20/04/2008
La
théorie de la gravité obscure présuppose un
cadre de référence privilégié ce qui
permet entre autre de définir une
coordonnée de temps sans ambigüité et en
particulier permet non seulement d'envisager mais même de façon
quasi inévitable entraîne l'existence d'un réseau
spatial de points-masse en interaction gravitationnelle. Ce réseau
est immobile dans le cadre de référence lui même
probablement lié au cadre de référence bien
connu que définit le rayonnement à 3K remarquablement
homogène et isotrope en première approximation que nous
recevons de toutes les directions. La terre de par son mouvement
autour du soleil décrit des cycles par rapport à ce
système de référence matérialisé
par le réseau et nous nous attendons à ce que
l'interaction physique de tout corps se propageant dans ce réseau
susceptible d'être mis en vibration et de rayonner
produise donc un signal manifestant une périodicité
annuelle, exactement ce que prétendent avoir observé
depuis 10 ans les physiciens italiens de la
collaboration DAMA , observation récemment confirmée.
Englués qu'ils sont dans le particulièrement vilain
bricolage à base d'épicycles, matière
noire et énergie noire, qu'est le modèle standard
cosmologique il n'est pas étonnant que les physiciens
cherchent désespérément à se convaincre
qu'ils voient dans ce signal une preuve d'existence de
particules nouvelles intensément recherchées, les
particules de matière noire. Malheureusement si tel était
le cas on s'attendrait à ce que ces particules soient aussi
observées dans d'autres expériences, CDMS et Coupp, qui
en fait les excluent.
25/03/2008
L'été
dernier j'avais eu vent d'une rumeur concernant des anomalies de la
relativité découvertes avec le système GPS mais
tenues secrètes. Si ces effets de désynchronisation
d'horloge sont officiellement annoncés, j'envisagerai
sérieusement
l'influence
des discontinuités en DG.
29/2/2008
La
piste précédemment évoquée d'un pont
entre l'électromagnétisme et la gravité se
confirme. Il n'y a en fait rien à faire: on dispose d'une
équation d'onde et la conservation du courant source impose la
jauge de Lorentz. Par conséquent c'est bien une théorie
complète de l'électromagnétisme que le secteur
propagé de la théorie de la gravité obscure nous
offre gratuitement! Plus précisément, le secteur
propagé de la théorie génère des ondes du
champ tensoriel d'ordre deux qui d'habitude est associé à
la gravité mais les particules tests ne sont pas soumises à
ce champ mais au champ de type électromagnétique dérivé
du quadripotentiel identifié au vielbein. Il existe
apparemment deux constantes de couplage possibles pour la production
de telles ondes: l'une est celle de la gravité (on explique
ainsi la décroissance du pulsar mais aucun interféromètre
ne pourra détecter les ondes produites puisqu'elles sont de
type électromagnétique et probablement n'affectent que
les particules test chargées) , l'autre celle de
l'électromagnétisme (on obtient donc effectivement
gratuitement tout l'électromagnétisme). DG semble petit
à petit converger vers une ESTOE:"Extremely Simple Theory
Of Everything". Souhaitons qu'elle ne connaisse pas le même
sort que la plupart de ses concurrentes. :-)
13/2/2008
On
me demande souvent en particulier ces derniers temps si je travaille
seul sur cette voie théorique. Personne n'ayant manifesté
à ma connaissance un intérêt particulier pour
cette voie précise de recherche (même s'il en existe
d'autres plus ou moins apparentées), je suis effectivement
totalement isolé sur le sujet mais j'encourage toutes les
bonnes volontés à contribuer évidemment dans la
transparence et le partage comme il se doit. J'ai notamment ouvert
récemment une piste vers l'unification entre électromagnétisme
et gravitation qui me paraît très prometteuse. J'avais
aussi proposé en dernière page de mon review une idée
que pour le moment je n'ai pas mise suffisamment à l'épreuve
et qui gagnerait à être explorée: en proposant un
mécanisme par lequel une particule de masse nulle puisse
acquérir une masse effective en se propageant dans un réseau
essayer de faire sortir un spectre de masses de particules
élémentaires des propriétés d'un réseau
tel que ceux que l'on peut trouver en cristallographie: il en existe
pas mal donc un certain nombre de combinaisons à étudier
ce qui ne devrait pas représenter une tâche
insurmontable. Personne ne sait aujourd'hui prédire le spectre
de masse des particules élémentaires. En cas de succès
ce serait le Jackpot. Avis aux amateurs!
L'existence du réseau
et ses symétries pourraient aussi être étudiées
via les propriétés du CMB comme le font JP Luminet et
ses collaborateurs. A préciser cependant que la
figure choisie par JPL&Co est le dodécaèdre qui ne
peut paver qu'un espace de courbure légèrement positive
et pas un espace plat comme celui de la théorie DG. C'est
pourquoi, j'avais plutôt retenu un polyèdre à
faces hexagonales et carrées le seul qui puisse simultanément
paver un espace plat, permette une alternance de masses positives et
négatives en ses nœuds et présente un angle
caractéristique de 60 degrés proche de celui au delà
duquel le CMB manifeste ses anisotropies.
9/2/2008
La
nouvelle version du review de la théorie de la gravité
obscure en ligne sur ce site et
sur arXiv explicite par le calcul les arguments donnés dans la
news précédente du 2/2/2008. Par ailleurs, j'y annonce
deux nouvelles avancées majeures:
1-
une très belle voie d'unification de la gravité et de
l'électromagnétisme est ouverte.
2-
la théorie peut expliquer non seulement l'accélération
de l'univers mais aussi pourquoi l'univers est passé récemment
d'une expansion linéaire à constamment accélérée
comme on l'observe.
2/2/2008
L'anomalie
de Pioneer est une dérive fréquentielle vers le bleu
anormale du signal radio reçu des deux sondes Pioneer 10 et 11
de 12.5 à 20 Unités Astronomiques (du voisinage de
Saturne aux confins du système solaire). Elle constitue une
anomalie absolue pour la théorie de la gravité
couramment admise, la Relativité Générale. En
revanche, l'anomalie de Pioneer signe parfaitement l'effet d'une
discontinuité de la gravitation telle que prédite par
la théorie de la gravité obscure DG. Une telle
discontinuité délimite deux régions de l'espace
R1 et R2: les horloges de R2 sont accélérées par
rapport à celles de R1. La dérive temporelle du
décalage fréquentiel relatif entre les horloges
(df/dt)/f est prédite par DG à la valeur 2H0
(le paramètre de Hubble H0 décrit dans la cosmologie
standard le taux d'expansion de l'univers). Cette constante dérive
temporelle du décalage fréquentiel correspond, à
~ 15 % d'erreur près sur le paramètre de Hubble, à
celle qui est détectée entre la fréquence des
ondes radio de Pioneer dès que la sonde se trouve au delà
de la discontinuité et celle de nos horloges de référence
sur terre. Il doit donc se trouver une discontinuité de la
gravité cosmologique entre nous et les sondes qui doit se
traduire par une très abrupte apparition de la dérive
fréquentielle qui prend la valeur observée dès
que la discontinuité est franchie. Dans les barres d'erreur,
un tel effet ne pourrait pas avoir mieux été mis
en évidence qu'il le fut par Pioneer
11 en 1983 à ~12.5 UA (voir p19).
S'il est remarquable
que l'anomalie de Pioneer constitue une véritable signature
d'un effet attendu dans notre cadre il est encore plus impressionnant
de constater qu'aucune autre théorie à ce jour
n'explique l'effet malgré des dizaines de propositions
publiées. Ces dernières années ont été
fatales à presque la totalité des modèles
proposés à ce jour qui interprétaient l'effet
comme une accélération anormale dirigée vers le
soleil. S'il s'agissait vraiment d'une
accélération, elle affecterait également les
trajectoires des planètes externes du système solaire
dans la région où l'effet Pioneer fut détecté.
Or celles-ci sont connues
à des précisions bien meilleures que la magnitude des
déviations attendues notamment sur l'avance des
périhélies. La seule piste encore possible pour les
tenants de l'accélération anormale est celle qui
consiste à considérer que celle-ci n'affecterait que
les corps de petite taille ou ceux se propageant dans
une direction radiale par rapport au soleil contrairement aux
planètes dont les trajectoires sont quasi circulaires.
Mais même les modèles qui s'aventurent dans une voie
aussi insatisfaisante ne réussissent pas à prédire
l'effet Pioneer: il s'agit de bricolages dans lesquels la valeur de
l'effet dépend d'un paramètre ajusté ad hoc. La
théorie de la gravité obscure est donc unique en son
genre. Je vérifie dans
la dernière version de mon review que si le temps accélère
dans la zone des planètes externes par rapport au notre comme
le prédit DG, l'influence sur l'avance du périhélie
qui est de l'ordre de un sur 10 milliards par an est encore en deçà
de nos capacités de détection. La dérive
fréquentielle de la lumière que nous recevons des
planètes externes est également trop faible compte tenu
de nos capacités de résolution spectrale mais un
certain nombre de projets expérimentaux en cours ayant pour
objectif la mesure de la dérive en temps du redshift
cosmologique (mais sur des objets à des distances
cosmologiques) ont pour ambition d'atteindre
les précisions suffisantes pour percevoir sur une durée
de près de dix ans un taux de dérive des fréquences
optiques du même ordre que celui des ondes radios de
Pioneer.
Précisons enfin que l'effet Pioneer qui n'a
été observé qu'au delà de Jupiter ne
rentre pas en conflit avec les tests les plus précis qui
contraignent des variations de la constante G à un
niveau cent fois plus petit que H0. En effet, ces tests ont été
effectués en surveillant les trajectoires de la Lune et
des sondes Martiennes Vikings, donc entièrement dans une zone
située du même coté de la discontinuité
que les observateurs terrestres. Dans cette zone, même si
l'expansion ou contraction cosmique est active et produit la chute en
spirale de tous les objets célestes vers le soleil, cet effet
n'est pas perceptible car affecte de la même façon toute
nos références atomiques (en RG l'effet serait
perceptible au delà d'un rayon critique du système lié
car le facteur d'échelle affecte différemment les
règles et horloges de références et les
distances et temps caractéristiques des états liés
gravitationnellement). La dilatation ou contraction de la
partie interne du système solaire ne peut donc être mise
en évidence que par comparaison avec le comportement des
photons libres, effet de type décalage cosmologique beaucoup
trop faibles dans le système solaire, ou par comparaison avec
le comportement de l'environnement externe qui n'est pas soumis au
même facteur d'échelle, i.e. effet de type Pioneer ou
effet de type variation apparente de G avec avance du périhélie
qui comme nous l'avons souligné est encore trop mal testé
aujourd'hui dans la partie externe du système solaire.
Il
est évident qu'aujourd'hui une confirmation rapide de l'effet
Pioneer est beaucoup plus à la portée des sondes qui
parcourent le système solaire à condition d'avoir une
orientation convenablement stabilisée comme l'étaient
celles des sondes Pioneer. Mais peut on raisonnablement espérer
que les scientifiques de la NASA alors même que leur pays est
menace sérieusement de sombrer dans la dictature seront
autorisés à divulguer une telle découverte. J'en
doute de plus en plus car la News de New Horizon annonçant la
présence d'une discontinuité de la vitesse des
particules du vent solaire à 0.4 UA de Jupiter a
disparu du site (!!!)
de la NASA et plus personne n'a répondu à mes messages
juste après mon premier contact des responsables par email
pour leur signaler l'importance potentielle de cette
découverte!!...heureusement
j'avais sauvegardé le plot principal montrant cet effet.
21/1/2008
mise à jour de la news du 2/1/2007
Les
énergies négatives répulsives pourraient
représenter une solution simple et idéale pour produire
l'expansion accélérée de l'univers ou même
expliquer que celui-ci soit si remarquablement plat. Malheureusement,
comme je l'ai expliqué ici,
la RG est instable en présence de sources négatives.
Toutes les théories proposées se doivent donc de
respecter un certain nombre de conditions de positivité de
l'énergie sous peine d'être rejetées, étant
considérées irrémédiablement
instables. Il s'agit d'un véritable défi à
relever et la plupart des tentatives se révellent non stables
à l'analyse: c'est le cas d' un
grand nombre de théories de gravitation modifiées
suivant la voie MOND mais aussi, génériquement, des
modèles issue de la théorie des cordes comme la
cosmologie
ekpyrotique (article d'aujourd'hui sur FS). En parallèle,
des données combinées des différents observables
cosmologiques
analysées suivant les canons standards
tendent
de plus en plus dangereusement à favoriser un univers dont
l'une au moins des composantes serait un fluide violant les
conditions de positivité (paramètre de l'équation
d'état w < -1). S'il s'avère que w < -1, ce
seront les cadres conceptuels admis de la théorie des champs
qu'il faudra remettre en question et il est permis d'espérer
alors que les théoriciens seront contraints de surmonter leurs
à-priori négatifs pour envisager plus sérieusement
la proposition de la théorie de la gravité obscure ou
celle de JP Petit, toutes les deux phenomenologiquement stables bien
qu'intégrant de la gravité répulsive...mais il
est clair que malheureusement nous n'en sommes pas encore là
!
Je rappelle que la théorie de la gravité
obscure conduit à un univers spatialement plat (tel
qu'observé), pouvant être accéléré
(l'univers subirait actuellement une phase d'accélération),
et sans horizon (pouvant expliquer l'homogénéité
à grande échelle du fond cosmologique sans avoir
recours au scénario ad hoc de l'inflation).
17/1/2008
Dans
la glace, les molécules d'eau s'organisent suivant un
réseau très semblable à celui que la théorie
de la gravité obscure postule pour expliquer le spectre des
masses des particules et qui constituerait la trame du vide. Peut on
concevoir des modes de résonance entre ces deux réseaux
malgré leurs échelles nettement différentes
(quelques Angstrœm de pas de réseau pour la glace contre 0.1
mm pour le vide) ?
12/1/2008
Dans
le cadre de la Relativité Générale, les
solutions d'univers que l'on obtient ont une évolution dans le
temps qui dépend du contenu de l'univers.
La
plupart des solutions réalistes (qui ont des chances de
pouvoir décrire l' univers tel que nous l'observons)
présentent une pathologie à l'origine du temps appelée
singularité. En clair, n'importe quel volume pris dans
l'univers tend vers zéro lorsque l'on fait tendre la variable
temporelle t vers l'instant initial du Big-Bang t=0. On aurait donc
une densité infinie de matière dans la limite ou t tend
vers 0 et une catastrophe car les lois de la physique (gravité
et mécanique quantique) n'étant plus conciliables,
cessent d'être applicables dans cette limite.
Les experts
savent cependant que cette singularité n'est liée qu'au
choix pour marquer le temps d'une coordonnée particulière
t qui dans le cas d'une horloge en chute libre dans l'univers
s'identifie à la fois au temps marqué par cette
horloge mais aussi à un invariant relativiste "tau"
(grandeur qui prend la même valeur dans tous les systèmes
de coordonnées possibles). Un autre choix artificiel de
variable temporelle pourrait faire disparaître la singularité,
mais cette variable ne serait plus celle marquée par nos
horloges en chute libre dans l'univers. Or ce qui importe c'est bien
la présence ou non de la singularité lorsqu'on étudie
l'histoire de l'univers au voisinage du temps zéro avec la
coordonnée temporelle qui est celle que marquent nos horloges
en chute libre et comme nous l'avons dit dans ce cas dans la plupart
des modèles d'univers, la singularité est bien là
et la physique s'effondre lorsque t tend vers zéro.
Dans
le cadre de la théorie de la gravité obscure, il existe
aussi une coordonnée temporelle privilégiée
cosmique t qui est bien celle que marquent toutes les horloges en
chute libre. La différence avec la RG est que cette coordonnée
ne s'identifie plus à l'invariant relativiste "tau".
Il importe donc dans notre cadre de vérifier l'existence ou
non d'une singularité lorsque notre coordonnée
temporelle que marquent les horloges tend vers zéro. On
vérifie qu'il n'y a pas de singularité: la densité
ne tend pas vers l'infini quand t tend vers zéro: c'est un
succès important de la théorie DG.
En plus d'une
solution stationnaire triviale, DG admet deux solutions : une
solution "en expansion" et l'autre "en contraction".
Chacune admet deux régimes d'évolution selon que l'on
est proche ou loin de l'instant zéro. On ne pouvait
prédire à priori quelle solution allait adopter notre
univers (ni même s'il allait n'en adopter qu'une seule) et dans
quel régime nous nous trouvons aujourd'hui puisque cela dépend
essentiellement de conditions initiales inconnues. Il faut donc
attendre le verdict des observations. Il est important de comprendre
que cette imprédictivité n'est pas un défaut de
la théorie au même titre que l'imprédictivité
de la théorie des cordes par exemple. Elle se résoudra
au fur et à mesure que les données préciseront
un jeu de conditions initiales tandis que celle de la théorie
des cordes est à priori irrémédiable puisqu'elle
ne résulte en définitive que d'une compréhension
insuffisante des bases conceptuelles de la construction qui se
traduit (comme en RG) par un manque de contraintes et de
l'incalculabilité.
12/1/2008
News
du 29/12/2007 mise à jour
(nouvelles
modifs en bleu!)
12/1/2008
mise à jour de la news du 2/1/2007
La
voie de recherche qui m'a conduit à développer la
théorie présentée dans ce site part de la remise
en question de l'idée selon laquelle la gravité serait
un phénomène de déformation de l'espace-temps.
On démontre alors que la gravité a deux versants.
Suivant certains développements mathématiques dont la
signification profonde m'échappe, il semblerait que l'on
puisse rester attaché à la conception géométrique
de la gravité et construire une théorie à
gravités jumelles beaucoup plus fidèle à
l'esprit de la Relativité Générale. C'est ce
qu'a fait JP Petit. Je garde une préférence
marquée pour mon approche essentiellement car à mon
goût sa construction a les mêmes défauts que la
Relativité Générale (théorie trop non
linéaire, pas de principe de superposition, inconciliabilité
avec la mécanique quantique) mais la théorie gémellaire
de JP Petit est à mon avis, et de loin, la meilleure
proposition théorique à ce jour notamment pour aborder
la cosmologie, encore plus avec les résultats
récents de Gabriel Chardin qui semblent confirmer sa
solution de courbure spatiale négative et expansion uniforme
a(t)=t. Comme JP, Gabriel et moi l'avons souvent expliqué, les
masses négatives répulsives représentent une
solution idéale pour résoudre si simplement l'essentiel
des grandes énigmes de l'univers auxquelles les physiciens
sont confrontés aujourd'hui...à
condition d'introduire véritablement une deuxième
gravité pour ces masses négatives qui
ne sont pas
identifiables aux anti-particules!
Pourquoi les
théoriciens ne se sont ils donc pas de longue date jetés
sur cette solution miraculeuse? Tout simplement car, comme je l'ai
expliqué ici, la
RG est instable en présence de sources négatives.
Pourtant, peut être parce que sa théorie ne dérive
pas d'une action unique, les équations de JP Petit qui
poseraient problème isolément du point de vue de la
stabilité, se régularisent l'une l'autre. On a donc
affaire à une théorie parfaitement stable en présence
de sources d'énergie négative ce qui résout un
problème qui a donné lieu à des centaines de
papier. Comment un résultat aussi extra-ordinaire a t-il pu
passer aussi longtemps inaperçu?! Peut être aucun baron
de la physique théorique n'a réalisé (je viens
tout juste de le réaliser moi même) l'ouverture que cela
peut représenter ou peut être le fait que la
construction ne dérive pas d'une action unique fait qu'elle
est considérée comme une proposition en violation de
certaines règles établies auxquelles je faisais
allusion hier ce qui interdit à quiconque redoutant de se
marginaliser de s'y intéresser.
1/1/2008
Aujourd'hui
un morceau d'anthologie sur Futura Science qui abordant un sujet qui
pourrait prêter à sourire (le
tapis volant) se sent obligé de consacrer presque la
moitié de l'article à montrer que les auteurs sont des
gens respectables. Le travail dont il est question, croit on
nécessaire de préciser, est publié dans "une
revue scientifique au dessus de tout soupçon", les trois
auteurs "présentent des références
irréprochables" (leurs laboratoires, des travaux
antérieurs sont énumérés)...et comme si
ce n'était pas suffisant, "ces physiciens sont aussi
mathématiciens!!!" Ouf ...on va enfin pouvoir savoir de
quoi il s'agit! Le reste, un travail de mécanique des fluides
somme toute assez banal, vous permettra de comprendre que ce qui
avait effrayé les auteurs de l'article et justifiait ce lourd
avant propos n'est rien d'autre que les mots "tapis volant"
(trop drôle!!). Comment s'étonner du naufrage de la
physique théorique tel que le décrit Lee Smolin dans
son dernier ouvrage quand ce comportement de moine frileux en vient à
se généraliser paralysant les ardeurs de toute une
communauté ?
Il faut savoir avant tout que le système
des revues à referee est féodal: un referee n'est pas
payé, peut accepter ou refuser d'autorité les travaux
sans même laisser un droit de réponse ou la possibilité
au chercheur qui propose sa publication de défendre son
travail, de plus il est anonyme. Que diriez vous d'un système
judiciaire non seulement sans avocat de la défense mais pire
encore sans la moindre possibilité pour l'interessé
de se défendre si l'arbitre tout puissant et anonyme en a
décidé ainsi ? Les revues et les chercheurs aspirent à
la respectabilité, au sérieux. Tout sujet ou auteur
suspect (suivant une approche en dehors du courant principal) est
systématiquement refusé...on a trop peur de se
mouiller. Il en résulte une stérilité navrante
de la recherche: on préfère passer des décennies
à explorer des voies mathématiquement très
ardues (les supercordes) même si les retombées sont
dérisoires. Du moment que les calculs sont très
compliqués et qu'un ou deux génies ont une vue
d'ensemble de la discipline c'est que c'est sérieux, on peut
faire carrière, les articles sont acceptés dans les
revues. J'en suis donc presque arrivé à considérer
que si un article aujourd'hui est accepté dans une revue,
c'est qu'il n'introduit certainement aucune idée nouvelle
significative...ce qui est un comble!
Les physiciens sont ils
payés pour découvrir les lois de la nature ou pour
avoir l'air très intelligents et très forts en
démontrant régulièrement leur capacité à
maîtriser des sujets complexes ?! L'idée qu'une voie
simple puisse être passée inaperçue et pire
encore qu'elle ait été explorée par des
physiciens autodidactes et isolés comme JP Petit (mécanicien
des fluides de formation initiale) ou
moi
(expérimentateur de formation initiale) est exécrable,
insupportable. Du temps où Kepler proposa son ellipse, ils
auraient été catastrophés: après ces
monuments d'intelligence couvrant des ouvrages entiers par lesquels
les précurseurs avaient réussi à mathématiser
le mouvement de planètes à coup de dizaines de cycles
et épicycles, comment osez vous proposer une solution qui
tienne sur une demi-page?! Comme c'est prétentieux, comme
c'est ridicule!
Il
doit se passer quelque chose en physique qui sera semblable à
ce que fut la chute de l'ancien régime. Je vous conseille un
film récent: "jacquou le croquant" pour vous
remettre en mémoire le fait qu'il n'y a pas si longtemps,
lorsqu'on avait le malheur de n'être pas bien né, il
n'était pas pensable d'aspirer à une autre condition
que celle que la naissance vous avait imposé. Aujourd'hui, si
vous ne sortez pas d'une grande école ou n'êtes pas un
brillant étudiant, vous aurez des difficultés à
trouver une bonne thèse en physique théorique, i.e.
sous la responsabilité d'un baron reconnu de la discipline, et
sans cela vous n'aurez que peu de visibilité. Un médiocre
cursus d'étudiant signifie t'il que vous soyez moins doué
pour cette activité? Évidemment que non et beaucoup ont
fini par s'en rendre compte! Les brillants étudiants qui
ont été remarqués sur la base de leur capacité
à effectuer des gros calculs en temps limité
(équivalent au QI) sont des sprinters mais à la limite
je dirais que cette capacité surdéveloppée au
calcul est le genre de don autistique de singe savant dont la
recherche se passerait bien. La recherche a surtout besoin de
marathoniens, un profil intellectuel que le cursus universitaire
élimine en général impitoyablement. J'ai
rencontré nombre de ces individus à l'assimilation
lente durant mes études et si malhabiles dans les calculs
qu'on les croirait presque sous-doués. Ceux qui ont
survécu sont des miraculés. C'est qu'au lieu de se
contenter d'appliquer des recettes et raisonnements à grande
vitesse ce qui en général ne met en œuvre qu'un type
un peu particulier de mémoire, la mémoire des
raisonnements, ils voudraient toujours tout reconstruire par
eux-mêmes ce qui permet d'accéder à la vision
d'ensemble et l'authentique compréhension: terrible handicap
quand l'heure tourne et que la copie doit être rendue bientôt!
Il importe enfin de rappeler l'évidence: un physicien ne
doit pas se contenter de résoudre des problèmes dans
des cadres et en suivant des règles établies comme par
exemple un joueur d'échec. Il doit aussi parfois songer à
modifier radicalement les règles. C'est le genre d'audace que
plus aucun physicien ne s'autorise aujourd'hui sauf s'il s'agit
d'ouvrir (rien que cela!) une nouvelle branche de mathématiques.
La créativité, dans cette partie de la physique
théorique qui continue de s'intéresser aux phénomènes
observables, s'exerce dans des limites très strictes: il
s'agit de rajouter des termes autorisés (par les principes
établis) dans les équations pour que cela colle le
mieux aux observations. Violez ces limites et avant même de
considérer ce que vous avez à dire on se demandera d'où
vous venez, quelles sont vos références, où
vous avez publié, combien d'articles, et si ces critères
ne sont pas éloquents vous serez immédiatement
marginalisé, considéré comme un vilain et
prétentieux petit canard...
29/12/2007
Le
Power-Point de ma conférence à l'ENSAM du 19 décembre
(invité par l'association d'astronomes Aixois aaaov)
se trouve maintenant accessible
en ligne. Il est évident que pour une présentation
grand public, j'ai dû annoncer en les simplifiant à
l'excès un certain nombre de prédictions cruciales de
la théorie qui du coup, pour les plus physiciens de ceux qui
sont venus ce soir là, risqueraient de paraître relever
plus de pataphysique que de physique sérieuse. Il m'importe,
autant que faire ce peut, i.e. sans rentrer dans les calculs, de
préciser ici un certain nombre de points essentiels.
Une
gravité non propagée:
La
gravité de DG n'est pas propagée: elle est instantanée
à distance. Cela n'est pas imposé à la main dans
les équations mais au contraire, celles-ci découlant
des principes premiers n'admettent tout simplement plus de solutions
pouvant se propager. Cette position est tenable car à ce jour,
la vitesse de propagation finie de la gravité n'a pas été
mise en évidence. C'est d ailleurs le consensus
parmi les experts de la relativité.
Des
ondes gravitationnelles longitudinales
Si
la gravité de DG n'est pas propagée,
un autre secteur de la théorie admet des solutions qui se
propagent mais qui n'ont rien à voir avec la propagation de la
gravité. Ces ondes sont importantes car le rayonnement de
celles-ci entraîne une perte d'énergie ce qui permet de
décrire quantitativement la chute en spirale d'un
pulsar autour de son compagnon telle qu'observée.
La
pression et la lumière ne produisent pas de gravité
Seuls
les corps massifs produisent de la gravité en DG tandis qu'en
RG toutes les formes de l'énergie: la pression (1), l'énergie
cinétique (2), l'impulsion (3) de la source mais aussi
l'énergie potentielle (4) des masses constituant la source
dans leur propre gravité peuvent créer de la gravité.
A propos des contributions (1) et (4) un important
article d'un expert reconnu de la gravité, Ehlers, fait le
point. Il précise que seules des conditions exceptionnelles
comme l'étude de l'explosion d'une supernovæ
permettraient d'isoler et de mettre en évidence la
contribution de la pression (1) à la gravité qui
d'habitude, en situation d'équilibre, est compensée par
celle de l'énergie potentielle gravitationnelle (4).
Une
autre contribution est celle de l'énergie du champ
gravitationnel lui même (5) en RG. Les termes non linéaires
des équations de la RG produisent cette contribution. Bien que
les équations de DG soient également non linéaires,
un simple changement de variable permet de se ramener à des
équations linéaires, ce qui constitue une
simplification extra-ordinaire et permet d'effectuer les calculs dans
les situations les plus complexes aussi simplement que dans un cadre
Newtonien. Il apparaît au final que les contributions non
linéaires du champ gravitationnel de type (5) ne peuvent
s'interpréter comme des termes d'énergie du champ
gravitationnel car celui est d'énergie nulle en DG.
Le
gravitomagnétisme en RG
Les
contributions (2) ou (3) sont dites gravitomagnétiques.
Dans
un référentiel dans lequel une masse est au repos, elle
produit un certaine gravité à laquelle sera soumise une
autre masse au repos dans son voisinage. Que se passe t'il dans un
référentiel tel que cette même masse se déplace?:
la gravité s'est transformée et notamment y contribuent
maintenant le mouvement de la masse i.e. son impulsion (3), son
énergie cinétique (2) et non plus seulement la masse:
ces nouvelles composantes de la gravité sont appelées
gravitomagnétiques. L'analogie avec l'électromagnétisme
est immédiate: de même qu'une charge en mouvement crée
un champ magnétique et non plus seulement le champ électrique
qu'elle générait au repos, de même une masse en
mouvement génère des composantes
gravito-magnétiques.
Cependant, comme rien ne doit
dépendre du référentiel où l'on se place
pour étudier les phénomènes il est clair que ce
seul changement de référentiel ne peut faire apparaître
de nouveaux effets mesurables: dans le même changement de
référentiel l'objet initialement au repos sur lequel on
testait l'influence de la gravité s'est mis en mouvement
apparent et "ne ressent plus la gravité de la même
façon" ce qui compense l'influence des nouvelles
composantes gravitomagnétiques de telle sorte qu'il n'y a pas
plus d'effet gravitomagnétique mesurable dans le nouveau
référentiel que dans l'ancien.
Mais si la masse
test sur laquelle on étudie l'influence de la gravité
et la masse source de cette gravité se déplaçaient
l'une par rapport à l'autre dans notre référentiel
initial ce sera le cas dans tous les autres référentiels
se déplaçant à vitesse uniforme par rapport à
ce dernier. Dans tout référentiel on pourra alors
mettre en évidence des effets gravito-magnétiques
proportionnels à la vitesse relative de la masse source et de
la masse test.
Si l'on n'étudie plus simplement l'effet
d'une seule masse source mais d'un certain nombre de telles masses en
mouvement relatifs les unes par rapport aux autres mais aussi par
rapport à notre masse test, il apparaît qu'on peut
isoler deux types d'effet gravitomagnétique. On peut
considérer le mouvement d'ensemble du nuage de masses et si
celui-ci se déplace par rapport à notre masse test, un
effet appelé géodétique, est mesurable. Une fois
soustrait cet effet ne demeure que l'effet gravitomagnétique
lié au mouvement résiduel des masses individuelles du
nuage par rapport à notre masse test dans un référentiel
ou le centre de gravité du nuage est au repos, appelé
effet de frame dragging.
Lorsque un objet comme la terre
tourne, nous avons affaire à un grand nombre de petites masses
ponctuelles en mouvement relatif par rapport à un satellite,
et c'est pourquoi on doit observer selon la RG les deux effets
gravitomagnétiques, géodétique et frame
dragging, sur des objets en orbite autour de la terre notamment les
toupies de gravity probe B.
Pas
de frame dragging en DG
Que
les corps ne sourcent la gravité que par leur masse à
un sens précis très différent en DG de ce que
l'on pourrait entendre dans un cadre Newtonien. DG
n'a absolument rien à voir avec la théorie Newtonienne
de la gravité.
Les ressemblances sont superficielles et tout amalgame relèverait
de la plus grave confusion (il existe un grand nombre d'élucubrations
néo-Newtoniennes sur le marché qui bien entendu n'ont
pas la moindre chance de tenir la route!). En effet, DG est une
théorie relativiste invariante sous toutes les transformations
de coordonnées comme la RG.
En
DG, il existe un référentiel particulier dans lequel
tous les objets en mouvement ou non ne créent de la gravité
que par leurs masses (pas par leur mouvement). Si la masse test est
au repos dans ce référentiel elle ne subit aucun effet
gravito-magnétique. Par contre, si elle se déplace elle
subit un effet géodétique proportionnel à sa
vitesse. Donc, quel que soit le référentiel
privilégié, pas
de frame-dragging
de quelque point de vue que l'on se place, pour toutes les masses
dont la gravité est dictée par le référentiel
privilégié.
L'effet
géodétique
Toute
théorie de la gravitation doit préciser deux choses:
comment les corps produisent de la gravité et comment ils la
subissent. DG, comme la plupart des théories alternatives de
la gravité, ne modifie que les équations de la RG qui
décrivent comment les corps produisent de la gravité.
Les équations qui décrivent comment les corps sont
accélérés dans un champ gravitationnel restent
les mêmes. C'est pourquoi elle peut expliquer de nombreux
effets relativistes : ralentissement du temps, déviations des
rayons lumineux, avance du périhélie comme la RG mais
aussi l'effet géodétique que Gravity-probeB vient de
redécouvrir avec une précision inégalée.
Dans le référentiel privilégié
où les corps ne créent de la gravité que
par leur masse, cet effet sur un objet qui subit cette gravité
est proportionnel à sa vitesse. Si
le référentiel privilégié est lié
à la terre (mais
sans tourner sur lui même comme la terre), l'effet géodétique
dépend donc de la vitesse de l'objet, toupie de GP-B, par
rapport à la terre exactement comme en RG. DG
fait donc la même prédiction que la RG pour l'effet
géodétique
dans ce cas. Comme la terre n'est pas sensée être un
objet privilégié dans l'univers, il faudrait alors
admettre qu'un grand nombre de corps massifs dans l'univers
définissent autant de référentiels privilégiés
locaux. Ces derniers doivent naturellement intervenir dès
qu'une discontinuité sphérique délimite un
volume d'espace dans lequel se trouve notre corps massif de telle
sorte que tous les corps se trouvant dans ce volume, quels que soient
leur mouvement ne génèrent de la gravité
que par leur masse dans le référentiel lié à
ce volume. Précisons alors que la possibilité qu'il n'y
ait pas de frame dragging lié à la rotation de la terre
ne signifie absolument pas qu'il n'y aura nul part de frame dragging
dans l'univers...cela dépend à nouveau de l'existence
de référentiels privilégiés locaux.
Ainsi, si il existe un référentiel privilégié
local associé à chaque planète du système
solaire, les rotations de la terre et des autres planètes sur
elles mêmes ne créent pas de frame dragging mais le
mouvement relatif de toutes les planètes autour du soleil
produirait du frame-dragging.
Si
le référentiel privilégié est lié
au soleil ou mieux encore à l'univers
(un seul référentiel privilégié global),
il faut prendre en compte la contribution dominante supplémentaire,
celle de la vitesse de la terre par rapport au soleil et un
effet supplémentaire est prédit!
Cet
effet géodétique lié à un référentiel
privilégié dans l'univers devrait conduire à une
oscillation (avec une période annuelle) Nord-Sud et Est-Ouest
des toupies de GP-B avec une amplitude du même ordre que
le frame dragging attendu
en RG (effet non oscillant Est-Ouest) et qui donc pourrait être
pris pour ce dernier sur une courte période tout en induisant
de petits écarts significatifs par rapport à l'effet
géodétique attendu en RG (effet Nord-Sud). Cette
possibilité est très intéressante au vu des
dernières annonces de GP-B qui déclare détecter
du frame-dragging sur une période restreinte de 85 jours et
dont l'effet géodétique s'il n'est pas corrigé
avec la réduction des erreurs sera significativement en
désaccord avec la prédiction de la RG. De plus, il
pourrait avoir donné l'illusion d'un frame dragging dans
l'analyse du mouvement des satellites LAGEOS même si le
consensus qui prévaut actuellement est que le contrôle
des erreurs dans cette analyse complexe exploitant des données
non dédiées n'est pas suffisamment sûr.
On
prétend souvent que le frame dragging a été
établi de façon indirecte au voisinage des trous noirs.
En réalité cette analyse repose sur l'hypothèse
que la gravité au voisinage de l'horizon est telle que décrite
par la RG et exploite un paramètre libre, la vitesse inconnue
de rotation du trou noir sur lui-même, ce qui est amplement
suffisant pour s'ajuster à toutes les données que l'on
veut. En DG, il n'y a pas d'horizon, pas de frame dragging et la
gravité est très différente au voisinage du trou
noir de celle de la RG: l'analyse devrait donc être reeffectuée
dans ce cadre.
Courbure
de l'espace-temps ?
L'effet
géodétique est souvent mentionné comme une
preuve que l'espace-temps est courbé comme le prédit la
RG. En réalité, il ne prouve qu'une chose: que le champ
gravitationnel est courbé ! Ce n'est que si l'on fait
l'hypothèse que le champ gravitationnel lui-même décrit
les propriétés de l'espace-temps que cette courbure de
la gravité devient courbure de l'espace-temps. C'est un cas
qui illustre la divergence subtile mais fondamentale de point de vue
de la RG et de DG sur la façon de concevoir la gravité.
Cette divergence est à l'origine de DG elle même. Il
faut donc détailler ce point.
Il est clair que la gravité
déforme les intervalles de temps et d'espace que les
instruments mesurent: les équations qui décrivent cela
sont les mêmes en DG et RG (équations décrivant
comment les objets et la lumière subissent la gravité).
Mais il existe beaucoup de phénomènes pouvant
influencer les intervalles de temps et d'espace que l'on mesure. Par
exemple, lorsqu'un rayon lumineux passe de l'air au verre, sa
trajectoire est déviée. On pourrait considérer
que c'est en raison du fait que les distances parcourues dans le
verre sont dilatées par rapport à celles parcourues
dans l'air de telle sorte que pour minimiser son temps de vol la
lumière préfère voyager plus longtemps dans
l'air que dans le verre et donc ne se propage pas en ligne droite
d'un point A dans l'air à un point B dans le verre. Pourquoi
ne le fait on pas? Parce que l'interaction de la lumière
avec le verre est décrite par des équations qui ne
permettent pas de considérer que le verre dilate l'espace mais
plutôt que la vitesse de la lumière est moindre dans le
verre ce qui rend mieux compte du phénomène de
déviation observé.
L'analogie
avec la gravité peut être poussée très
loin car précisément, lorsque la lumière se
propage dans une zone de l'espace où règne une certaine
gravité, cela donne lieu aussi à des effets optiques du
type de ceux auxquels les lentilles nous avaient habitués
(propagation dans le verre): déformation des images, retards.
Donc dans le cas de la gravité, pourquoi s'autorise t'on à
penser qu'elle déforme vraiment l'espace et le temps eux mêmes
ce qui oblige les photons à adopter des trajectoires déviées
voire même courbes pour minimiser leur temps de vol plutôt
que que d'adopter une conception plus conforme à l'esprit de
l'optique géométrique?
Pourquoi
ne considère t'on pas que l'interaction de la gravité
avec la matière et le rayonnement a plutôt pour effet de
ralentir physiquement tous les phénomènes périodiques
(horloges naturelles y compris les fréquences lumineuses) et
affecte la vitesse de la lumière de telle sorte que la même
trajectoire est suivie? En fait, du point de vue de l'observateur les
deux points de vue sont également acceptables et totalement
indiscernables. L'un consiste à dire que la lumière se
propage en ligne droite dans l'espace-temps courbé (RG),
l'autre que la lumière a une trajectoire courbe dans
l'espace-temps non déformé (DG). Ils peuvent même
être soutenus dans le cadre de la RG et l'ont été
par des physiciens de renom dans les années 70, mais alors le
débat n'était que métaphysique puisque aucune
expérience réalisable ne permet de faire la différence
entre les deux points de vue.
Certes
le champ gravitationnel possède toutes les propriétés
mathématiques permettant de le considérer comme la
métrique de l'espace-temps, c'est à dire un objet qui
caractérise vraiment les propriétés géométriques
d'un espace-temps dès lors susceptible de se déformer.
Mais des questions sérieuses commencent à poser dès
que l'on commence à envisager plusieurs champs différents
de ce type dans nos théories sur un même espace-temps
caractérisé par les coordonnées x, y , z, t. Et
de fait, les physiciens sont de plus en plus nombreux à
explorer les théories dites multi-métriques! S'il
existe plusieurs champs ayant tous les propriétés
requises pour être considérés comme des
"métriques de l'espace-temps" mais si les géométries
qu'ils décrivent sont incompatibles, ils ne peuvent pas tous
représenter LA vraie métrique de l'espace-temps !
Par conséquent, l'interprétation selon laquelle il
faudrait toujours considérer qu'un champ ayant les propriétés
d'une métrique soit vraiment la métrique de
l'espace-temps est soumise à rude épreuve.
Le
point de vue que nous soutenons est que si l'on prend au sérieux
que l'espace-temps lui même n'est pas déformé par
la gravité, le champ gravitationnel ne représente en
aucune façon sa vraie métrique! Si cette dernière
(décrivant un espace-temps non déformé!) est
introduite en plus du champ gravitationnel, les
équations que doit alors vérifier le champ
gravitationnel en présence de cette métrique de fond
sont celles de DG: elles modifient la façon dont les corps
produisent de la gravité et nous disent qu'il faut juste
réinterpréter celles qui décrivent comment les
corps subissent la gravité: pour pouvoir mesurer avec des
instruments les vrais intervalles de temps et d'espace, il faut être
en un lieu où il n'y a pas de gravité car si la gravité
est présente, on mesure comme à travers un prisme
déformant des intervalles différents qui ne sont plus
les vrais intervalles. Il existe donc cette notion de "vrais"
intervalles dans l'absolu en DG qui n'a aucun sens en RG. Enfin,
c'est en partie grâce à cette métrique qu'il
devient très simple en DG de composer les gravités
individuelles d'un nombre quelconque de sources en une seule et que
le calcul gravitationnel est tellement plus simple qu'en
RG.
Gravité
instantanée mais théorie causale
Le
problème de la causalité est également épineux
et fondamental. L'espace-temps non déformable de DG reste
quand même celui de la relativité restreinte. Par
conséquent les intervalles d'espace
et de temps se
contractent se dilatent pour un observateur en mouvement mais cela
n'est lié qu'à un changement de point de vue
contrairement à la courbure de l'espace-temps qui si elle est
prise au sérieux (comme en RG) est un invariant qui ne dépend
pas de l'observateur. La déformation de l'espace-temps de la
RG n'a donc pas du tout le même statut que celle que décrit
la Relativité Restreinte. DG n'intègre que celle de la
Relativité Restreinte. C'est ce qui conduit à envisager
les problèmes de causalité car en DG la gravité
est instantanée. Si l'on admet que le signal gravitationnel
est instantané pour celui qui l'émet, par exemple un
individu qui agite une masse au point A alors il ne le sera pas pour
tous les autres observateurs de l'univers susceptibles de recevoir ce
signal s'ils sont en mouvement par rapport à A, c'est une
conséquence inévitable de la Relativité
Restreinte. Par exemple si l'un d'eux, disons B, ayant reçu le
signal de A décide de le renvoyer à A, ce renvoi sera
par contre instantané pour B mais pas pour A. Pour A, le
trajet aller était instantané mais le trajet retour si
B est en mouvement peut remonter le temps! Autrement dit A est
capable de s'envoyer à lui même, via B, un signal dans
le passé! Ceci n'est pas acceptable car peut conduire à
des paradoxes bien connus. La solution est de considérer que
les signaux gravitationnels de la théorie DG ne sont en
général ni instantanés pour A ni pour B mais le
sont pour un observateur absolu fixé à l'avance C. Pour
celui-ci, AB et BA donc l'aller retour ABA sont instantanés
i.e ne remontent pas le temps. Mais comme les points extrêmes
de cet aller retour sont le même point A, la durée de
ABA sera la même donc instantanée pour tous les
observateurs de l'univers y compris A et B même si les temps
aller ou retour isolément ne sont pas perçus
identiquement par tous les observateurs. La causalité est
sauvée du moment que tout trajet qui revient à son
point de départ ne peut remonter le temps. Tout cela repose de
façon cruciale sur le point de vue absolu C, qui par exemple
pourrait être un référentiel au repos par rapport
à l'univers.
Épilogue:
- Une
discontinuité au voisinage de la terre ou même à
l'intérieur de la terre est selon nous un candidat parfait
pour expliquer des perturbations climatiques ou géologique
globales telles qu'il semble que nous les observions. Cette
discontinuité ne doit être présente que durant
une courte période et est potentiellement très
dangereuse. C'est probablement la magnétosphère
terrestre qui permet à la discontinuité de se trouver
sur terre et pas seulement au large (entre Jupiter et mars en ne
prenant en compte que les potentiels de gravité). Des ondes
gravitationnelles très puissantes générées
au voisinage des centres galactiques peuvent en traversant le système
solaire agiter brutalement ces discontinuités et provoquer
toutes sortes de catastrophes (dévier des astéroïdes,
générer des périodes éruptives très
violentes). Nous sommes en plein dans la période critique!
-
Nous avons fait le pari d'un frame dragging nul pour pouvoir
éventuellement profiter au mieux d'un éventuel résultat
négatif de Gravity-ProbeB mais il est évident que DG
pourrait aussi s'accommoder d'un frame dragging tel que prédit
par la RG. Il suffit pour cela que les discontinuités
définissent autant de référentiels privilégiés
locaux que de petites masses microscopiques: les particules
élémentaires par exemple. Alors, les confirmations
cruciales risquent bien d'être des phénomènes
naturels.
26/12/2007
News revue du 21/11/2007
Toutes
les particules gérées par un groupe de dimension fini
(E(8))!? : ma conviction est qu'une véritable
compréhension des particules permettra de calculer toutes les
masses, ce qui n'est pas (encore?) fait dans ce travail. Si le style
de ce post sur arXiv fait irrésistiblement penser à un
canular, il n'est pas exclu qu'il y ait là probablement
un travail "sous terrain" très important...qui
interpellera sans nul doute les connaisseurs !
:-)
Dans le cadre de la théorie de la gravité obscure, les
projections suivant les directions d'un réseau à
structure de base hexagonale pourraient produire un spectre de masses
données par une série d'angles possibles de cette
trame.
6/11/2007
Les
expériences du RECOM ont mis en évidence en
certaines circonstances des variations dans les demi-vies de certains
noyaux radioactifs. Nous avons donc des raisons très sérieuses
de suspecter la physique des discontinuités d'influer sur les
constantes de couplage qui interviennent dans les processus
nucléaires. Ces variations sont liées notamment à
la présence d'une discontinuité majeure responsable de
l'effet Pioneer dans le système solaire et qui se rapproche de
nous. Qu'en serait il de la réaction en chaîne produite
par l'explosion d'une bombe atomique dans un environnement ou la
physique des discontinuités pourrait modifier les sections
efficaces nucléaires ? La réaction en chaîne
pourrait elle se poursuivre bien au delà des limites
habituelles et constituer une menace globale majeure
?
26/09/2007
La
fusion froide:
une recherche sur un sujet aux enjeux d'importance capitale avec des
faibles moyens s'est poursuivie dans le monde entier depuis
l'expérience de Pons et Fleishmann. Aujourd'hui, si ces
phénomènes restent théoriquement énigmatiques,
la reproductibilité des effets et la connaissance des facteurs
favorables et défavorables ont beaucoup progressé,
selon les chercheurs impliqués. Malheureusement, les
dégagements d'énergie demeurent trop faibles pour être
exploitables. Un ouvrage
récent fait la synthèse sur le sujet.
Des
expériences portant sur les phénomènes de
transmutation biologique ont fait également l'objet de
publications dans des ouvrages
récents de V.I. Vysotskii et A.A. Kornilova.
Le
plus probable est qu'il existe une explication commune à tous
ces effets ainsi qu'à ceux mis en évidence dans les
explosions par décharge électrique expérimentées
par le RECOM. Nous avions exposé notre proposition dans le
cadre de la gravité obscure dans de précédentes
News. Il se pourrait de plus qu'en présence d'ectons
ou EVs , donc au voisinage de discontinuités, les
constantes de couplage des interactions soient modifiées
puisque des processus qui devraient être négligeables
sont constatés : fusions, transmutations, modification des
demi-vies des noyaux radioactifs. On pourrait imaginer ainsi que
les interactions faibles contribuent plus activement à la
production de neutrons dans les clusters d'électrons. Les
hautes densités, les énergies atteintes et les
constantes de couplage modifiées à l'intérieur
du cluster seraient trois facteurs susceptibles de favoriser la
production de neutrons, la fusion de noyaux légers et
l'enrichissement de noyaux plus lourds par les neutrons. L'absence
ou le faible flux de rayonnements relativement aux
dégagements d'énergie observés s'il s'agit
bien de réactions nucléaires pourrait aussi s'expliquer
par le fait que les particules qui parviennent à échapper
aux EVs perdent l'essentiel de leur énergie au franchissement
de la discontinuité et deviennent plus difficiles à
détecter.
6/9/2007
En relisant la conclusion de l'ouvrage remarquable de Mario Varvoglis d'introduction à la parapsychologie scientifique (la rationalité de l'irrationnel-1992 : une référence incontournable en la matière) il m'est difficile de ne pas y déceler dans le choix des termes ci-après mis en italique par moi, une manifestation étonnante de prémonition si ce n'est de clairvoyance:
" Notre objectif a été atteint si nous avons pu mettre en évidence la rationalité de ces phénomènes que seule la vision mécaniste relègue à la catégorie de l'irrationnel. Les recherches sur le Psi révèlent avec clarté notre participation intime au tout. Elles suggèrent que la réalité est tissée d'un réseau d'interconnexions. Nos pensées et nos actions, nos désirs et nos attentes, nos croyances et nos peurs, nos intentions et nos valeurs, toutes ces facettes de l'être humain affectent le monde qui nous entoure et sont affectées par lui. Il est temps que nous tous (individus et sociétés) reconnaissions cette trame qui nous relie et fassions émerger nos potentialités psi latentes jusqu'à la pleine conscience. Il est temps d'amener les deux visages de Janus face à face, car leur dialogue illuminera l'univers."
La théorie de la gravité obscure prédit l'existence d'un réseau de points en communication gravitationnelle instantanée qui tapissent et constituent la trame du vide dans lequel toute structure matérielle et en particulier nous-mêmes baignons. Elle décrit le champ gravitationnel comme une entité à deux versants, que j'ai parfois désignée champ-Janus autorisant un dialogue gravitationnel entre les deux versants de notre univers symétriques sous l'inversion du temps.
Cette omni-présence du tout, qui s'exprime à volonté par l'intermédiaire de chacun d'entre nous plus ou moins à notre insu, est particulièrement manifeste dans la multitude de parcelles d'idées que j'ai rencontrées dans autant d'articles et de news scientifiques auxquels je me réfère dans mon review et dans ces pages. Ces fragments entrent dans la composition de la théorie de la gravité obscure où ils trouvent en définitive leurs authentiques articulations et prennent tout leur sens.
21/08/2007
Les physiciens du centre de recherche Russe RECOM ont accumulé un ensemble de preuves irréfutables de l'existence de transmutations à basses énergies dans des expériences où se manifestent des rayonnements "étranges" qui ont les propriétés idéales pour être identifiés à des manifestations d'une discontinuité de potentiel (prédite par la théorie de la gravité obscure et déjà mise en évidence par les sondes Pioneer et New Horizons) emprisonnant un amas de particules chargées. Nous avons déjà mentionné ces objets dans notre news du 30/05/2007. Les Ectons, Electrum Validum, ou foudre en boule ont des dimensions très variables mais semblent tous correspondre au même type de phénomènes (également probablement responsables de l'effet SPAD) sur lesquels la quantité d'informations expérimentales accumulées est déjà impressionnante même si aucune explication théorique unanimement admise ne se dégage pour en rendre compte, la théorie ici défendue étant largement ignorée pour des raisons que je ne m'explique pas...
Il n'est pas inutile de résumer ici les principales caractéristiques des phénomènes mis en évidence et les circonstances de leurs manifestations :
1) Une décharge électrique est le phénomène déclencheur (foudre, décharge dans l'interstice du Spad, décharge d'une capacité dans une feuille de titane dans le cas des expériences du RECOM: énergie emmagasinée 50kJ, voltage 5kV, temps de décharge 0,1ms)
2) Suite à la décharge et l'explosion de feuilles ou filaments métalliques, de nouvelles espèces chimiques sont identifiées et quantifiées parmi les résidus. Dans le cas des expériences du RECOM, le pourcentage des nouvelles impuretés (Na, Mg, Al, Si, K, Ca V, Cr, Fe, Ni, Cu Zn) correspond au pourcentage disparu d'isotope 48 de la feuille en Titane (5%+-0.4%) ce qui exclu tout artéfact et contamination. Les lois de conservation semblent être respectées pour ces expériences mais pas dans le SPAD où de l'énergie est produite. Les expériences ont été reproduites indépendamment par plusieurs équipes, et ses paramètres (+-15% pour les paramètres électriques, +-0.56% pour la quantité de titane 48 qui disparait, +-1.1% pour l'augmentation de la pression) sont en général hautement reproductibles. Occasionnellement, les effets constatés ont été exceptionnels (taux de disparition du titane plusieurs fois supérieurs) pour des raisons inconnues.
3)
Pas de production de neutrons donc l'interaction forte n'est pas
impliquée. Pas de rayonnement gamma des résidus
non plus. Comme on a constaté des transmutations nucléaires
on envisage la seule autre interaction nucléaire connue,
l'interaction faible, à condition de trouver des mécanismes
pour augmenter le taux d'interaction (la section efficace de
cette interaction est trop faible) et permettre de vaincre
les barrières de potentiel électromagnétiques.
Dans
d'autres expériences les taux de désintégration
beta de certains isotopes préalablement introduits dans
l'enceinte ont été fortement modifiés suite à
la décharge/explosion. Le phénomène pourrait
donc avoir des conséquences dramatiques sur le fonctionnement
instable par nature d'un réacteur nucléaire.
4) Une structure parfois lumineuse (plasma) de taille très variable (de 0.1 micron à 1 mètre) est observée: Foudre en Boule, Ectons, Electrum Validum (EV) avec une durée de vie de 5 millisec (50 fois plus que la durée de la décharge dans les expériences du RECOM) à 10 secondes typiquement pour la foudre en boule (1 minute est le maximum constaté). Les EV s'associent parfois en chaines qui forment des anneaux. FB, E, EV sont sphériques et fortement chargés: la foudre en boule est sensible aux champs électro-magnétiques, les ectons sont considérés comme des agglomérats de 2 1010 électrons dans un amas sphérique de 3 microns. Des traces "étranges" déviées par les champs magnétiques ont été observées dans des émulsions à plusieurs mètres de l'enceinte où la décharge-explosion s'est produite. L'étrangeté tient à plusieurs propriétés énigmatiques:
- Les traces sont beaucoup plus larges que celles habituelles de particules chargées
- Les traces sont en pointillés
- Les traces n'ont pas de cheveux (électrons_delta émis habituellement par des particules de hautes énergie)
Ces
traces ont été laissées par des objets qui ont
été capables de traverser la paroi de l'enceinte dans
laquelle l'explosion s'est produite. La foudre en boule a aussi
la capacité de traverser des parois comme par exemple une
vitre en verre. La température dans le sillage est très
faible en comparaison des énergies mises en jeu à
l'intérieur de la boule.
Les mystérieux rayonnements
peuvent avoir des conséquences inquiétantes sur la
santé: ils accélèrent
les processus de division cellulaire.
La disparition des objets peut être explosive ou par évaporation plus ou moins rapide (à 50 cm de son origine la trace a une épaisseur de 30 microns, elle n'est plus que de 5 microns à deux mètres de distance)
De
notre point de vue, il n'y a pas lieu de distinguer fondamentalement
les structures observées visuellement de celles qui ont laissé
les traces étranges si ce n'est par leurs tailles. Toutes les
propriétés s'expliquent parfaitement par une
discontinuité de la théorie de la gravité
obscure emprisonnant des particules chargées dans un volume
sphérique de taille très variable. L'objet
macroscopique est sphérique ou torique s'il s'agit d'un anneau
d'EVs et chargé magnétiquement ET électriquement
(c'est pourquoi il laisse des traces dans les émulsions et est
dévié par un champ magnétique) mais peut
traverser la matière car le comportement collectif (comment
l'objet est perçu par une particule extérieure)
est dicté par la discontinuité. Lorsque la
discontinuité s'inverse périodiquement par échange
des deux champs gravitationnels conjugués, la structure semble
disparaître et réapparaître successivement,
clignotement non perceptible visuellement à haute fréquence
mais identifiable sous la forme de traces en pointillés dans
les émulsions.
L'amas d'électrons ne perd que peu
d'énergie cinétique en traversant le milieu (bien qu'il
soit possible de le piéger dans un matériau dense comme
cela a été fait avec du fer) car quelles que soient les
collisions qui se produisent entre particules à l'intérieur
du volume de l'ecton, celles ci sont en permanence ré
accélérées par la discontinuité qui
maintient dans le volume une énergie cinétique moyenne
d'agitation constante. En pénétrant dans un milieu, la
discontinuité fond le matériau dans lequel elle évolue
et le transforme plus ou moins en plasma. Dans son sillage, la
matière revient à un état normal (non plasma)
car toute particule qui parvient à s'échapper de la
barrière de potentiel que constitue la discontinuité
perd l'essentiel de son énergie ce qui explique également
la faible température au voisinage de la foudre en boule et
l'absence de cheveux des traces dans les émulsions: seules des
particules chargées de haute énergie qui
s'échapperaient de l'ecton pourraient contribuer à des
cheveux!
D'autre part, la discontinuité a la capacité d'abaisser les barrières de potentiel et autorise les interactions autrement interdites d'où les transmutations nucléaires. La structure ne disparait et libère son énergie qu'en perdant de la charge de même qu'elle n'a pu se former qu'à la faveur d'une très haute densité de charge: la décharge initiale n'a d'autre fonction que de provoquer cette concentration de charges dans le volume limité que définit le canal. En effet, ce n'est que lorsque le potentiel électromagnétique atteint le seuil fixé par le potentiel gravitationnel de fond que la discontinuité peut se produire. Comme le potentiel total intervient incluant gravité du système terre-lune-soleil, ondes gravitationnelles longitudinales se propageant au voisinage, champ magnétique terrestre, les effets peuvent occasionnellement être décuplés comme constaté dans les expériences du RECOM par des "conditions de background" plus favorables en relation avec les positions des planètes mais aussi les soubresauts du "trou noir" (qui n'a rien à voir avec le trou noir de la Relativité Générale) géant du centre galactique générateur d'ondes gravitationnelles longitudinales.
L'espoir n'est pas infondé qu'avec la compréhension et la maîtrise de cette nouvelle physique nous aurons accès à:
- Une énergie illimitée gratuite : l'énergie des discontinuités déjà exploitée par l'effet SPAD
- Une usine permettant de produire par transmutations tous les éléments chimiques à volonté
Les
expériences portant sur les phénomènes de
transmutation biologique et les effets de l'eau activée ont
fait également l'objet de publication dans des ouvrages
récents de
V.I. Vysotskii et A.A. Kornilova
Mais les conséquences potentiellement dangereuses car pour le moment incontrôlées de cette nouvelle physique et les implications métaphysiques majeures du coté obscur ne devront pas être négligées.
15/07/2007
Nouveautés sur le site d'Hypnow: le retrokit pour les utilisations spéciales (Do it yourself ! et constatez en par vous mêmes les performances) et une liste de photos de machines agricoles équipées de SPAD avec pour chacune les performances remarquables en économie de carburant ( de 25 à 60%)! Notre description de l'effet SPAD dans le cadre de la théorie de la gravité obscure sur la page: l'économiseur de carburant SPAD.
26/06/2007
Il n'existe en l'état actuel de nos connaissances dans les
cadres standards qu'un type de structure physique naturelle pouvant
coder de l'information et simultanément servir de substrat à
une activité que l'on peut associer empiriquement à des
états de conscience: les réseaux neuronaux. Avec
la théorie de la gravité obscure au moins une autre
structure se présente qui ayant un certain degré
d'analogie avec les réseaux de neurones pourrait bien jouer un
rôle analogue mais à beaucoup plus grande échelle
spatiale et de complexité: la structure discrète qui
constitue la trame de l'espace dans tout l'univers. Sauf que
dans ce dernier cas, les connexions sont non locales ce qui fait que
chaque nœud est virtuellement informé instantanément
de l'état de tous les autres dans l'univers. Ce réseau
serait également une connexion entre notre univers et son
autre versant mais aussi une multitude d'autres univers en
particulier un univers où le temps n'existe pas! A
défaut de fournir un commencement de réponse au
problème du rapport entre le psychique et le physique, le
nouveau cadre au moins étend la problématique à
une échelle cosmique et permet d'envisager que la conscience
ne soit pas un épiphénomène émergent,
étant au contraire première par rapport aux systèmes
physiques tels que les réseaux neuronaux qu'elle aurait
structurés et informés tout au long de l'évolution
biologique.
25/06/2007
Mises
à jour de Gravité quantique en rouge dans le texte.
Le
réseau de masses positives et négatives alternées,
s'il constitue la trame du vide, devrait se manifester par des
vibrations de tout objet se propageant dans le réseau. Avec un
pas de 1cm et une vitesse de l'ordre de celle de la terre par rapport
au fond cosmologique CMB (~360 km/sec) on aurait affaire à des
fréquences de vibration autour du MHz qui seraient le plus
aisément détectables par un système en chute
libre, aux bruits réduits et possédant un système
de lecture de précision des accélérations. C'est
le cas de l'expérience Gravity Probe B dans laquelle
justement des pics de résonance inattendus ont été
détectés qui pourraient bien constituer une première
mise en évidence du mode discret du vide attendu dans le cadre
de la théorie de la gravité obscure.
22/06/2007
Un
débat public a eu lieu récemment entre Thibault Damour
défenseur de la théorie des super-cordes (ST) et Lee
Smolin, un des chefs de file d'une voie concurrente qui monte
actuellement en puissance, la théorie de la gravité
quantique à boucles (LQG). Ce dernier a critiqué
assez sévèrement la théorie des
super-cordes dans son ouvrage récent: "rien ne va
plus en physique, l'échec de la théorie des cordes".
Pour préciser le rapport entre ces théories et celle de
la gravité obscure (DG) il suffit de rappeler que DG se
substitue à la Relativité Générale (RG)
en réhabilitant la notion d'espace-temps de fond non
dynamique, cadre dans lequel beaucoup de problèmes
disparaissent, les lois de la gravité se simplifient
considérablement et permettent d'effectuer de nombreuses
prédictions inattendues. Tout au contraire, LQG et ST
battissent au delà de la RG mais toujours à partir des
fondements conceptuels de la RG en s'efforçant de respecter en
particulier le principe d'indépendance par rapport au fond qui
affirme l'inexistence d'un cadre de référence
spatio-temporel fixé à l'avance, l'espace et le temps
étant eux mêmes dynamiques, c'est à dire soumis
aux équations de la gravitation, via le champ métrique.
La démarcation est donc très claire ce qui n'exclue pas
que sur le plan des prédictions et de la phénoménologie
les théories puissent se mimer jusqu'à un certain point
les unes les autres. Nous sommes d'ailleurs alerté sur ce
point dès les premières pages de l'ouvrage de Lee
Smolin par une citation d'un éminent super-cordiste: "si
une théorie réussit là où nous avons
échoué, nous l'appellerons théorie des cordes"!
L'intuition essentielle au cœur de la démarche
scientifique est celle d'une réalité intelligible au
sens où il est possible, via une chaîne de
raisonnements et de calculs de rendre compte quantitativement et
qualitativement d'une multitude de faits d'observation (idéalement
tous) à partir d'un nombre restreint de principes invariants
(idéalement un seul et non arbitraire) et de constantes
fondamentales. C'est cette économie de moyens qui assure la
prédictivité donc la falsifiabilité d'une
théorie véritablement scientifique et la meilleure
raison de tenir à cette intuition à priori si
improbable est que tous les triomphes de la science dans le passé
plaident en sa faveur. La théorie des supercordes semble avoir
abandonné tout espoir de prédictivité puisque
nombre de ses experts en arrivent à se satisfaire d'un paysage
très vaste de théories possibles parmi lesquelles,
celle particulière que notre univers réalise ne pouvait
être prédite à partir des principes premiers mais
est entièrement le fait du hasard. Étant à
géométrie extrêmement variable, on peut douter
que la théorie ne puisse s'accommoder et même se trouver
fortifiée par la mise en évidence prochaine d'anomalies
de quelque nature qu'elles soient (par exemple des violations du
principe d'équivalence également prédites par DG
ou la découverte de nouvelles particules au futur LHC). A
méditer encore: "si une théorie réussit où
nous avons échoué, nous l'appellerons théorie
des cordes"!
Quant à l'actuel modèle
standard de la cosmologie, il est évident qu'il est éminemment
épi cyclique s'étant construit suivant une démarche
caractérisée (et ceci quels que puissent être ses
succès dans la confrontation aux observables de plus en plus
précis et détaillés de la cosmologie) ayant
consisté à introduire au fur et à mesure que les
anomalies se sont présentées de nouvelles combinaisons
d'idées (matière noire, énergie noire,
inflation) non prédictives si ce n'est parfaitement
énigmatiques et leur cortège de paramètres
libres en exploitant le manque de contraintes du cadre standard
qu'est la RG et sans doute, comme on en prend de plus en plus
conscience, le caractère non prédictif de la RG elle
même à l'échelle cosmologique (mise en doute du
principe cosmologique fort et effets de back-reactions). DG au
contraire repose sur des principes de symétrie beaucoup plus
contraignants qui lui assurent une plus grande prédictivité
et en vertu desquels elle reste fidèle à l'intuition
essentielle au cœur de la démarche scientifique.
15/06/2007
Orbo
: performances non confirmées pour le moment.
09/06/2007 :La
force électrostatique liant l'électron et le proton
dans l'atome d'hydrogène est elle réellement
propagée par des photons? Si tel était le cas
l'amplitude de diffusion électron / proton devrait manifester
un pôle caractéristique correspondant à
l'existence de cet état lié intermédiaire. Or ce
pôle n'est présent dans aucun des graphes de Feynman
individuels de la somme infinie des amplitudes. Il faut donc croire
que celui-ci apparaîtrait dans la sommation de la série
pour y manifester alors les limites de la méthode perturbative
(cf Weinberg Quantum Field Theory vol 1 chapitre: bound states in
external fields). Dans le cadre de la théorie de la gravité
obscure, cette croyance n'est pas indispensable. L'interaction
gravitationnelle n'y est pas propagée et par ailleurs des
ondes gravitationnelles quantifiées existent mais ne propagent
pas d'interaction...il pourrait bien en être de même pour
l'électromagnétisme tel qu'il s'unifie à la
gravité dans notre cadre.
30/05/2007 : Des expériences Russes (G.A Mesyats) et Américaines (K. Shoulder) ont fait depuis longtemps état de l'existence d'amas d'électrons appelés Ectons qui comme la foudre en boule et les mini-boules d'énergie du SPAD ont les propriétés attendues d'un amas de particules chargées piégées par une discontinuité de la gravité qui en expliquerait idéalement la cohésion. Leur rôle et leur efficacité dans les processus de transmutation à basses énergies semblent être de mieux en mieux établis. Leur capacité à provoquer un écrantage ou un abaissement des barrières électrostatiques semble également reconnue : une signature typique de l'effet de discontinuités. Des traces étranges, en pointillés, ont également été observées (L.I Urutskoev) dans des émulsions photographiques, phénomène par la suite reproduit dans plusieurs expériences. Références essentielles ici. Les discontinuités de DG sont des lieux d'instabilité où les gravités de fond des deux versants de l'univers échangent leur rôle. L'instabilité est telle que de petites perturbations peuvent provoquer plusieurs sauts discrets successifs avec échange des fonds à l'intérieur d'un petit volume délimité par une discontinuité mais aussi possible transfert du contenu matériel de la mini-bulle d'un versant de l'univers à l'autre, d'où les trajectoires en pointillés.
28/05/2007 : Tous les systèmes physiques tirant leur énergie de discontinuités gravitationnelles (SPAD, Orbo, Z machine) devraient voir leurs performances modulées dans le temps par des cycles gravitationnels (annuels, lunaires) et des perturbations magnétiques locales.
Je disais hier: toutes sortes d'expériences manifestant des dégagements énergétiques anormaux devraient commencer à produire des résultats de plus en plus hautement significatifs. Il n'est pas inutile de donner trois exemples très récents et particulièrement impressionnants:
...la puissance rayonnée a dépassé (d'un facteur 3 à 4) l'estimation de l'énergie cinétique développée lors de la compression du plasma. L'origine de ce surcroît d'énergie reste encore incertaine, car seules de rares tentatives d'explication ont été publiées.
30 à 60% d'économie de carburant dans un moteur Diesel
Moteur magnéto-mécanique à énergie libre et propre (rendement 400%!) industrialisé par l'entreprise STEORN à Dublin sous réserve de confirmation des performances par le comité d'experts scientifiques.
17/05/2007 :
La théorie de la gravité obscure est elle une théorie à vitesse de la lumière variable? Certainement mais pas au sens où on l'entend habituellement. Dans le cadre de la relativité générale, la gravité déforme l'espace et le temps produisant des effets qui miment dans une certaine mesure une variation de la vitesse de la lumière. Mais celle-ci est en toute rigueur une constante absolue dans ce formalisme bien que des extensions aient été proposées pour la faire varier ainsi que d'autres constantes fondamentales. Dans le cadre de DG, la situation est très différente car l'espace n'est pas déformé et l'un des éléments du champ gravitationnel lui même doit être identifié à la vitesse de la lumière locale qui varie ainsi dans le temps et l'espace comme le champ gravitationnel le lui impose. Cette vitesse de la lumière locale doit être distinguée de la vitesse de la lumière globale qui est une caractéristique constante absolue de notre paire d'univers.
1/05/2007 : L'économiseur de carburant SPAD.
L'économiseur de carburant SPAD (suivant un principe proche de celui du moteur Pantone) est un pot d'échappement commercialisé depuis un an par l'entreprise Hypnow et qui se vend bien. Il permet de réduire de 30 à 60 % la consommation de carburant!! De telles performances ne peuvent simplement s'expliquer par la simple réutilisation de l'énergie perdue dans les gaz d'échappement (cf wikipedia: moteur à eau, moteur pantone). Par conséquent, on doit admettre qu'une énergie potentielle supplémentaire non conventionnelle est exploitée soit directement soit indirectement en permettant la réduction des imbrûlés dans la chambre de combustion. Nous proposons un mécanisme par lequel les énergies potentielles des discontinuités de DG peuvent être extraites (sous forme d'énergies potentielles électrostatiques et de chaleur) dans le réacteur SPAD avant d'être consommées dans la chambre de combustion. Le modèle pourra être testé facilement et à grande échelle par tous les utilisateurs et concepteurs de SPADs et devrait permettre d'en améliorer les performances.
http://www.sciencefrontieres.com/