption of scenarii 2, 3 and 4 of Ref. is merely that there was an aperture anomaly of the louvers!

En fait
Ref. s'appuie sur une "idée fausse" (facilement démontée par Anderson depuis) d'un autre article datant de 2001, dont les erreurs grossières sont de ne même pas tenir compte de la faible surface des louvers et de faire une analyse incorrecte à partir de l'emissivité effective plutot que l'emissivité de la surface exterieure. Cette dernière approche serait pertinente à condition de comparer seulement des emissivités effectives entre elles, celles des louvers (qui n'est pas communiquée dans l'article) et celles des autres facades du compartiment principal (estimées à au plus 0.01) et pas l'emissivité effective des autres facades à l'emissivité de la surface exterieure des louvers (je cite: The lowest emissivity material on the front, 0.04, has at least 4 times the highest quoted emissivity of the sides and back. Surely, therefore, a majority of the heat will be radiated from the front of the spacecraft.). Comme l'emissivité des louvers est de 0.04, leur emissivité effective devrait être bien plus faible ( l'aluminium est tres reflechissant pour le rayonnement émis à l'interieur du compartiment) même sans les multicouches d'isolation thermique (MLI). Dans le cas contraire cela voudrait dire que les ingénieurs qui ont concu la sonde pour avoir un rayonnement avant arriere aussi symétrique que possible sont des idiots. Heureusement, des que l'on connait à peu pres les températures des surfaces exterieures , on n'a plus besoin de connaitre les emissivités effectives. Les emissivités des surfaces externes suffisent et sont parfaitement documentées et cela permet d'aboutir au résultat (voir ma citation plus haut facilement verifiable en utilisant la formule P= sigma S e T^4 et mes précédentes actualités dans cette page) que le rayonnement via les louvers fermés n'a pu contribuer que de façon négligeable à l'anomalie!!

14/5/2012 petites erreurs corrigées en rouge

Je rappelle que les arguments d'Anderson excluant un pur artefact de rayonnement asymétrique pour l'effet Pioneer ont été exposés depuis longtemps et sont extremement simples et convaincants, et que par conséquent si une simulation ultra complete et complexe mais complètement opaque donne un résultat contradictoire sans que Turyshev and co prennent la peine d'essayer d'expliquer pourquoi (incroyable!), c'est probablement qu'elle est complètement bidon à moins qu'il ne s'agisse d'un pur article de propagande.

Prenons ne serait ce qu'un exemple simple: en 1998 (à 70 UA du soleil) l'effet Pioneer aurait du être, si l'on en croit l'explication par le rayonnement thermique asymétrique, à peu près 60 Watts de plus rayonnés directionnellement (composante en z) vers l'avant que vers l'arrière par la sonde. D'après l'article de Turyshev, le rayonnement asymétrique du corps de la sonde y contribue pour 45%: donc 27 Watts.  Le reste serait dû aux rtgs (ce qui va aussi à l'encontre de toutes les estimations sur la base de raisonnements physiques simples, mais passons). Or la puissance thermique produite en 1998 à l'interieur du corps de la sonde devait être de ~ 60 Watts (mesurée aussi précisément par des capteurs (Table I)).

Il faut donc expliquer comment sur 60 Watts total de dispo en 1998 dans un engin conçu pour rayonner de façon aussi symétrique avant/arrière que possible, il y aurait eu 27 Watts de plus rayonnés directionnellement (composante en z) vers l'avant que vers l'arrière! Il ne suffit pas de nous dire qu'une simulation aboutit à ce résultat pour nous en convaincre, il faut bien sûr nous aider à comprendre pourquoi ce résultat peut être obtenu contre toute attente!

Contre toute attente, on peut le dire,  car en fait toutes les données essentielles pour résoudre ce problème de calorimétrie élémentaire sont dans la table 2.3 page 25.

Supposons dans un premier temps l'absence d'antenne: le corps de la sonde est conçu pour un rayonnement symétrique avant arrière: l'emissivité de toutes les faces est la même: e=0.7 pour un total de 1.55+1.19+0.65+1.21 = 4.6 m2 à la seule exception des louvers à l'avant (éléments qui pouvaient s'ouvrir pour évacuer de la chaleur lorsque la sonde était plus proche du soleil) qui représentent une surface de 0.36
m2 avec une émissivité de e=0.04. Il suffit donc de connaitre les températures de ces surfaces pour obtenir les puissances qu'elles rayonnent par la formule P= sigma S e T^4, or ces températures sont données par des cartes de températures résultant des simulations détaillées de Turyshev : elles sont apparemment comprises entre -155°C et -108°C sur toutes les faces visibles (avant et latérales de la carte de température en page 2 ). Cette carte fait ressortir que les températures ne sont pas très différentes sur les faces avant et latérales et aussi au niveau des louvers qui, compte tenu de leur émissivité beaucoup plus faible et de leur faible surface, représentent une contribution négligeable au rayonnement total.

En supposant une température moyenne homogène de -130°C = 143K sur toutes les surfaces, on obtient que la puissance totale émise P= sigma S e T^4 = 110 Watts supérieure aux 60 Watts dispo en 2000 car la carte de température se référe à une date antérieure où la puissance disponible était supérieure : 40 UA du soleil, 1987, 95 Watts Table I. On voit que ce type de calcul simple fonctionne et accrédite le fait que la température devait être assez homogène d'une face à l'autre à 40 UA donc également à 70 UA. Inversement pour obtenir une puissance totale de 60 Watts il faudrait une température homogène de 123 K = -150°C. Cette puissance se repartirait donc à peu près équitablement (par unité de surface) sur

- la face avant (dans la direction du mouvement de la sonde) de 1.19 
m2 donc 1.19/4.6 * 60 Watts = 15.5 Watts
- la face arrière de 1.55
m2 donc 20.2 Watts
- les faces latérales 1.86 
m2 donc 24.3 Watts

Bertolami obtient un bilan pas très différent lorsque à un premier stade, il ne fait pas appel à la solution ad hoc d'une anomalie d'ouverture au niveau des louvers (Formule 18). A partir de là, et en réintroduisant l'antenne, reste à comprendre comment 27 Watts de plus on pu être rayonnés directionnellement vers l'avant que vers l'arrière! D'apres l'article de Bertolami ,

- (formule 10 ) la composante de puissance rayonnée directionnellement vers l'avant normalement
à la face avant n'est que de (simple calcul intégral) de 2/3 de la puissance totale rayonnée par la face avant donc  2/3 x 15.5 = 10.3 Watts .

- (Formule 11) la puissance émise latéralement même avec reflexion ne peut contribuer que pour ~12% de 24.3 Watts, directionnels vers l'avant soit ~ 3 Watts.

Il faut donc imaginer que la totalité de la contribution en z des 20.2 Watts rayonnés par la face arrière (2/3 * 20.2 ~ 13.5 Watts), repartent directionnellement vers l'avant pour avoir un total de 13.5 + 3 + 10.3 = 26.8 Watts vers l'avant compatible avec les 27 Watts nécessaires pour expliquer 45% de l'effet Pioneer.

Mais par quel miracle la puissance rayonnée vers l'arrière repartirait en totalité vers l'avant alors que

  1) une bonne partie de cette puissance est absorbée par l'antenne, la chauffe et doit donc être réémise tot ou tard vers l'arrière par la face à la plus grande emissivité de cette antenne faisant face à la terre (peinture blanche contre aluminium nu sur l'autre face 
(table 2.3 page 25)).
  2) l'autre partie de la puissance, réfléchie par l'antenne, doit revenir en grande partie vers le corps de la sonde pour y être absorbée ou réfléchie à nouveau et cette partie ne peut donc pas être comptabilisée vers l'avant à ce stade.

Même Bertolami, en négligeant apparemment les deux effets précédents (Formule 14 selon laquelle, même à reflexion nulle, la chaleur absorbée par l'antenne semble s'y accumuler alors qu'elle devrait à l'équilibre thermique être rayonnée à nouveau, et formule qui néglige la réabsorption par le corps de la sonde d'une partie du rayonnement réfléchi par l'antenne), calcule que, des 20.2 Watts rayonnés par la face arrière, en tenant compte de la partie non interceptée par l'antenne et de celles absorbées et réfléchies par l'antenne,  résulte une contribution nette de 29% de cette puissance directionnelle vers l'avant, soit 5,9 Watts ce qui est déjà nettement insuffisant !

Sans négliger les effets 1) et 2), on attend évidemment une asymétrie de rayonnement bien plus faible encore ! En fait, la sonde a dû bien sur être globalement conçue (antenne y compris) pour un rayonnement symétrique avant arrière comme cela a été rappelé maintes fois par Anderson
. Dailleurs ce qu'expliquent les quelques lignes précédentes était déja en fait annoncé implicitement par l'article de Bertolami  puisque d'après cette étude il fallait supposer que l'essentiel de la puissance était émise par les louvers (comme s'ils etaient restés ouverts) vers l'avant pour donner une contribution significative à l'effet Pioneer!

Mais l'hypothèse des louvers ouverts devrait être exclue par l'article de Turyshev sauf s'ils ont laissé ouvert certains louvers dans la simulation sans le dire ce qui expliquerait les zones blanches dans la représentation en couleur de la Fig 1 mais alors pourquoi ne le précisent ils pas dans l'article? S'agit il d'un indice laissé courageusement pour faire comprendre aux scientifiques indépendants et étrangers que les auteurs sont obligés (menaces sérieuses en cas de désobeissance) de désinformer par leurs autorités (certains sacs à merde du Dept of Defense ?) ?
L'opacité de l'article de Turyshev est probablement préméditée: si l'on peut rouler tout le monde dans la farine sans donner de détails qui pourraient ensuite se révéler compromettant, c'est mieux. Apparemment ca n'a pas marché, puisque il se dit que Turyshev donnera bientôt toutes les explications (!!). Mais pourquoi ne pas les avoir données tout de suite !? Au train ou vont les choses je m'attends à ce qu'acculés, ils nous annoncent bientôt avoir découvert des documents inédits selon lesquels les louvers ont disfonctionné (et dans la foulée il nous trouveront certainement des données inédites pour expliquer les 55% de l'effet Pioneer dûs au rayonnement asymétrique des RTGs )  ... qui croira cela ?

19/4/2012

L'article d'Anderson également de JPL sur l'effet Pioneer publié un jour après celui de son collègue Turyshev (ma précédente new ci après) ne semble pas faire grand cas de la soit -disante démonstration par ses collègues du même labo que l'effet Pioneer n'etait qu'un effet thermique. En effet Anderson campe sur ses positions et explique qu'après soustraction d'un faible terme decroissant en 1/r2 à l'effet Pioneer, terme qu'il interprète comme étant dû à une probable approximative modélisation des effets de la pression solaire, demeure une anomalie Pioneer constante compatible à un sigma près avec l'effet initialement publié. Il est vrai que la decroissance de l'effet Pioneer semble s'être essentiellement manifestée avant 1987 !! (?) . Anderson pointe en fait une possible magouille (ou mauvaise modélisation) de Turyshev and co dans leur analyse Doppler des données d'avant 1987!

19/4/2012

L'article de JPL attendu depuis plus de six mois et qui devait nous convaincre que l'effet Pioneer n'est qu'un artefact du à un rayonnement asymétrique des sondes vient de sortir. Première remarque : les explications se succèdent et ne se ressemblent pas : l'article ne fait nulle allusion aux reflexions possibles de rayonnement émis par certaines parties des sondes et réfléchies par d'autres, mécanisme qui d'après un article précédent était essentiel pour comprendre le rayonnement asymétrique. L'article s'appuie également sur l'analyse Doppler étendue de JPL que nous avions déjà critiquée et qui prétendait démontrer que la décroissance de l'effet Pioneer était compatible avec un effet purement thermique en écartant pour une raison occulte les données au delà de 70 UA.
Plus étonnant encore, étant donné que l'on sait que la quantité de chaleur rayonnée par le coeur de la sonde dans lequel se trouvent tous les instruments décroit au moins deux fois trop vite pour être responsable de l'effet Pioneer, il fallait trouver un effet systématique dont l'effet décroisse moins vite pour compenser, qui ne pouvait être autre que le rayonnement directement émis par les RTGs qui contribue désormais selon les auteurs à pres de 35% de l'effet Pioneer. Mais aucune explication  ne nous est donnée pour clarifier ce point qui peut laisser perplexe à juste raison puisque une telle contribution à l'anomalie avait toujours été estimée négligeable sur la base d'arguments très simples : d'une part la part de ce rayonnement intercepté par l'antenne est bien trop faible pour contribuer de façon significative à l'anomalie et de toutes façons avait déjà été soustraite de l'effet Pioneer publié par Anderson and co. D'autre part, les RTGs ont été concçus pour avoir un rayonnement parfaitement symétrique avant arrière et on voit donc mal de quelle façon des données nouvelles récupérées par les auteurs auraient remis en question ce fait crucial. Si c'est le cas la moindre des choses aurait été de le preciser dans l'article étant donné la contribution importante à l'anomalie que cela est censé représenter d'après leur simulation détaillée de tous les échanges thermiques. Au contraire les résultats sont juste annoncés comme sortant d'une boite noire parfaitement inaccessible (l'outil de simulation) alors que l'asymétrie de rayonnement de près de 1.5% des RTGs qu'ils disent obtenir doit bien avoir une origine ! Les auteurs ont ils modifié les propriétés de la peinture sur la face ensoleillée (une des plus grosses systématiques) juste pour obtenir le résultat espéré ?
L'origine de l'asymétrie de rayonnement du corps principal de la sonde est tout aussi obscure étant donnée la carte de températures fournie pour les surfaces externes (mais on aurait bien aimé voir les températures sur les deux faces, y compris la face avant de l'antenne en vis à vis du corps de la sonde! ) : les températures y sont si faibles (de -155 à - 108°C) que seules les surfaces à forte emissivité peuvent contribuer de façon non négligeable au rayonnement, exclus donc les louvers à l'avant avec leur emissivité très faibles de 0.04 pour l'aluminium. L'essentiel de la surface rayonnante est donc latérale tandis que la face avant (ou se trouvent les louvers à faible emissivité) doit en réalité moins rayonner que la face arrière dont l'essentiel du rayonnement est intercepté par l'antenne mais doit être necessairement réémis vers l'avant de cette antenne (qui est l'arrière de la sonde) par la peinture à beaucoup plus forte emissivité se trouvant sur cette face. Les résultats de l'obscure simulation de JPL sont donc incomprehensibles. Probablement totale magouille, aura t'on accès à leurs codes de simulation pour verification indépendante?!


1/3/2012


On parle moins souvent de deux autres anomalies qui ont peut être été repérées (s'il ne s'agit pas d'artefacts liés à des erreurs sur les paramètres astrophysiques) en analysant la dérive fréquentielle du signal en provenance des sondes Pioneers : des modulations avec des périodes annuelles et journalières. L'oscillation journalière a pourtant une amplitude 10 fois supérieure à l'effet Pioneer. Ceci dit les effets Doppler liés à la rotation de la terre sur elle même s'ils n'avaient pas été corrigés auraient produit des oscillations avec des périodes semblables mais des amplitudes jusqu'à ~ 107 fois supérieures à l'effet Pioneer principal. Bref , il suffirait d'une erreur d'1 millionième sur la correction de tels effets Dopplers liés à la rotation de la terre sur elle même pour produire un effet semblable à l'analyse des données. Une telle erreur peut apparaitre si on corrige les effets Doppler relativement à un temps qui s'écoule à une vitesse différente de celui défini par les horloges gravitationnelles (comme par exemple la terre tournant sur elle même ou encore la terre tournant autour du soleil). Ce temps pourrait être celui d'une horloge electromagnétique qui a dérivé par rapport aux horloges gravitationnelles d'un facteur a2(t) jusqu'à atteindre une valeur de ce facteur que l'on peut considérer comme constante dans cette analyse. J'avais envisagé ce cas dans mon article de review sur DG et j'avais du introduire un effet de compensation (très naturel!) pour y remédier et faire en sorte que les horloges gravitationnelles et electromagnétiques ne dérivent pas les unes par rapport aux autres pour eviter que la théorie soit en conflit avec toutes les études qui contraignent notamment la variation dans le temps de la constante de gravité G. Car en analysant les mouvements orbitaux avec de telles horloges electromagnétiques de référence on aurait du inévitablement observer des anomalies interpretables comme des variations temporelles de G ce qui n'a pas été le cas.

Or l'effet Pioneer principal peut s'interpreter comme une indication forte qu'il y a même sur terre des horloges qui derivent les unes par rapport aux autres de la façon predite par DG pour des horloges ne se trouvant pas dans la même métrique de fond (c'est une interprétation différente de celle que j'ai publiée ou je voyais plutot la dérive entre une horloge à bord de Pioneer et les horloges terrestres, interpretation qui devient en fait difficile à soutenir si la sonde n'a vraiment effectué qu'une pure multiplication de fréquence entre les liens montant et descendant) et que ces deux types d'horloges ont été utilisés l'un à l'émission et l'autre comme référence pour comparaison à la réception. Dans ce cas, il suffit  que l'horloge electromagnétique  utilisée pour modéliser et corriger les effets Doppler n'aie pas été du même type que celle pilotant l'oscillateur émettant le signal vers les ondes Pioneer pour expliquer la modulation journalière en même temps que l'effet Pioneer principal mais dans ce cas la modulation annuelle observée est nettement plus faible qu'attendue. Mais il semble que la procédure d'ajustement utilisée dans les analyses d'Anderson&all, en faisant l'hypothèse que cette modulation n'était pas physique pourrait avoir minimisé cette dernière ce qui semble aussi confirmé aussi par une analyse plus récente ... affaire à suivre...

Il demeure très troublant que si des horloges terrestres derivent les unes par rapport aux autres à cause d'effets de métrique de fond tels que prédits par DG, ce type d'anomalie n'ait pas été confirmé à de nombreuses reprises non seulement au cours d'autres missions spatiales mais aussi dans des mesures de précision sur terre. Un ecart relatif de l'ordre du millionième sur une mesure de durée n'est également pas si éloigné de celui qui suffirait pour fausser la mesure de la vitesse des neutrinos dans une experience comme Opera ... voir à ce sujet ma dernière new ici affaire à suivre...


2/8/2011

Voir ma new du 11/1/2011 sur cette page. Maintenant des chercheurs prétendent avoir trouvé le fin mot de l'énigme du chauffage de la couronne solaire, alors que leurs observations ne font que tres exactement confirmer les mécanismes de chauffage que predit la théorie de la gravité obscure: des effets accélérateurs produits par des discontinuités et également des ondes longitudinales (qui deviennent ici pour les besoins de la cause des "ondes de Alfven") d'un genre nouveau (qui expliquent aussi la chute en spirale du pulsar binaire dans mon cadre théorique).  

La conclusion de l'article est typique du genre de propagande auquel FS nous a habitués:  

"Si le bilan d’énergie semble être le bon, il reste cependant à vérifier cette hypothèse en calculant tous les détails du mécanisme de chauffage à l'ordinateur. Ce que l’on ne sait pas encore vraiment faire pour le moment."

Comme s'il n'était plus question que de régler quelques détails et comme si l'existence même des spicules et d'ondes de Alfven d'une telle énergie n'était pas aussi énigmatique que le chauffage lui même !

25/6/2011 actualisé le 26/6/2011

On m'informe d'un article récent selon lequel la prédiction "standard" de
39.2 mas/an dans le cadre de la RG pour le frame dragging attendu dans l'experience Gravity Probe B est incorrecte car obtenue en effectuant l'approximation que la terre est un dipole gravitomagnétique idéal. Or ce ne serait pas le cas et à petite distance d' une sphère comme la terre, le calcul  aboutirait à une prédiction sensiblement différente de 56 mas/an soit un écart de 19 mas/an supérieur à l'erreur à 2σ de 2×7.2 = 14.4 mas/an sur la valeur publiée finalement par gravity probe B: 37.2 ± 7.2 (1σ error) .
Pourtant la formule du champ Magnétique que l'on trouve ici
est annoncée exacte et valide partout à l'exterieur de la sphère en rotation même à petite distance de sa surface (ou est concentrée la charge mais la formule est extrapolable au cas d'une sphère uniformément chargée ce qui s'établit simplement en la découpant en couches sphériques et en sommant)...donc une fois de plus on m'a sans doute indiqué un article bidon...

23/6/2011

Un nouvel échange d'emails avec F everitt me confirme bien que le plot
que je discutais dans ma new précédente du 20/5/2011 pour le gyro2, signifie bien que celui-ci manifestait alors un taux de dérive complètement négligeable et compatible avec zéro avec la méthode géométrique (courbe rouge). Mais, suite à ma remarque à propos du fait que la méthode géométrique est intrinsèquement non sensible à tous les effets de non alignement, Everitt ne peut plus argumenter comme il le faisait en 2007 que c'est la  correction de ces effets qui aurait permis au final d'aboutir au frame dragging non nul publié en 2011. Il m'explique alors que c'est la correction des effets de résonnance qui était très imparfaite en 2007 et que c'est un meilleur traitement effectué depuis qui a fait resurgir une valeur de frame dragging près de 160 fois supérieure à celle de 0.1 marcsec/an au maximum visible à partir de la courbe rouge. Ma suspicion d'une falsification scientifique pour dissimuler une découverte majeure est donc  plus que jamais raffermie et le doute sur ce point de plus en plus difficile.

En ce qui concerne l'effet Pioneer, les articles (1, 2) soutenant que l'effet peut s'expliquer par un rayonnement thermique anisotropique de la sonde se multiplient. Or il existe un argument très simple pour se convaincre que tous ces articles ne sont rien d'autre que de la propagande, et cet argument a été donné par Anderson en 2002.
Pour expliquer l'anomalie il faudrait que le vaisseau rayonne à peu près 57 Watts de plus d'énergie vers l'avant que vers l'arrière ce qui est la totalité de l'énergie disponible dans le corps de la sonde. Autrement dit la sonde serait parfaitement anisotrope alors que selon Anderson les ingénieurs l'auraient conçue pour être aussi isotrope que possible, et Anderson rajoute l'argument quantitatif définitif : pour que toute cette puissance P=57W soit rayonnée vers l'avant (scénario 1) alors que la face avant de surface S = 1 m2 en Aluminium a une emissivité ke de 4% de celle d'un corps noir, il faudrait que cette face ait une température donnée par la formule P = 5,7 10-8 ke S T 4 ce qui donne T = 398K soit T=124°C!

Dans le cas ou la puissance rayonnée serait uniforme sur toutes les faces externes de la sonde (scénario 2),  la face avant n'emettrait que 17 Watts d'après
1 et la température de la face avant serait de l'ordre de 21°C suivant le même calcul tandis que les autres faces externes ayant une emissivité bien supérieure, de 70% de celle d'un corps noir, serait de -126°C.

Il suffit de regarder les cartes des températures internes de la sonde obtenues par simulation en
2 qui ne dépassent pas des températures de -10 à -20°C pour comprendre qu'un 124°C ou même 21°C sur la face avant est totalement délirant (comment n'importe quelle surface externe de la sonde pourrait elle être plus chaude que sa température interne?!). Voir aussi les premières cartes de simulation de températures publiées par le JPL : remarquablement uniformes, de l'ordre de 14°C et dejà superieures de l'ordre d'une dizaine de degrés à celles enregistrées par différents capteurs.

Donc l'essentiel de la puissance est émise par les surfaces à forte emissivité à basse température (latérales qui ne contribuent pas à l'anisotropie et arrière dont le rayonnement est en grande partie intercepté par l'antenne) et l'anisotropie doit être très inferieure à ce quelle devrait être pour expliquer l'anomalie de Pioneer.

Alors dans quel but tous ces articles si ce n'est pure propagande
?! (la plupart des physiciens assez conservateurs de nature étant déjà peu disposés à prendre au sérieux une possible revolution paradigmatique impliquée par l'existence de l'effet Pioneer, faire courrir la rumeur de l'explication définitive de l'effet par le rayonnement anisotrope peut être très efficace pour enterrer complètement l'anomalie)

20/5/2011

Le 30/5/2007 suite à un échange de emails avec F Everitt de Gravity Probe B je me voyais confirmé que le plot ci dessous decrivant le taux de derive Est West de l'axe du Gyro 2 de Gravity Probe B en fonction du temps sur une periode de près de 4 mois pouvait effectivement être interprété comme une valeur très faible de frame dragging pour le gyro 2, parfaitement compatible avec zero, notamment sur la courbe rouge corrigée d'effets de pics de resonnance :


Mais Everitt me mettait en garde, les effets produits par des couples dus à l'asphericité de repartition des charges dans le rotor (la toupie de la taille d'une balle de ping pong qu'est le gyroscope), n'ayant pas encore été corrigés, ces effets étant proportionnels au non alignement de l'axe de rotation du rotor et de l'axe de rotation de la sonde spatiale, il ne fallait pas, disait il, prendre trop au sérieux ce type de graphe. Je suis alors très perplexe car:

- la méthode utilisée pour obtenir la courbe rouge est celle dite géométrique qui devrait s'affranchir de tels effets si on étudie les dérives dans une direction parallèle à la direction du non-alignement.

- le taux de dérive moyenne sur 4 mois indiqué par cette courbe rouge est extrêmement faible: inferieur à 0.1 mas/yr (milliarcsecondes par an) et la dispersion des points rouges indique une erreur encore plus faible. Par quel miracle le frame dragging du gyro 2 etait il donc alors au moins 60 fois inférieur en valeur absolue à la valeur publiée cette semaine par gravity probe B qui est de -16.1 +- 29.7 mas/year et d'ou provient cette énorme erreur
de 29.7 mas/yr que rien dans la courbe ci dessus ne laissait envisager!!?

Je viens de recontacter F Everitt pour eclaircissement de ce point. Ma conviction actuelle est que les effets ont été mal modélisés  sur les gyros afin de produire des dérives complètement artificielles et en accord avec les prédictions de la RG là ou il n'y avait rien!! Donc falsification scientifique sans doute orchestrée par le DoD et probablement très prochainement une autre manipulation qui se prépare pour tenter d'éliminer l'anomalie de Pioneer, j'aurai prochainement l'occasion d'en reparler.


19/5/2011


La collaboration Gravity Probe B annonce la publication de résultats définitifs et la mise en évidence à 5 écarts standards du frame dragging attendu en RG, l'article accepté pour publication dans PRL est maintenant accessible en ligne! Les trois effets inattendus que les chercheurs ont observés dans leurs gyros et qu'ils ont du modeliser et soustraire précisément ont rendu la mesure particulièrement difficile. Il est donc important que des analyses indépendantes à partir des données brutes mises à disposition par GP-B puissent conforter les résultats et les erreurs annoncées ...
Ce résultat est important pour DG car, si il est confirmé il signifie que les effets de référentiel privilégié sont beaucoup plus difficiles à observer , voire quasi impossibles à mettre en évidence si les effets d'absence de frame dragging ne peuvent se manifester finalement qu'à l'echelle d'objets composites beaucoup plus petits que la terre tels que par exemple les noyaux atomiques ou encore les protons et neutrons.

11/1/2011

Des jets de plasma à plus de 100km/s issus de zones plus internes du soleil seraient responsables du rechauffement de la couronne solaire. Rappellons que la température de 1 à 3 millions de degrés de cette dernière est une énigme. Elle est très supérieure en effet à la température de la surface de 6 milles degrés. Les discontinuités de la théorie de la gravité obscure fournissent un moyen idéal d'accélérer les particules qui les franchissent. Notre prédiction favorisée était plutot de l'ordre de 1000 km/s, mais il se peut que les jets de plasmas soient rapidement ralentis et que l'on n'ait pas accès observationnellement à la vitesse juste après le franchissement de discontinuité par le plasma. Une bonne nouvelle en tout cas pour DG. A voir aussi.


31/10/2010

J'ai souvent expliqué dans cette page pourquoi les phénomènes inexpliqués en relation avec les sursauts cométaires pourraient signer de la nouvelle physique telle qu'attendue dans le cadre théorique alternatif de la théorie de la gravité obscure. Cette nouvelle observation d'un récent sursaut inexpliqué de production de cyanogène par la comète Hartley2 méritait donc d'être signalée.

26/03/2010

On a observé la collision entre deux astéroides: un phénomène en principe rarissime ! Cet événement s'ajoute à une longue série d'observations qui pourraient indiquer une recrudescence de comètes et autre bolides dans notre voisinage. Y aurait il un phénomène perturbateur  des orbites habituelles de divers gros cailloux aux confins du système solaire.
Pourquoi pas une discontinuité telle que les prédit la théorie de la gravité obscure, comme je l'avais suggéré à plusieurs reprise dans cette page? Certains scientifiques semblent plutôt s'enthousiasmer pour l'hypothèse de l'étoile invisible (naine brune) aux confins du système solaire qui dévierait des comètes  vers la terre. C'est l'hypothèse Némésis.

Mais rien n'exclu qu'il ne s'agisse en fait que d'une nouvelle propagande du Pentagone (dont le budget est le plus élevé de tous les temps et en expansion constante).  Objectif: obtenir plus de crédits pour des programmes de surveillance spatiaux
(nous avons vécu récemment l'équivalent pour la menace pandémique agitée dans le seul but de justifier des programmes de vaccination de masse très lucratifs pour les laboratoires) ou , bien pire, préparer les esprits à l'idée que si l'un de ces bolides heurtait demain la terre il s'agirait d'un phénomène naturel n'ayant rien d'inattendu.  N'est il pas évident que seule une telle prépropagande permettrait l'exploitation de l'arme naturelle astéroide contre sa cible préférée au moment venu ? Tout ceci est à mettre en parallèle avec le même type de questions que pose une apparante recrudescence d'activité sismique à l'échelle mondiale ces dernières années: multiplication d'essais visant à domestiquer l'arme sismique ou phénomène naturel planétaire ? Difficile de trancher mais la vigilance s'impose.

6/2/2010

Une nouvelle comète s'emballe!
Cette fois un sursaut correspondant à un accroissement de luminosité d'un facteur 150 et à 6 Unités Astronomiques (au delà de Jupiter) du soleil . 
“Habituellement, à cette distance, le rayonnement du Soleil est trop faible pour que les comètes aient une activité”, commentent les experts et "La cadence semble s’accélérer ces dernières années et ce regain d’activité actuel particulièrement vif suscite d’autant plus l’attention." La physique des discontinuités est elle impliquée comme je le suspectais déjà pour la comète Holmès ou des essais d'armes nouvelles sont ils de plus en plus fréquemment pratiqués secrêtement dans l'espace. Je me suis posé la question en ces mêmes termes récemment en ce qui concerne une légère mais sensible augmentation du nombre de tremblements de terre de magnitude supérieure à 5 ces 5 dernières années.

7/12/2009 actualisé le 8/12/2009 (en rouge)

Le catastrophisme continue d'aller bon train avec l'approche de la date de 2012. Je viens d'aller voir le film. Il y était question d'un flux très important de neutrinos émis lors d'une irruption solaire provoquant un emballement du coeur de notre planète et une chaine de catastrophes à échelle planétaire. Les neutrinos étant des particules extrêmement peu interagissantes, le scénario ne repose sur rien qui tienne la route d'un point de vue scientifique. Par contre la théorie de la gravité obscure met en scène de nouveaux protagonistes exclus des théories admises, tels que des discontinuités de la gravité et des ondes gravitationnelles d'un genre nouveau.  Peut on imaginer des sursauts de discontinuité (apparition et disparition brutale de discontinuité au sein même de notre soleil) se manifestant par des chocs générant de puissantes irruptions solaires et l'emission simultanée d'ondes gravitationnelles qui auraient des conséquences catastrophiques et destabilisantes sur notre planète non pas directement mais parceque ces ondes peuvent secouer toutes les discontinuités locales au voisinage ou à l'intérieur de la terre ? Ma compréhension de cette physique étant embryonnaire, je dirais que pour le moment rien n'est à exclure. 

Peut être que le cataclysme est imminent mais serait d'une autre nature: l'effondrement de tous nos cadres scientifiques admis notamment en cosmologie: par exemple la démonstration que ce que l'on croyait être les fluctuations primordiales de l'univers est en fait produit par le soleil et les étoiles en général...un mécanisme tel que celui évoqué ci-dessus ? Pourquoi pas ? Ma thèse favorite est celle selon laquelle les fluctuations du "CMB" sont produites par des photons issus de l'autre versant et qui émergent sur notre versant d'univers plus ou moins décalés vers le rouge ou le bleu, ces décalages eux mêmes pourraient bien être modulés par le passage d'ondes gravitationnelles d'origines diverses secouant les discontinuités au passage... ou les faisant vibrer : les pics acoustiques seraient ils à associer aux modes de vibration d'une discontinuité locale englobant le système solaire comme cela avait été proposé depuis longtemps dans ces pages ? 

13/9/2009

Nouveau status de l'expérience GravityProbe-B. On trouvera dans mes précédentes news sur le sujet les raisons pour lesquelles il m'est difficile d'apporter beaucoup de credit à toute ce que cette expérience peut annoncer désormais. Je signale que  les nouveaux résultats ne concernent toujours qu'un segment limité des données (graphes montrés encore plus limités que lors des annonces précédentes: 2 à 3 mois seulement) alors qu'il faudrait se rapprocher de résultats sur une année complète de données pour vraiment exclure une des prédictions possibles (certes très improbable) de la théorie de  la gravité obscure. Je rappelle que dans le scénario le plus probable, les prédictions de la théorie de la gravité obscure pour le frame dragging et l'effet géodétique sont les mêmes que celles de la Relativité Générale.

28/7/2009

Nouvel impact sur Jupiter seulement 15 ans après celui de Schumaker-Levy. Une observation de plus suggérant qu'une déstabilisation des orbites de nombreux corps celestes a pu se produire récemment aux confins du système solaire en relation avec le passage d'une discontinuité de la gravité.

Des études sur les trajectoires cométaires semblent également mettre en évidence des perturbations gravitationnelles (l'article scientifique publié est en fin de page), à confirmer...

19/6/2009


Un article qui vient confirmer le caractère très énigmatique de la température à la surface du soleil puisque certains appellent même la matière noire à la rescousse pour tenter de résoudre le problème (!?).  Notre dernier point à ce sujet.


15/6/2009

Le système solaire est il instable ? Les simulations les plus récentes intégrant les effet de la Relativité Générale semblent indiquer que c'est le cas sur de longues périodes de temps. Du coup, il est tentant d'impliquer les discontinuités de DG et une probable quantification des orbites que nous avons détaillée dans ce site pour expliquer la stabilisation des orbites à des distances vérifiant la loi empirique de Titus-Bode et des périodes dictées par le nombre d'or.


20/5/2009

En complément de ma new précédente sur les résultats de GP-B la comparaison des graphes du frame dragging pour le même gyro 2 présentés à deux mois d'intervalle.
Le graphe du haut s'il y avait 6 mois en abcisse montrerait une dérive du gyro en parfait accord avec la prédiction de la RG et conforme à la valeur annoncée dans le même séminaire à Annecy (et à Bern) pour ce même gyro un peu plus loin dans le même ppt.

Deux mois plus tard en dessous: le même plot avec des points rehaussés (extrêmité droite à 1700 au lieu de 1690) !! Ben oui, étant donné qu'il n'y a que 4 mois et demi en abcisse il faut bien que la dérive soit plus faible pour coller avec le résultat annoncé et la RG !  :-)
Ma confiance est durement mise à l'épreuve...


18/2/2009


La collaboration Gravity Probe B annonce la publication de son résultat final : la mise en évidence du frame dragging tel que prédit par la Relativité Générale. Le résultat s'il est digne de confiance est important pour la théorie de la gravité obscure impliquant probablement que chaque masse source élémentaire doit définir son propre référentiel privilégié plutôt que l'univers tout entier ou chaque galaxie ou chaque étoile ou encore chaque planète.

Je me pose par contre un certain nombre de questions et emet des doutes sérieux quant à la validité de ce résultat. En effet:
On peut visuellement tirer des graphes de la dérive au cours du temps des 4 gyros approximativement :
-91 mArcsec/an pour le gyro 1

-64 mArcsec/an pour le gyro 2
-94 mArcsec/an pour le gyro 3
-62 mArcsec/an pour le gyro 4

1) Ces dérives sont annoncées comme étant relativistes et entre parenthèses, on précise frame dragging alors que la prédiction pour le frame dragging en Relativité Générale est de -40mArcsec/an ! Comment ce résultat pourrait il donc être une validation de la Relativité Générale ? La réponse serait que sans doute l'effet de dérive inclue les effets dûs au mouvement propre de l'étoile guide et l'effet géodétique lié au soleil qui n'auraient donc pas été soustraits de ces graphes. Mais alors il est incroyable que les physiciens de GP-B cultivent l'amibiguité en qualifiant cet effet de frame dragging!

2) Mais si l'effet n'est pas purement le frame dragging après soustraction des autres effets parasites, surtout celui lié au mouvement de l'étoile guide, cela signifie que les valeurs finales de drift total présentées dans la publi de la NASA (page 17)  que GP-B vient d'annoncer également doivent être identiques aux précédentes. Or visuellement approximativement je vois:
-65 mArcsec/an pour le gyro 1
-80 mArcsec/an pour le gyro 2
-75 mArcsec/an pour le gyro 3
-68 mArcsec/an pour le gyro 4
Il n'y a pas d'accord! GP-B présente donc des résultats incohérents! Des incohérences que l'on peut facilement observer! Pourquoi ?

3) Fin octobre GP-B a présenté à Bern les résultats suivants (incluant tous les effets):
- 92 mArcsec/an pour le gyro 1
- 63  mArcsec/an pour le gyro 2
- 83 mArcsec/an pour le gyro 3
- 66 mArcsec/an pour le gyro 4

A part pour le gyro 4, les écarts sont considérables avec les résultats aujourdhui présentés!

4) Plus grave encore: GP-B a présenté à Bern le graphe de la dérive pour le Gyro 2 seulement (voir nos News de cette période). Annoncée aussi comme du frame dragging elle était d'à peu près -93 mArcsec/an à comparer au -64
mArcsec/an mentionnés plus haut et au - 63  mArcsec/an annoncé à Bern. Entre octobre 2008 et 2009 la dérive du Gyro 2 a perdu 30 milliarcsec! Pourquoi ?

5) GP-B ne montre pas les données superposées à la droite de l'ajustement linéaire (qui présentent notamment des fluctuations liées à la période orbitale) mais seulement ces tronçons de droite pour les gyros 1 et 3. Pourquoi ?

Tous ces points me semblent incroyablement suspects. Je ne peux m'empêcher de constater que les analyses ne portent toujours que sur les périodes limitées de 5.25 mois, 4.5 mois, 2.3 mois, 5.25 mois et que puisque on ne nous montre pas les vraies données et que les résultats fluctuent énormément et sont incohérents et que des effets systématiques bien plus importants ont été soustraits (polhode etc...) je ne peux exclure que les graphes de dérive sont soit manipulés pour obtenir le résultat espéré soit montrent un pur effet de nouvelle physique (mouvement de l'étoile guide déjà corrigé) compris entre -62 et -94 mArcsec de dérive Est Ouest en bon accord avec le scénario que j'avais envisagé dans le cadre de DG : un effet de référentiel privilégié
lié à la galaxie apparu récemment. GP-B publiera t'il les données sur l'année entière?

11/2/2009 Nouvelle du 3/12/2008 actualisée

Les incroyables geysers d'Encelade propulsent la matière de la surface à
une vitesse atteignant 2.180 km/h, ce qui est considéré comme irréalisable par des particules solides ou gelées. C'est sur cette constatation qu'une publication récente s'appuie pour conforter l'hypothèse d'eau liquide sous la surface gelée d'Encelade. Quelle incroyable source d'énergie pour un aussi petit corps celeste peut propulser les particules à une telle vitesse dans l'espace. Dans le cadre de DG, une discontinuité au niveau de l'orbite d'Encelade devrait accélérer toutes les particules qui la traversent à une vitesse de près de 72000 km/h. Celle-ci étant située à l'intérieur d'Encelade, la plupart de cette énergie est convertie en chaleur pouvant faire fondre la glace, les particules après chocs multiples étant éjectées dans l'espace à le vitesse nettement inférieure observée.

La grande hétérogénéité des rayons cosmiques de l'ordre du TeV détectée par Milagro s'ajoute aux anomalies de Pamela et Atic et semble indiquer une source proche ce qui pose problème à de telles énergies. Notre hypothèse privilégiée est bien sûr qu'une discontinuité locale englobant le système solaire est à l'origine de ces flux anormaux. L'hypothèse de la matière noire pour expliquer l'excès de positrons vu par Pamela perd du terrain car le rapport antiprotons/protons demeure conforme à ce qu'on attend des sources classiques dans la galaxie.

La physique de DG peut alimenter les plus grands espoirs comme les plus vives inquiétudes. Si le genre de phénomène que nous observons sur Encelade doit affecter bientôt la terre il n'y aura probablement de salut que dans une compréhension rapide de cette nouvelle physique ce qui impliquera de travailler rapidement et efficacement i.e. dans le partage et la transparence.
Je rappelle que le gyro 2 de Gravity Probe B, selon le graphe récemment présenté en séminaire à Annecy donne un "frame dragging" de l'ordre de -35 mArcsec sur 4 mois et demi. Extrapolée sur un an cette mesure devrait donner de l'ordre de -93 mArcsec/an ce qui exclut
(s'il s'agit reellement de frame-dragging i.e. après correction de tous les autres effets comme le mouvement propre de l'étoile de référence et l'effet géodétique dû au soleil) à près de 4 écarts standards la Relativité Générale (-39mArcsec/an) en totale incohérence avec les résultats finalement annoncés. Si par contre ce "frame dragging" inclue tous les effets mentionnés précédemment il demeure qu'il est incompatible avec le ~ -63 mArcsec/an annoncé pour ce même Gyro 2 dans le slide final. Que se passe t'il  dans gravity probe B ?

Fevrier 2009 et toujours pas de publication des résultats de gravity probe B!!

17/11/2008

Une idée assez couramment répandue dans la communauté des experts de la gravitation est que l'effet de frame dragging prédit par la Relativité Générale a en fait déjà été mis en évidence de façon indirecte d'une part par l'analyse du mouvement de la lune autour de la terre (par la technique du Lunar Laser Ranging), et d'autre part plus récemment directement par une analyse complexe exploitant les données des satellites LAGEOS.

La première affirmation (de la mise en évidence par LLR) est discutée dans cet article de I. Ciufolini de début 2007. Bien que les données de LLR permettent de contraindre les effets de Reférentiel Privilégié (en rapport avec un éventuel mouvement d'ensemble de la terre par rapport à un Ref privilégié) ils ne peuvent mettre en évidence l'effet de frame dragging qui nécessite plusieurs sources gravitationnelles en mouvement les unes par rapport aux autres : la rotation de la terre sur elle même a un effet négligeable sur l'orbite lunaire. Ces données de LLR faisant l'objet de publications de divers tests de la RG couvrent plusieurs décennies jusqu'à aujourd'hui. Celles de gravity probe B couvrent la période d'Aout 2004 à Aout 2005. Si des effets de référentiel privilégié ont été détectés avec Gravity Probe B,  il est possible qu'ils soient apparus également dans les données de LLR durant la période correspondante malgré les résultats négatifs sur les décennies qui ont précédé, sous la forme d'une déviation périodique de la trajectoire circulaire de la lune avec une amplitude de ~ 13 centimètres et périodicité qui est celle de l'orbite lunaire autour de la terre (plus exactement la périodicité synodique prenant en compte la rotation de la terre autour du soleil) pour un référentiel privilégié lié au soleil à laquelle s'ajouterait, pour un référetiel privilégié lié au centre de notre galaxie  une déviation d'amplitude de l'ordre du mètre avec une périodicité également de près de 30 jours mais ce dernier effet, contrairement au précédent, s'annulerait en moyennant toutes les orbites sur un an. Tous ces effets sont en principe facilement détectables avec la précision du LLR de l'ordre de 2cm sur la distance terre-lune. Même si tous les tests sont à ce jour négatifs il n'est pas exclu que ces nouveaux phénomènes apparaissent dans un futur indéterminé dans le cadre de DG.

La deuxième est effectivement une mesure de frame dragging que ses auteurs prétendent mettre en évidence avec une erreur de 10% ce qui serait donc la première mise en évidence historique de cette prédiction de la RG. Nous avions déjà exprimé notre scepticisme qui est assez partagé dans la communauté puisque ne s'agissant pas d'une expérience dédiée à la mesure du frame-dragging, les effets systématiques sont difficiles à contrôler et pourraient avoir été sous estimés de façon importante ce que confirme cet article récent de Iorio.
Ceci dit ce résultat même s'il était positif ne pose pas nécessairement problème dans notre cadre puisque nos effets de référentiel privilégié peuvent mimer des effets de frame dragging si ont les intègre sur une durée adéquate.

Les résultats à paraitre de Gravity probe B présentés récemment à Bern mais aussi en séminaire à Annecy font état d'une dérive relativiste Est Ouest sur un an compatible avec celle prédite par la RG mais la totalité de la dérive se produit en réalité sur 4 mois et demi seulement (gyro 2) avec un taux parfaitement compatible avec l'effet de ref privilégié que nous prédisons dans le cas d'un Ref lié au centre de la galaxie (-95mArcsec/an). Si les résultats présentés sont cohérents cela signifie que sur le reste de l'année de prise de données la dérive a été compatible avec zéro : pas de frame dragging et pas d'effet de ref privilégié ce qui peut s'expliquer si sur cette période suite au croisement d'une discontinuité, la terre et le soleil ont à nouveau défini chacun son propre ref privilégié pertinent pour la calcul de la gravité qu'ils exercent respectivement.

Mais il me semble plus sérieux de prendre acte du fait que les résultats présentés ne sont pas cohérents (car pourquoi n'avoir pas représenté le frame dragging sur un an?) ce qui implique une falsification du résultat final pour qu'il reste en accord avec la RG. Présenter malgré tout le résultat brut intermédiaire serait alors une tentative pour attirer l'attention d'autres physiciens (dont votre serviteur) sur cette fraude en cours et probablement les pressions subies (Patriot Act ?) par les expérimentateurs de GP-B pour s'assurer de leur silence.

Soit le signal relativiste de dérive E-W était nul (ni frame dragging ni effet de Ref privilégié
, cas ou la terre et le soleil définissent chacun son propre ref privilégié) et a été mis à la main dans les données auquel cas aucun conflit n'est à relever avec des données provenant d'autres sources comme le LunarLaserRanging qui si il n'y a pas d'effet de Ref privilégié n'auraient rien signalé d'anormal...soit un effet de ref privilégié s'est produit en 2004-2005 et les données de LLR devraient l'avoir mis en évidence! Si c'est le cas et que cela n'a fait l'objet d'aucune publication, il est probable que des physiciens français qui ont accès aux données de LLR  soient partie prenante dans l'opération de dissimulation de la nouvelle physique. Toute découverte théorique majeure peut constituer à plus ou moins long terme un avantage décisif technologique donc militaire et peut justifier des efforts importants de falsification et de dissimulation pour que seuls un petits nombres de pays  (ceux ayant accès aux données) en bénéficient. Encore plus justifié si la publication des résultats scientifiques ne peut se faire sans propulser sur le devant de la scène publique avec une plus-value certaine les thèses conspirationistes dissidentes (11/9 : inside job!) de votre serviteur.

18/10/2008

Si le soleil influence les désintégrations radioactives comme le soutiennent des publications récentes, la physique des discontinuités de la théorie de la gravité obscure est le candidat idéal pour en rendre compte. En effet, elle dépend de la position des astres et semble également être à l'oeuvre derrière certaines anomalies nucléaires (expériences de fusion froide ou de décharges)  en relation avec la présence de mini foudre en boules, selon nous boules de plasma chaud confiné par une barrière de potentiel discontinue.


La comète Holmès explorée en profondeur par le téléscope Spitzer
nous dévoile des aspects qui cadrent parfaitement avec l'hypothèse que nous avions émise à propos de ce sursaut exceptionnel: la source d'énergie très énigmatique pourrait bien être la physique des discontinuités: Des jets orientés à contre courant du vent solaire (particules accélérées par une discontinuité ?) et une coquille externe très stable ( matérialisant le lieu d'une discontinuité ?).

12/10/2008

Un groupe de travail en partie consacré à Gravity Probe B s'est tenu cette semaine à Bern et des résultats devraient être annoncés officiellement pour le frame dragging d'ici la fin de l'année. J'ai déjà clarifié aussi pédagogiquement que possible dans ces pages en quoi les prédictions gravitomagnétiques de DG diffèrent de la RG. La RG prédit un effet de dérive Ouest-Est de l'axe des gyros de GP-B sous l'influence de la rotation de la terre sur elle même tandis que dans notre cadre aucune telle influence n'existe mais par contre un effet de référentiel privilégié doit produire des dérives périodiques Ouest-Est et Sud-Nord dont l'amplitude dépend du référentiel privilégié.  J'ai déjà précisé que sur une période limitée (l'analyse précédente exposée par GP-B concernait 85 jours de données et conduisait à des résultats compatibles avec les prédictions de la RG) de tels effets peuvent facilement mimer l'effet de frame-dragging attendu en RG et je veux présenter ici l'allure de la dérive attendue dans le cas d'un exemple concret pour fixer les idées et montrer en effet que tant qu'une analyse sur nettement plus que les 85 jours mais idéalement une année complète des données n'est pas présentée par GP-B il sera  difficile de trancher. 

Tout dépend du référentiel privilégié: s'il est lié à la terre, au soleil, à notre galaxie ou à l'univers tout entier cette dernière option étant la plus séduisante à priori car DG fonctionne parfaitement dans ce cas d'un unique référentiel privilégié et il n'est pas utile de songer à une extension pour décrire le cas ou les gravités
de différentes sources dictées par différents référentiels privilégiés devraient être superposées. Même dans le cas d'un référentiel privilégié unique il n'est pas du tout évident que le rayonnement de fond diffus le définisse car si la matière de l'univers subit un mouvement d'ensemble par rapport à celui-ci (ce que des études récentes semblent commencer de mettre en évidence de manière significative), le référentiel au repos par rapport à la distribution des amas de l'univers est à priori un tout aussi bon candidat.

J'ai choisi de montrer ici l'effet attendu sur un an pour le cas ou le référentiel privilégié serait lié à notre galaxie qui est aussi l'univers dans sa globalité si notre galaxie suit le mouvement d'ensemble des amas et peut être considérée au repos par rapport à cette distribution de masse globale. Ce choix est motivé par le fait que l'amplitude obtenue donne des taux de dérive proches de ceux que GP-B observe et considère compatibles avec les prédictions de la RG sur une durée limitée.


L'axe des ordonnées représente la dérive en milliarcsec comptés positivement de l'ouest vers l'est (le sens de rotation de la terre). t=0
correspond au 20 Mars, la date de l'équinoxe de printemps. On constate que l'effet est la superposition d'une oscillation dominante de période annuelle et d'une oscillation de très courte période (1.6 heures , la période orbitale de GP-B en orbite polaire).  On constate bien
que sur une durée de données analysées pouvant aller jusqu'à six mois autour de t=0 on a une dérive qui présente un comportement quasi-linéaire croissant avec une pente de ~100 milliarcsec/an au lieu des 40 milliarcsecs/an prédits par la RG mais que sur un intervalle temporel plus étroit et non centré sur zéro il est tout à fait possible d'obtenir une dérive moyenne nettement plus proche des 40milliarcsecs à cause de la dispersion importante des points induite par l'oscillation orbitale. Je ne suis pas certain que GP-B puisse mettre en évidence l'oscillation de courte période mais tout effet de résonnance avec la période orbitale ou dispersion des points de l'ordre de +/-5 milliarcsec devrait selon nous être interprété dans ce sens. Affaire à suivre...


15/09/2008

Sauf erreur, les calculs détaillés avec Mathematica permettent de conclure que l'effet de référentiel absolu DG (avec l'hypothèse d'un référentiel absolu lié au CMB) prédit des effets trop faibles d'un ordre de grandeur au moins pour expliquer les anomalies de flyby.  Avec une formule du type dv/dt= 4 w ^ rot (Phi(r) w) où w remplace v , les ordres de grandeur des effets prédits sont les mêmes que ceux observés mais pas d'accord exact (!?). Code Mathematica.
L'inévitable anisotropie du rayonnement thermique lié au franchissement d'une discontinuité par les sondes est donc probablement la contribution dominante aux anomalies de flybys.  Messenger serait passée trop loin de la terre (2347km d'altitude) pour subir cet effet.


12/09/2008

L'effet Pioneer n'est pas la seule anomalie apparente de la gravité dans le système solaire. J'ai récemment réalisé que d'autres anomalies, dont on ne parle jamais, ont été relevées par les chercheurs de la NASA (1, 2). Celles-ci sont des accélérations anormales détectées au passage rapide (flyby) des sondes lorsqu'elles frôlent notre planète afin d'être propulsées par un effet de fronde jusqu'aux confins du système solaire. L'anomalie est détectée à la fois par effet Doppler et l'analyse des délais temporels des signaux échangés entre la terre et les sondes ce qui assure qu'il s'agit bien dans ce cas (contrairement à l'effet Pioneer où seul un effet Doppler anormal a pu être mis en évidence)  d'une véritable accélération anormale et d'une modification de trajectoire qui en résulte. Les données  concernent six "flybys" entre 1990 et 2005, les passages au plus près de la terre s'effectuant entre 300 et 2000 kms d'altitude . Les excès de vitesse sont constatés entre les trajectoires précédant et succédant à la portion de trajectoire au plus près de la terre où les sondes ne peuvent être suivies sur plusieurs heures par le réseau d'antennes (DSN) et sont de l'ordre de quelques millimètres/seconde pour des vitesses de passage des sondes qui sont de l'ordre de 10 à 20 km/seconde. L'anomalie est exprimée par l'excès de vitesse asymptotique,  Delta(v_infini) relativement à la vitesse asymptotique v_infini calculées à partir des ajustements de trajectoires.

1) Sonde: Galileo I    
Delta(v_infini) /v_infini:  (0.44   +- 0.03) 10-6
2) Sonde: Galileo II     Delta(v_infini) /v_infini:  (- 0.52   +- 0.11) 10-6
3) Sonde: NEAR     Delta(v_infini) /v_infini:  (1.97  +- 0.001) 10-6
4) Sonde: Cassini     Delta(v_infini) /v_infini:  (- 0.12  +- 0.06) 10-6
5) Sonde: Rosetta     Delta(v_infini) /v_infini:  (0.44  +- 0.01) 10-6
6) Sonde: Messenger     Delta(v_infini) /v_infini: ( 0.005  +- 0.0025) 10-6

Pour 4 des 6 sondes les effets semblent donc très significatifs et l'ordre de grandeur est de 10-6 pour 5 des 6 sondes.

La théorie de la gravité obscure vulgarisée dans ce site permet d'effectuer un certain nombre de prédictions notamment sur les effets
de type gravitomagnétique. Nous avons annoncé que selon DG les toupies de gravity probe B devraient être insensibles à la rotation de la terre sur elle même (effet d'entraînement prédit par la Relativité Générale) mais nous attendons par contre un très probable effet de référentiel privilégié dépendant de la vitesse w_terre/CMB de la terre par rapport à l'univers (à peu près 400km/s par rapport au rayonnement de fond diffus) qui pourrait mimer sur une plage temporelle limitée l'effet prédit par la RG (bien qu'il comporte simultanément des effets Nord-Sud et Est-Ouest) mais doit s'annuler sur une année complète. C'est pourquoi nous sommes très attentifs aux résultats toujours à publier par GP-B concernant le frame dragging.
Ce type d'effet gravitomagnétique de DG se traduit également par une correction d'accélération à appliquer aux corps soumis à la gravité de la terre, accélération qui dépend du potentiel gravitationnel terrestre Phi(r) ( GM/rc2), de w_terre/CMB et de la vitesse v_sonde/terre de la sonde par rapport à la terre. La formule de cette accélération se trouve simplement: dv/dt= 4 v ^ rot (Phi(r) w), où les grandeurs soulignées sont tri-vectorielles. L'amplitude de l'accélération subie intégrée sur la portion de trajectoire non suivie par les antennes dépend donc d'un certain nombre d'angles entre les grandeurs vectorielles impliquées mais pour un calcul d'ordre de grandeur on peut considérer le cas ou les angles sont les plus favorables et l'intégration donne déjà une anomalie de vitesse de l'ordre de 10-6 !!

Je poursuis en essayant d'intégrer numériquement avec Mathematica le système d'équations différentielles pour tester la précision de l'éventuel accord avec les prédictions de DG...affaire à suivre.


15/08/2008

Les dernières images très rapprochées d'Encelade suite au survol à très faible altitude par Cassini.
"Les manifestations d’humeur d’Encelade – violentes éruptions, jets de gaz, surface fissurée et torturée – agacent les astronomes qui n’arrivent pas à les expliquer compte tenu de la petitesse de l’astre, à peine 500 km en moyenne de diamètre. " Ben oui ! la source d'énergie ici comme dans un très grand nombre d'autres phénomènes astrophysiques énigmatiques (Ne serait ce que dans le système solaire: millions de degrés à la surface du soleil, activité des comètes, des planètes géantes, réchauffement de Mars, ... ) fait probablement appel à de la nouvelle physique en l'occurence celle de la théorie de la gravité obscure et de ses discontinuités!

11/08/2008

Des simulations révolutionnent notre compréhension des couches profondes des planètes géantes. Le nouveau scénario d'un coeur
constitué d'un alliage de métal liquide Hydrogène-Helium remet en question une source supposée d'énergie interne de Jupiter.
Le modèle alternatif d'un réacteur nucléaire naturel, également proposé pour expliquer la source d'énergie de la dynamo terrestre, étant jugé peu crédible, les sources d'énergies des planètes géantes, plus actives qu'on ne le pensait, posent problème. La physique des discontinuités au coeur des planètes est un candidat idéal pour cette source d'énergie énigmatique. Les marches de potentiels associées accélèrent en effet les particules dont l'énergie cinétique peut contribuer à chauffer certaines zone aussi bien au coeur des planètes que des étoiles. Le mécanisme d'accélération est aussi parfait pour expliquer l'activité des noyaux actifs de galaxies (par exemple M87) notamment les jets de particules de haute énergie. 
 
22/07/2008

Une petite tache rouge apparue en début d'année sur Jupiter (c'est la troisième) est rentrée en collision avec la grande tâche rouge. Les caractéristiques de ces perturbations notamment leur stabilité défient les modèles climatiques de même que le bouleversement majeur que subit le climat de Jupiter. La réapparition de la petite tâche légèrement déformée et décolorée après traversée de la grande tâche indique que la solution la plus vraisemblable faisant appel à de la physique standard serait celle d'un soliton,  paquet d'ondes localisé (ou onde solitaire) pouvant manifester un front abrupt (de type onde de choc),  car de tels objets sont connus pour être capables de se croiser sans subir d'affaissement notable. Mais les propriétés d'énergie localisée, de front abrupt et de discontinuité de pression sont également typiques de celles d'objets que nous associons à la physique des discontinuités (foudre en boule notamment). Des discontinuités peuvent être à symétrie sphérique (foudre en boule) ou cylindrique (tâche de Jupiter) en fonction de celle des lignes de champ électrostatique.  La capacité à se croiser sans se déformer peut aussi s'expliquer par le fait que lorsque la petite tâche délivre son paquet d'énergie dans la grande, elle le fait exactement à la façon dont on génère un soliton dans un milieu (par exemple en ouvrant un réservoir qui donne sur un canal)  ce qui fait que même si cette perturbation ne possède plus sa propre discontinuité marquant sa frontière avec l'extérieur une fois dans la grande tâche, elle va pouvoir se propager avec peu d'atténuation (à la manière d'un soliton) jusqu'au bord opposé ou  elle pourra reconstituer sa propre limite (discontinuité) si la concentration de charges qu'elle véhicule est encore suffisante. 

8/06/2008

Jets et effets de chocs dans l'anneau F de Saturne
Une confirmation de plus qu'une discontinuité de la gravité descend dans le puits de potentiel de la planète géante et pourrait avoir une influence majeure sur les satellites traversés (On connait par ailleurs l'extrême et énigmatique activité d'Encelade) ?


27/05/2008

Le climat de Jupiter subit un bouleversement majeur.
Une confirmation de plus qu'une discontinuité de la gravité qui a entamé depuis 1997 selon la théorie de la gravité obscure sa chute dans le puits de potentiel de la planète géante peut avoir une influence majeure sur les planètes traversées (intabilités climatiques et géologiques).


27/05/2008

Gravity Probe B une test de la Relativité d'Einstein en sursis.
Confrontée à des difficultés inattendues pour extraire des expériences placées à bord de Gravity Probe B un signal clair en faveur de l’effet de frame dragging, la Nasa envisage de ne plus financer la poursuite de ce travail après septembre 2008. Des effet inattendus ont été observés dont certains peuvent représenter des signaux d'une nouvelle physique, peut être une confirmation de nos prédictions sur ce site. Si c'est le cas ce serait une avancée théorique majeure. Ceux qui ont suivi mon enquête sur le 11 septembre sur ce même site savent pourquoi on ne peut plus considérer aujourd'hui (suite à l'inside job du 11 septembre, au Patriot Act et au Homeground Security Act ) les Etats Unis comme une démocratie mais comme une dictature militaire qui se met en place rapidement. En particulier, toute découverte théorique peut constituer un avantage technologique et un atout décisif pour la suprématie militaire.  Il faut donc envisager sérieusement dissimulation ou falsification systématique de résultats scientifiques majeurs à la communauté scientifique internationale. Alors que les crédits seront supprimés pour la recherche publique, les organismes de recherche militaire poursuivront, n'en doutons pas, les investigations sur la physique la plus prometteuse dans le secret...(mais quelques missions marsiennes très tape à l'oeil seront poursuivies pour donner le change au public).

27/03/2008

Correction partout dans ces pages d'une erreur d'inattention: ce sont bien sur les potentiels électrostatiques qui affectent les lieux des discontinuités...le magnétisme n'y joue aucun rôle.

26/03/2008


Nouveau status et redesign complet du site web de GP-B mais aucune annonce scientifique concernant le frame-dragging!  Une extension de l'analyse est demandée jusqu'à Mars 2010. Il semblerait que malgré les efforts soutenus des expérimentateurs des effets systématiques masquent toujours les signaux de relativité attendus.

Les expérimentateurs annoncent avoir rencontré six anomalies importantes durant la période de 353 jours de prise de données qui les ont obligés à
partager leurs données en sept segments pour un total de 307 jours de données scientifiquement exploitables. Il faut remarquer que GP-B est sur une orbite polaire susceptible de croiser le front d'une éventuelle discontinuité à chaque cycle si celle-ci se trouve sur la trajectoire. Par analogie avec ce qui a été observé récemment au voisinage de Jupiter on peut situer le front de la discontinuité au voisinage des poles ... ce qui nous conduit à envisager sérieusement la responsabilité de notre discontinuité dans les anomalies rencontrées.

25/03/2008


L'observation récente d'une discontinuité de luminosité au voisinage des pôles de Jupiter constitue une probable mise en évidence directe d'un effet de la discontinuité gravitationnelle qui dans cette région suit une équipotentielle fortement influencée par le potentiel électrostatique au voisinage de la planète.

29/1/2008

L'astéroide 2007 TU24 (250 mètres!) est en train de croiser tout près de la terre. D'après les astronomes, aucun corps de cette importance ne s'est autant approché depuis deux mille ans...Ceci semble répondre à la question que je me posais le 31/12/2007 (ci-après). Demain c'est l'astéroide de 50m WD5 qui frôlera Mars. Il y a 4 jours, c'est un petit météorite qui est tombé et s'est sans doute désintégré au dessus du languedoc-roussillon. La semaine dernière une chute a aussi été annoncée dans un étang Canadien. Il semblerait que les astéroides soient très significativement plus nombreux dans les parages ces derniers temps que les lois du hasard ne l'auraient laissé supposer...sauf si une discontinuité gravitationnelle est à l'origine de tout ce remue ménage !!

31/12/2007

Les astéroides sont décidément d'actualité ces dernières années! Après que la terre ait été frôlée par un astéroide en 2004, après la collision de Jupiter par la comète schumaker-Levy, nous apprenons aujourd'hui qu'un astéroide pourrait
percuter Mars le 30 Janvier 2008 (probabilité de 1/75). Cette succession d'événements était elle significativement improbable ? Selon la théorie de la gravité obscure, une discontinuité de la gravité a initié en 1969 un nouveau cycle. Partant des confins du système solaire elle a pu déstabiliser les trajectoires de petits objets ou en disloquer de plus gros comme elle vient peut être de le faire avec la Comète Holmès produisant un sursaut aussi extraordinaire qu'inexpliqué. Cela pourrait résulter en une période de probabilités de collisions très significativement supérieures à la normale. Par ailleurs, une étude récente portant sur l'événement de la Toungouska et montrant que de petits météorites peuvent s'avérer beaucoup plus destructeurs que ce que l'on croyait inquiête les spécialistes.

13/12/2007

Des accélérations anormales ont été observées dans plusieurs expériences (de l'Austrian Research Center, du Canterbury Ring Laser Group, et Gravity Probe B) de supraconducteurs en rotation.  Le phénomène qui se produit en deça d'une température critique qui ne correspond pas à la température de supraconductivité du matériau utilisé a même manifesté une préférence (violation de la Parité) nette pour un sens de rotation avec une apparente corrélation avec l'hémisphère (Sud ou Nord) où l'expérience a été réalisée. Dans le cadre de la théorie de la gravité obscure, nous avions envisagé que l'interaction des sphères de GP-B avec un réseau de points-masses constituant la trâme du vide pourrait expliquer de tels effets. Les autres observations seraient du même coup également élucidées. Signalons également que le versant d'univers dans lequel nous évoluons est complètement chiral (les champs de Dirac y sont exclusivement gauchers) dans notre cadre.  De façon aussi interessante, des observations récentes semblent également avoir mis en évidence une préférence statistique des galaxies pour un sens de rotation!

7/12/2007

Gravity Probe B vient d'annoncer une mesure de frame dragging avec une erreur de 30% sur son site ... mais aucune valeur centrale pour cette mesure n'est donnée !?!? Qu'est ce que cela veut dire ?


3/12/2007


Pas de nouvelles de l'expérience Gravity Probe B qui devait faire une mise à jour de la mission durant le mois de Novembre sur son site. Je n'arrive pas non plus à accéder aux données brutes délivrées pas l'experience en Juillet dernier au National Space Science Data Center (NSSDC).  Je serai reconnaissant à toute personne ayant des contacts ou des informations plus précises et récentes sur l'état de l'analyse et résultats de GP-B concernant le frame-dragging et ou l'accessibilité des données brutes, de me contacter.


16/11/2007 News du 9/11/2007 revue et corrigée

La comète Holmes vient de subir une énorme augmentation de luminosité, aussi brutale qu'inexplicable !
Son éclat a été multiplié par un million en quelques heures. Ce phénomène de fragmentation explosive est bien connu des scientifiques lorsqu'une comète s'approche trop près du soleil mais il est inexplicable ici, Holmes étant entre Mars et Jupiter, distance à laquelle le rayonnement de notre étoile est trop atténué.
Alors, qu'est-ce qui fournit l'énergie des éruptions de poussières et de glace que l'on observe ?
Plus précisément, Holmes se trouve à près de 2.44 U.A du soleil tandis que la discontinuité prédite par la théorie de la gravité obscure telle que nous l'avions localisée dans le puits de potentiel du soleil devrait être aux alentours 3.75 U.A.
Mais la différence de potentiel est très faible entre le lieu de la Comète et celui de la discontinuité si l'on ne tient compte que des potentiels gravitationnels. En réalité, lorsque les potentiels électrostatiques sont pris en compte les effets d'instabilité liés à la discontinuité peuvent commencer à opérer avant que gravitationellement le lieu proprement dit de la discontinuité soit atteint: c'est dailleurs la raison pour laquelle la terre et Mars peuvent déjà être soumis à ces effets. D'autre part des ondes gravitationnelles qui parcourent le système solaire sont succeptibles de faire osciller la discontinuité autour d'une position moyenne. Par contre, si le sursaut de la comète Holmès qui s'est produit en 1892 était bien du même type que celui que nous observons aujourd'hui, je ne vois pas comment la théorie de la gravité obscure pourrait l'expliquer...  
Il devient très difficile de douter que trois phénomènes différents permettent donc à ce jour de véritablement signer les effets d'une discontinuité entre Mars et Jupiter (sans compter toutes les signatures terrestres du phénomène: foudre en boule, ectons...) : L'effet détecté par New Horizon de discontinuité de la vitesse des particules de vent solaire, l'effet Pioneer de saut discontinu qui affecte la vitesse d'écoulement du temps de part et d'autre de la discontinuité et  aujourd'hui cet effet qui montre que la discontinuité est suffisament puissante pour disloquer cette comète. Nous avions déjà prévu que la discontinuité pouvait avoir une influence sur les corps celestes ici: nous pensions à une déviation de petits corps mais une fragmentation de corps de taille intermédiaire comme les comètes ou réchauffement de corps plus gros comme des planètes est plus probable. Cette discontinuité se rapproche et devrait atteindre la terre en 2108 mais d'ici là ses effets vont augmenter progessivement: réchauffement (et oui, celui là même que nous constatons aujourd'hui) et déstabilisation du coeur de notre planète qui constituent une menace à envisager sérieusement (explosion de Yellowstone? collision avec astéroides déviés?). Les effets de la marche de potentiel gravitationnel vont augmenter au fur et à mesure que celle-ci se rapproche également parceque la marche de potentiel va grandir. Mars qui est beaucoup plus proche du phénomène sera atteinte avant la terre et doit subir dès maintenant un réchauffement très prononcé: c'est ce qui est constaté!
Le faisceau de preuves accumulées, y compris activités volcaniques et atmosphériques intenses
et déstabilisation magnétique de la plupart des planètes externes du système solaire et de leurs satellites, est maintenant très impressionant. Le phénomène dans le cadre de la théorie de la gravité obscure est cyclique avec une période de 26000 ans.

12/11/2007

Un lecteur me signale une structure qui évoque une onde de chocs au voisinage de la comète Holmes qui a manifesté un sursaut d'une ampleur phénoménale tout récemment.
Si elle est confirmée, ce pourrait être une signature supplémentaire de la discontinuité que nous pensons responsable de ce sursaut phénoménal. En effet les particules qui rebondissent sur une discontinuité peuvent entrer en collision avec le flux de particules en amont créant ce pattern caractéristique d'onde de choc également détecté par New Horizon.

12/11/2007

Dans notre page intitulée: les conséquences de l'effet Pioneer nous avions passé en revue en fin de page toutes les anomalies qui nous semblaient liées aux conséquences de la présence d'une discontinuité qui en ce moment "se propage" dans le système solaire et descend dans les puits de potentiels des planètes géantes du système solaire. En particulier, les champs magnétiques de Neptune et Uranus sont complètement désorientés par rapport à l'axe de rotation des planètes ce qui semble indiquer des mouvements de charges inattendus au coeur de ces planètes. Saturne présente aussi des anomalies de ses mouvements internes qu'une News d'hier sur Futura Science nous revelle.  
"Une telle instabilité est physiquement impossible." disent les chercheurs.  Ce qui est encore plus interessant du point de vue de la théorie de la gravité obscure, c'est que les chercheurs ont trouvé une corrélation précise de ces mouvements anormaux avec la vitesse des particules du vent solaire.  Or cette dernière est directement affectée par la présence de discontinuités comme New Horizon l'avait mis en évidence, discontinuités dont le lieu varie avec les mouvements du centre de masse de la planète. Instabilité et corrélations sont donc facilement expliquables dans notre cadre. 


27/10/2007

Une étourderie s'était propagée dans tous mes documents sur l'effet Pioneer : les formules erronées sont compatibles avec un red-shift et non le blue-shift anormal observé
. Elle est sans conséquences car il suffit de permuter le rôle des deux domaines séparés par la discontinuité pour obtenir le bon effet (avec le bon signe). Ceci est corrigé dans le nouveau Power-Point mis en ligne sur la page: en savoir plus

15/10/2007

Gravity-Probe B update de septembre: le suspens continue! Si il n'y a pas de frame dragging la RG meurt et la prédiction la plus probable de DG est confirmée. Si il y a frame-dragging conformément aux prédictions de la RG, DG peut s'en accomoder au prix d'une multitude de référentiels privilégiés, un pour chaque masse élémentaire composant la source: c'est sans aucun doute le scénario le moins économique en DG mais il a le mérite de mettre mieux en évidence le lien entre gravité et électromagnétisme.


17/07/2007

Dans science et vie ce mois ci : avec les observations récentes très précises du soleil par les instruments de l'observatoire spatial SOHO, on a pu mettre en évidence en plus des ondes acoustiques déjà bien connues, des ondes de gravité (à ne pas confondre avec des ondes gravitationelles) qui se propagent à l'intérieur du soleil: il est avancé que l'explosion de bulles à l'interface entre la zone convective et la zone radiative du soleil serait à l'origine de ces ondes. Dans le cadre de la gravité obscure l'interprétation de ces mêmes observations est évidente: l'interface en question est probablement le lieu d'une discontinuité située à ~0.7 fois le rayon solaire qui vibre et génère ces fameuses ondes de gravité. Confirmer cette interprétation serait crucial car alors on pourrait utiliser le soleil comme instrument d'observation sensible aux ondes gravitationnelles qui se propagent dans l'univers et font vibrer les discontinuités.






25/06/2007 Mises à jour de Gravité quantique en rouge dans le texte.
Le réseau de masses positives et négatives alternées, s'il constitue la trame du vide, devrait se manifester par des vibrations de tout objet se propageant dans le réseau. Avec un pas de 1cm et une vitesse de l'ordre de celle de la terre par rapport au fond cosmologique CMB (~360 km/sec) on aurait affaire à des fréquences de vibration autour du MHz qui seraient le plus aisément détectables par un système en chute libre, aux bruits réduits et possédant un système de lecture de précision des accélérations. C'est le cas de l'expérience Gravity Probe B  dans laquelle justement des pics de résonance inattendus ont été détectés qui pourraient bien constituer une première mise en évidence du mode discret du vide attendu dans le cadre de la théorie de la gravité obscure.


09/06/2007
 :
Je rappelle qu'une discontinuité de la vitesse des particules du vent solaire a été observée par la sonde New Horizons très exactement dans la zone où sa présence était attendue selon la théorie de la gravité obscure. Les particules qui  ont rebondi sur la discontinuité  peuvent entrer en collisions avec celles qui ne l'ont pas encore atteinte créant ainsi ce pattern caractéristique d'onde de choc. Je ne parviens pas à retrouver sur le site web de New Horizons cette News. Les liens correspondants ont été inactivés suite à un chamboulement global du site. J'avais heureusement eu la présence d'esprit de sauvegarder le graphe essentiel montrant cette discontinuité à 0.4 UA de Jupiter mais malheureusement pas les commentaires.  On y constate aussi un arrêt de l'instrument SWAP (SWAP off) qui pourrait éventuellement avoir été provoqué par le passage de la sonde elle même au travers de la discontinuité.


30/05/2007
 : Retour sur GravityProbeB.

Notre précédente News faisant écho à l'annonce récente de résultats préliminaires par GravityProbeB, signalait que les résultats concernant le frame-dragging n'étaient pas encore publiés. Mais le poster L1.00027 semblait indiquer fortement la possibilité de soustraire des effets de résonances nettement différenciés et d'extraire un frame dragging négligeable pour l'un des Gyroscope sur toute la période du dernier "aperçu" (glimpse 4) en comparaison de la prédiction de la Relativité Générale ce qui serait une confirmation formidable de notre prédiction. Néanmoins, le graphe figurant dans un poster dédié aux erreurs de GP-B, la valeur moyenne pouvait avoir été fixée à la main à zéro et donc n'être pas significative. Interrogé sur ce point , le responsable de la manip, F Everitt m'a répondu que l'on pouvait effectivement interpréter le graphe comme donnant un frame dragging inférieur à celui prédit par Einstein Pour le Gyro 2 sur cette période mais que l'on ne devait pas accorder trop d'importance à cela tant que certaines petites erreurs et anomalies affectant le Gyro n'auraient pas été mieux comprises. Autrement dit, le zéro du graphe n'a pas été imposé à la main et puisqu'il peut être interprété directement comme un effet physique cela signifie que le mouvement propre de l'étoile et autres effets physiques (effet géodétique du soleil) ont été préalablement soustraits de telle sorte que ne demeure plus qu'un frame dragging résiduel négligeable. Or un frame dragging aussi faible ne peut s'expliquer que par une compensation extrêmement improbables d'autres effets systématiques ou physiques si ceux-ci ne sont pas eux mêmes très petits. Par conséquent, le plus probable est que l'effet définitif restera négligeable comparé aux prédictions de la Relativité Générale. La soustraction des pics de résonance sur les autres Gyros semble plus problématique, expliquant les grands désaccords actuels entre les Gyros (ces pics représentent selon le poster L1.00027 de loin la plus importante source d'erreur systématique) et c'est ce qui justifie probablement la poursuite de l'effort d'analyse jusqu'à décembre.



18/05/2007

Selon la théorie de la gravité obscure, un phénomène gravitationnel rare se rapproche actuellement de la terre et a commencé à modifier de façon croissante les comportements électromagnétiques, chimiques, biologiques des objets et systèmes les plus familiers: des expériences qui ne donnaient aucun résultat dans les années soixante peuvent commencer à manifestent actuellement de telles anomalies qu'elles paraîtront entrer en conflit flagrant avec toutes les lois de la physique connue. Il est probable que ces anomalies vont se multiplier, augmenter en intensité et qu'il sera bientôt à la portée de tout un chacun de les mettre en évidence et de les constater. Toutes sortes d'expériences manifestant des dégagements énergétiques anormaux (fusion froide, transmutations biologiques, énergies libres, moteurs à eau, etc... ) devraient commencer à produire des résultats de plus en plus hautement significatifs. Si l'évidence devient indéniable, émergerons des oubliettes comme par enchantement une foule d'anomalies expérimentales que l'on n'avait pas osé annoncer. Une énergie potentielle nouvelle, celle des discontinuités de la gravité pourra éventuellement être exploitée. 

Mais bien au delà, c'est vers une révolution métaphysique que nous entraîne la théorie, celle d'au moins une paire d'univers aux flèches du temps inversées avec pour pivot un univers où le temps n'existe pas   !


3/05/2007 : Mises à jour et corrections de la page: 

Conséquences de l'effet Pioneer


1/05/2007 : Des ondes sonores très puissantes déforment l'atmosphère externe du soleil. Les ondes gravitationnelles de DG sont longitudinales et peuvent être confondues avec des ondes sonores. Au voisinage de la surface externe du soleil où se situe probablement une discontinuité de la gravité les turbulences du plasma doivent provoquer des vibrations de la discontinuité elles-mêmes susceptibles de générer de puissantes ondes gravitationnelles. Mais le rebond des particules sur une discontinuité peut également provoquer dans cette région des ondes de choc semblables à celles observées par New Horizon (au voisinage de Jupiter) entre deux flux de particules ayant des vitesses différentes.


1/05/2007 (News du 16/04/2005 revue et corrigée): L'expérience GravityProbe-B a livré ses premiers résultats.

L'effet géodétique dominant a été observé à une précision du pour-cent.

L'effet d'entraînement (frame-dragging) dû à la rotation de la terre sur elle même, orthogonal au précédent est 170 fois plus petit selon la Relativité Générale, nul selon la théorie de la gravité obscure. L'expérience a rencontré des effets inattendus et en conséquence l'annonce et publication de résultats pour le frame-dragging est reportée à décembre prochain...

L'effet  principal source d'erreur pour un éventuel frame-dragging est une succession de pics de résonance (poster L1.00027) chacun pouvant mimer l'effet recherché prédit par la RG si on se restreint à l'analyse d'un petit intervalle temporel. 

 Quelques résultats d'analyse (poster L1.00028) très préliminaires correspondant à quatre fenêtres temporelles, sont cependant présentés et les deux plus précis montrent des dérives à plusieurs écarts standards ( ~3) du frame-dragging prédit par la RG.

Conclusion:

Quelques entraperçus de mesure en conflit avec les prédictions de la RG et la présence d'effets inattendus ("polhode résonances et patch effects") pouvant mimer le frame dragging favorisent largement une première interprétation des effets observés très différente d'un  frame dragging.  Tant que les données ne seront pas publiques (mise à disposition prévue cet été), il ne sera pas possible pour nous d'aller au delà dans la confrontation avec DG,  par exemple d'éventuellement interpréter les effets inattendus comme de possibles effets de nouvelles physiques tels que la  théorie DG en prévoit (résonances et effets "d'inertie locale") et qui avaient été annoncés dans ce site.

Il est à craindre que l'analyse de GP-B ne sera plus jamais en double -aveugle et que les efforts (inconscients ou non) pour "soustraire les anomalies" amèneront les expérimentateurs à réduire les effets systématiques dans le sens de leurs attentes: obtention du frame-dragging prédit par la RG.


3/05/2007 : Mises à jour et corrections de la page: 

Conséquences de l'effet Pioneer


16/04/2007

Tous les effets d'accélération ou de réchauffement difficiles à expliquer dans le cadre standard représentent de potentielles signatures des discontinuités de la théorie DG.

En particulier, la température de plusieurs millions de degré de la couche superficielle du soleil  (~1000 fois plus que les couches plus profondes) demeure une énigme en l'absence d'un processus d'accélération de particules donc de chauffage suffisamment puissant dans cette zone. Ceci de même que l'activité cyclique du soleil (période de 11 ans) penche fortement en faveur de l'existence d'une discontinuité de DG cantonnée dans la zone superficielle du soleil et y effectuant un parcours périodique de 11 ans.


21/02/2007: Un petit post de 3 pages sur arXiv sur l'effet Pioneer ayant été jugé par le modérateur inapproprié pour le domaine relativité générale et gravité quantique m'a été finalement accepté dans le domaine Physique Générale:  physics/0703018

09/02/2007: La collaboration de GP-B se donne jusqu'à décembre prochain pour publier ses résultats définitifs, un certain nombre d'effets subtils affectant les données.


09/02/2007 : la sonde New Horizon vient de traverser à 0.4 UA de Jupiter, précisément dans la zone ou nous nous attendions à trouver un effet de discontinuité,  une zone où le vent solaire subit une discontinuité. Les discontinuités de la gravité prévues par la théorie de la gravité obscure peuvent accélérer les particules du vent solaire ce qui expliquerait l'effet observé.


21/01/2007 : Une année après son lancement le 19 janvier 2006, la sonde américaine New Horizons approche de Jupiter dont elle chatouillera la magnétosphère le 28 février prochain. La théorie de la gravité obscure prédit l'existence d'une discontinuité qui est en train de descendre dans le puits de potentiel de Jupiter. Si tel est le cas, on peut s'attendre à des phénomènes inattendus  sur et au voisinage de la planète géante et ses satellites.


15/01/2007 : L'expérience Gravity probe B devrait annoncer ses résultats dans trois mois. La théorie de la gravité obscure exposée dans ce site prévoit des effets gravito-magnétiques anormaux, en particulier l'absence de l'effet d'entraînement de l'espace temps prédit par la Relativité Générale.



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