7/4/2013
Le dernier message de Rossi semble être
assez clair: l'e-cat domestique est bloqué tandis que l'e-cat MegaWatt
est pour le moment acquis par une organisation militaire secrête! Bref,
les faiseurs de guerre aujourdhui comme hier sont au pouvoir...
6/12/2012
- Mon collègue enseignant chercheur Jean Paul Biberian publie son ouvrage sur la fusion froide dont il est en France le principal acteur en recherche experimentale.
- Mon article de 2004 sur les énergies négatives en théorie quantique
des champs dans lequel je developpais les raisons pour lesquelles le
problème ne devrait trouver de solution que dans le cadre d'une théorie
alternative de la gravité, a été accepté et publié dans la revue à comité de lecture GJSFR
- J'ai commencé à réécrire mon article principal, qui était devenu un
véritable chantier/espace de travail plus qu'un outil de communication,
dans l'objectif d'en faire un document vraiment didactique: j'en suis à
la moitié: nouvelle version bientôt sur Arxiv.
11/2012
A 24 ans il construit un reacteur à fusion froide dans son appart (!?)
Mais d'apres mon expert local, il n'y a pas de calorimétrie digne de ce nom donc ca n'a pas l'air très fiable...
13/11/2012
Les dernières actualités en Français sur la fusion froide peuvent entre autres sites être consultées sur celui-ci.
Il y a du bon et du mauvais et tout se passe à peu pres comme je m'y
attendais pour l'e-cat domestique de Rossi (voir mon actu précédente du
3/10) qui est relégué aux oubliettes tandis que Defkalion passe au
devant de la scène avec l'annonce
de la publication prochaine dans des revues à comité de lecture, de
résultats de tests de leur réacteur par des équipes de scientifiques
internationales. L'opération que je qualifiais de type Wikileaks a
peut être des chances serieuses d'aboutir grâce au fait que Defkalion
est une entreprise avec de nombreux ingénieurs et collaborateurs
scientifiques qui ne peut pas être étouffée ou soumise à des
pressions/menaces aussi simplement qu'un individu isolé (A. Rossi)
surtout si l'équipe Defkalion savait à l'avance bien à quoi s'en tenir,
édifiée par la mesaventure de l'e-cat de Rossi. Il est plus que
probable que Rossi comptait depuis le début sur le fait que Defkalion
pourrait prendre le relai dans le cas où lui même serait entravé. Même
si les revues à referee font le blocus sur tous ces travaux
d'indépendants qui leurs sont soumis, comme l'UE vient de le faire à
son tour sur les brevets de Rossi, cela ne servira pas à rien: cela
démontrera qu'il y a vraiment une volonté de bloquer cette recherche et
de plus en plus de monde y compris dans des hautes spheres pourra en
tirer les leçons.
Mais il y a peut être de l'espoir que tous ces travaux soient
effectivement publiés et provoquent alors le séisme tant attendu à
condition que tous leurs signataires aient le courage de sortir de
l'anonymat. Apres tout, à ma grande stupefaction, un article
que j'avais publié et fait evoluer entre 2004 et 2005 sur arXiv, vient
d'être accepté par une revue à comité de lecture! incroyable, mais ...
cher (300$)!
3/10/2012
Nous entrons dans la période fatidique (fin
2012 debut 2013) dans laquelle on (Rossi, Defkalion) nous avait promis
la commercialisation à grande échelle de petits réacteurs domestiques
bon marché à fusion froide et la révélation d'un certain nombre de
secrets de fabrication de ces dispositifs: la révolution était en
marche. Pour le moment, à part l'annonce d'une conférence ( The Breakthrough Energy Conference, taking place in Holland in November of 2012 )
avec cette rhétorique New-Age habituelle extrêmement suspecte et qui
incite à infiniment de prudence, rien ne semble se profiler. De mon
point de vue, il faut s'attendre à des délais interminables pour la
simple raison que cette physique est considérée comme une chasse
gardée prioritaire des militaires du DoD qui doivent tout faire pour
museler Rossi, Defkalion et d'autres (pour cela entraver la
liberté des chercheurs et industriels par des contrats, faire obstacle
à la délivrance de brevets sont des méthodes efficaces) ... c'est
pourquoi j'interprete la dernière publication de Defkalion comme une
opération de type wikileaks sur la fusion froide (suite à des pressions
subies pour ne pas parler), puisque 2 facteurs clefs ont été révélés. A
l'avenir je pense que les seules révélations sur la fusion froide ne
viendront que de fuites de ce genre, tous ceux qui croyant avoir
capturé la poule aux oeufs d'or, feront des annonces sans tout dévoiler
(comme Rossi) seront rapidement réduits au silence et en seront
pour leurs frais.
Les 2 clefs révélées sont l'usage de décharges électriques à haute
fréquence (plusieurs kHz) grâce à des bougies de voiture et un système
d'allumage bricolé dans le réacteur et le rôle de certains
objects énigmatiques produits lors de ces décharges (qui ne sont sans
doute rien d'autre que les micro foudres en boule mais que Defkalion
préfère imaginer comme des atomes dans un état extrême d'excitation, ou
atomes dans un état de Rydberg ) puis piégés dans des cavités du Nickel
où ils sont stabilisés (probablement par piégeage magnétique) et entretiennent les effets de "fusion froide".
Il n'est pas improbable que la stratégie de communication du DoD sur la
fusion froide soit apparentée à celle sur le 11 septembre 2001: polluer
et noyer le sujet par une multitude de sites soutenant des théories de
pataphysique almagamées à des considérations plus ou moins ésotériques
afin de maintenir sa crédibilité et son attrait scientifique au plus
bas possible, y compris peut être par des opérations de communication
comme cette conférence bientôt en Hollande. En parallèle, pourquoi pas un petit coup de pub pour les derniers résultats de la Z machine,
puisqu'il s'avère que c'est la seule machine à fusion chaude qui semble
toujours prometteuse, explique JP Petit ... mais pour des raisons qui
ne sont pas élucidées, probablement parceque la Z machine exploite en
réalité et sans qu'on le dise, des effets de "fusion froide" qui
surviennent lors des décharges électriques surpuissantes qui y sont
déclenchées. Bref exploiter la fusion froide en la faisant passer pour
la fusion chaude est peut être la stratégie prioritaire du DoD pour
maintenir la chape de plomb aussi longtemps que possible sur les
"rayonnements étranges" (mbls) et leurs applications militaires.
24/9/2012
A la reflexion, il est plus que probable
que l'info qui est l'objet de ma new précédente sur cette page, du
14/9/2012, soit une intox, une intox d'autant plus efficace qu'elle est
propagée via des docs officiels de l'AIEA! C'est mon collègue JP
Biberian, chercheur actif en fusion froide qui m'a parlé de ces infos
qu'un individu qu'il a rencontré voulait lui faire publier tout en gardant lui même l'anonymat...et Jean-Paul préférait que ce soit moi ou JP Petit qui les publie...Ca
m'ennuie car certains pourraient croire que je fais partie d'un reseau
qui intoxique internet avec des fausses infos. J'ai donc demandé à Jean-Paul des précisions sur ce contact...
Je pense que l'intox
aurait surtout pour objectif de faire croire que les militaires US avaient de
bonnes raisons, une "bonne" fin qui justifierait les moyens, d'etouffer la
fusion froide. Une telle manipulation pourrait être utile à l'heure ou des services
de renseignement d'autres puissances alliées des USA comme la France sont en train de
réaliser qu'ils ont été roulés depuis le début sur la fusion froide.
Cette
raison qui excuserait tout serait la volonté d'éviter à tout prix la
prolifération nucléaire. En réalité je doute fortement que la
fusion froide puisse fournir suffisamment de neutrons rapides pour
fissioner l'Uranium de petites bombes et même si c'etait le cas c'est
complètement dérisoire en comparaison de toutes les ouvertures
technologiques permises par la fusion froide, et qui sont pour la
plupart sans doutes totalement inouies, comme c'est toujours le cas
suite à une véritable révolution scientifique. Les applications
militaires que nous n'imaginons même pas de la fusion froide tenue
secrête, sont de toute évidence pour le moment à vocation exclusivement
criminelle et axées sur
le concept d'armes naturelles : armes permettant de detruire ou
affaiblir l'ennemi en faisant croire à un phénomène catastrophique
naturel en usant de technologies dont aucun expert au monde ne saura
reconnaitre les effets et pour cause (citons les armes à micro foudres
en boule, armes à fusion
froide utilisées le 11/septembre/2001 pour detruire les tours jumelles
en imitant un effondrement naturel mais pourquoi pas des armes
naturelles bien plus dévastatrices: le declenchement de tremblements de
terre et
de tsunamis, d'ouragans, la déviation d'asteroides sur des cibles, le
declenchement de pandémies, etc...). C'est mieux de pouvoir detruire
l'ennemi ou concurrent économique sans qu'il y ait de responsable
apparent, et beaucoup plus safe et profitable que de declencher un
conflit
pouvant dégénérer en guerre mondiale nucleaire. Et si le phénomène
"naturel" était déclenché le 21/12/2012 ca pourrait être encore plus
marrant pour les sacs à merde qui tirent les ficelles.
14/9/2012
On m'a signalé un échange dans un forum de FS où un individu sous le pseudo d'"Arapède" attire notre attention sur le rapport du Conseil des Gouverneurs de
l'AIEA, (Réf : GOV/2011/29 du 24/05/2011) au sujet des applications
militaires du nucléaire Iranien. Dans le domaine des préoccupations
du Conseil sont mentionnées (p.8) :"les expériences
mettant en jeu la compression explosive de deutérure d'uranium pour
produire de brèves décharges de neutrons"
.
Or une compression explosive ne peut
conduire aux conditions de température et pression pouvant déclencher
des réactions nucléaires comme la fusion DD qui serait la source des
neutrons sauf si la physique impliquée est la fusion froide. Il y
aurait donc un aveu implicite dans ce rapport officiel que la fusion
froide a été développée et qu'elle est en particulier utilisée pour
générer des bouffées de neutrons de très faible énergie (neutrons
thermiques) eux mêmes capables de déclencher un nombre proportionnel de
fissions de l'uranium 235 car leur grande section efficace à ces
énergies compense la faible fraction d'U235 (à moins qu'il ne s'agisse
de neutrons de hautes énergies fissionant l'U238 mais selon
moi les neutrons produits par fusion DD au coeur des micro boules de
lumière, sont pour la plupart thermalisés avant de pouvoir s'échapper
de ces objets extrêmement denses, seuls ceux produits pres de la
surface s'echappent à haute énergie). Bref, cela permet d'avoir des
armes non enrichies en Uranium 235 (donc Uranium naturel ou appauvri)
mais dans lesquelles des noyaux d'U238 ou d'U235 peuvent être tous
fissionnés simultanément par la bouffée de neutrons générés par fusion
froide (mais pas de criticité donc pas de réaction en chaine possible
comme dans les bombes A usuelles), bref la mini arme nucléaire qui est
le Graal des militaires français, notamment. Cela justifierait
que la fusion froide ait été discréditée et maintenue secrête
pendant des décennies : elle faciliterait en effet la prolifération de
petites armes nucléaires quasiment à la portée de tous, les techniques
d'enrichissement complexes et longues devenant complètement inutiles.
Mais comme je l'ai souvent expliqué,
la fusion froide est surtout liée à l'existence d'objets de nouvelle
physique, les mini foudres en boule, et que si des flux intenses de ces
objets peuvent être produits et guidés, on dispose comme l'a précisé
Shoulder l'un de leur codécouvreur, d'un autre type d'arme beaucoup
plus avancé que l'on peut eventuellement qualifier d'arme à énergie
dirigée permettant de désagréger en silence et sans générer de
champignons à ultra hautes températures et radioactifs, les structures
visées, arme qui a probablement été utilisée le 11/9/2001.
Que les applications militaires de la fusion froide aient été
développées bien avant les applications pacifiques comme par exemple
fournir une source quasi illimitée d'énergie gratuite et propre mais
aussi des matières premières par transmutation, ne surprendra personne.
A mon sens la seule façon d'éviter une guerre mondiale extrêmement meurtrière
qui se profile est d'inverser la tendance i.e. de développer les
applications pacifiques suffisamment rapidement pour qu'une nouvelle
source illimitée de richesse et de prospérité atténue et élimine
rapidement les frustrations issues de la guerre économique et enraye
l'escalade de l'aggressivité tout en ouvrant la perspective d'une
rapide autonomie énergétique et pourquoi pas matérielle des individus
ou foyers (énergie produite localement à l'echelle de la propriété
individuelle et permettant de faire fonctionner toutes les machines
agricoles et autres assurant les besoins alimentaires essentiels en
parfaite autarcie).
14/9/2012
Message de réponse de Defkalion:
"We
are sorry for the inconvenience but unfortunately, because we are in
the position of manually deleting and banning hundreds of advertizing
and spam posts and users every day, we may have deleted yours."
Mais je ne peux toujours pas me reinscrire au forum: mon email est refusé.
...
MaJ: Ca y est , quelques jours plus tard mon accès a été rétabli mais tous mes posts sont définitivement perdus.
12/9/2012
J'avais initié un échange très cordial et
même sympathique sur le forum de Defkalion où j'ai posé quelques
questions qui ont été appréciées par le porte parole de Defkalion sur
le forum et ou j'expliquais pourquoi leur dernière publication venait à
l'appui d'un certain nombre d'idées que je supporte depuis longtemps.
Sans préavis ni explication, tous mes posts sur le forum de Defkalion
ont été effacés (il n'y a plus que les posts de réponse de Defkalion ici)
et mon compte sur le forum a été supprimé également deux fois de suite
(car j'ai tenté de me réenregistrer). J'ai aussi envoyé un email à
l'administrateur pour comprendre ce qui se passe... j'attends une
réponse!
4/9/2012
Defkalion
publie à ICCF-17 et un certain nombre de révélations confirment ma
compréhension des phénomènes de fusion froide en liaison avec les
discontinuités de la théorie DG et les micro foudres en boule produites
par des décharges électriques: Defkalion utilise bien des bougies pour
déclencher periodiquement des décharges électriques
J'ai initié un échange sur le forum de Defkalion
J'ai posté également dans le groupe H-Ni fusion
Mon nouveau chapitre consacré aux micro foudres en boule (dernière section : analyse thermodynamique), ca marche vraiment bien!
4/9/2012
Les vitesses supra luminiques mesurées par Opera étaient exactement de
l'ordre de grandeur attendu pour des particules se propageant dans le
versant obscur dans le cadre des théories avec gravités conjuguées
(Dark Gravity, les univers Jumeaux de JP Petit, la théorie
d'antigravitation de S Hossenfelder).
nouvelle version 31/8/2012
Mais tout ceci ne restera sans doutes qu'une stupéfiante coincidence : les quatre détecteurs enfouis sous le Gran Sasso, dont celui de la fameuse
expérience Opera, ont rendu leur verdict. Les neutrinos muoniques ne violent pas la théorie
de la relativité en allant plus vite que la lumière.
Les résultats précédents d’Opera qui semblaient donner tort à Einstein
étaient dus au branchement défectueux d’un câble de synchronisation
optique des horloges de précision employées. Il n'y aurait donc aucune
indication à ce jour que les neutrinos se propagent couramment en
oscillant entre la métrique du versant obscur et la notre.
14/8/2012
Une publication interessante à ICCF-17
Je
cite : "results indicated that there were at least two channels - an
aneutronic channel that produced heat (the so-called true
Fleischmann-Pons effect) and another channel that favored formation of
energetic charged particles, neutrons, and tritium."
Ceci est effectivement ce que predit mon modèle basé sur les micros foudres en boule (mlbs) quelque peu détaillé ici:
ces mlbs peuvent produire de la chaleur sans réactions nucléaires mais
peuvent aussi favoriser des réactions nucléaires grâce aux pressions
colossales qui peuvent y être atteintes.
3/8/2012
Une étape importante avant de revenir à la
calorimétrie: maitriser le plasma au micro-ondes (ce n'etait pas le cas
jusqu'à present). J'y parviens en suivant les conseils de Gyorgy Egely
et en repliquant sa manip de base au micro-ondes.
J'ai fabriqué le support en quartz (dont
les feuilles peuvent être commandées ici) pour mon tube en alumine et
effectivement la poussière obtenue après quelques minutes de plasma est très magnétique.
Ceci dit les mines de crayon que j'utilise sont déjà magnetiques
avant manip mais beaucoup moins me semble t'il. Pour eviter ce biais je
refais la manip avec une pointe de graphite tres pur. J'obtiens
egalement un plasma mais au final pas de magnetisme notable des
résidus... tout cela flaire l'arnaque à plein nez ...
3/6/2012
On
ne pourra en toute rigueur conclure à un apport d'energie anormal (dans la manip du micro-ondes) que
si la puissance par laquelle le fluide caloporteur (l'eau) est
chauffée excède 1250 Watts mesurés à la prise secteur par le
Wattmètre. L'objectif de l'installation etant seulement en définitive
de pouvoir éventuellement verifier indépendamment des effets de l'ordre
de ceux qu'avancent Rossi et Defkalion, donc quelques kWatts, elle est
tout à fait adaptée.
Attention: malgré toutes les précautions pour
assurer l'hermeticité de l'installation il est difficile en pratique
d'empecher jusqu'à quelques centaines de Watts de fuite du micro-ondes,
aussi il suffit de se tenir à distance du four lorsqu'on le met
en marche en le branchant au secteur (prévoir une ralonge de quelques
mètres) pour que le niveau de puisance par cm^2 soit totalement
inoffensif pour l'experimentateur comme on peut s'en assurer avec ce genre de petit détecteur
bon marché.
On peut aussi mesurer la différence entre la puissance apportée à l'eau
quand la poussière est présente dans le tube et quand elle n'y est pas,
mais un tel excès (que j'ai observé) s'il n'est que de quelques
dizaines de Watts peut toujours être interprété comme un meilleur
couplage EM du micro ondes à la charge eau du circuit + poussière
métallique qu'à la charge eau seulement.
22/5/2012
Une révélation majeure à l'inspection de photos fournies par Defkalion:
la présence d'une bougie (slides 13, 14 et 18) dans leur réacteur donc
une confirmation inespérée du rôle essentiel des décharges électriques
pour initier et peut être même entretenir les réactions. Cela ne peut
être en aucun cas accidentel ou une gaffe, ...certainement soumis à des
pressions qui les ont obligés à annuler leur dernière démonstration
Defkalion a du réaliser que la seule chose qu'il leur restait à faire
était de faire sortir les infos.
De mon coté j'ai maintenant une
installation qui fonctionne et qui me permettrait de mettre en évidence
d'importants excès de chaleur produite, mais pour le moment je ne teste
que de la poudre de fer micrometrique (grains de 25 microns) à l'air ou
Argon (pour éviter l'oxydation) et à pression atmosphérique. Photo, video1 (circuit d'eau 0.5l/minute), video2 (insertion tube central), video3 (positionnement magnétique de la poudre métallique au centre du tube et application champ magnétique permanent).
La hausse de température de l'eau enregistrée à la sortie me permet de
calculer entre 750 et 800 Watts de puissance fournie (plus à la poudre
métallique qu'à l'eau directement comme des tests antérieurs m'avaient
permis de le vérifier) par mon four de 800 Watts. 800 Watts est une
indication du puissance utile par lequel le micro-ondes chauffe
effectivement les aliments placés dans la cavité, mais la puissance
consommée au secteur est nettement supérieure, près de 1250 Watts, la
différence étant soit due à des fuites soit au chauffage de divers
éléments métalliques du four, y compris au niveau du magnétron.
On ne pourra en toute rigueur conclure à un
apport d'energie anormal que si la puissance par laquelle le fluide
caloporteur (l'eau) est chauffée excède 1300 Watts mesurés à la
prise secteur par le Wattmètre.
L'objectif de l'installation etant seulement en définitive de pouvoir
éventuellement verifier indépendamment des effets de l'ordre de ceux
qu'avancent Rossi et Defkalion, donc quelques kWatts, elle est tout à
fait adaptée.
Etapes suivantes :
- ajouter dans le tube ce qu'il faut pout avoir des décharges électriques plus puissantes (si possible, quelque chose de plus durable qu' un grain de raisin) au voisinage de la poudre
- coller un embout métallique pour pouvoir ensuite injecter de
l'hydrogène sous pression dans la gaine (tube dont une extrêmité est
fermée) centrale.
Attention: malgré toutes les précautions pour
assurer l'hermeticité de l'installation il est difficile en pratique
d'empecher jusqu'à quelques centaines de Watts de fuite du micro-ondes,
aussi il suffit de se tenir à distance du micro-ondes lorsqu'on le met
en marche en le branchant au secteur (prévoir une ralonge de quelques
mètres) pour que le niveau de puisance par cm^2 soit totalement
inoffensif comme on peut s'en assurer avec ce genre de petit détecteur bon marché.
26/4/2012
- Il produit des impulsions de
chaleur et des arcs electriques : toute poudre métallique y
est chauffée au rouge vif en quelques secondes seulement !
- D'innombrables micro-décharges (étincelles et craquements)!
-
On peut régler avec le bouton usuel la puissance totale
instantanée de 800W pour qu'elle soit délivrée une fraction du temps
seulement.
- On peut aussi régler la
puissance instantanée délivrée par gramme de poudre simplement en
jouant sur la masse totale de poudre mais aussi le volume d'eau que
l'on place par ailleurs dans le four pour le charger
Voici les premières photos de
deux tubes d'Alumine traversant mon microondes (l'alumine resiste à des
hautes température et conduit bien la chaleur et surtout est
transparente aux micro-ondes et ne charge pas le microondes: seule dans
le micro-ondes elle ne chauffe pas)
mw1.JPG (tubes concentriques d'Alumine)
Bien sur veiller à l'hermeticité metallique du blindage!
- Dans le tube central seront le gaz sous pression et la poudre metallique
- Entre les tubes interne et
externe l'eau circule et refroidit le tube central : l'eau bien sur
capte une partie de la puissance délivrée mais il ne peut y avoir au
plus que 80cl dans l'interstice entre les 2 tubes
donc l'essentiel de la puissance est délivrée à la poudre
- La calorimetrie s'effectue en comparant les temperatures en entrée et sortie de l'eau
Simple et pas très précise
calorimetrie mais evidemment suffisamment pour voir un cop tel que ceux
annoncés par Rossi et Defkalion ... si les impulsions de chaleur
et electriques sont en réalité le "catalyseur"...
-
On peu facilement ajouter un champ magnétique en placant un aimant à
l'interieur du four contre le tube externe qui adherera par magnetisme
avec la poudre : les aimants usuels sont des oxydes donc chauffent peu
au micro onde et ne perdent donc pas leur aimantation.
Les seuls problèmes qu'il me reste à
résoudre sont mécaniques: ayant choisi des dimensions de mes tubes non
standards, impossible de trouver dans les magasins de bricolage et de
plomberie les tubes de métal aux dimensions adequates pour collage aux
extrémités des tubes d'alumine, ... si vous vous lancez dans l'aventure
ne faites pas la même erreur! je vais ptet devoir commander des pièces
sur mesure ... (plus cher)
20/3/2012
La mesure d'Opera de neutrinos avec des
vitesses superieures à celles de la lumière vient d'être contredite pas
une autre experience, Icarus qui a étudié les mêmes neutrinos (du même
faisceau), à la même période (cet automne), entre les mêmes points de
depart et d'arrivée (CERN et Gran Sasso) , avec les mêmes horloges et
système GPS de référence (autant que j'ai pu comprendre), et qui trouve
pile poil la vitesse de la lumière. Tout cela flaire l'arnaque et le
discrédit programmé à plein nez! Théorie de la conspiration ? pourquoi
pas ... Si des neutrinos vont plus vite que la lumière, il s'agit d'une
decouverte fondamentale de premier plan, de celles qui peuvent
provoquer un changement de paradigme avec des retombées technologiques
inouies à plus ou moins long terme et donc une superiorité militaire
ecrasante à celui qui s'assurerait l'exclusivité de cette decouverte.
De ce point de vue il est en fait quasi inconcevable que les
militaro-nationalistes de l'empire ne tentent pas d'accaparer ce genre
de resultat en le decredibilisant mediatiquement comme ils l'ont déjà
fait pour la fusion froide. Donc ce qui est en train de se produire
était en fait tout à fait prévisible. Une erreur de 60ns due à une
connexion optique defaillante dans Opera? Les physiciens d'Opera
n'avaient ils pas pris tout leur temps pour mesurer et verifier
soigneusement tous les éléments de la chaîne y compris cette connexion
contrairement à ceux d'Icarus qui pondent leur papier après quelques
mois seulement ? Extrêmement louche !
15/3/2012
Le 26/2 j'écrivais (plus bas dans cette page):
"Je m'attends à ce qu'en toute
logique le système ne permette encore à la recherche publique de
poursuivre ses activités que dans la mesure ou elle ne découvre rien
d'important, tout écart étant immédiatement repéré par des
professionnels dont la mission va être d'enterrer les résultats afin
qu'ils soient exclusivement exploités par les scientifiques qui
travaillent pour l'armée. Une mission pas très compliquée en fait, les
résultats nouveaux étant souvent accueillis avec scepticisme, il ne
suffit pas de prouver qu'ils sont invalides mais juste d'avancer des
scénarios et des effets qui pourraient les invalider...même s'ils ne
tiennent pas la route examinés plus soigneusement."
Pas très difficile de deviner quelle devrait être la stratégie des
militaires desireux non seulement de profiter de toutes les découvertes
avant tout le monde mais aussi d'empêcher les concurrents éventuels
d'en avoir connaissance:
1) D'abord noyauter toutes les collaborations scientifiques si possible
à un niveau élevé de responsabilités pour avoir accès aux informations
à la source et en avant-première.
2)
En provoquant des scandales, inciter les scientifiques du public à une
attitude extrêmement frileuse vis à vis des découvertes et anomalies
potentielles: qu'ils mettent tout en oeuvre pour que les anomalies "ne
sortent pas" des collaborations et lorsqu'elles sortent malgré tout,
lancer des opérations de discredit sur le net, dans les forums et blogs
mais aussi dans les conférences ! Par exemple dans la seule présentation
dédiée aux résultats d'Opera sur les neutrinos plus rapides que la
lumière à la récente conférence de Moriond (the price for neutrino
superluminality) , la première et la dernière diapo sont assez
explicites: il s'agit clairement de faire comprendre à un
experimentateur que quelqu'un de serieux ne peut apporter le moindre
credit à l'idée que les neutrinos puissent aller plus vite que la
lumière en quelques circonstances que ce soit et de mettre la pression
sur les experimentateurs d'Opera qui effrayés, adopteront de façon
irrationnelle le premier effet systématique susceptible de faire
rentrer l'anomalie dans le rang.
Il n'y a qu'une seule réaction efficace : la transparence maximale,
faire sortir tous les résultats aussi vite que possible avec juste les
précautions d'usage comme l'étiquette preliminaire sur les slides.
Aucune raison valable de pratiquer le blackout. Tout le monde peut
comprendre que dans des analyses complexes les physiciens aient le
droit à l'erreur.
Petite remarque supplémentaire au passage sur un résultat récent qui
m'a intrigué: suite à la publication cet automne des résultats d'ATLAS
et CMS semblant indiquer les premiers indices de Higgs à 125 GeV, les
physiciens de Fermilab ont entièrement refait leurs analyses et avec
seulement 25% de statistique en plus, publient eux aussi un excès
impressionant là ou il n'y avait encore rien l'été dernier (Seeking the
BroutEnglertHiggs Boson New Results from Tevatron Experiments (slide 8)):
un véritable petit miracle qui aurait été rendu possible entre autres
par un meilleur B-tagging! Mais cela fait pourtant des années que les
physiciens de Fermilab travaillent nombreux sur le Higgs, pourquoi les
analyses de l'été dernier étaient elles encore si primitives qu'elles
ont complètement manqué cet excès ... bref souhaitons leur que le Higgs
soit effectivement découvert au LHC à pres de 125 GeV à la fin de
l'année ...
14/3/2012
Message que je viens de poster sur le forum H/Ni :
I asked two questions on the web site ecat-com but they appear to have been deleted, i cant find them anymore.
The questions to Rossi were:
1) With all those "snakes and
puppeteers" as you often say, isn't it a bit naive to ignore that the
big trusts and corporations you are collaborating with, could easily be
controlled by the same puppeteers with mission to delay as much as
possible the public diffusion of your products and ideas ?
2) If rf heating is not efficient as
you say in your previous answer to another message why is my iron
powder getting red hot in several seconds only in my kitchen microwave ?
Vous pouvez suivre toutes mes interventions sur cette page du forum par exemple mes msgs 1491 et 1501
26/2/2012
L'essentiel de ce site est consacré à
promouvoir une theorie alternative de la gravité : DG dont la
visibilité reste quasi nulle en partie à cause des blocages des revues
à referee. Voir à ce sujet les réponses des referees de PRL avec mes
commentaires dans mes précédentes news sur cette page. J'ai donc misé
depuis longtemps sur les nombreuses prédictions de mon cadre théorique
et ce faisant sur un pari : que lorsque les anomalies seraient
découvertes elles ne seraient pas immédiatement etouffées pour être
accaparées par les militaires ou que lorsque elles le seraient, il y
aurait des fuites et des gaffes. Un pari complètement deraisonnable en
fait sachant que l'essentiel des tests precis de la gravité sont
effectués par des sondes US (une nation pratiquement perpetuellement en
guerre depuis qu'elle existe avec un budget du Dept of Defense qui a
explosé et qui n'est pas seulement le budget militaire le plus gros au
monde et de tous les temps mais aussi plus important que l'ensemble des
autres dépenses militaires de la planète) et que le contrôle sur la
diffusion et l'impact médiatique de ce type d'anomalie (pouvant
signaler une possible revision du paradigme actuel et donc à plus ou
moins long terme des avancées technologiques spectaculaires pouvant
conduire à une suprématie militaire incontestable) doit être considéré
comme une priorité majeure par les militaro-nationalistes de l'empire
mais aussi de toutes les autres nations. Je m'attends à ce qu'en toute
logique le système ne permette encore à la recherche publique de
poursuivre ses activités que dans la mesure ou elle ne découvre rien
d'important, tout écart étant immédiatement repéré par des
professionnels dont la mission va être d'enterrer les résultats afin
qu'ils soient exclusivement exploités par les scientifiques qui
travaillent pour l'armée. Une mission pas très compliquée en fait, les
résultats nouveaux étant souvent accueillis avec scepticisme, il ne
suffit pas de prouver qu'ils sont invalides mais juste d'avancer des
scénarios et des effets qui pourraient les invalider...même s'ils ne
tiennent pas la route examinés plus soigneusement. Je pense aux
publications récentes visant à démontrer que l'effet Pioneer n'était
qu'un artefact de rayonnement asymétrique de la sonde en s'appuyant sur des simulations obscures (difficilement
vérifiables) et donnant systématiquement des résultats qui contredisent
des arguments et calculs qui sont eux pourtant extrêmement simples et
faciles à vérifier, comme ceux exposés par Anderson depuis longtemps
dans ses publication successives sur l'effet Pioneer (voir plus loin).
Dans ce contexte, les nouvelles concernant la decouverte d'effets
systématiques pouvant affecter les mesures de la vitesse supraluminique
des neutrinos par Opera et le traitement médiatique qui en est fait
ne m'etonnent pas : c'est plutot le contraire qui m'aurait énormément
surpris. J'avais déjà évoqué un ensemble de magouilles scientifiques
plus que probables visant à chaque fois à faire rentrer les
observations dans le rang, comme par exemple le traitement du
quadrupole dans Wmap ou encore les analyses de Gravity probe B mais
aujourdhui aucune manip n'est à l'abris y compris les géantes du LHC
qui peuvent être noyautées par des individus qui ont mission de faire
découvrir aux scientifiques du public ce qu'ils attendent et
d'aiguiller les authentiques résultats vers les scientifiques
militaires.
Dans le cas de l'effet Pioneer, il demeure une dérive fréquentielle
inexpliquée d'un signal par rapport à une référence et qui peut
s'expliquer parfaitement par le fait que le temps ne s'ecoule pas de la
même façon au niveau de deux horloges à un niveau ou un autre de
l'échange et du traitement des signaux entre la sonde et la terre (une
prediction de DG en parfait accord quantitatif avec la mesure de
l'anomalie Pioneer) . Si l'electronique à bord de la sonde réalise
correctement la multiplication de fréquence (via PLL) entre le signal
montant et le signal descendant on ne devrait en principe pas être
sensible à la nouvelle physique pouvant eventuellement faire dériver
les oscillateurs à bord (à condition de prndre au serieux la
description qui en est faite dans les publis de la NASA, terrain pas
forcément au dessus de tout soupçon). IL faudrait alors incriminer la
dérive relative de deux horloges terrestres ce qui est aussi difficile
à envisager étant donnés les tests auxquels ont été soumises toutes les
horloges. D'un autre coté si ce type d'anomalie a été repéré et son
origine identifiée assez tôt, il faut s'attendre à des magouilles ou
descriptions volontairement incomplètes ou falsifiées de la chaîne de
traitement. La publication de l'effet Pioneer serait dont une gaffe.
D'autre part également si les horloges terrestres derivent communement
les unes par rapport aux autres cela doit affecter un grand nombre
d'observables et d'instruments comme par exemple le GPS et dans ce cas
le fait que ces anomalies n'aient pas été ébruitées signifierait que la
désinformation et la dissimulation continuent de s'exercer à grande
echelle avec une incroyable efficacité, une possibilité qu'il faut
avoir la clairvoyance d'envisager serieusement.
En ce qui concerne les maladroites explications de l'effet Pioneer par
un rayonnement asymétrique j'ai relevé les points suivants dans un
récent article de Bertolami :
- En ce qui concerne le rayonnement émis par les RTG et intercepté
par l'antenne, Anderson avait calculé au maximum 4 Watts. Il s'agit
d'un simple calcul d'angle solide sous lequel est vue l'antenne depuis
les RTG. LA contribution suivant z et la fraction d'énergie réfléchie
ne peut qu'aboutir à un résultat déjà significativement inferieur à 4
Watts. Pourtant en appliquant les formules du papier de Bertolami je
trouve en fonction du scénario jusqu'à plus de 10 Watts. Si Bertolami
and co trouvent plus c'est qu'Anderson s'est planté de façon répétée
dans ce calcul élémentaire dans toutes ses publis! De plus cet effet (4
Watts) a été soustrait par Anderson : l'effet Pioneer serait plus grand
sinon. Bertolami and co ne devrait donc pas tenir compte de cette
contribution potentielle à l'effet Pioneer sans y retrancher 4 Watts,
ce qu'ils ne font manifestement pas.
- En ce qui concerne tous les effets de shadow : l'énergie
interceptée par l'antenne et non réfléchie devra de toute façon être
réémise tot ou tard et il y a toutes les chances qu'elle soit réémise
plutot vers le soleil puisque c'est le coté de l'antenne qui a de loin
la plus grande émissivité. Par conséquent il est assez logique qu'une
bonne partie de l'énergie émise par la partie arrière du compartiment
et absorbée par l'antenne sera à nouveau réémise vers l'arrière ce qui
doit réduire considérablement l'asymétrie avant arrière.
- L'émissivité de la partie avant au niveau des "louvers" avec une
face externe en aluminium est très faible par conséquent les hypothèses
sur la quantité de rayonnement émise par l'avant de 40 à jusqu'à 54
Watts sont complètement délirantes. J'ai vérifié l'argument d'Anderson
qui disait que pour 1 mètre carré emettant 57 Watts vers l'avant avec
une emissivité de 0.04 il faudrait une température de cette surface de
124°C !! ... alors que toutes les cartes de températures que j'ai pu
voir publiées par ailleurs donnent des températures négatives sur les
surfaces externes et même à l'interieur du compartiment ...
j'ai relu le
papier récent de Turyshev également:
- la
décroissance de l'effet Pioneer est réelle mais très faible:
complètement absurde de fiter cela par une exponentielle seulement
(sans barres d'erreurs et dans un plot séparé en plus) sachant que si
l'effet n'etait dû qu'a un rayonnement thermique anisotrope l'effet
aurait du decroitre de pres de 30% de 1987 à 1998 alors qu'il est resté
quasi constant sur cette période comme le soulignait déjà Anderson en
2002. Par contre si on ajustait par une exponentielle decroissante plus
une constante qui serait l'effet Pioneer corrigé des effets de
radiation anisotrope à vue de nez je dirais que l'effet Pioneer devrait
être diminué de ~10 à 15% maximum ce qui pourrait bien le rendre encore
plus compatible avec la prédiction de DG : f '/f =
2 H_0
- Contrairement à ce qu'affirme l'article il semble bien que l'effet
Pioneer ait émergé en 1978-1979 dans les données de Pioneer 11, au
large de Saturne à condition de ne considérer que le valeur et erreur
suivant la direction liant le soleil à Pioneer (4.48 +- 0.5 10
-10 m/s
2 d'après la table 3
ici
entre 5 et 15 UA donc significativement différente de l'accélération
Pioneer mesurée au delà de 20 UA) et pas les directions
perpendiculaires affectées d'erreurs bien plus importantes.
Bref, en lisant ce papelard et d'autres
on a franchement l'impression d'un canular à moins que ceux qui l'ont
écrit se soient dit quelque chose dans le genre "de toutes façons ils y
croient tellement pas à l'effet Pioneer qu'on peut leur raconter
n'importe quelle connerie, ils goberont tout sans sourciller".
Dans quel but ? Je ne pense pas
qu'il s'agisse seulement d'enterrer l'effet Pioneer pour des raisons de
politique scientifique de la NASA comme le pensent ceux qui connaissent
bien la problématique de l'effet Pioneer. Je crois plutot qu'ils ont
confirmé l'effet Pioneer et qu'ils ont décidé de classifier. Une fois
de plus, nouvelle physique peut signifier avantage dans la course à la
suprématie technologique militaire...et la physique des LENR n'en
parlons pas! quoi d'etonnant à ce que les developpements récents soient
entourés d'un tel voile de confusion favorable au scepticisme. Si les
manips sont simples, les résultats ne devraient ils pas être reconnus
sans ambiguités par les scientifiques invités à tester les réacteurs
(de Rossi ou de Defaklyon) même s'ils n'ont pas accès à l'interieur de
la boite noire (qui demeure sous le sceau du secret industriel) ?
17/2/2012
Nouvelle salve de PRL avec ma réponse ici.
30/12/2011
J'ai soumis pour publication mon article sur les neutrinos supraluminiques dans phys Rev Lett
non parceque j'avais la moindre illusion sur la possibilité qu'il soit
accepté pour publication mais seulement pour faire comprendre à ceux
qui me demandent pourquoi je ne perd pas mon temps à essayer de publier
ailleurs que sur mon site. Verdict de PRL avec ma réponse ici.
L'article est un article de phénoménologie qui est une confrontation
tres simple des prédictions de théories à gravités conjuguées aux
observations de l'experience Opera. Les referees n'avaient donc pas à
critiquer les idées des articles théoriques de mes références publiés
dans des revues à referee (IJMPA, Phys Rev D) mais juste à verifier que
le calcul de la prédiction était correct, mais au lieu de cela les
referees expliquent qu'ils ne croient pas dans les résultats
tres contestés d'Opera, que l'article est mal présenté et l'un
d'eux se lancent même dans une série d'objections aux théories avec
gravités conjuguées qui n'ont pas lieu d'être ici et qui sont d'un
niveau extrêmement bas et montrent qu'il n'a même pas pris la peine de
faire un effort de comprehension minimal de ces cadres théoriques ...
30/12/2011
Réactualisation de ma page sur les conséquences de l'efet Pioneer.
Certaines mlbs, mais peut être toutes sont de véritables étoiles
miniatures avec des températures et pressions nettement supérieures à
celles regnant au centre du soleil.
27/12/2011
De la poussière de magnétite (oxyde de Fer
tres bon conducteur contrairement à la rouille) au four à micro-ondes
est chauffée au rouge vif en quelques secondes ce qui prouve qu'elle
est le siège d'intenses micro-courants voire micro décharges. Il serait
interessant de voir si cette poussière eventuellement ainsi activée
(chargée en micro foudres en boules en présence d'un fort champ
magnétique permanent) pourrait produire de l'énergie dans un reacteur
type e-cat (l'analyse du spectre donné par Rossi a révélé le Fer
comme élément dominant dans la poussière de l'e-cat) : i.e avec de
l'hydrogène à haute température et pression. Pour le moment je ne
m'explique par qu'un aussi petit volume de poussière puisse capter
autant d'énergie électromagnétique (plusieurs kiloJoules) du
micro-ondes de 800 Watts en si peu de temps...alors qu'un morceau de
métal en une pièce (sans pointe susceptible de produire un arc
electrique avec les parois) ne chauffe pas plus que les habituels
aliments dans ce même four micro-ondes ...
22/12/2011
Comme promis voici mon point sur le réacteur de Rossi (traduction de mon post sur le forum H/Ni ). D'après le site new_energy_times, deux spectres ont été produits par Rossi correspondant à deux echantillons A et B de son E-cat. A et B sont documentés dans cet article de Rossi d'après lequel:
- A a été obtenu après un test court ayant produit 288 kWh
- B a été obtenu après un test long ayant produit 4774 kWh
Les deux montrent que la poudre dans le réacteur est essentiellement constituée de Fer!
B montre une haute concentration de Cuivre (pics à 63 et 65 unités de masse atomique) qui n'était pas en A.
Cela prouve donc l'existence d'une réaction ou chaine de réactions
partant de Fe (54, 56, 57) (plutot que Ni) et aboutissant à Cu
principalement,
Ni (60, 61, 62, 64) n'étant qu'un élément intermédiare dans cette chaine. En effet :
1) Le rapport des abondances Ni/Fe est supérieur en B qu'en A suggerant
que Fe a été consommé et Ni produit à partir de Fe bien que le
pourcentage d'
Ni soit resté quasi constant de A à B (Ni étant lui même transmuté progressivement en Cu).
2) Le taux de Cu dans le test long (B) est bien supérieur au taux
cumulé de Ni + Cu dans le test court (A) , il n'y avait donc
initialement pas suffisamment de Ni en A pour produire tout le Cu
observé en B, sauf si des réactions ont régénéré le Ni au fur et à
mesure.
3) Les abondances isotopiques d'Ni sont vraiment anormales en A, avec
un rapport Ni60/Ni61 très différent du naturel, mais semblent converger
dans le temps
(de A à B) vers les abondances naturelles.
4) Fe et Cu ont des abondances isotopiques apparemment naturelles, compte tenu des précisions des graphes.
Les "réactions" semblent affecter les abondances de nombreux autres
elements qui sont soit produits soit consommés en de larges
proportions de A à B.
Donc on ne peut pas à partir de ces spectres affirmer que le reacteur produit de l'energie juste par transmutation de Ni en Cu.
Il y a plutot de nombreuses transmutations qui ont lieu en parallèle et en particulier de Fe à Cu via Ni.
Peut on trouver quelque part une publication scientifique mettant en
évidence à peu près exactement les mêmes incroyables processus à
l'oeuvre en parallèle aussi significativement ? la réponse est
affirmative!
Dans les expériences du RECOM de puissantes décharges électriques dans
un pur feuillard de Ti ont produit de nombreux éléments transmuttés au
niveau du pourcent retrouvés dans la poussière résiduelle après
l'explosion électrique de la feuille (cf figure 3)
où les éléments dominants apparus sont Na, Al, Si, Ca, Cr, Fe, Cu, Zn
la plupart les mêmes et dans des proportions relatives comparables à
celles des spectres de la poudre de l'E-cat excepté le Fer ce qui peut
s'expliquer simplement si la poudre de l'E-cat a été générée par
décharges dans des feuillards de Fer plutôt que de Titane, ou si les
mlbs (micro foudres en boule) produites dans ces décharges ont été
piégées dans de la poudre de magnétite (le RECOM a montré que les mlbs
sont magnétiques) située au plus près du point de décharge. En effet,
les Russes ont expliqué avoir obtenu des résultats similaires
(transmutations en série) avec des décharges partant de Fer mais aussi
d'autres éléments testés.
Mon interpretation est qu'une variété de réactions (transmutations)
normalement interdites à de telles énergies peuvent avoir lieu à
l'interieur des mlbs parceque les interactions fondamentales voient
leurs constantes de couplage modifiées à l'interieur des mlbs mais il
se pourrait aussi que certaines mlbs produiset des températures
semblables à celles que l'on trouve dans ITER (centaines de millions de
degrés). L'équipe Russe a notamment montré que les demi-vies de noyaux
tels que l' Uranium 235 ont été modifiées dans le récipient ou
s'effectuaient les décharges.
Ils ont aussi
trouvé que la décharge électrique a pulvérisé la feuille et que parmis
les microparticules produites, de nombreuses étaient creuses avec de
l'hydrogène
(dont la haute pression avait dû générer la cavité) à l'interieur mais
pas d'oxygène (alors que les décharges s'effectuent dans un récipient
d'eau H2O) et que certaines de ces particules étaient contaminées par
de nouveaux éléments très lourds (Pb, Au).
Je pense donc que la poudre du reacteur de Rossi a été obtenue par de
puissantes décharges électriques dans du Fer à moins que les mlbs
produites dans de telles décharges aient éte magnétiquement piégées
dans une poudre de Fer ou magnétite Fe3O4 au voisinage du fil de
décharge ceci permettant à des transmutations de se poursuivre dans la
poudre une fois celle-ci immergée dans de l' H2 à haute pression (comme
suggéré par les observations sur les sphères creuses) et à des
températures avoisinant le point de curie du Fer (donc legerement
en dessous de 1000K) pour que les mlbs soient plus libres de se
déplacer et de trouver du nouveau carburant H2 dans les interstices du
métal sans les laisser s'échapper dans la nature pour autant, ceci dans
le cas où les mlbs furent piégées dans du Fe (je privilégie cependant
Fe3O4 plus magnétique) .
Je parie que c'est ainsi que des KWatts peuvent être produits à partir
de 100 grammes de poussière au lieu de seulement quelques Watts si la
poudre n'avait pas été préalablement enrichie en mlbs.
21/12/2011
Réactualisation importante de ma page sur l'effet Pioneer et la fusion froide.
Ces derniers temps mon choix était d'en
faire le moins possible étant de plus en plus convaincu que tous les
labos militaires sont déja plus ou moins sur le coup et que tout ce que
je pourrais faire ne pourrait qu'être exploité par les vilains.
Finalement, si les labs militaires ne savent travailler que dans le
secret c'est seulement parcequ'ils esperent prendre une longueur
d'avance sur la concurrence et rêvent de suprématie technologique et
militaire écrasante, objectif que je peux contribuer à
contrecarrer systématiquement en publiant toutes les avancées que
j'effectue dans l'espoir d'aider à remettre tout le monde à égalité et
que les chercheurs du public finiront par sortir de leur aveuglement
...
12/12/2011
Je viens de poster sur le forum H/Ni un petit résumé
de mes conclusions en ce qui concerne "le catalyseur" du réacteur e-cat
de Rossi après analyse des spectres. Je le traduirai en anglais
rapidement.
30/11/2011
Le LHC est en train de produire
des tas de "poussières étranges" d'origine non identifiée qui deviennent
preoccupantes pour son bon fonctionnement surtout quand il va falloir
monter en énergie.
Ils les appellent UFOs ... comme dans ITER !
Voir à ce sujet ma prédiction du 2/9/2008 (trop fort!)
24/11/2011
Il
n'y a pas de neutrinos de Ultra Hautes Energies détectés en coincidence
avec les flashes de Gamma Ray Bursts. Une anomalie qui conforte l'idée
que les neutrinos émis nous sont parvenus beaucoup plus tot car sont
"tachyoniques" comme ceux d'Opera soutiennent les physiciens de cette
expérience.
Dans le cadre de DG j'avais argumenté pour
expliquer par contre qu'une bouffée de neutrinos soient bien parvenus
aux detecteurs terrestres en coincidence avec le flash de la SN 1987 et
pas en avance. Je soutenais que les neutrinos se propageant dans le
vide entre la SN et nous n'avaient pas ou tres peu rencontrés de
discontinuité leur permettant d'osciller entre les deux versants et
donc se seraient propagés comme la lumière, essentiellement sur un seul
versant de l'univers. L'argument semble contredit par la non
observation des neutrinos des GRBs en coincidence avec la lumière reçue
de ces flashes. Mais c'est oublier que les distances en jeu sont
ici cosmologiques et supérieures à ~ 5 Gigaparsecs alors que SN 1987 a
explosé dans le grand nuage de Magellan à 55 kiloparsecs à peine donc
plus de 100000 fois plus proche. Sur les distances cosmologiques le
nombre de discontinuités rencontrées, même dans le vide comme celle
expliquant l'effet Pioneer, a pu être très conséquent expliquant que la
majorité des neutrinos ont oscillé et donc pris de l'avance sur la
lumière.
Mais il se pourrait aussi qu'il existe un
seuil en énergie au delà duquel le passage sur la métrique de
l'autre versant serait permis, ce qui expliquerait pourquoi les
neutrinos de basse énergie de la SN n'auraient pas oscillé tandis que
ceux de bien plus haute énergie de Opera ou des GRBs auraient pu le
faire. J'avais postulé de longue date la possibilité d'existence d'un
tel seuil dans l'espoir de produire un cut off UV permettant d'éviter
les infinis en théorie des champs (voir
www.darksideofgravity.com/reviewtot.pdf) .
24/11/2011
Voir mes deux interventions sur le forum de futura science consacré aux neutrinos supraluminiques (pages 1 et 5).
Une troisième intervention a été supprimée
par la modération sous le motif de hors sujet: je m'y interrogeais en
effet sur tous ces stupéfiants nouveaux résultats venant d'Italie en
peu de temps (les neutrinos tachyoniques et les performances du
réacteur à fusion froide de Rossi) et suspectais que le dénominateur
commun soit des avancées théoriques majeures non publiées sur la
nouvelle physique (DG) et des collaborations possibles avec les
chercheurs Américains qui pratiquent également le black out. Pour moi
le fait de ne pas publier des découvertes majeures relève du crime
contre l'humanité et revient en particulier à se faire complice des
criminels du 11/9/2001.
18/11/2011
Pour la deuxième fois les neutrinos vont plus vite que la lumière
et la principale source d'erreur systématique a été écartée: la vitesse
des neutrinos a été mesurée en les prenant un par un. Ainsi, la
mesure effectuée à partir de vingt neutrinos enregistrés est
d’une précision comparable à la mesure initiale basée sur les 15
000 autres neutrinos. En outre, l’analyse est plus simple et
moins dépendante de la structure temporelle des impulsions de
protons et de sa relation avec le mécanisme de production de
neutrinos...ceci grace à un nouveau faisceau parti du CERN
constitué d’impulsions beaucoup plus étroites temporellement: de
trois nanosecondes seulement espacées de 524 nanosecondes.
12/11/2011
Ca y est le site officiel de Rossi a été lancé hier.
On peut acheter déjà le réacteur à 1MWatts (compter 2000 euros le
kWatts). Il faudra attendre 2013 pour des réacteurs domestiques de
5kWatts.
10/11/2011
Videos sur la fusion froide également accessibles sur le site de JP Biberian
Interview de JP Biberian autre lien
L'aventure de la fusion froide autre lien
Video sous titrée en français du prix Nobel Josephson sur l'e-cat de Rossi (avant la demonstration de l'ecat MWatt) autre lien
29/10/2011
Ca y est!! hier à Bologne au cours d'une
demonstration publique un réacteur constitué de plus d'une centaine de petits
réacteurs e-cat de 10kWatts en parallèle, fonctionnant à la fusion froide
(nickel + hydrogene donne cuivre !!??),
a produit en mode autonome pendant 5h30, 40 fois plus d'énergie qu'il n'en a
consommé initialement (pour le demarrage si j'ai bien compris) donc un demi
MegaWatts de puissance . C'est un succès et le réacteur doit être acquis par
un acheteur dont l'identité n'a pas été dévoilée bien qu'il s'agisse apparamment
d'un colonel (mort de rire).
propageons la bonne nouvelle!
10/10/2011 revue et corrigée le 27/10/2011
Dans ma new du 23/9/2011, je rappelais que
l'existence d'objets comme des neutrinos manifestant des vitesses
tachyoniques du point de vue de notre métrique, soulève les problèmes
bien connus de possibles effets rétrochrones (envoi d'information dans
le passé).
A ce sujet je voudrais redire que ce n'est
pas l'inversion du temps de la théorie DG qui serait responsable de
cette remontée dans le temps. Inverser le temps en DG, ce n'est pas
remonter dans le temps comme je l'ai vulgarisé avec ce graphe,
mais juste sauter dans un versant de l'univers au temps opposé depuis
une origine lointaine. Donc aux effets de Relativité Restreinte près
que je veux discuter maintenant il n'y a pas de risque de remonter dans
le temps à ce niveau.
L'exemple d'échanges de signaux instantanés (un cas donc extrême de
signaux tachyoniques de vitesse infinie) que j'ai envisagé à la page 24 de mon cours d'intro à la MQ
(problème soulevé par la possibilité que le collapse du paquet d'ondes
en MQ decoule d'une physique non locale à découvrir et explorer),
montre facilement comment une boucle temporelle peut être créée. J'ai
refait le calcul dans le cas d'un échange de signaux tachyoniques à
vitesse tachyonique cT finie dans l'article :
Ma nouvelle
soummission sur arxiv d'un article confrontant l'observation de
neutrinos superluminiques d'Opera avec les prédictions de la théorie
de la Gravité Obscure.
des effets rétrochrones sont attendus dans tous les cas mais difficilement exploitables en pratique ...
Je discute aussi dans le papier la compatibilité des observations
d'Opera avec celles de neutrinos issus de SN1987: je calcule que si des
neutrinos supraluminiques ont été émis par SN1987, en se plaçant dans
le cadre de DG, ils seraient arrivés plus de 8 ans plus tot sur terre,
or il n'existait aucun detecteur pouvant detecter un burst de neutrinos
en 1979. Ceci répond à une critique adressée récemment (astro-ph.HE/
1109.5368) à l'encontre de toutes les tentatives theoriques de prendre au sérieux le signal tachyonique enregistré par Opera.
6/10/2011
Ne manquez pas le dossier sur ITER sur le site de JP Petit.
Parmis tous les phénomènes qui rendent le
plasma irrémédiablement instable, ce que JP appelle des mini
"spheromaks", grumeaux dans le plasma, plasmoides, également présents
dans les Z machines...qui ne sont rien d'autre que les fameux
rayonnements étranges encore appelés microfoudres en boule, objets qui
ne peuvent être compris selon moi que dans le cadre d'une nouvelle
physique et qui ont été exploités le 11 septembre 2001 pour liquéfier
les structures d'acier et désagréger des dizaines de milliers de tonnes
de béton. Pendant que les labos militaires poursuivent
l'exploration de cette nouvelle physique, les chercheurs du public en
bons veaux carriéristes sont encouragés à s'investir dans des projets
délirants, comme ITER ... une escroquerie monumentale de dizaines de
milliards d'euros d'après ce que nous explique JP Petit, un fait qui
semble bien connu y compris de nombre des ingénieurs et chercheurs
impliqués dans le projet.
Autre parallèle révélateur : le dossier scientifiquement très en pointe
de JP a une visibilité quasi nulle même dans le reseau sortir du
nucléaire et JP envisage de publier dans agoravox. C'est ce que je me
suis aussi résolu à faire en définitive, même le journal Nexus ayant
refusé de publier mon résumé complet de plusieurs années
d'investigations sur le 11 septembre 2001. Quand je disais que
tout ce qui acquiert d'une façon ou d'une autre une certaine
importance dans le domaine de la diffusion de l'information se trouve
rapidement sous contrôle, on en a là un exemple éloquent avec le cas de
la revue Nexus dont un des journalistes, Alexis Kropotkine, n'a même
pas voulu reconnaître qu'il s'était planté lamentablement dans son
analyse verification du cas de la video smoking gun de Ban Laden
publiée par le DoD peu après le 11/9/2001. Il a tout simplement, comme
beaucoup d'autres, négligé de verifier les proportions horizontales du
visage de Ben Laden le gras et ne se pose même pas de questions sur le
fait que si Ben Laden semble méconnaissable sur la video cela devrait
être aussi le cas de tous les autres protagonistes de la scène,
subissant en toute logique les mêmes distorsions de leurs visages ...
ceci même après que je lui ai signalé ma diapo no 13 ici.
26/9/2011 réactualisée le 6/10/2011
Je commence à y voir plus clair: ce sont
les discontinuités de la théorie qui permettent aux particules (paquets
d'onde) de passer d'un versant de la métrique à l'autre voire aux
paquets d'ondes de se partager en deux parties qui peuvent se propager
simultanément sur le deux versants.
Ceci est d'autant plus favorisé que les neutrinos rencontrent sur leurs
parcours les fameuses discontinuités qui sont en fait présentes à
toutes les échelles y compris atomiques (elles doivent dailleurs
permettre une reformulation de la Mécanique Quantique) à partir du
moment ou les neutrinos se propagent dans la matière. On s'attend à ce
que les neutrinos voyageant dans le vide ne puissent plus par contre
tout au long de leur trajet retransiter d'un versant à l'autre de la
métrique. Ainsi même si la fonction d'onde d'un (anti)neutrino émis par
une SN lointaine a du traverser de la matière en s'échappant de
l'étoile, avec pour conséquences que sa fonction d'onde est devenue une
superposition entre une partie se propageant sur la métrique du versant
obscur et une partie sur notre versant, ces deux parties se sont
propagées à des vitesses différentes entre la SN et nous et seuls ceux
qui sont restés sur notre versant sur l'essentiel du voyage pourront
être corrélés avec le signal lumineux de la SN, les autres même s'ils
réapparaissent au dernier moment sur notre versant (ils peuvent
rencontrer des discontinuités en traversant la matière au dessus des
détecteurs sous-terrains) afin d'y être détectés, auront des décalages
de temps d'arrivée se comptant en années.
Par contre dans le cas de l'experience Opera, le paquet d'onde de
chaque neutrino s'est dispersé (diffusion multiple sur des
discontinuités lors de son voyage dans la matière) en de très multiples
parties qui ont oscillé un grand nombre de fois entre les deux versants
ce qui fait que leur vitesse moyenne doit se situer entre c et c(1+4U)
la vitesse tachyonique de notre point de vue sur le versant obscur.
Tout s'explique assez naturellement ainsi...
D'autres particules ne traversent pas la
matière aussi facilement que les neutrinos et ces autres particules
rencontrant donc très peu de discontinuités ont une probabilité de
transiter entre les deux versants beaucoup plus faible. Ceci dit j'ai
quand même postulé que les fluctuations de températures du CMB soient
explicables par les décalages spectraux de photons issus du versant
obscur qui en se propageant ont rencontré des discontinuités. Les
potentiels dominants sont bien de l'ordre de quelques 10-5 comme le confirme cette étude
récente portant sur le redshift gravitationnel de la lumière des
galaxies s'echappant des puits de potentiel des amas pour nous parvenir.
26/9/2011
Je viens de mettre un autre petit post sur le forum de futura science.
Le conflit entre le résultat d'Opéra et
celui que l'on a pu tirer du timing d'arrivée des anti neutrinos de
SN1987 pose question.
Les différences qui pourraient expliquer le conflit sont
1) Les gammes d'énergie des neutrinos (17 Gev pour Opera, ~20 MeV pour SN 1987)
2) Des anti neutrinos electroniques pour
SN1987, essentiellement des neutrinos muoniques pour Opera (avec 2%
d'anti neutrinos muoniques)
3) Propagation à travers la roche sur terre pour Opera, propagation dans le vide intersidéral pour SN 1987
Je préfererais nettement dans mon cadre que la différence de
comportement s'explique par autre chose que par de la violation
maximale de C (2).
24/9/2011
Je viens de mettre un petit post sur le forum de futura science.
23/9/2011
Confirmation d'un excès de positrons cosmiques, peu compatible avec une explication par la matière noire.
Découverte extraordinaire de neutrinos mesurés à une vitesse dépassant celle de la
lumière!
Supposons que les neutrinos se
propagent essentiellement sur le versant obscur de l'univers et
n'emergent que de temps en temps sur le notre comme des dauphins
sautant hors de l'eau, ce qui entre parenthèses serait une piste
interessante pour expliquer qu'ils interagissent si faiblement. Sur le
versant obscur les élements de la métrique sont inversés ce qui fait
que la vitesse de la lumière du versant obscur de notre point de vue
n'est pas la même que sur notre versant : elle est plus grande d'un
facteur 1+ 4 U, U étant le potentiel gravitationnel régnant au lieu de
la manip, donc à la surface de la terre. Contribuent à U non
seulement le potentiel créé par le soleil, très faible, celui
créé par la terre encore plus faible et comme terme dominant un
potentiel qui a très grande échelle est responsable du mouvement de
notre galaxie à v égal à pres de 600 km/s par rapport au CMB. On a donc
U de l'ordre de (v/c)2 soit 4 10 - 6 et
on s'attend donc à ce que la vitesse de neutrino (que l'on peut
considérer de masse négligeable ici) pour nous soit celle de la lumière
multipliée par 1+4 U = 1+1.6 10-5 . DG prédirait donc une vitesse superieure à c de ~ 5 km/s (ce n'est qu'un ordre de grandeur) à comparer à un exces de 7.4
km/s d'après la publi ! Nul besoin de revoir la Relativité Restreinte
mais par contre cela ouvre la porte à des effets rétrochrones à propos
desquels j'ai pu montrer qu'il existe plusieurs solutions pour éviter
les paradoxes bien connus.
24/6/2011
Pour en finir avec les mensonges sur les énergies renouvelables : un petit document très éclairant.
Alors pourquoi l'europe n'investit elle pas massivement dans ces
technologies. Tout simplement parceque le secteur de l'énergie comme
tous les autres est gouverné par la loi du marché qui est celle du
profit à court terme
(c'est pourquoi les coûts énormes liés au traitement des déchets
nucléires et démantèlement, étant sur le long terme, ne sont même pas
pris en compte et c'est pourquoi les investissements pour la sécurité
seront toujours calculés au plus juste et par conséquent on doit
envisager le pire pour nos centrales en cas de catastrophes naturelles
ou actes terroristes comme Fukushima l'a montré). Dans la compétition
que se livrent les producteurs , sur le court terme,
c'est l'énergie la moins chère qui gagne ... et compte tenu
du fait que le pays a déjà misé massivement dans le nucléaire,
c'est aujourdhui le nucléaire qui est le plus compétitif à court terme
et pour plusieurs années encore.
Certes, même si on imagine mal le pays investir dans l'équipement d'une
surface de centrale solaire de 63 km de coté en Provence pour fournir
le pays en énergie, on pourrait par contre investir dans une surface
équivalente de barges flottantes en méditerranée ce qui éviterait la
dégradation du paysage et même investir dans des surfaces bien
supérieures en mer et y stocker l'énergie puis l'acheminer vers les
pays du Nord de l'Europe qui n'ont pas un ensoleillement suffisant ...
mais quelle viabilité a ce genre de projet dans un contexte où la
logique de la compétitivité économique à court terme prime sur toute
autre car c'est celle de tout un système et c'est celle que soutiennent
les lobbies qui font peser sur tous les pays déjà surendettés la menace
de la faillite, de la ruine économique à court terme (Grèce d'abord
puis ... les autres).
Le problème n'est donc pas de nature technologique ou scientifique en
ce qui concerne les énergies renouvelables, il tient au fait que la
solution necessite de révolutionner tout un système, de renverser des
pouvoirs, ce qui dans le contexte de la mondialisation pourrait
s'avérer encore plus générateur de chaos et plus meurtrier que par le
passé.
Il y a une autre voie qui permettrait aussi de produire le renversement
tant attendu mais de façon beaucoup plus efficace et moins perilleuse!
: le miracle d'une révolution paradigmatique qui mettrait l'énergie
abondante et quasi -gratuite à portée de tous, quasi instantanément et
sans investissement significatif. Le miracle de la mal nommée "fusion
froide" sur lequel j'ai misé depuis longtemps car je suis convaincu que
cette source d'énergie classifiée est déja parfaitement maitrisée depuis
longtemps par le DoD (et a été utilisée le 11/9). Je crois que les
choix criminels du lobby militaro-industriel US et de toutes les
nations de l'empire en guerre contre la soit disant menace terroriste
sont les grands responsables de la situation d'"impasse énergétique"
actuelle. Il n'y a pas d'autre voie de salut que celle de la
nouvelle physique ce qui irait de pair avec la révélation au monde des
crimes du 11/9/2001.
A voir également ainsi que les nombreuses pages du site de Jean-Pierre Petit consacrées à ce dossier des énergies renouvelables vs le nucléaire.
5/6/2011
Des sceptiques suédois confirment un processus nucléaire dans un petit réacteur de 4.7 kW.
Quelques phrases très révélatrices tirées de l'article:
"Remember the “cold fusion” fiasco of 1989? Well, I have come to realize
that it wasn’t what it seemed at all. Denial, groupthink, dirty tricks and
easily manipulated media combined to create an historical injustice. Two decades
have been wasted virtually ignoring this game-changing discovery. Today’s
environmental disasters, expensive energy and oil wars could possibly have been
avoided."
Vous vous souvenez du fiasco de
la fusion froide en 1989 ? Bien, j'en suis venu à réaliser que ce
n'était pas ce qu'il semblait du tout. Le déni, la "pensée de groupe"
et des medias facilement manipulés se sont combinés pour aboutir à une
injustice historique. Deux decennies ont été perdues à pratiquement
ignorer cette découverte qui changeait les règles du jeu. Les désastres
ecologiques, l'énergie chère et les guerres du pétrole auraient pu être
évités.
...leaders of the MIT fusion lab that accused Fleischmann and Pons of fraud...
des leaders du laboratoire de fusion (chaude) du MIT ont accusé Fleischmann et Pons de fraude...
MIT further disgraced itself by altering data in its failure to replicate
study. This was discovered two years later by MIT employee Eugene Mallove, who
found copies of the July 10 and July 13 drafts of the paper. The July 10th
version had a graph that clearly showed excess heat. In the July 13 version the
graph was redrawn to show no excess heat.
Au cours de ses études pour "tenter de répliquer les résultats", il est
avéré que c'est le MIT au contraire qui s'est discrédité en traffiquant
des graphes pour y faire disparaitre les apparantes productions de
chaleur excedentaire.
We have
spent $20 billion and 55 years trying to reach break-even with hot fusion. Time
to give cold fusion a chance.
Nous avons dépensé 20
milliards de dollars et 55 ans à essayer de controler la fusion chaude.
Il est temps de donner sa chance à la fusion froide.
The most recent meeting was held in San Francisco in 2011 under the auspices of
the American Chemical Society. The number of presenters at this meeting have
quadrupled since 2007. The results this year were so enthusiastic that the
American Institute of Physics refused to publish the 370 page proceedings. The cancellation of the
publication contract was a last minute decision, clearly ordered by someone at a
high level.
La conférence mondiale la plus récente des chercheurs en LENR
(reactions nucleaires à basse énergie) s'est tenue à San Francisco en
2011 sous les auspices de l'American Chemical Society. Le nombre des
présentations à ce meeting a quadruplé depuis 2007. Les résultats cette
année ont été si enthousiasmants que l'AIP a refusé d'en publier les
370 pages de proceedings. L'annulation du contrat de publication fut une décision de dernière minute, clairement ordonnée par quelqu'un à un haut niveau.
Now that Rossi and Focardi have shown what can be done, expect to see a
flurry of new announcements. New technologies tend to take forever to totally
debug, so it won’t be surprising if the October delivery is delayed. There are
several other companies such as Lattice Energy LLC, Blacklight Power,
Brillouin Energy, and Energetics, who have announced product
plans to the press and then gone silent.
Maintenant que Rossi et
Focardi ont montré ce qui pouvait être atteint il faut s'attendre à une
floppée de nouvelles annonces. Les nouvelles technologies mettent un
temps interminable à se perfectionner en corrigeant toutes sortes
d'erreurs et impasses, donc il ne serait pas surprenant que la
livraison prévue pour Octobre du reacteur MegaWatt de Rossi à la grèce
soit retardée. Il y a d'autres entreprises comme LLC, BlackLight Power,
energetics qui ont annoncé des produits à la presse puis se sont murées
dans le silence.
Et l'article rappelle que le blackout
médiatique est toujours d'actualité. Alors est ce si difficile que cela
d'envisager que ce discrédit n'est pas seulement lié à une réaction de
déni et de rejet de l'orthodoxie régnante en physique mais est plutot
orchestré par le DoD US depuis le début. Je m'étonne que cet article ne
mentionne même pas cette possibilité qui me semble maintenant une
telle évidence !
Je soutiens plus que jamais que les technologies basées sur la fusion
froide secretement développées par les militaires US ont été exploitées
le 11 septembre pour detruire les tours du WTC en silence et sont
également à la base de programmes stratégiques de maitrise d'armes
naturelles!
D'après certains experts, Rossi donne trop peu de détails sur son
réacteur pour que lui soit attribué un brevet. L'affaire est donc assez
louche et on ne peut exclure une entourloupe dans le but de faire
retomber la fusion froide dans le discrédit...au moment ou les
chercheurs sont peut être en train de voir le bout du tunnel.
23/4/2011
Un lecteur m'a signalé cette page en Français sur l'E-cat d'Andrea Rossi.
25/3/2011
Questions
et réponses à propos du réacteur à fusion froide (E-cat) d'Andrea
Rossi, qui sera en vente d'ici fin 2011. Tres impressionnant!: propagez la bonne nouvelle, en espérant
que nous ne serons pas tous roulés dans la farine au bout du compte,
l'engin n'ayant toujours pas reçu de brevet. La raison la plus vraisemblable me semble être ce que j'ai expliquais dans ma dernière new: "
Inutile de dire que si l'armée Américaine a des décennies d'avance dans
ce type de physique qui est probablement à la base de programmes
ultra secrets d'armes naturelles du DoD et a sans doute été déja
utilisée le 11 septembre, inutile de dire dans ce contexte que les
scientifiques du DoD font déjà et continueront de faire tout ce qui est
en leur pouvoir pour eviter qu'un tel brevet soit obtenu ... pas
etonnant que cette affaire s'éternise! "
Un autre lien sur l'E-cat
mais ce serait pas mal de trouver des articles du même genre en
Français, ca m'éviterait d'avoir à mettre en branle mes piètres
capacités de traducteur...
16/3/2011
Pour répondre à une objection que je me
suis faite en ce qui concerne la stabilité des boules de foudre dont le
contenu matériel oscillerait entre les deux versants de l'univers:
Il est vrai que la gravité s'inverse lorsque l'on passe d'un versant à
l'autre . Par conséquent, la matière prisonnière d'un puits de
potentiel de type gravitationnel discontinu sur notre versant se
retrouve au contraire au sommet d'une barrière de potentiel sur l'autre
versant et rien ne peut plus l'empêcher de se disperser en un
temps très court. Ce ne serait pas le cas si au voisinage du seuil d
'apparition de discontinuité, le potentiel electrostatique fluctue et
peut donc croiser de multiples fois le seuil de potentiel produisant
les discontinuités dans cette zone. On a alors de multiples
discontinuités très rapprochées et la matière à l'intérieur de la boule
de foudre est donc confinée par de multiples barrières (figure suivante
en bas). Les particules réussissant à franchir une barrière de
potentiel ont une grande probabilité de rester piéger dans le puits
suivant si elles interagissent avec d'autres particules déja
prisonnières de ces puits. La configuration est donc encore plus stable
que celle à un unique puits. Ce qui est beaucoup plus interessant
c'est la configuration de potentiel alors obtenue sur le versant
conjugué (figure suivante en haut): on y trouve encore une succession
de puits et barrières et une fois de plus la matière pourra être
confinée efficacement dans un des multiples puits (en rouge) comme elle
l'était dans les puits (en rouge également sur notre versant). Notons
que les concepts de force ou accélération ne sont plus valides lorsque
les potentiels varient appréciablement sur des distances inférieurs à
toutes les longueurs d'ondes associées aux particules. La mécanique
quantique s'applique et l'énergie cinétique de chaque particule est Ec
= E (Constante) - V dans chaque zone ou l'on trouve un potentiel V.
Tout se passe donc bien comme si les particules subissent une
accélération instantanée au franchissement des discontinuités faisant
passer leur énergie cinétique instantanément d'une valeur à une autre:
rappellons que le formalisme de la mécanique quantique appliqué aux
particules s'accomode parfaitement de la présence de véritables
discontinuités, dailleurs les potentiels carrés constituent un cas
d'école dans tous les cours introductifs à la mécanique quantique.
8/1/2011
Depuis
quelques années, les physiciens du solide ont découvert que l’on
pouvait aimanter du carbone dans certaines conditions. À leur grande
surprise, ils s'aperçoivent maintenant qu'un simple champ magnétique
suffit. L'aimantation est forte mais en
surface seulement, se pourrait il que M Porringa, croyant mettre en
évidence la production de fer ait en réalité magnétisé de la poussière
de graphite avec ses décharges électriques ? Difficile à envisager
étant donné que l'analyse au spectro aurait confirmé selon lui
l'importante contamination en éléments étrangers au graphite initial,
notamment du Fer.
Se pourrait il qu'il s'agisse d'un phénomène emergent dont la magnitude
évolue dans le temps et notamment de façon saisonnière mettant en
évidence le rôle de la physique des discontinuités. Voir dans cette
page mes news concernant les expériences de Porringa que je ne suis pas
parvenu à reproduire (production de fer), le labo auquel j'ai envoyé ma
poussière de Carbone m'ayant expliqué que la quantité envoyée était
insuffisante pour une analyse précise.
7/10/2010
Le prix Nobel pour les découvreurs des propriétés extraordinaires (naguère on pensait même impossibles) du graphène.
Le réseau cristallin constitué de feuillets à structure périodique hexagonale est justement
celui que j'ai privilégié pour la structure gravitationnelle du vide
(réseau de masses positives et négatives alternées dans ce dernier
cas). Se pourrait il que l'interaction des feuillets de graphène avec
cet autre réseau plus fondamental incluant peut être des influences
morphogénétiques soit pour quelque chose dans ces propriétés ... ?
30/9/2010
Formation imprévue d'un plasma de quarks-guons dans des collisions à 7 TeV au LHC ? ... ou manifestation d'une nouvelle physique attendue à de fortes densités de courant...
16/9/2010
M. Porringa a répondu
à mes messages et avance sérieusement que si je n'arrive
pas à confirmer déjà qualitativement la production
d'une grande quantité de Fer dans les décharges (que je
devrais pouvoir récolter simplement en agitant un aimant dans
l'eau...) c'est certainement à cause d'un effet saisonnier
très marqué qui selon lui a été
constaté par les différents expérimentateurs qui
ont reproduit la manip (!!!?): la production de Fer serait selon lui
facile à mettre en évidence en automne et au printemps et
les résultats au contraire très mauvais en hiver et en
été... je vais réitérer la manip
régulièrement mais pour le moment toujours pas de
production abondante de Fer!
7/9/2010 puis 11/9/2010
J'essaye, ces derniers temps, de reproduire des résultats de transmutations qui d'après
M Porringa peuvent être mis en évidence très
simplement et ont été confirmés par plusieurs
équipes indépendantes. Ici, en images, l'état d'avancement de mes investigations au 7/9/2010....
11/9/2010: j'ai recu de nouvelles tiges de carbone. Je comptais tester
le diamagnétisme du graphite de ces tiges pour vérifier
si le diamagnétisme que j'avais observé après les
décharges n'était pas en fait originel. Mais surprise:
les nouvelles tiges que je reçois sont grises au lieu de noire :
des paramètres que je ne contrôle pas ont changé et
personne ne peut m'expliquer à Goodfellow l'origine de ces
différences: on me dit que mon ancienne tige était graded
POCO DFP2 et les nouvelles UF-4S...(du chinois!). Je constate en tout
cas que les nouvelles tiges sont très diamagnétiques
avant toute manip. Il est donc très difficile de selectionner
dans la poussière de graphite des particules
modérément riches en fer sur la base d'un comportement
très légèrement magnétique car il s'agirait
de distinguer des poussières légèrement
ferromagnétiques (attractive) de poussières
légèrement diamagnétiques (répulsives),
toutes étant également d'apparence grise
métallique au microscope.
Il n'y a en tout cas pas dans ma poussière finale les
quantités astronomiques de particules de Fer (1000 ppm en masse)
annoncées par Porringa et collaborateurs. Pour aller plus
loin il faudrait faire une analyse ICP-AES de la poussière ce
qui enlève tout intérêt à cette manip car
alors il faudrait se fier à des résultats obtenus par des
tiers (labos d'analyse, ... ma confiance est limitée) et
traquer des faibles différences avec le graphite initial donc
contrôler précisément toutes les sources de
contamination...délicat! Donc je vais peut être,
être obligé de botter en touche ici! Il y a quelque chose
qui ne tourne pas rond dans cette manip ou en tout cas certains
paramètres cruciaux ne sont pas contrôlés car mal
ou pas du tout documentés par les auteurs qui ne
répondent pas aux emails (température, présence ou
non d'un champ magnétique externe, variable ou non, extinction
du phénomène des transmutations après
première utilisation des électrodes ...).
Il n'est pas exclu que les résultats que j'essaye de reproduire
soient faux et n'aient été publiés que dans le
cadre d'un plan visant à discréditer (par amalgame) tout
un domaine de recherche: celui des Low_Energy_Nuclear_Reactions..
Pourtant, il n'était pas aberrant de s'attendre à des
effets intéressants de la physique des rayonnements
étranges dans ce cas car si les effets ne se produisent que pour
des densité de courant approchant un seuil de l'ordre de 1
million d'Ampères par centimètre carré comme dans
les expériences de décharge dans des feuilles de Titane
du RECOM, ici il faudrait que les décharges de l'ordre de
10 A au niveau des contacts lâches entre bouts d'électode
s'effectuent sur une section de diamètre de l'ordre de 30
microns pour atteindre de telles densités, soit, compte tenu de
la résistivité pour un tel pincement conducteur de
graphite de longueur de l'ordre de 0.1 mm, une résistance R de
l'ordre de quelques Ohms donc quelques dizaines d'Ohms pour les bouts
d'électrode en série, compatible avec 10 Ampères
pour 220 Volts. La puissance dissipée au niveau d'un tel
pincement serait alors de quelques centaines de Watts (Ri2)
ce qui dans une section de diamètre 30 microns et longueur 0.1
mm est considérable mais peut être
modérément destructeur sur un temps très
inférieur à 0.01 sec de chaque décharge en
alternatif 50Hz, le graphite, étant un matériau particulièrement
résistant à la chaleur (jusqu'à 3700°C). Pour
comparaison, le filament de tungstène d'une ampoule a une
section équivalente et dissipe 100 watts mais sur une longueur
de plusieurs dizaines de cm!
L'idéal serait alors que le graphite puisse subir un nombre
aussi grand que possible de telles décharges et s'enrichir
d'autant en éléments étrangers (sous l'effet des
rayonnements étranges produits) avant d'être
expulsé dans l'eau de la cellule...
3/5/2010
Dans
la dernière version mise en ligne de mon review, je fais le
point sur mon best effort en ce qui concerne la structure du vide et la
quantification dans le cadre de la théorie DG. Ce n'est pas
encore vraiment cohérent mais comme d'hab je l'ai mise en ligne
au cas où ca interesserait du monde (?) ...
29/3/2010
Aujourdhui ou demain, les
premières collisions à une énergie
inégalée de 7 TeV sont attendues au LHC. J'avais
déja evoqué dans cette page les
craintes liées à la possible génération de
mini trous noirs que certaines théories prédisent. Je
pense qu'on ferait mieux de s'inquiéter de façon
générale de tout ce qu'on ne prédit pas ou
très mal : les masses des particules du modèle standard
et tous les problèmes théoriques bien connus qui
suggèrent fortement qu'il y a des aspects profonds du
réel qui nous échappent complètement.
J'espère qu'il n'y aura pas de trop mauvaise surprise...comme
par exemple la découverte de quelque chose qui mettra en
évidence que si l'on avait mieux réfléchi avant,
on aurait peut être pas eu besoin de construire le LHC pour
avancer sur les questions et problèmes fondamentaux bien connus
de la physique.
20/2/2010
Un remarquable nouveau film nous raconte l'aventure de la fusion froide!
S'il
y a fusion nucléaire, on doit détecter des neutrons
rapides affirment
les théoriciens des hautes énergies. Les physiciens qui
ont tenté de
reproduire les expériences de Pons et Fleischmann n'ayant pas
observé
les neutrons attendus, la fusion froide a été
complètement discréditée et enterrée en un
mois à peine. Dés lors ces recherches ne
trouvèrent plus aucun soutien auprès des instances
scientifiques officielles.
Dans le cadre de la théorie de la gravité obscure, les
processus
nucléaires se produisent à l'interieur d'un volume
délimité par une
discontinuité (saut de potentiel gravitationnel) qui ralenti
considérablement toute particule réussissant
à s'en échapper ce qui expliquerait la non
détection de neutrons avec la
haute énergie attendue (2.5MeV). Mais des chercheurs
témoignent avoir observé des neutrons sans mesurer leur
énergie, exactement ce à quoi je m'attends! Le
problème de la liberté de la recherche est aussi
soulevé dans ce documentaire.
7/2/2010
A quelle échelle les effets
typiquements quantiques d'interférences cessent ils d'être
observables en pratique. Selon la théorie de la
décohérence lorsque les dimensions des objets augmentent,
leur interaction avec l'environnement aussi de sorte que très
rapidement les effets de superposition quantiques deviennent
inobservables (cf mon cours d'intro à la MQ en ligne sur ce site). Il se pourrait donc que soient révolutionnaires les observations récentes selons lesquelles certaines algues utiliseraient les amplitudes de
probabilité de la mécanique quantique pour optimiser la photosynthèse, ce qui signifie que ces cellules
ont franchi l’obstacle de la décohérence quantique qui devrait rendre ce
processus impossible à température ambiante. De quoi relancer les
spéculations sur la biologie quantique, le fonctionnement du cerveau mais aussi de rendre plus crédibles les
ordinateurs quantiques.
Des
physiciens comme Penrose ont postulé que des condensats de
Bose-Einstein pouvaient exister dans certaines micro-structures du
cerveau à température ambiante, autorisant les
superpositions quantiques à opérer à de grandes
échelles mais des calculs récents ont montré que de tels condensats ne pouvaient exister qu'à une température d'au moins 100 millions de K. Ce
serait donc la fin de l'histoire si la théorie de la
gravité obscure n'offrait pas une ouverture inattendue: les
microboules de lumière délimitées par une
discontinuité de potentiel énorme, encore
appellés rayonnement étranges, pourraient bien
développer des températures fantastiques en leur sein (et
servir donc aussi, soit dit en passant, de détonateur à
des réactions nucléaires de type Bore-Hydrogène) !
24/12/2009
Nouvelle version du review de Dark Gravity.
26/8/2009
Le travail publié de S Hossenfelder (dans la même veine que les travaux antérieurs de JP Petit qui ne sont pas cités !) a donné lieu à deux articles critiques : arXiv:0908.3384 et J. Noldus et P Van Each Phys Lett B 639 (2006) 667.
22/8/2009
Les pavages à explorer
également dans l'espoir d'obtenir le bon spectre de masses des
particules élémentaires (suivant ce principe ) seraient ceux de Penrose (qui font intervenir le nombre d'or).
19/6/2009
La théorie de la
gravité obscure admet plusieurs solutions possibles pour le fond
de type cosmologique, notamment une solution à expansion
constamment accélérée pouvant alterner avec une
solution en contraction. Tout l'univers n'est pas soumis
simultanément à la même solution: au contraire
différentes régions spatiales peuvent être soumises
à des régimes différents mais il importe que sur
la durée les atomes de l'univers ne se désynchronisent
pas trop les uns des autres auquel cas des anomalies de redshift
très importantes seraient couramment observées. Par
conséquent les atomes de l'univers doivent être à
peu près soumis au même régime moyen sur de longues
échelles de temps. Si le régime moyen résulte
seulement de la solution constamment accélérée en
a(t) = t2 il semble que nous soyons en désaccord avec
les données du diagramme de Hubble des Supernovae qui semble
plutôt indiquer un expansion proche de t1.5 .
D'un autre coté une alternance à part de temps
égales de nos deux solutions conduirait à un
régime moyen non accéléré. On doit donc
envisager que l'essentiel du temps et de l'espace est accaparé
par la solution en t2
interrompue périodiquement (cycle 26000 ans voire jusqu'à
10 fois plus) sur une durée plus faible par la solution
décélérée. Il est certain qu'en ajustant la
part relative des deux solutions on est sûr de pouvoir retrouver
le régime moyen en t1.5 sur
une echelle de milliards d'années. Pour obtenir ces
périodes transitoires et limitées où la solution
en contraction prend le pas, il est naturel d'envisager que les
discontinuités se propagent par paires délimitant
une tranche d'espace, une couche sphérique par exemple au
voisinage d'un astre à symétrie sphérique. Tous
les atomes qu'ils soient au voisinage ou au large de l'astre seront
alors soumis au même régime en moyenne. En effet, ils
mettront tous la même durée pour traverser cette tranche
d'espace entre les deux discontinuités car même si
la vitesse de propagation des discontinuités est beaucoup plus
faible au voisinage de l'étoile ceci est exactement
compensé par la distance alors beaucoup plus réduite qui
les sépare, distance déterminée par une
différence de potentiel fixée. New horizon semble d'ailleurs avoir effectivement observé une paire de discontinuités!
27/4/2009 mis à jour le 15/6 /2009 en rouge
Complément à la new du
2/4/2009: Dans ce précédent post je recherchais quelles
conditions bien particulières dans les objets de type foudre en
boule alimentés en combustible nucléaire (Deuterium, ...)
pouvaient favoriser des phénomènes de fusion même
à des températures basses de plusieurs milliers de
degrés (quelques eVs par nucléons) donc à priori
complètement insuffisantes pour que les noyaux surmontent les
barrières de répulsion électrostatique. Je
rappelle que même à ces basses températures la
séparation des charges par la discontinuité permet au
milieu intérieur de n'être constitué que d'un seul
type de charge: les noyaux seulement ou les électrons seulement.
Dans le cas d'un cluster de noyau emprisonné dans la
cavité, ceux ci doivent se concentrer contre la paroi de la
discontinuité, attirés électrostatiquement comme
ils le sont par les électrons de la face opposée. La
charge globale perçue à grande distance est
négligeable mais peut être aussi même à
très petite distance si la distance entre les charges
positives et négatives de part et d'autre de la
discontinuité est très petite : dans ce cas, les noyaux
n'étant pas soumis à la répulsion
électrostatique de leurs voisins au voisinage de la paroi mais
plutôt aux champs électrques dipolaires beaucoup plus
faibles engendrés par les paires noyau-électron voisines,
je m'attend à ce qu'ils puissent fusionner! C'est une ouverture
importante qui si on la prend au sérieux signifie qu'un
paramètre clef pour augmenter les effets de type
dégagement d'énergie de fusion froide, serait la
densité en combustible nucléaire du milieu dans lequel
évolue la mini foudre en boule afin d'augmenter la
probabilité de fusion entre les noyaux.
Plongées dans un champ
magnétique, les boules de lumière
délimitées par des discontinuités sont
stabilisées et tous les effets associés sont plus
intenses et durables. Une piste pour l'expliquer serait le fait que
toutes les particules chargées de part et d'autre de la
discontinuité alignent leur spin sur le champ magnétique
ambiant. On postule alors que les interactions spin spin
prédominantes à très courtes distances (en 1/r^3)
peuvent alors jouer un rôle majeur pour stabiliser la
discontinuité et permettre aux objets de rester
magnétiques même lorque le champ magnétique ambiant
est etteint (ferromagnétisme), ce qui doit permettre aussi de
les capturer dans du Fer.
16/4/2009
La théorie DG
exposée dans mon review accessible sur arXiv et dans ce site est
une théorie classique. La quantification du secteur
propagé de DG (les ondes longitudinales qui expliquent la chute
en spirale du pulsar dans un système binaire) a
été abordée dans un petit article qui constitue
donc une extension dans laquelle pour expliquer du même coup la
loi empirique de quantification des orbites dans le système
solaire mise en évidence par J.M. Souriau, j'avais
postulé que ces ondes de gravité ne sont pas
quantifiées avec la même constante de Planck que
l'électromagnétisme mais avec une constante de Planck
très supérieure : la conséquence est que ce
secteur propagé de DG est complètement dans le domaine
quantique à notre échelle et dans le système solaire.
De même que l'échange
de quantas de lumière (photons) produit la force
electromagnétique, l'échange des quantas gigantesques de
ces gravitons doit produire une nouvelle gravité dont les effets
pouvaient à priori s'ajouter à ceux de la gravité
non propagée (instantannée) déjà
décrite par la théorie. Mais DG doit faire intervenir
cutoff, c'est à dire au delà d'une certaine
énergie, la possibilité pour les particules de passer
d'un versant à l'autre et une compensation doit se produire
entre les contributions des échanges de graviton qui
s'effectuent sur notre versant et le versant conjugué. Il en
résulte que l'échange des quantas ne se produit
effectivement qu'en dessous d'une borne supérieure
d'énergie qui définit une borne inférieure sur
l'échelle des distance: l'attraction
qui en résulte ne doit alors se manifester qu'à
très longue distance (suffisante pour ne pas entrer en conflit avec les résultats de tests connus: des années lumières) et être de même magnitude que la
gravité habituelle à laquelle elle s'ajouterait. En
deça la gravité mesurée est complètement
dominée par la gravité non propagée en accord
avec tous les tests de précision dans le système solaire.
Avec la constante de Planck postulée (qui peut être
très surévaluée) et connaissant la période
des ondes émises par un pulsar (de l'ordre de 10heures) on calcule l'énergie des quantas associés: de l'ordre de 10^26 Joules. Puisque nous sommes complètement dans le domaine quantique, si
le système solaire est traversé par de telles ondes il ne
se passera presque jamais rien de mesurable sauf exceptionnellement
s'il y a "réduction du paquet d'onde" et absorption par une
planète d'un quantum d'énergie: possibilité donc
d'un événement énergétique localisé
dans le temps et à priori très improbable mais aucune
possibilité de détection dans ce cas des ondes
longitudinales par les grands interféromètres tels que
Ligo, Virgo ou Lisa qui traquent les ondes gravitationnelles
prédites par la RG.
4/4/2009
Ma précédente new du
2/4/2009 mentionnait une etonnante découverte de multiples
traces dans une expérience typique de type fusion froide.
Les chercheurs pensent avoir découvert des neutrons. Or
depuis 1989 et la première annonce d'un excès de chaleur
par Pons et Fleishmann dans ce type de manip, un signal neutronique a
été activement recherché par de nombreuses
équipes indépendantes avec des résultats soit nuls
soit concluant à de très faibles flux alors que le
dégagement d'énergie observé s'il avait
été d'origine nucléaire aurait dû être
accompagné d'un flux très intense et très
dangereux de tels neutrons. Voilà une raison de plus pour soit
mettre en doute la signature neutronique des traces observées
dans le CR 39 soit relever le caractère très capricieux
de ces phénomènes.
Les expériences avec les moteurs où l'on injecte de la vapeur d'eau ionisée
ont en commun avec celles d'electrolyse, qu'un gaz (vapeur d'eau, d'eau
lourde ou deuterium) circule dans un insterstice entre deux parois
métalliques (interstice du SPAD, ou micro fissures du Palladium
poreux) ou il peut être soumis à des micro
décharges. Je postule donc que ces décharges y
provoquent des rayonnements étranges sembables à ceux des
expériences de décharge sous haute tension ou à
une autre échelle aux foudres en boule des éclairs
atmosphériques.
Le dénominateur commun de ces quatres types d'expérience
seraient donc les décharges, la création de foudres en
boules de tailles variables et tous les phénomènes qui
résultent de la présence de ces objets:
dégagements d'énergie inattendus, transmutations
nucléaires, traces étranges mais ausi une
caractéristique également très souvent
mentionnée par tous ceux qui ont passé des années
à les traquer : leur caractère extrêmement
capricieux! Il
n'est pas rare en effet que les chercheurs après des jours de calme
plat observent des effets très importants et subits dans des expériences d'electrolyse sans aucune raison
apparente. Les tests effectués par mes amis d'hypnow
sur groupe électrogène à Pertuis ont donné
des performances décevantes alors qu'exactement le
même groupe testé à l'université
d'Alexandrie a donné par la suite des résultats
remarquables.
Ceci n'est pas étonnant! tous ces phénomènes
décrits dans le cadre de la théorie de la gravité
obscure dépendent de la présence d'une
discontinuité de la gravitation dans le système solaire
et sont liés à des cycles globaux (cosmologiques). Le
front de cette discontinuité effectue un parcours
périodique traversant le système solaire suivant un cycle
de 26000 ans et celui-ci est justement près de nous traverser
avec des conséquences éventuellement cataclysmiques.
La position exacte de la discontinuité et l'amplitude des
phénomènes auxquels on peut s'attendre dépendent
aussi à priori de cycles liés à la position des
planètes dans le système solaire, la latitude à
laquelle nous nous trouvons mais aussi au passage d'ondes
gravitationnelles de très grande amplitude et longueur d'onde
probablement émises par le phénomène le plus
énergétique dans notre voisinage: le "trou noir"
situé au centre de notre galaxie. Ces ondes peuvent perturber de
façon considérable la position et l'amplitude de la
discontinuité dans le système solaire qui sont donc
liées à un double cycle: celui de la période
d'émission de ces ondes parcourant la galaxie
(certainement beaucoup plus longue que 30000 ans) et celui propre
à la discontinuité en l'absence de perturbations.
Il
se peut donc que l'on observe aujourdhui et dans un futur proche
des traces et des effets bien supérieurs dans ces manips et dans
les phénomènes naturels à ceux que l'on avait
étudiés par le passé et que cette apparente faible
reproductibilité ait contribué gravement à
entraver depuis le début la reconnaissance officielle de cette
nouvelle physique.
Un certain nombre d'effets très inquiétants que l'on a
tendance à attribuer essentiellement à l'influence
humaine peuvent en réalité se réveller des
conséquences directes de ces phénomènes naturels
qui devraient empirer avec l'approche de notre planète d'une
discontinuité de la gravitation dans le système solaire:
le réchauffement climatique mais aussi l'explosion des cancers
notamment de l'enfant en relation avec les concentrations en
métaux lourds tels que le mercure dans les cellules. Des
phénomènes de transmutation biologique (liés
à la physique des discontinuités) ne sont pas à
exclure à l'origine des hauts taux de mercure observés notamment dans les champignons,
provoquant ensuite une concentration croissante au fur et à
mesure que l'on s'élève dans la chaîne
alimentaire.
Je ressens une extrême urgence mais je n'ai que très peu
de visibilité...Il importe donc que des scientifiques de renom
ou politiques prenant au sérieux tout ce que je raconte ici,
s'engagent pour faire reconnaitre ce travail. Ne pas le faire en
connaissance de cause serait une lourde responsabilité
dans les désastres à venir!
2/4/2009
La fusion froide contre attaque.
Un
polymère plastique du nom de CR39, généralement
utilisé comme détecteur de particules chargées
(protons, alphas, neutrons) a été placé au contact
de la cathode d'une expérience typique d'electrolyse avec du
Palladium qui se charge en Deuterium, le type d'expérience dans
lesquelles les dégagements de chaleur anormaux de la "fusion
froide" sont souvent observés. Le détecteur a permis
à plusieurs expérimentateurs d'observer une multitude
de traces énigmatiques après traitement chimique.
Les traces ne sont plus observées lorsque le Palladium est
remplacé par du cuivre ou lorsque l'eau lourde est
remplacée par de l'eau normale. Un champ magnétique
externe semble dans certaines circonstances indispensable pour observer
les traces. Certaines traces sont observées sur la face
postérieure du détecteur ce qui indique des particules
parfois très pénétrantes mais selon un des chercheurs
les traces (trous coniques) sont de trop grand diamètres pour
correspondre à la signature de neutrons ou protons de l'ordre du
Mev. Le débat fait rage depuis l'annonce des résultats en
2007: a t'on affaire à des neutrons ce qui serait
déjà une formidable découverte?
Ou plus intriguant encore, produit on ces fameuses et
énigmatiques traces de rayonnements étranges de type
micro-foudres en boule qui ont été décrites plusieurs fois dans ces news? Certains alignements apparants sur les photos sont ils fortuits? Affaire à suivre!
La fusion proprement dite i.e. la présence de noyaux
légers de Deuterium pouvant fusionner n'est à priori pas
indispensable pour que se produise une libération
d'énergie dans des micro foudres en boule prédites par
DG. En effet, celles-ci peuvent être le lieu ou se manifestent
des annihilations entre particules et anti particules du versant
conjugué avec une signature pouvant être une raie à
0.511 Mev dans le cas d'annihilation electron-positron ou les
produits de désintégration d'annihilations
protons-antiprotons (~1900 Mev libérés). Le
caractère plus ou moins explosif des micro foudres en boule
dépend donc de l'abondance en particules d'antimatière de
leur environnement immédiat sur le versant conjugué, donc
à priori très aléatoire.
Si la température à l'interieur des micro foudre en
boules est de plusieurs millions de degrés correspondant
à une discontinuité de plusieurs keV, les conditions sont
également favorables à la fusion thermonucléaire
pour des noyaux de D. Une discontinuité de plusieurs eV est elle
plus vraisemblable compte tenu du niveau de potentiel gravitationnel au
voisinage de la terre? Peut être .. et d'autre part si les
températures étaient de plusieurs millions de
degrés au coeur des objets de type foudre en boule, ceux-ci
devraient emettre essentiellement aux énergies de l'ordre
du keV alors que la littérature mentionne plutot une
température interne de plusieurs milliers de degrés.
Pour des micro foudre en boules chargées de Deutérium
à plusieurs milliers de degrés, à priori nous
retrouvons les problèmes de la fusion froide : impossible aux
noyaux de franchir les barrières de répulsion
électrostatiques s'ils n'ont des énergies que de quelques
eV. Notons cependant que bien
que froid, le milieu intérieur à la micro foudre en boule
n'est pas sous forme atomique : il ne peut être constitué
que d'électrons (cluster d'electrons) ou que de noyaux
grâce à la séparation des charges
opérée par la discontinuité (Les particules de
charges opposées sont agglutinées sur la face externe de
la discontinuité de telle sorte qu'à distance l'objet est
globalement relativement neutre mais peut être très
magnétisable par alignement des spins de toutes les particules
qui le constituent). Il ne s'agit donc pas non plus d'un plasma, milieu
neutre. A aussi basse température un plasma serait
également très peu ionisé, i.e essentiellement
constitué d'atomes. Une conséquence interessante est
qu'une particule chargée de haute énergie (keV , Mev ou
Gev) se propageant dans ce milieu ne perd pas très rapidement
son énergie par interaction atomique i.e par ionisation
d'innombrables atomes comme dans un milieu constitué d'atomes
mais peut garder son énergie jusqu'à ce que, si les
sections efficaces et la densité du milieu le permettent
elle interagisse avec un noyau. La probabilité
d'interaction dépendrait dans ce cas de la densité de
particules à l'intérieur de la foudre en boule, un
paramètre également difficile à évaluer
mais pouvant à priori être important surtout lorsque
celle-ci traverse un matériau de haute densité i.e
liquide ou solide.
Ainsi donc même si les mini foudre en boule sont froides, un
rayonnement de haute énergie les traversant a de bonnes chances
d'interagir et de porter quelques un de ses noyaux à plusieurs
keV leur permettant de fusionner et de libérer à leur
tour d'autres noyaux de haute énergie. Une réaction en
chaîne est même envisageable qui produirait une fin
explosive de la mini foudre en boule plutôt que
l'évaporation progressive par perte de charges. Les deux types
de fin de vie de l'objet ont été constatés. Le
rayonnement de haute énergie initiateur pourrait aussi bien
provenir d' annihilations telles que celles évoquées plus
haut, de rayons cosmiques (faible flux donc faible probabilité
pour une minifoudre en boule), ou de rayonnements émis par
les noyaux radioactifs à l'intérieur ou au voisinage de
la mini foudre en boule.
Il résulte de tout ceci que l'évolution d'un tel objet
lorsqu'il contient un combustible nucléaire peut être
très variable et à priori difficile à
contrôler.
6/3/2009
Les
fonctions de luminosité des noyaux de galaxie semblent mieux se
comprendre si on postule l'existence de particules
caméléons dont les propriétés varient en
fonction des caractéristiques du milieu qu'elles traversent.
Le photon massif que nous avions
postulé dans notre précédente News ci-après
et qui n'acquérait de la masse qu'au voisinage d'une
discontinuité peut finalement être considéré
comme une sorte de particule Caméléon puisque une de ses
propriétés, sa masse, peut dépendre du milieu
où il se trouve. DG rend également possible la génération étonnante d'un champ vectoriel de type électromagnétique à partir d'un champ
tensoriel d'ordre 2 diagonal et de composantes Phi=B=-A dans le
système de coordonnées privilégié, champ porteur d'ondes longitudinales de la théorie. Ceci permet d'envisager la production par une source lointaine
d'ondes longitudinales pouvant se propager sur de longues
distances avant de se transformer ou peut être plutôt
d'interagir avec nos détecteurs sous la forme d'un champ de type
électromagnétique. A très haute énergie le
rayonnement que nous percevons des lointains Noyaux Actifs de Galaxie
pourrait bien être complètement dominé par ce type
de contribution tandis que le rayonnement
électromagnétique usuel ne pourrait pas se propager sur
de telles distances à de telles énergies à cause
de son interaction avec le rayonnement de fond diffus.
21/2/2009
Le télescope Fermi découvre l'explosion (un sursaut gamma) la plus violente jamais observée dans
l'Univers! la puissance de plus de 8000 Supernovae!
Les scientifiques ont également observé un retard
d'environ 5 secondes dans les temps d'arrivée des rayons gamma
de différentes énergies. Dans le cadre de la
théorie de la gravité obscure, j'envisagerais
l'apparition d'une discontinuité d'un niveau de potentiel
colossal, probablement au coeur d'un astre en effondrement et un rebond
extraordinaire sur celle-ci pour tenter d'expliquer le
phénomène.
La discontinuité est en quelque sorte une frontière entre
les deux versants de notre univers. C'est au franchissement de celle-ci
que le temps s'inverse et il est assez naturel d'envisager un univers
d'un type différent entre les deux versants, univers
dépourvus de temp puisque le temps y devient une variable
spatiale supplémentaire. Cette transformation que subie la
variable temporelle doit être conçue comme une rotation
dans le plan complexe transformant la variable imaginaire pure i.t en
une variable réelle t. En principe cette rotation ne
s'effectue qu'au lieu exact de la discontinuité mais il est
permis d'imaginer une extension du formalisme de la théorie tel
que la rotation commencerait à s'effectuer dès lors que
l'on s'approcherait suffisamment près d'une
discontinuité. Dans ce proche voisinage, les lois de la physique
devraient être réécrites en y ajoutant les effets
d'une dimension supplémentaire. Les physiciens
théoriciens sont rompus à ce genre d'exercice qu'ils
pratiquent à hautes doses notamment dans le cadre des
théories des corde. Les effets deviendraient de plus en plus
importants au fur et à mesure que l'on se rapprocherait du lieu
exact de la discontinuité. Une conséquence de
l'apparition d'une petite composante de dimension supplémentaire
spatiale est que les particules de lumière devraient y
acquérir une masse non nulle se traduisant à son tour par
le fait que les photons auraient une vitesse dépendante de leur
énergie. Ce serait une possible voie (d'autres théories
prédisent ce type d'effet associé à des dimensions
supplémentaires) pour expliquer un retard entre les
différents rayons gammas si des scénarios plus
conventionnels ne parvenaient à en rendre compte de façon
convaincante... affaire à suivre.
25/1/2009 actualisé au 30/1/2009
Des progrès expérimentaux interessants sont régulièrement annoncés
qui concernent la mise en évidence sous de multiples aspects des
effets quantiques parmis les plus déconcertants: ceux
liés à la non localité de la Théorie de la
Physique Quantique. Cette non localité manifeste dans le
formalisme quantique était tellement difficile à admettre
qu'Einstein imagina des expériences de pensée qui
selon la théorie devraient conduire à de tels effets
(effets EPR) et proposa entre autres comme argument l'absurdité
apparente de ces effets pour rejeter la Mécanique Quantique.
Aujourd'hui pourtant les effets en question sont bien observés
au laboratoire. Deux atomes qui ont été
préalablement intriqués (ont interagi) demeurent "non
séparables": ils sont mathématiquement décrits par
une unique fonction d'onde et toute perturbation ou mesure sur un des
atomes doit influencer instantanément l'autre atome quelle que
soit la distance qui les sépare. Malheureusement cette influence
instantanée à distance ne semble pas exploitable pour
transmettre de l'information à vitesse infinie et sans support
de transmission car, si j'ai bien compris, pour se convaincre que
l'influence a bel et bien eu lieu il faut disposer de l'information sur
les deux atomes (à confirmer!). Un recepteur possédant un
des atomes ne peut donc pas constater de perturbations porteuses
d'information (dues aux perturbations subies par l'atome distant) en ne
considérant que ce dernier.
Il n'en demeure pas moins que de telles infuences à vitesse
infinie existent dans la nature ce qui pose question puisque selon la
relativité restreinte aucun signal physique ne peut être
véhiculé à une vitesse supérieure à
celle de la lumière c. Aucun problème, disent la
majorité des physiciens puisque justement la non localité
quantique ne peut être utilisée pour transmettre
concrètement d'informations.
Si c'était le cas nous aurions en effet à affronter de
redoutables paradoxes apparents: car une transmission à une
vitesse supérieure à c, à fortiori
instantanée, peut toujours être perçue par un
observateur ayant une vitesse adéquate comme un signal remontant
le temps. Par exemple, si je suis capable de transmettre
instantanément pour moi
une information à un ET situé à 100 années
lumières et dont la planète s'éloigne de la terre
à 30km/s et si ce dernier me renvoie immédiatement
l'information également instantanément pour lui, il
faut savoir que le signal retour n'est plus instantané pour moi
mais remonte le temps. Je devrais le recevoir ~ 3.65 jours avant
mon envoi initial. Autrement dit, via l'ET, je me serai transmis
à moi même une information dans le passé.
C'est ce type de situation qui est jugé
généralement inacceptable et utilisé pour exclure
les théories avec des vitesses tachyoniques (supérieures
à celles de la lumière) car, dit on, le fait
de pouvoir envoyer de l'information dans le passé peut conduire
à des paradoxes irrémédiables. Envoyer une info
dans le passé pourrait modifier le cours passé des
événements en contradiction avec ce que l'on sait
s'être réellement passé...
En réalité, si l'on y réfléchit
attentivement, il n'y a de vrai problème que si l'on suppose
l'intervention d'une conscience et en particulier du libre arbitre.
Dans un univers complètement inanimé, rien
n'empêche que n'importe quel événement soit non
seulement influencé voire déterminé par toute
l'histoire passée des événements mais aussi un
certain nombre d'événements futurs du moment que
l'histoire globale est cohérente: les événements
futurs pouvant eux même être sous influence de
l'événement passé qu'ils influencent
également.
Une question qui parait insoluble ne surgit que lorsqu'on envisage un
être conscient susceptible de décider de faire prendre
à l'histoire future un autre tour que ce dont il a
été informé par ses expériences
prémonitoires. Par définition ce futur, en effet, est
déjà "écrit" et ne peut être modifié
puisqu'il existe véritablement, étant à l'origine
des informations que je reçois du futur.
Le problème n'est donc pas une simple question de physique mais
recouvre des aspects liés à la nature de la conscience et
du libre arbitre, qui sont déjà en grande partie hors de
portée du physicien avec les outils qui sont habituellement les
siens. En particulier un des aspects les plus essentiels du temps dont
la relativité restreinte ne rend pas compte, est le fait qu'il
s'écoule et en sens unique contrairement à l'espace qui
peut être parcouru en tous sens...
C'est pourquoi ce type
de paradoxe n'est pas pour moi un élément à
prendre trop au sérieux dans la construction des
théories. Il semble plutôt que le soit disant "paradoxe"
ne tienne qu'à notre incompréhension ou conception
étriquée de la nature de la conscience et de la nature
profonde du temps qui n'est probablement pas étrangère
à celle de la conscience. Je suis d'autant plus conforté
dans cette position qu'il existe un grand nombre de témoignages décrivant des
états de conscience dans lesquels des perceptions
prémonitoires ont lieu (comme dans les rêves) ou
perceptions "en dehors du temps" comme dans les NDE ou certains
témoignages décrivent un temps qui peut être
parcouru comme l'espace, de façon panoramique...
Les interactions gravitationnelles
instantanées de la théorie de la gravité obscure
dans le cas de la coexistence de multiples référentiels
privilégiés ne permettraient sans doute pas
d'éviter les signaux remontant le temps.
Une interessante
possibilité serait que justement comme dans les ouvrages de
science fiction, des influences remontant le temps soit à
même de produire des bifurcations et des évolutions
parallèles sous l'impulsion d'une conscience douée de
libre arbitre, une façon comme une autre d'éliminer le
paradoxe potentiel. Or des situations où des évolutions
parallèles superposées existent réellement ne sont
pas du domaine de la fiction. La mécanique
quantique manifeste de telles superpositions d'états certes confinées au microcosme mais bel et bien susceptibles
d'évoluer parallèlement qui sont justement à
l'origine des effets EPR. Le processus par lequel ces superpositions
sont "réduites" et un unique choix est effectué par la
nature semble largement aléatoire mais surtout est une
énigme complète. La réduction du paquet d'onde
pourrait bien être le processus par lequel la superposition cesse
dans un univers simplement parceque les différentes
potentialités se sont actualisées dans un certain nombre
d'univers qui sont générés et poursuivront des
évolutions parallèles. Le rôle du libre
arbitre et de la conscience dans ces processus doit être
sérieusement étudié d'autant plus que, comme nous
l'avons souligné, les prétendus "paradoxes"
soulevés par la possibilité de transmission d'information
retrochrone, sont très étroitement liés à
l'existence et l'intervention du libre arbitre.
Toutes ces idées concernant
la MQ et la relativité ont bien sûr été
remuées en tout sens depuis que ces deux théories
existent. Le problème est que pour la majorité des
physiciens le seul fait de poser les problématiques de cette
façon et d'envisager notamment le rôle de la conscience
est source d'une sorte de terreur métaphysique qui leur fait
perdre toute rationalité et les bloque complètement.
Pourquoi Alain Aspect qui le premier a mis en évidence
expérimentalement les effets EPR n'a t'il pas reçu le
prix nobel ? Cachez cette non localité que je ne saurais voir!
Le comportement de rejet irrationnel est du même type que sur le
sujet des phénomènes paranormaux et des OVNIS. Il se
pourrait bien en définitive que notre science ne soit
bloquée que par des raideurs ayant pour origine des choix
métaphysiques. Pour un spécialiste de la gravitation,
comprendre la théorie de la gravité obscure
présentée dans ce site est un jeu d'enfant...mais
les choix métaphysiques liés à un telle
bifurcation sont tout simplement insupportables...
2/12/2008 correction (en rouge) de la news du 30/11/2008
La vraie science consiste à expliquer beaucoup avec très peu. Je vous invite à consulter cette brève
introduction historique tirée de ma conf à l'ENSAM
(19/12/2007)
qui précise ce que j'entend par la. J'y explique que la vraie
science repose sur deux intuitions: d'une part que l'on peut
décrire mathématiquement les phénomènes
(première intuition) mais aussi que cette description peut elle
même être déduite de façon univoque d'un tout
petit nombre voire un unique principe simple (deuxième
intuition).
Lorsque certains principes qui ont fait leurs preuves dans le
passé ne sont plus suffisamment contraignants, le champ des
possibilités logiques explose. La déduction n'est alors plus univoque ce qui revient à dire le
plus souvent qu'il n'y a plus de déduction possible (perte de
prédictivité). La tentation est alors grande de
continuer à construire sur ces bases en exploitant toutes les
combinaisons qui s'offrent, souvent, au début, une pour chaque
anomalie observationnelle qui se présente, ensuite de quoi il
suffit d'exploiter la souplesse de la construction
multi-paramétrée ainsi élaborée de toutes
pièces pour rendre compte d'un grand nombre d'observables.
Rien qu'en cosmologie, c'est le programme exhaltant dans lequel
tout le monde s'engouffre sans se soucier du fait que la
deuxième intuition ayant par la même été
sacrifiée, ce n'est même plus de science dont il s'agit.
Le programme se décline sous de multiples variations:
matière noire, énergie noire, quintessence,
théories en f(R), ...toutes exploitent un espace de
liberté beaucoup trop vaste et pas assez contraint par les
principes fondateurs de la Relativité Générale et
introduisent des paramètres arbitraires.
Dans le cadre de la théorie de la gravité obscure les
choses se présentent de façon radicalement
différente. Bien que la nouvelle construction intègre un
nombre important de nouveaux ingrédients, ils sont tous
imposés par un unique principe dont tout découle:
l'inversion du temps est une symétrie globale qui doit
être respectée par les équations de la
gravité. C'est la contrainte supplémentaire qui donne du
sens à toute la construction et n'en fait pas un bricolage
arbitraire.
Ceux qui n'ont pas les idées très claires sur ce que doit
être la science peuvent trouver suspecte une théorie qui
expliquerait tout (ou presque) alors qu'il ne s'agit rien de moins que
du critère par excellence permettant de distinguer entre
vraie et fausse science. La théorie Newtonienne en son temps
paru tout expliquer de la gravité, la Relativité
Générale de même. La
vraie science qui consiste à expliquer tout ou presque avec rien
ou presque est toujours prodigieuse et c'est à cela qu'on doit
la reconnaitre.
J'ai expliqué longuement dans cette page mais aussi en conférence
pourquoi les rayonnements étranges découverts dans des
expériences de décharges constituent une signature
rêvée de la physique des discontinuités de DG. Des
discontinuités gravitationnelles doivent se produire dès
que le potentiel franchit un seuil et la barrière ainsi
créée permet de confiner des particules (et leur
énergie) à l'intérieur de la sphère ainsi
délimitée. L'objet créé n'est pas une
particule élémentaire car l'épaisseur de sa trace
(beaucoup plus large que celle d'une particule
élémentaire) diminue au fur et à mesure qu'il se
propage : il s'évapore!
Cet article de vulgarisation (voir aussi ici)
fait aussi état du fait que le rayonnement étrange
crée un magnétisme induit qui résiste au transport.
G Lochak interpréte donc le rayonnement comme celui de monopoles
légers de l'ordre du GeV. Est ce la raison pour laquelle
certains physiciens depuis peu semblent s'exciter à
l'idée de découvrir que des nouvelles particules
scalaires de l'ordre du GeV seraient responsables des anomalies
récemment annoncées par Pamela et une partie de la
collaboration de CDF (voir News précédentes)?
Affaire à suivre...
Dans le cadre de DG je viens de réaliser qu'il n'y a rien
à introduire de plus pour obtenir des structures magnétiques stables. Tout
d'abord il faut savoir que l'électromagnétisme et la
gravité fonctionnent ensemble dans le cadre de DG de
façon infiniment plus harmonieuse que la RG et
l'électromagnétisme grâce au fait que
l'espace-temps plat et non dynamique n'est que la scène
passive dans laquelle se déroulent les processus gravitationnels
comme électromagnétiques. Par conséquent comme
pour la gravité, l'électromagnétisme (le potentiel
électrostatique) est sujet à des discontinuités.
Ce sont probablement celles-ci qui se manifestent dans les foudres en
boule, EVs, ectons... bref, les rayonnements étranges. Ces
discontinuités ne sont pas percues de la même façon
par les charges électriques négatives et positives. Les électrons
d'un amas sont prisonniers d'une discontinuité car celle-ci les
repousse vers l'intérieur de la cavité sphérique
qu'elle délimite et peut ainsi les confiner malgré la
répulsion qui s'exerce entre eux. La même
discontinuité bloque par contre toutes les particules positives
qui attirées par les électrons voudraient
pénétrer dans la cavité.
Le vide est en permanence le siège de la création et
annihilation de paires particules -anti-particules et dans un champ
electrostatique le vide peut donc se polariser avec des effets
mesurables bien connus. Dans le cas qui nous occupe ce sont les paires
créées à l'endroit de la discontinuité avec
un électron vers l'intérieur et positron vers l'exterieur
qui vont aboutir à cette polarisation: la face interne sera
chargée négativement, la face externe positivement. Les
spins de ces particules vont avoir tendance à s'aligner et
produire un magnétisme orienté suivent une direction
à priori quelconque mais qui peut être
déterminée par un champ magnétique externe. Une
fois magnétisées les mini-foudres en boule pourront
à leur tour probablement produire un magnétisme induit
dans certains matériaux (effet Mossbauer).
Mieux encore : les charges des particules virtuelles concentrées
sur les faces internes et externes produisent un fort gradient
electrostatique (comme dans le cas d'une paroi cellulaire) qui peut
stabiliser la discontinuité même si la sphère a
perdu toutes ces charges réelles ce qui expliquerait la grande
stabilité (plusieurs jours) de ces objets magnétisés
piégés dans le Fer 57 par exemple. Les objets ont
alors une forme de la surface fermée de la
discontinuité qui n'est pas nécessairement sphèrique.
Le rôle de ces
discontinuités en biologie nous semble aussi évident et
ne demande qu'à être exploré: une
discontinuité serait elle le germe ayant permis à la
première membrane cellulaire d'exister, les molécules
polarisées venant se placer le long de la discontinuité
comme des perles sur un fil... ?
26/11/2008
Un
excès imprévu d'électrons de haute énergie
(entre 300 et 800 GeV) dans les rayons cosmiques détectés
par Atic au dessus de l'Antartique
De telles particules ne peuvent avoir qu'une origine relativement proche: moins de 3300 années-lumière
Un apparent excès de positrons entre 10 et 100 GeVs détectés par Pamela dans les rayons cosmiques
Excès de muons dans les collisions proton-antiproton au Tevatron
Le mois de Novembre est il le
théatre d'un déferlement de nouvelle physique ? Alors,
matière noire ou ... physique des discontinuités de la
théorie de la gravité obscure ? Les
discontinuités de DG constituent un aiguillage vers un autre
versant de l'univers ou l'antimatière domine et beaucoup plus
chaud que le notre. Le saut de potentiel de discontinuités
s'il est suffisant serait aussi susceptible d'accélérer
des particules à de hautes énergies. Affaire à
suivre.
26/11/2008
Les conditions de l'acier fondu (1500°C) et jusqu'au verre
vaporisé (2500°C) ont perduré sur plus d'un mois et
demi dans les ruines du WTC et les derniers feux n'ont été
etteints qu'au bout de trois mois malgré les quantités
extraordinaires d'eau déversées et sans doute auraient
elles duré plus longtemps si le site n'avait pas
été déblayé. Ces observations incroyables
semblent exclure les réactions chimiques et comme par ailleurs
le site de Ground Zéro ne s'est pas avéré
significativement plus radioactif que la normale, l'hypothèse de
l'utilisation de l'énergie nucléaire (bombe ou
réacteur) pour la destruction du WTC est difficilement
soutenable. Les ruines de GZ ont elles donc été le
siège d'une réaction de type "fusion froide" obtenue par
hasard et qui serait de loin la plus significative de toutes. Il y
aurait il un bon coté de la destruction du WTC: l'espoir d'une
source d'énergie propre et quasi-illimitée ?
Des abondances inexpliquées en certains éléments
chimiques (Strontium ?) encourageraient les investigations dans ce sens.
Selon Cahill, professeur emerite de physique,
"D'extrêmement petites particules qui
pénètrent à travers les portes les fenêtres,
partout...vous ne pouvez pas les sentir ni les voir" contamineront
longtemps le site, "comme de la radioactivité" (?!)
Des analyses plus approfondies devraient permettre de trancher de
même que de nouvelles expériences réunissant les
conditions obtenues au WTC: thermate fondu + pic de pressions
(thermobariques) +eau ==> ??
2/09/2008
Aux Etats Unis comme en Europe le catastrophisme va bon train
alors que les premiers paquets de protons du LHC (grand collisionneur
de Hadrons) ont été injectés dans l'accélérateur et que les premières
collisions sont attendues avec impatience par la communauté des
physiciens des particules. Un trou noir sera t'il produit qui
engloutira aussitôt la terre ? Si
l'on se place dans le cadre théorique standard un tel risque
semble exclu par le fait que des collisions naturelles à
l'énergie du LHC (et bien au delà) sont produites
couramment par les
rayons cosmiques dans notre atmosphère et que nous sommes
toujours là
pour en parler. Même si la plupart de ces trous noirs devraient
alors traverser la terre à une vitesse voisine de celle de la
lumière, ils seraient difficilement passés
inaperçus s'ils ne s'évaporent pas comme prévu.
En effet, une faible fraction d'entre eux devrait être produite
à faible impulsion, cas correspondant aux collisions ou les
autres particules de la gerbe se partageraient l'essentiel de
l'impulsion initiale du rayonnement cosmique.
Mais ce n'est peut être pas tant l'énergie atteinte par le
LHC que sa luminosité qui pourrait se réveller
inquiétante dans un cadre non standard comme celui de la
théorie alternative de la gravité présentée
dans ce site.
L'intensité nominale du faisceau est de 0.56 Ampères en
moyenne mais en réalité elle présente plutôt
une succession de pics de l'ordre de 80 Ampères correspondant aux paquets de protons successifs. Une
telle intensité n'a rien d'extraordinaire mais ce qui est
vraiment exceptionnel est la densité de courant correspondante
car la section du faisceau est de l'ordre de 30 microns de
diamètre.
Même l'intensité électrique des éclairs de foudre les plus puissants (1% des éclairs) de
l'ordre de 200000 Ampères ayant un canal de section de
diémètre de l'ordre de 2 cm correspond à une
densité de courant ~8 fois plus petite que celle des pics du
LHC. Autrement dit, si le faisceau du LHC était projeté
sur une cible fixe, cela reviendrait à produire 40 millions par
seconde d'impacts de décharge de densité de courant
supérieure aux plus puissants impacts de foudre. Or on sait que
la foudre produit (rarement certes) un phénomène
inexpliqué dans les cadres standards appelé foudre en
boule qui présente pratiquement toutes les
caractéristiques prédites par la théorie de la
gravité obscure. L'émergence de ces objets semble
liée au franchissement d'un seuil de densité de charge,
avec probablement un rôle important des effets de pointe.
D'autres domaines d'observation (décharges dans des enceintes,
expériences de fusion froide) mettent en évidence le
même type de phénomène mais avec des dimensions
beaucoup plus petites qu'on les appelle micro foudres-en-boule ou
ectons ou EVs ou encore, trous noirs de la théorie de la
gravité obscure.
Par conséquent le risque me semble très sérieux
que le LHC beaucoup plus à cause de son extrême
luminosité que par l'énergie qu'il atteindra devienne une
source (surtout si le faisceau mal contrôlé vient percuter
la paroi du tube à vide) très intense de tels
objets qui seront alors projetés dans l'environnement à
des vitesses proches de celle de la lumière. On sait que ces objets ont la désagréable
manie de produire trous et tranchées dans la matière qu'ils traversent
et qu'ils sont extrêmement pénétrants donc beaucoup
plus difficiles à arreter que des particules
élémentaires. On connait aussi les effets
cancérigènes sur les souris qui ont été
exposées à ces "rayonnement étranges" ou à
de la matière ayant elle même été soumise
à ces radiations. On sait également que ces objets se
désintègrent de façon explosive ou
s'évaporent d'autant plus vite qu'ils sont de petites tailles:
les ectons de quelques microns vivent quelques micro secondes, les
foudre en boule (jusqu'à un mètre de diamètre)
plusieurs secondes ce qui s'explique facilement dans le cadre de DG. Il
faut donc s'inquiéter de la possible création de ces
objets avec des dimensions et durées de vie très
supérieures à celles de la foudre en boule
habituelle. Egalement, si un objet de petite taille et
stationnaire est créé au croisement de faisceaux (faible
probabilité cependant à cause du petit nombre
d'événements produits à chaque collision) il est
possible qu'il soit alors très efficacement alimenté par
les croisements de faisceau ultérieurs qui produisent en
permanence une importante densité de charge au point
d'interaction (envisageable au LHC car on a affaire à deux
faisceaux de protons contrairement au Tevatron où la charge des
protons compense celle des anti-protons en moyenne) et croisse à
priori sans limite tant que la machine fonctionne (la taille d'une
foudre en boule ne dépend que de son potentiel
électrostatique donc de sa charge).
Il va sans dire que de tels
scénarios sont très spéculatifs mais les dangers
qu'ils soulèvent et le fait que les densités de courant
produites par le LHC seront supérieures à celles typiques
qui semblent correspondre à des seuils d'apparition de
phénomènes inexpliqués (foudre en boule, ...) et
souvent dangereux mériteraient un examen très
sérieux. Quoi qu'il en soit, on sera vite fixés...
25/08/2008
Ne pourrait-il pas exister, au fond, une sorte de référentiel absolu, un peu comme dans la
physique de Newton pré-relativiste, où une sorte de dynamique sub-quantique
prendrait place avec certaines interactions pouvant effectivement se déplacer
plus vite que la lumière ?
C'est l'hypothèse envisagée et testée par une
équipe de l'université de Genève pour expliquer
les effets quantiques dits EPR: une mystérieuse influence
à distance prédite par la mécanique quantique et
mise en évidence expérimentalement au début des
années 80 par le physicien Alain Aspect. La publication dans
Nature des résultats des expériences annonce que la
vitesse de l'interaction qui serait responsable de cette influence
devrait être supérieure à 10000 fois celle de la
lumière.
L'hypothèse que ces physiciens semblent prendre au
sérieux est précisément du type de celle de la
gravité obscure: l'existence d'un référentiel
absolu dans lequel la gravité se propage instantanément (mais
seulement dans ce cadre de référence car la
relativité restreinte ne conserve pas la
simultanéité par changement de référentiel).
On sait que l'expérience d'Aspect élimine toute
théorie qui serait à la fois réaliste (un point de
vue selon lequel le physicien a accès à
une réalité extérieure en soit et pas
seulement à des résultats d'expériences et
observations que nous pouvons effectuer) et locale (aucune influence
n'est possible qui se propagerait à une vitesse
supérieure à celle de la lumière). Les influences non locales ayant bel et bien été mises en évidences,
il est surprenant de constater que le point de vue standard et de la
plupart des théories a alors été d'abandonner le
réalisme ce qui ne s'imposait en aucune façon. Autrement
dit on veut bien se résoudre à admettre les influences
non locales (on n'a pas le choix) étant
entendu qu'elles ne concernent pas le réel en soit auquel le
physicien n'a pas accès mais seulement des
résultats d'observation: ceci revient à adopter une
étrange attitude skyzophrénique pour ne pas avoir
à réellement prendre au sérieux la non
localité quantique.
La théorie de la gravité obscure se présente
plutôt de façon idéale pour proposer un cadre
réaliste résolument non local pour rendre compte
des effets de type EPR grâce à sa gravité
instantanée dans le référentiel absolu. Une autre
question est de savoir si l'observateur peut influencer le monde
par le seul fait de ses observations. La théorie de la
gravité obscure comme la version orthodoxe de la
mécanique quantique répond affirmativement à cette
question: les observations
modifient effectivement le cours des choses mais cela n'impose pas
l'abandon du réalisme. En effet, la théorie suppose
un référentiel absolu et
une trame du vide, un vaste réseau de masses en interaction
instantanée qui tapisse tout l'univers et immobile dans ce
référentiel. Ce substrat est responsable du processus de
réduction des paquets d'ondes, les points du réseau
pouvant, de façon concertée, émettre ou absorber
des ondes sphériques de telle façon que n'importe
quel paquet d'onde peut effectivement être réduit par un
tel processus non local.
Les réseaux de neurones de nos cerveaux sont connectés
à ce réseau universel et l'informent de telle sorte que
ce dernier prend ses décisions (réduit les paquets
d'ondes par un processus non local) en dépendance étroite avec les
observations qui sont réellement effectuées. Les
différents problèmes d'interprétation de la
Mécanique quantique ont été passés en revue
et trouvent des solutions remarquables dans notre cadre.
Précisons que la théorie de la décohérence
qui a pour ambition d'expliquer la réduction du paquet d'onde
par l'interaction de la fonction d'onde microscopique avec son
environnement n'explique pas comment la nature choisit entre les
différents résultats de mesure possibles. Elle ne rend
pas compte non plus de la non localité de ce processus.
Des expériences commencent à tester les théories réalistes non-locales et ont pu exclure une classe particulière de ces théories
mais la théorie de la gravité obscure n'est pas concernée.
22/07/2008
Un article de S. Hossenfelder
vient d'être accepté pour publication dans la prestigieuse
revue PhysicalReviewD. De mon point de vue c'est une étape
importante pour l'accession à la visibilité des
théories incluant un secteur antigravitationnel stable comme
celle de JP. Petit ou la théorie de la gravité obscure.
La communauté peut réaliser qu'une voie orthogonale aux
modèles standards est praticable ce qui pourrait susciter,
souhaitons le, un engouement et de nombreux travaux dans la
brêche ainsi ouverte.
L'article démontre qu'il est possible d'aboutir aux
équations qui constituent (à peu de chose près) le
point de départ de JP Petit à partir d'une unique Action,
ce qui donne une assise théorique plus forte à ces
dernières. Une telle Action, en suivant un principe
d'économie, aurait dû aboutir à l'équation
de la gravité obscure. Mais afin de rester aussi fidèle
que possible à l'esprit de la relativité
générale des champs supplémentaires et
auxilières sont introduits exprès afin d'éviter un
background (espace temps figé et non dynamique) et
d'éviter de modifier la partie géomètrique des
équations d'Einstein ce qui entraînerait
inévitablement les bouleversements de la théorie de la
gravité obscure.
Le choix conceptuel est majeur et on aboutit aussi à un jeu de
deux équations (à la JPP) plutôt que l'unique de la
gravité obscure avec par conséquent des
conséquences phénoménologiques différentes.
Il reste que la caractéristique commune aux deux approches,
c'est à dire la possibilité d'une antigravitation phenomenologiquement stable,
a aussi tout un lot de conséquences observationnelles communes
également aux deux cadres théoriques. Je rappelle que
pour ma part j'ai complètement renoncé à soumettre
mon travail au système féodal à de nombreux points
de vue, des revues à referee: referee anonyme mais soumission
non anonyme, referee non payé, tout puissant, secret du
débat (lorsqu'il a lieu): autant de règles de
fonctionnement qui ne peuvent favoriser que le pire c'est à dire
le rejet systématique des travaux les plus innovants.
19/6/2008 News du 16/6/2008 plus modif
J'ai considéré par erreur que le pic principal dans le CMB, 1° sur le
ciel, correspond à une dimension
caractéristique à l'échelle de 150 Mpcs sous la
forme du pic observé dans le spectre des baryons. En réalité
cela ne marche pas pour un univers accéléré entre
z=1100 (découplage) et z=0.35 (redshift typique des amas de
galaxies ou le pic baryonique est observé). La contrainte ne peut être
satisfaite dans notre cadre que si de nos deux solutions : a(t)~t4/3 (accélérée) et a(t)~t4/5
(décélérée), ce serait la solution
décélérée qui s'est imposée sur
l'essentiel de l'histoire de l'univers froid i.e de z=1100 à
z~1. Mais il faudrait alors supposer des transitions entre solution
décélérée et
solution accélérée pour satisfaire les autres contraintes ce qui n'est
pas satisfaisant. Dans notre cadre si l'on s'en tient à l'univers
accéléré l'échelle percue sous 1 degré sur le CMB correspondrait plutôt
à ~800 Mparsecs aujourd'hui soit 2.6 milliard d'années lumière. Mais si
se motif périodique se partage pour moitié en un domaine où domine
notre matière et un domaine ou domine au contraire la matière de
l'univers conjugué, alors on s'attend à trouver des vides de l'ordre de
1.3 milliards d'années lumière de diamètre. Cela implique des
inhomogénéités de l'univers à des échelles beaucoup plus importantes
que ce que l'on pensait et poserait problème au modèle standard. La mise en évidence récente d'un grand vide de près d'1 milliard d'années lumières
est peut être la confirmation de ce motif périodique à grande échelle
non plus seulement dans le CMB mais aujourd'hui. Quant au pic
baryonique il ne correspondrait qu'aux dimensions typiques des
conglomérats de matière de l'univers conjugué et n'aurait rien à voir
avec le principal pic du CMB. Il
serait plus probablement lié à l'existence d'un
système primordial d'ondes gravitationnelles stationnaires.
Nous avons expliqué récemment les bonnes raisons que nous
avons de penser que la structure discrète du réseau de
points qui constituent la trame du vide peut être à
l'origine de pics à des longueurs d'onde sous multiples de
l'échelle fixée par le pas du réseau et
l'expansion dont a bénéficié l'univers depuis son
origine jusqu'à l'époque du découplage. Grâce
au taux d'expansion très lent qui favorise les concentrations de
matière sous l'effet de la gravitation même dans une phase dominée par
le rayonnement, cette
structure périodique du vide a très tôt produit une
légère séparation de la matière de notre
univers et de celle de l'autre versant. Cette structure se trouve sous la forme de pics dans le spectre du CMB qui ne
sont donc pas des pics acoustiques! Discontinuités et taux
d'expansion différents des deux versants (l'un est
accéléré, l'autre
décéléré) ont joué un
rôle majeur pour que la séparation entre matières
des deux versants produise les asymétries observée : y compris à l'échelle de 150Mpcs des bulles
vides (versant obscur)/ filaments (notre versant). Les résultats récents supposant la répétition d'un motif semblent
confirmer que l'on puisse obtenir des pics ressemblant à ceux
observés même dans une configuration stationnaire (donc
sans effets Doppler contribuant aux fluctuations du spectre!).
Les simulations détaillées sont toujours attendues qui
permettront de confirmer dans le détail ce scénario
complet et prometteur pour tous les observables
classiques de la cosmologie...mais mon
isolement étant total, ce n'est sans doute pas pour demain...
Par ailleurs, la
physique des discontinuités est susceptible d'affecter de
façon cruciale la composition chimique de l'univers, non
seulement dans sa phase primordiale mais aussi ultérieurement.
Les effets associés aux discontinuités devraient
être pleinement compris avant de s'aventurer dans une
reconstitution cosmologique aussi séduisante soit elle.
13/6/2008
Le réseau de masses
alternées qui constitue la trâme du vide dans le cas de DG
est un aspect de la théorie qui peut être très
simplement validé. D'une part, du fait que le réseau
possède une structure périodique on s'attendrait dans le
cas de la répétition parfaite d'un motif à obtenir
un spectre de raies à des fréquences multiples de la
fondamentale. Mais en réalité, il y a bien sûr une
variabilité (dispersion) des fluctuations d'une cellule à
l'autre qui produit plutôt une succession de pics assez larges.
C'est l'interprétation qui s'impose dans notre cadre du spectre
du CMB. Le deuxième aspect est qu'un réseau
(réseau cristallin analogue à celui d'un solide)
présente toujours des directions préférentielles.
Il n'est par conséquent pas étonnant que des analyses
aient révéllé depuis longtemps des directions et
alignements assez significatifs dans le quadrupole et l'octopole du CMB
et qu'une analyse telle que celle publiée récemment par A Riazuelo
confirme l'existence de ces directions privilégiées en
les attribuant à l'effet d'une topologie non triviale (tore dont
les grandeurs caractéristiques ne seraient pas égales).
Précisons par ailleurs, juste pour fixer les idées, qu'un
réseau dont le pas serait de l'ordre du mm et qui aurait
laissé son empreinte (puits et collines de potentiel
stabilisés par des discontinuités) dans le fluide
cosmique primordial à une température de 1028K se manifesterait aujourd'hui par une structure périodique de période ~100Mparsecs.
30/05/2008
L'unification naturelle de l'électromagnétisme
et de la gravitation dans le cadre de DG aboutit au fait que, tout
comme le champ gravitationnel possède un fond cosmologique
homogène et isotrope auquel se superposent (multiplicativement!)
des perturbations, de même le potentiel
électromagnétique admet un fond homogène de tel
sorte que le potentiel électrostatique d'une charge au repos
peut s'écrire a(t)V(r) où V(r) représente le
potentiel électrostatique usuel et a(t) le facteur
d'échelle. On montre (dernière version du review en ligne sur ce site) qu'il
en résulte une variation identique des temps
caractéristiques des processus électromagnétiques
et gravitationnels sur une échelle cosmologique. Comme a(t) doit
être traité comme un fond il est bien sûr exclu qu'il
figure dans un développement perturbatif de la TQC. Il se
factorise au contraire donc contribue identiquement à tous les
ordres, c'est pourquoi ses effets ne peuvent évidemment pas
être mis en évidences en comparant des fréquences
de processus atomiques dans le passé et aujourd'hui. Aucune
incidence donc sur les tests de variation de la constante de structure
fine ou de la constante G de la gravité. Les effets de a(t) se
manifestent donc exclusivement dans le comportement des photons libres
(horloges de lumière) relativement aux atomes ou systèmes
gravitationnels liés: i.e. les effets de redshift! on obtient
alors le régime en accélération douce a(t) ~t4/3 donc a=1.33 qui
s'accorde bien ( à 1.7 écarts standard) à la mesure
la plus récente tirée du diagramme de Hubble des SNs
(SCP_2008: a=1.52+-0.11).
8/6/2008
Le ppt de ma conférence d'hier est accessible en ligne sur ce site.
Les discontinuités y sont à l'honneur. L'unification de
la gravité et de l'électromagnétisme entreprise
récemment et rendue indispensable par la prise en compte des
contraintes provenant des tests de la variation des constantes
fondamentales, notamment G et la constante de structure fine, ont
entrainé un bouleversement des prédictions de DG qui
s'est propagé à tous les secteurs de la théorie.
C'est pourquoi le nouvel état des lieux a pu sembler
contradictoire avec un certain nombre d'affirmations de ma
précédente conférence à Aix en
Décembre dernier. Je précise que:
- La théorie a certains points communs avec le cadre Newtonien
(gravité instantanée et ne dépendant pas du
mouvement des masses: ceci n'a pas évolué) dans le système de référence privilégié mais dans ce système uniquement car la théorie est relativiste. J'ai détaillé tout cela ici pour dissiper des confusions que ma présentation d'Aix pouvait avoir générées.
- Des simplifications mathétiques importantes se produisent:
c'est bon signe! (l'ellipse de Kepler prenait une demi-page de
description mathématique là ou les systèmes
épicycliques nécessitaient des ouvrages entiers). J'ai
complètement passé sous silence les aspects
mathématiques dans une présentation grand public mais les
connaisseurs pourront se référer à mon review pour
les détails. A quelques rares exceptions près, mes
prédictions sont toutes quantitatives et calculées.
J'invite tout un chacun à les vérifier.
23/04/2008
Des tests comme celui-ci récent de la Relativité Générale
peuvent confirmer la perte d'énergie par rayonnement
gravitationnel prédite par la RG, mais comme la théorie
de la gravité obscure prédit exactement la même
perte énergétique, cet aspect n'est bien sûr
pas discriminant pour nous...
Par contre il semble que cette observation permette d'accéder
aux effets de précession de second ordre donc, sauf erreur de ma part,
aux paramètres Post-Post-Newtoniens qui dans le cadre de la
théorie de la gravité obscure diffèrent
sensiblement de ceux de la RG. En supposant correcte l'analyse
de l'article (dont aucun calcul n'est explicité!) je
calcule que la théorie de la
gravité obscure prédirait le principal flash de
lumière ~ 2 jours plus tôt que la RG :
la RG prédisait le flash au 13 septembre 2007 et DG donc au 11 septembre (!?)
2007. Selon l'article de Valtonen le flash attendu s'est produit le 12
septembre plus ou moins 2 jours. Par conséquent , il semblerait
que les tests de ce
type soient sur le point de permettre de discriminer entre les deux
théories à moins que ce ne soit déjà le cas
et que les erreurs aient été surestimées et la
procédure de calcul du start du flash mal définie
(l'ajustement par une droite(!?) sur la partie montante du burst en
particulier me semble plus que douteuse) de telle sorte que
l'observation reste aussi compatible que possible avec la
prédiction de la RG...tout ceci en supposant que cette analyse
n'est pas complètement foireuse ce qui ne me semble pas aller de
soit. Dans le cadre de DG , plutôt que la collision avec un
disque d'accrétion, la traversée de la
discontinuité qui entoure le trou noir géant serait
la source des flashs durant toute la durée de cette
traversée.
23/04/2008 réactualisé
Tandis que l'on recherche encore fébrilement une preuve de l'existence
des trous noirs de la RG, il n'est pas inutile de préciser que les
trous noirs de la gravité obscure ont été mis en
évidence depuis belle lurette
y compris dans le laboratoire où ils ne sont pas noirs du tout
mais au contraire très brillants: on les appelle alors plus
communément foudre en boule ou EV ou ectons ou encore micro
boules de feu et toutes leurs caractéristiques sans exceptions
répondent à celles que prédit la gravité
obscure. Un article récent fait le point sur un certain nombre de ces observations fascinantes
confirmées indépendamment par de nombreuses techniques
expérimentales souvent dans le cadre des observations de
phénomènes nucléaires à basse
énergie (fusion froide). Liste non exhaustive des
propriétés qui collent:
1) Une discontinuité peut confiner des particules de
matière (électrons, protons, atomes , noyaux) donc
une importante quantité d'énergie dans un volume
restreint: stabilité des EVs.
2) Ce confinement permet de surmonter des barrières
électrostatiques et de produire les phénomènes
nucléaires
3) La discontinuité est une source d'énergie: toute
particule piégée gagne de l'énergie, toute
particule qui s'échappe perd de l'énergie: la
température peut donc être considérablement plus
chaude à l'intérieur de la boule qu'à son
voisinage le plus immédiat.
4) Les neutrons produits par des réactions nucléaires qui
parviennent à s'échapper sont considérablement
ralentis au franchissement de la discontinuité d'où la
difficulté à les détecter dans les
expériences de fusion froide
5) Ce sont des accumulations locales de charges qui donnent selon la
théorie naissance à ce phénomène. D'où leur
présence dans tous les phénomènes de
décharges (atmosphériques , dans des enceintes, Z
machine, dans le palladium, dans le SPAD, au voisinage
d'électrodes ...etc... )
6) Le caractère chargé
électromagnétiquement des foudres en boule et EV est bien
connu ce qui ne les empêche pas de se propager dans la
matière grâce à la discontinuité qui limite
les phénomènes de perte d'énergie et permet au
paquet de particules de traverser la matière parfois en y
laissant son empreinte (trous). Le phénomène
toujours macroscopique (rien à voir avec une particule
élémentaire) peut s'évaporer (comme on l'observe)
au fur et à mesure que l'amas perd ses particules
chargées.
7) Les traces en pointillés s'expliquent par le fait que la
discontinuité représentant un aiguillage vers le versant
conjugué de l'univers, l'objet peut alternativement
apparaître et disparaître de notre versant...aucun autre
cadre théorique connu n'a la moindre chance de rendre compte de
cet aspect qui est de loin le plus déconcertant.
Il serait assez amusant de voir apparaître ces
phénomènes dans les expériences d'une autre
communauté de physicien qui est peu au courant de ces
observations: les physiciens des particules. Il semble même
qu'ils aient été observés dans des
expériences d'ions lourds, où , vous allez rire, ils ont
été pris pour des trous-noirs de la RG...Si le futur LHC
les produit en pagaille, gageons que tous les expérimentateurs
annonceront triomphants la découverte de micro trous- noirs
en évaporation rapide prévus par quelques bricolages
à dimensions supplémentaires.
Pour finir, il n'est pas inutile de rappeler que tous ces bricolages
constituent réellement une très grave déviance des règles du jeu de la
science. Le seul fait de l'existence de deux échelles
d'énergies voisines bien que sans aucune relation entre elles a priori tient du miracle et ne devrait même pas
être sérieusement envisagé. C'est pourtant ce que
présupposent toutes les constructions qui prennent la constante
cosmologique au sérieux, notamment le modèle Lambda CDM.
20/04/2008
La
théorie de la gravité obscure présuppose un
cadre de référence privilégié ce qui
permet entre autre de définir une
coordonnée de temps sans ambigüité et en
particulier permet non seulement d'envisager mais même de façon
quasi inévitable entraîne l'existence d'un réseau
spatial de points-masse en interaction gravitationnelle. Ce réseau
est immobile dans le cadre de référence lui même
probablement lié au cadre de référence bien
connu que définit le rayonnement à 3K remarquablement
homogène et isotrope en première approximation que nous
recevons de toutes les directions. La terre de par son mouvement
autour du soleil décrit des cycles par rapport à ce
système de référence matérialisé
par le réseau et nous nous attendons à ce que
l'interaction physique de tout corps se propageant dans ce réseau
susceptible d'être mis en vibration et de rayonner
produise donc un signal manifestant une périodicité
annuelle, exactement ce que prétendent avoir observé
depuis 10 ans les physiciens italiens de la
collaboration DAMA , observation récemment confirmée.
Englués qu'ils sont dans le particulièrement vilain
bricolage à base d'épicycles, matière
noire et énergie noire, qu'est le modèle standard
cosmologique il n'est pas étonnant que les physiciens
cherchent désespérément à se convaincre
qu'ils voient dans ce signal une preuve d'existence de
particules nouvelles intensément recherchées, les
particules de matière noire. Malheureusement si tel était
le cas on s'attendrait à ce que ces particules soient aussi
observées dans d'autres expériences, CDMS et Coupp, qui
en fait les excluent.
25/03/2008
L'été
dernier j'avais eu vent d'une rumeur concernant des anomalies de la
relativité découvertes avec le système GPS mais
tenues secrètes. Si ces effets de désynchronisation
d'horloge sont officiellement annoncés, j'envisagerai
sérieusement
l'influence
des discontinuités en DG.
29/2/2008
La
piste précédemment évoquée d'un pont
entre l'électromagnétisme et la gravité se
confirme. Il n'y a en fait rien à faire: on dispose d'une
équation d'onde et la conservation du courant source impose la
jauge de Lorentz. Par conséquent c'est bien une théorie
complète de l'électromagnétisme que le secteur
propagé de la théorie de la gravité obscure nous
offre gratuitement! Plus précisément, le secteur
propagé de la théorie génère des ondes du
champ tensoriel d'ordre deux qui d'habitude est associé à
la gravité mais les particules tests ne sont pas soumises à
ce champ mais au champ de type électromagnétique dérivé
du quadripotentiel identifié au vielbein. Il existe
apparemment deux constantes de couplage possibles pour la production
de telles ondes: l'une est celle de la gravité (on explique
ainsi la décroissance du pulsar mais aucun interféromètre
ne pourra détecter les ondes produites puisqu'elles sont de
type électromagnétique et probablement n'affectent que
les particules test chargées) , l'autre celle de
l'électromagnétisme (on obtient donc effectivement
gratuitement tout l'électromagnétisme). DG semble petit
à petit converger vers une ESTOE:"Extremely Simple Theory
Of Everything". Souhaitons qu'elle ne connaisse pas le même
sort que la plupart de ses concurrentes. :-)
13/2/2008
On
me demande souvent en particulier ces derniers temps si je travaille
seul sur cette voie théorique. Personne n'ayant manifesté
à ma connaissance un intérêt particulier pour
cette voie précise de recherche (même s'il en existe
d'autres plus ou moins apparentées), je suis effectivement
totalement isolé sur le sujet mais j'encourage toutes les
bonnes volontés à contribuer évidemment dans la
transparence et le partage comme il se doit. J'ai notamment ouvert
récemment une piste vers l'unification entre électromagnétisme
et gravitation qui me paraît très prometteuse. J'avais
aussi proposé en dernière page de mon review une idée
que pour le moment je n'ai pas mise suffisamment à l'épreuve
et qui gagnerait à être explorée: en proposant un
mécanisme par lequel une particule de masse nulle puisse
acquérir une masse effective en se propageant dans un réseau
essayer de faire sortir un spectre de masses de particules
élémentaires des propriétés d'un réseau
tel que ceux que l'on peut trouver en cristallographie: il en existe
pas mal donc un certain nombre de combinaisons à étudier
ce qui ne devrait pas représenter une tâche
insurmontable. Personne ne sait aujourd'hui prédire le spectre
de masse des particules élémentaires. En cas de succès
ce serait le Jackpot. Avis aux amateurs!
L'existence du réseau
et ses symétries pourraient aussi être étudiées
via les propriétés du CMB comme le font JP Luminet et
ses collaborateurs. A préciser cependant que la
figure choisie par JPL&Co est le dodécaèdre qui ne
peut paver qu'un espace de courbure légèrement positive
et pas un espace plat comme celui de la théorie DG. C'est
pourquoi, j'avais plutôt retenu un polyèdre à
faces hexagonales et carrées le seul qui puisse simultanément
paver un espace plat, permette une alternance de masses positives et
négatives en ses nœuds et présente un angle
caractéristique de 60 degrés proche de celui au delà
duquel le CMB manifeste ses anisotropies.
9/2/2008
La
nouvelle version du review de la théorie de la gravité
obscure en ligne sur ce site et
sur arXiv explicite par le calcul les arguments donnés dans la
news précédente du 2/2/2008. Par ailleurs, j'y annonce
deux nouvelles avancées majeures:
1-
une très belle voie d'unification de la gravité et de
l'électromagnétisme est ouverte.
2-
la théorie peut expliquer non seulement l'accélération
de l'univers mais aussi pourquoi l'univers est passé récemment
d'une expansion linéaire à constamment accélérée
comme on l'observe.
2/2/2008
L'anomalie
de Pioneer est une dérive fréquentielle vers le bleu
anormale du signal radio reçu des deux sondes Pioneer 10 et 11
de 12.5 à 20 Unités Astronomiques (du voisinage de
Saturne aux confins du système solaire). Elle constitue une
anomalie absolue pour la théorie de la gravité
couramment admise, la Relativité Générale. En
revanche, l'anomalie de Pioneer signe parfaitement l'effet d'une
discontinuité de la gravitation telle que prédite par
la théorie de la gravité obscure DG. Une telle
discontinuité délimite deux régions de l'espace
R1 et R2: les horloges de R2 sont accélérées par
rapport à celles de R1. La dérive temporelle du
décalage fréquentiel relatif entre les horloges
(df/dt)/f est prédite par DG à la valeur 2H0
(le paramètre de Hubble H0 décrit dans la cosmologie
standard le taux d'expansion de l'univers). Cette constante dérive
temporelle du décalage fréquentiel correspond, à
~ 15 % d'erreur près sur le paramètre de Hubble, à
celle qui est détectée entre la fréquence des
ondes radio de Pioneer dès que la sonde se trouve au delà
de la discontinuité et celle de nos horloges de référence
sur terre. Il doit donc se trouver une discontinuité de la
gravité cosmologique entre nous et les sondes qui doit se
traduire par une très abrupte apparition de la dérive
fréquentielle qui prend la valeur observée dès
que la discontinuité est franchie. Dans les barres d'erreur,
un tel effet ne pourrait pas avoir mieux été mis
en évidence qu'il le fut par Pioneer
11 en 1983 à ~12.5 UA (voir p19).
S'il est remarquable
que l'anomalie de Pioneer constitue une véritable signature
d'un effet attendu dans notre cadre il est encore plus impressionnant
de constater qu'aucune autre théorie à ce jour
n'explique l'effet malgré des dizaines de propositions
publiées. Ces dernières années ont été
fatales à presque la totalité des modèles
proposés à ce jour qui interprétaient l'effet
comme une accélération anormale dirigée vers le
soleil. S'il s'agissait vraiment d'une
accélération, elle affecterait également les
trajectoires des planètes externes du système solaire
dans la région où l'effet Pioneer fut détecté.
Or celles-ci sont connues
à des précisions bien meilleures que la magnitude des
déviations attendues notamment sur l'avance des
périhélies. La seule piste encore possible pour les
tenants de l'accélération anormale est celle qui
consiste à considérer que celle-ci n'affecterait que
les corps de petite taille ou ceux se propageant dans
une direction radiale par rapport au soleil contrairement aux
planètes dont les trajectoires sont quasi circulaires.
Mais même les modèles qui s'aventurent dans une voie
aussi insatisfaisante ne réussissent pas à prédire
l'effet Pioneer: il s'agit de bricolages dans lesquels la valeur de
l'effet dépend d'un paramètre ajusté ad hoc. La
théorie de la gravité obscure est donc unique en son
genre. Je vérifie dans
la dernière version de mon review que si le temps accélère
dans la zone des planètes externes par rapport au notre comme
le prédit DG, l'influence sur l'avance du périhélie
qui est de l'ordre de un sur 10 milliards par an est encore en deçà
de nos capacités de détection. La dérive
fréquentielle de la lumière que nous recevons des
planètes externes est également trop faible compte tenu
de nos capacités de résolution spectrale mais un
certain nombre de projets expérimentaux en cours ayant pour
objectif la mesure de la dérive en temps du redshift
cosmologique (mais sur des objets à des distances
cosmologiques) ont pour ambition d'atteindre
les précisions suffisantes pour percevoir sur une durée
de près de dix ans un taux de dérive des fréquences
optiques du même ordre que celui des ondes radios de
Pioneer.
Précisons enfin que l'effet Pioneer qui n'a
été observé qu'au delà de Jupiter ne
rentre pas en conflit avec les tests les plus précis qui
contraignent des variations de la constante G à un
niveau cent fois plus petit que H0. En effet, ces tests ont été
effectués en surveillant les trajectoires de la Lune et
des sondes Martiennes Vikings, donc entièrement dans une zone
située du même coté de la discontinuité
que les observateurs terrestres. Dans cette zone, même si
l'expansion ou contraction cosmique est active et produit la chute en
spirale de tous les objets célestes vers le soleil, cet effet
n'est pas perceptible car affecte de la même façon toute
nos références atomiques (en RG l'effet serait
perceptible au delà d'un rayon critique du système lié
car le facteur d'échelle affecte différemment les
règles et horloges de références et les
distances et temps caractéristiques des états liés
gravitationnellement). La dilatation ou contraction de la
partie interne du système solaire ne peut donc être mise
en évidence que par comparaison avec le comportement des
photons libres, effet de type décalage cosmologique beaucoup
trop faibles dans le système solaire, ou par comparaison avec
le comportement de l'environnement externe qui n'est pas soumis au
même facteur d'échelle, i.e. effet de type Pioneer ou
effet de type variation apparente de G avec avance du périhélie
qui comme nous l'avons souligné est encore trop mal testé
aujourd'hui dans la partie externe du système solaire.
Il
est évident qu'aujourd'hui une confirmation rapide de l'effet
Pioneer est beaucoup plus à la portée des sondes qui
parcourent le système solaire à condition d'avoir une
orientation convenablement stabilisée comme l'étaient
celles des sondes Pioneer. Mais peut on raisonnablement espérer
que les scientifiques de la NASA alors même que leur pays est
menace sérieusement de sombrer dans la dictature seront
autorisés à divulguer une telle découverte. J'en
doute de plus en plus car la News de New Horizon annonçant la
présence d'une discontinuité de la vitesse des
particules du vent solaire à 0.4 UA de Jupiter a
disparu du site (!!!)
de la NASA et plus personne n'a répondu à mes messages
juste après mon premier contact des responsables par email
pour leur signaler l'importance potentielle de cette
découverte!!...heureusement
j'avais sauvegardé le plot principal montrant cet effet.
21/1/2008
mise à jour de la news du 2/1/2007
Les
énergies négatives répulsives pourraient
représenter une solution simple et idéale pour produire
l'expansion accélérée de l'univers ou même
expliquer que celui-ci soit si remarquablement plat. Malheureusement,
comme je l'ai expliqué ici,
la RG est instable en présence de sources négatives.
Toutes les théories proposées se doivent donc de
respecter un certain nombre de conditions de positivité de
l'énergie sous peine d'être rejetées, étant
considérées irrémédiablement
instables. Il s'agit d'un véritable défi à
relever et la plupart des tentatives se révellent non stables
à l'analyse: c'est le cas d' un
grand nombre de théories de gravitation modifiées
suivant la voie MOND mais aussi, génériquement, des
modèles issue de la théorie des cordes comme la
cosmologie
ekpyrotique (article d'aujourd'hui sur FS). En parallèle,
des données combinées des différents observables
cosmologiques
analysées suivant les canons standards
tendent
de plus en plus dangereusement à favoriser un univers dont
l'une au moins des composantes serait un fluide violant les
conditions de positivité (paramètre de l'équation
d'état w < -1). S'il s'avère que w < -1, ce
seront les cadres conceptuels admis de la théorie des champs
qu'il faudra remettre en question et il est permis d'espérer
alors que les théoriciens seront contraints de surmonter leurs
à-priori négatifs pour envisager plus sérieusement
la proposition de la théorie de la gravité obscure ou
celle de JP Petit, toutes les deux phenomenologiquement stables bien
qu'intégrant de la gravité répulsive...mais il
est clair que malheureusement nous n'en sommes pas encore là
!
Je rappelle que la théorie de la gravité
obscure conduit à un univers spatialement plat (tel
qu'observé), pouvant être accéléré
(l'univers subirait actuellement une phase d'accélération),
et sans horizon (pouvant expliquer l'homogénéité
à grande échelle du fond cosmologique sans avoir
recours au scénario ad hoc de l'inflation).
17/1/2008
Dans
la glace, les molécules d'eau s'organisent suivant un
réseau très semblable à celui que la théorie
de la gravité obscure postule pour expliquer le spectre des
masses des particules et qui constituerait la trame du vide. Peut on
concevoir des modes de résonance entre ces deux réseaux
malgré leurs échelles nettement différentes
(quelques Angstrœm de pas de réseau pour la glace contre 0.1
mm pour le vide) ?
12/1/2008
Dans
le cadre de la Relativité Générale, les
solutions d'univers que l'on obtient ont une évolution dans le
temps qui dépend du contenu de l'univers.
La
plupart des solutions réalistes (qui ont des chances de
pouvoir décrire l' univers tel que nous l'observons)
présentent une pathologie à l'origine du temps appelée
singularité. En clair, n'importe quel volume pris dans
l'univers tend vers zéro lorsque l'on fait tendre la variable
temporelle t vers l'instant initial du Big-Bang t=0. On aurait donc
une densité infinie de matière dans la limite ou t tend
vers 0 et une catastrophe car les lois de la physique (gravité
et mécanique quantique) n'étant plus conciliables,
cessent d'être applicables dans cette limite.
Les experts
savent cependant que cette singularité n'est liée qu'au
choix pour marquer le temps d'une coordonnée particulière
t qui dans le cas d'une horloge en chute libre dans l'univers
s'identifie à la fois au temps marqué par cette
horloge mais aussi à un invariant relativiste "tau"
(grandeur qui prend la même valeur dans tous les systèmes
de coordonnées possibles). Un autre choix artificiel de
variable temporelle pourrait faire disparaître la singularité,
mais cette variable ne serait plus celle marquée par nos
horloges en chute libre dans l'univers. Or ce qui importe c'est bien
la présence ou non de la singularité lorsqu'on étudie
l'histoire de l'univers au voisinage du temps zéro avec la
coordonnée temporelle qui est celle que marquent nos horloges
en chute libre et comme nous l'avons dit dans ce cas dans la plupart
des modèles d'univers, la singularité est bien là
et la physique s'effondre lorsque t tend vers zéro.
Dans
le cadre de la théorie de la gravité obscure, il existe
aussi une coordonnée temporelle privilégiée
cosmique t qui est bien celle que marquent toutes les horloges en
chute libre. La différence avec la RG est que cette coordonnée
ne s'identifie plus à l'invariant relativiste "tau".
Il importe donc dans notre cadre de vérifier l'existence ou
non d'une singularité lorsque notre coordonnée
temporelle que marquent les horloges tend vers zéro. On
vérifie qu'il n'y a pas de singularité: la densité
ne tend pas vers l'infini quand t tend vers zéro: c'est un
succès important de la théorie DG.
En plus d'une
solution stationnaire triviale, DG admet deux solutions : une
solution "en expansion" et l'autre "en contraction".
Chacune admet deux régimes d'évolution selon que l'on
est proche ou loin de l'instant zéro. On ne pouvait
prédire à priori quelle solution allait adopter notre
univers (ni même s'il allait n'en adopter qu'une seule) et dans
quel régime nous nous trouvons aujourd'hui puisque cela dépend
essentiellement de conditions initiales inconnues. Il faut donc
attendre le verdict des observations. Il est important de comprendre
que cette imprédictivité n'est pas un défaut de
la théorie au même titre que l'imprédictivité
de la théorie des cordes par exemple. Elle se résoudra
au fur et à mesure que les données préciseront
un jeu de conditions initiales tandis que celle de la théorie
des cordes est à priori irrémédiable puisqu'elle
ne résulte en définitive que d'une compréhension
insuffisante des bases conceptuelles de la construction qui se
traduit (comme en RG) par un manque de contraintes et de
l'incalculabilité.
12/1/2008
News
du 29/12/2007 mise à jour
(nouvelles
modifs en bleu!)
12/1/2008
mise à jour de la news du 2/1/2007
La
voie de recherche qui m'a conduit à développer la
théorie présentée dans ce site part de la remise
en question de l'idée selon laquelle la gravité serait
un phénomène de déformation de l'espace-temps.
On démontre alors que la gravité a deux versants.
Suivant certains développements mathématiques dont la
signification profonde m'échappe, il semblerait que l'on
puisse rester attaché à la conception géométrique
de la gravité et construire une théorie à
gravités jumelles beaucoup plus fidèle à
l'esprit de la Relativité Générale. C'est ce
qu'a fait JP Petit. Je garde une préférence
marquée pour mon approche essentiellement car à mon
goût sa construction a les mêmes défauts que la
Relativité Générale (théorie trop non
linéaire, pas de principe de superposition, inconciliabilité
avec la mécanique quantique) mais la théorie gémellaire
de JP Petit est à mon avis, et de loin, la meilleure
proposition théorique à ce jour notamment pour aborder
la cosmologie, encore plus avec les résultats
récents de Gabriel Chardin qui semblent confirmer sa
solution de courbure spatiale négative et expansion uniforme
a(t)=t. Comme JP, Gabriel et moi l'avons souvent expliqué, les
masses négatives répulsives représentent une
solution idéale pour résoudre si simplement l'essentiel
des grandes énigmes de l'univers auxquelles les physiciens
sont confrontés aujourd'hui...à
condition d'introduire véritablement une deuxième
gravité pour ces masses négatives qui
ne sont pas
identifiables aux anti-particules!
Pourquoi les
théoriciens ne se sont ils donc pas de longue date jetés
sur cette solution miraculeuse? Tout simplement car, comme je l'ai
expliqué ici, la
RG est instable en présence de sources négatives.
Pourtant, peut être parce que sa théorie ne dérive
pas d'une action unique, les équations de JP Petit qui
poseraient problème isolément du point de vue de la
stabilité, se régularisent l'une l'autre. On a donc
affaire à une théorie parfaitement stable en présence
de sources d'énergie négative ce qui résout un
problème qui a donné lieu à des centaines de
papier. Comment un résultat aussi extra-ordinaire a t-il pu
passer aussi longtemps inaperçu?! Peut être aucun baron
de la physique théorique n'a réalisé (je viens
tout juste de le réaliser moi même) l'ouverture que cela
peut représenter ou peut être le fait que la
construction ne dérive pas d'une action unique fait qu'elle
est considérée comme une proposition en violation de
certaines règles établies auxquelles je faisais
allusion hier ce qui interdit à quiconque redoutant de se
marginaliser de s'y intéresser.
1/1/2008
Aujourd'hui
un morceau d'anthologie sur Futura Science qui abordant un sujet qui
pourrait prêter à sourire (le
tapis volant) se sent obligé de consacrer presque la
moitié de l'article à montrer que les auteurs sont des
gens respectables. Le travail dont il est question, croit on
nécessaire de préciser, est publié dans "une
revue scientifique au dessus de tout soupçon", les trois
auteurs "présentent des références
irréprochables" (leurs laboratoires, des travaux
antérieurs sont énumérés)...et comme si
ce n'était pas suffisant, "ces physiciens sont aussi
mathématiciens!!!" Ouf ...on va enfin pouvoir savoir de
quoi il s'agit! Le reste, un travail de mécanique des fluides
somme toute assez banal, vous permettra de comprendre que ce qui
avait effrayé les auteurs de l'article et justifiait ce lourd
avant propos n'est rien d'autre que les mots "tapis volant"
(trop drôle!!). Comment s'étonner du naufrage de la
physique théorique tel que le décrit Lee Smolin dans
son dernier ouvrage quand ce comportement de moine frileux en vient à
se généraliser paralysant les ardeurs de toute une
communauté ?
Il faut savoir avant tout que le système
des revues à referee est féodal: un referee n'est pas
payé, peut accepter ou refuser d'autorité les travaux
sans même laisser un droit de réponse ou la possibilité
au chercheur qui propose sa publication de défendre son
travail, de plus il est anonyme. Que diriez vous d'un système
judiciaire non seulement sans avocat de la défense mais pire
encore sans la moindre possibilité pour l'interessé
de se défendre si l'arbitre tout puissant et anonyme en a
décidé ainsi ? Les revues et les chercheurs aspirent à
la respectabilité, au sérieux. Tout sujet ou auteur
suspect (suivant une approche en dehors du courant principal) est
systématiquement refusé...on a trop peur de se
mouiller. Il en résulte une stérilité navrante
de la recherche: on préfère passer des décennies
à explorer des voies mathématiquement très
ardues (les supercordes) même si les retombées sont
dérisoires. Du moment que les calculs sont très
compliqués et qu'un ou deux génies ont une vue
d'ensemble de la discipline c'est que c'est sérieux, on peut
faire carrière, les articles sont acceptés dans les
revues. J'en suis donc presque arrivé à considérer
que si un article aujourd'hui est accepté dans une revue,
c'est qu'il n'introduit certainement aucune idée nouvelle
significative...ce qui est un comble!
Les physiciens sont ils
payés pour découvrir les lois de la nature ou pour
avoir l'air très intelligents et très forts en
démontrant régulièrement leur capacité à
maîtriser des sujets complexes ?! L'idée qu'une voie
simple puisse être passée inaperçue et pire
encore qu'elle ait été explorée par des
physiciens autodidactes et isolés comme JP Petit (mécanicien
des fluides de formation initiale) ou
moi
(expérimentateur de formation initiale) est exécrable,
insupportable. Du temps où Kepler proposa son ellipse, ils
auraient été catastrophés: après ces
monuments d'intelligence couvrant des ouvrages entiers par lesquels
les précurseurs avaient réussi à mathématiser
le mouvement de planètes à coup de dizaines de cycles
et épicycles, comment osez vous proposer une solution qui
tienne sur une demi-page?! Comme c'est prétentieux, comme
c'est ridicule!
Il
doit se passer quelque chose en physique qui sera semblable à
ce que fut la chute de l'ancien régime. Je vous conseille un
film récent: "jacquou le croquant" pour vous
remettre en mémoire le fait qu'il n'y a pas si longtemps,
lorsqu'on avait le malheur de n'être pas bien né, il
n'était pas pensable d'aspirer à une autre condition
que celle que la naissance vous avait imposé. Aujourd'hui, si
vous ne sortez pas d'une grande école ou n'êtes pas un
brillant étudiant, vous aurez des difficultés à
trouver une bonne thèse en physique théorique, i.e.
sous la responsabilité d'un baron reconnu de la discipline, et
sans cela vous n'aurez que peu de visibilité. Un médiocre
cursus d'étudiant signifie t'il que vous soyez moins doué
pour cette activité? Évidemment que non et beaucoup ont
fini par s'en rendre compte! Les brillants étudiants qui
ont été remarqués sur la base de leur capacité
à effectuer des gros calculs en temps limité
(équivalent au QI) sont des sprinters mais à la limite
je dirais que cette capacité surdéveloppée au
calcul est le genre de don autistique de singe savant dont la
recherche se passerait bien. La recherche a surtout besoin de
marathoniens, un profil intellectuel que le cursus universitaire
élimine en général impitoyablement. J'ai
rencontré nombre de ces individus à l'assimilation
lente durant mes études et si malhabiles dans les calculs
qu'on les croirait presque sous-doués. Ceux qui ont
survécu sont des miraculés. C'est qu'au lieu de se
contenter d'appliquer des recettes et raisonnements à grande
vitesse ce qui en général ne met en œuvre qu'un type
un peu particulier de mémoire, la mémoire des
raisonnements, ils voudraient toujours tout reconstruire par
eux-mêmes ce qui permet d'accéder à la vision
d'ensemble et l'authentique compréhension: terrible handicap
quand l'heure tourne et que la copie doit être rendue bientôt!
Il importe enfin de rappeler l'évidence: un physicien ne
doit pas se contenter de résoudre des problèmes dans
des cadres et en suivant des règles établies comme par
exemple un joueur d'échec. Il doit aussi parfois songer à
modifier radicalement les règles. C'est le genre d'audace que
plus aucun physicien ne s'autorise aujourd'hui sauf s'il s'agit
d'ouvrir (rien que cela!) une nouvelle branche de mathématiques.
La créativité, dans cette partie de la physique
théorique qui continue de s'intéresser aux phénomènes
observables, s'exerce dans des limites très strictes: il
s'agit de rajouter des termes autorisés (par les principes
établis) dans les équations pour que cela colle le
mieux aux observations. Violez ces limites et avant même de
considérer ce que vous avez à dire on se demandera d'où
vous venez, quelles sont vos références, où
vous avez publié, combien d'articles, et si ces critères
ne sont pas éloquents vous serez immédiatement
marginalisé, considéré comme un vilain et
prétentieux petit canard...
29/12/2007
Le
Power-Point de ma conférence à l'ENSAM du 19 décembre
(invité par l'association d'astronomes Aixois aaaov)
se trouve maintenant accessible
en ligne. Il est évident que pour une présentation
grand public, j'ai dû annoncer en les simplifiant à
l'excès un certain nombre de prédictions cruciales de
la théorie qui du coup, pour les plus physiciens de ceux qui
sont venus ce soir là, risqueraient de paraître relever
plus de pataphysique que de physique sérieuse. Il m'importe,
autant que faire ce peut, i.e. sans rentrer dans les calculs, de
préciser ici un certain nombre de points essentiels.
Une
gravité non propagée:
La
gravité de DG n'est pas propagée: elle est instantanée
à distance. Cela n'est pas imposé à la main dans
les équations mais au contraire, celles-ci découlant
des principes premiers n'admettent tout simplement plus de solutions
pouvant se propager. Cette position est tenable car à ce jour,
la vitesse de propagation finie de la gravité n'a pas été
mise en évidence. C'est d ailleurs le consensus
parmi les experts de la relativité.
Des
ondes gravitationnelles longitudinales
Si
la gravité de DG n'est pas propagée,
un autre secteur de la théorie admet des solutions qui se
propagent mais qui n'ont rien à voir avec la propagation de la
gravité. Ces ondes sont importantes car le rayonnement de
celles-ci entraîne une perte d'énergie ce qui permet de
décrire quantitativement la chute en spirale d'un
pulsar autour de son compagnon telle qu'observée.
La
pression et la lumière ne produisent pas de gravité
Seuls
les corps massifs produisent de la gravité en DG tandis qu'en
RG toutes les formes de l'énergie: la pression (1), l'énergie
cinétique (2), l'impulsion (3) de la source mais aussi
l'énergie potentielle (4) des masses constituant la source
dans leur propre gravité peuvent créer de la gravité.
A propos des contributions (1) et (4) un important
article d'un expert reconnu de la gravité, Ehlers, fait le
point. Il précise que seules des conditions exceptionnelles
comme l'étude de l'explosion d'une supernovæ
permettraient d'isoler et de mettre en évidence la
contribution de la pression (1) à la gravité qui
d'habitude, en situation d'équilibre, est compensée par
celle de l'énergie potentielle gravitationnelle (4).
Une
autre contribution est celle de l'énergie du champ
gravitationnel lui même (5) en RG. Les termes non linéaires
des équations de la RG produisent cette contribution. Bien que
les équations de DG soient également non linéaires,
un simple changement de variable permet de se ramener à des
équations linéaires, ce qui constitue une
simplification extra-ordinaire et permet d'effectuer les calculs dans
les situations les plus complexes aussi simplement que dans un cadre
Newtonien. Il apparaît au final que les contributions non
linéaires du champ gravitationnel de type (5) ne peuvent
s'interpréter comme des termes d'énergie du champ
gravitationnel car celui est d'énergie nulle en DG.
Le
gravitomagnétisme en RG
Les
contributions (2) ou (3) sont dites gravitomagnétiques.
Dans
un référentiel dans lequel une masse est au repos, elle
produit un certaine gravité à laquelle sera soumise une
autre masse au repos dans son voisinage. Que se passe t'il dans un
référentiel tel que cette même masse se déplace?:
la gravité s'est transformée et notamment y contribuent
maintenant le mouvement de la masse i.e. son impulsion (3), son
énergie cinétique (2) et non plus seulement la masse:
ces nouvelles composantes de la gravité sont appelées
gravitomagnétiques. L'analogie avec l'électromagnétisme
est immédiate: de même qu'une charge en mouvement crée
un champ magnétique et non plus seulement le champ électrique
qu'elle générait au repos, de même une masse en
mouvement génère des composantes
gravito-magnétiques.
Cependant, comme rien ne doit
dépendre du référentiel où l'on se place
pour étudier les phénomènes il est clair que ce
seul changement de référentiel ne peut faire apparaître
de nouveaux effets mesurables: dans le même changement de
référentiel l'objet initialement au repos sur lequel on
testait l'influence de la gravité s'est mis en mouvement
apparent et "ne ressent plus la gravité de la même
façon" ce qui compense l'influence des nouvelles
composantes gravitomagnétiques de telle sorte qu'il n'y a pas
plus d'effet gravitomagnétique mesurable dans le nouveau
référentiel que dans l'ancien.
Mais si la masse
test sur laquelle on étudie l'influence de la gravité
et la masse source de cette gravité se déplaçaient
l'une par rapport à l'autre dans notre référentiel
initial ce sera le cas dans tous les autres référentiels
se déplaçant à vitesse uniforme par rapport à
ce dernier. Dans tout référentiel on pourra alors
mettre en évidence des effets gravito-magnétiques
proportionnels à la vitesse relative de la masse source et de
la masse test.
Si l'on n'étudie plus simplement l'effet
d'une seule masse source mais d'un certain nombre de telles masses en
mouvement relatifs les unes par rapport aux autres mais aussi par
rapport à notre masse test, il apparaît qu'on peut
isoler deux types d'effet gravitomagnétique. On peut
considérer le mouvement d'ensemble du nuage de masses et si
celui-ci se déplace par rapport à notre masse test, un
effet appelé géodétique, est mesurable. Une fois
soustrait cet effet ne demeure que l'effet gravitomagnétique
lié au mouvement résiduel des masses individuelles du
nuage par rapport à notre masse test dans un référentiel
ou le centre de gravité du nuage est au repos, appelé
effet de frame dragging.
Lorsque un objet comme la terre
tourne, nous avons affaire à un grand nombre de petites masses
ponctuelles en mouvement relatif par rapport à un satellite,
et c'est pourquoi on doit observer selon la RG les deux effets
gravitomagnétiques, géodétique et frame
dragging, sur des objets en orbite autour de la terre notamment les
toupies de gravity probe B.
Pas
de frame dragging en DG
Que
les corps ne sourcent la gravité que par leur masse à
un sens précis très différent en DG de ce que
l'on pourrait entendre dans un cadre Newtonien. DG
n'a absolument rien à voir avec la théorie Newtonienne
de la gravité.
Les ressemblances sont superficielles et tout amalgame relèverait
de la plus grave confusion (il existe un grand nombre d'élucubrations
néo-Newtoniennes sur le marché qui bien entendu n'ont
pas la moindre chance de tenir la route!). En effet, DG est une
théorie relativiste invariante sous toutes les transformations
de coordonnées comme la RG.
En
DG, il existe un référentiel particulier dans lequel
tous les objets en mouvement ou non ne créent de la gravité
que par leurs masses (pas par leur mouvement). Si la masse test est
au repos dans ce référentiel elle ne subit aucun effet
gravito-magnétique. Par contre, si elle se déplace elle
subit un effet géodétique proportionnel à sa
vitesse. Donc, quel que soit le référentiel
privilégié, pas
de frame-dragging
de quelque point de vue que l'on se place, pour toutes les masses
dont la gravité est dictée par le référentiel
privilégié.
L'effet
géodétique
Toute
théorie de la gravitation doit préciser deux choses:
comment les corps produisent de la gravité et comment ils la
subissent. DG, comme la plupart des théories alternatives de
la gravité, ne modifie que les équations de la RG qui
décrivent comment les corps produisent de la gravité.
Les équations qui décrivent comment les corps sont
accélérés dans un champ gravitationnel restent
les mêmes. C'est pourquoi elle peut expliquer de nombreux
effets relativistes : ralentissement du temps, déviations des
rayons lumineux, avance du périhélie comme la RG mais
aussi l'effet géodétique que Gravity-probeB vient de
redécouvrir avec une précision inégalée.
Dans le référentiel privilégié
où les corps ne créent de la gravité que
par leur masse, cet effet sur un objet qui subit cette gravité
est proportionnel à sa vitesse. Si
le référentiel privilégié est lié
à la terre (mais
sans tourner sur lui même comme la terre), l'effet géodétique
dépend donc de la vitesse de l'objet, toupie de GP-B, par
rapport à la terre exactement comme en RG. DG
fait donc la même prédiction que la RG pour l'effet
géodétique
dans ce cas. Comme la terre n'est pas sensée être un
objet privilégié dans l'univers, il faudrait alors
admettre qu'un grand nombre de corps massifs dans l'univers
définissent autant de référentiels privilégiés
locaux. Ces derniers doivent naturellement intervenir dès
qu'une discontinuité sphérique délimite un
volume d'espace dans lequel se trouve notre corps massif de telle
sorte que tous les corps se trouvant dans ce volume, quels que soient
leur mouvement ne génèrent de la gravité
que par leur masse dans le référentiel lié à
ce volume. Précisons alors que la possibilité qu'il n'y
ait pas de frame dragging lié à la rotation de la terre
ne signifie absolument pas qu'il n'y aura nul part de frame dragging
dans l'univers...cela dépend à nouveau de l'existence
de référentiels privilégiés locaux.
Ainsi, si il existe un référentiel privilégié
local associé à chaque planète du système
solaire, les rotations de la terre et des autres planètes sur
elles mêmes ne créent pas de frame dragging mais le
mouvement relatif de toutes les planètes autour du soleil
produirait du frame-dragging.
Si
le référentiel privilégié est lié
au soleil ou mieux encore à l'univers
(un seul référentiel privilégié global),
il faut prendre en compte la contribution dominante supplémentaire,
celle de la vitesse de la terre par rapport au soleil et un
effet supplémentaire est prédit!
Cet
effet géodétique lié à un référentiel
privilégié dans l'univers devrait conduire à une
oscillation (avec une période annuelle) Nord-Sud et Est-Ouest
des toupies de GP-B avec une amplitude du même ordre que
le frame dragging attendu
en RG (effet non oscillant Est-Ouest) et qui donc pourrait être
pris pour ce dernier sur une courte période tout en induisant
de petits écarts significatifs par rapport à l'effet
géodétique attendu en RG (effet Nord-Sud). Cette
possibilité est très intéressante au vu des
dernières annonces de GP-B qui déclare détecter
du frame-dragging sur une période restreinte de 85 jours et
dont l'effet géodétique s'il n'est pas corrigé
avec la réduction des erreurs sera significativement en
désaccord avec la prédiction de la RG. De plus, il
pourrait avoir donné l'illusion d'un frame dragging dans
l'analyse du mouvement des satellites LAGEOS même si le
consensus qui prévaut actuellement est que le contrôle
des erreurs dans cette analyse complexe exploitant des données
non dédiées n'est pas suffisamment sûr.
On
prétend souvent que le frame dragging a été
établi de façon indirecte au voisinage des trous noirs.
En réalité cette analyse repose sur l'hypothèse
que la gravité au voisinage de l'horizon est telle que décrite
par la RG et exploite un paramètre libre, la vitesse inconnue
de rotation du trou noir sur lui-même, ce qui est amplement
suffisant pour s'ajuster à toutes les données que l'on
veut. En DG, il n'y a pas d'horizon, pas de frame dragging et la
gravité est très différente au voisinage du trou
noir de celle de la RG: l'analyse devrait donc être reeffectuée
dans ce cadre.
Courbure
de l'espace-temps ?
L'effet
géodétique est souvent mentionné comme une
preuve que l'espace-temps est courbé comme le prédit la
RG. En réalité, il ne prouve qu'une chose: que le champ
gravitationnel est courbé ! Ce n'est que si l'on fait
l'hypothèse que le champ gravitationnel lui-même décrit
les propriétés de l'espace-temps que cette courbure de
la gravité devient courbure de l'espace-temps. C'est un cas
qui illustre la divergence subtile mais fondamentale de point de vue
de la RG et de DG sur la façon de concevoir la gravité.
Cette divergence est à l'origine de DG elle même. Il
faut donc détailler ce point.
Il est clair que la gravité
déforme les intervalles de temps et d'espace que les
instruments mesurent: les équations qui décrivent cela
sont les mêmes en DG et RG (équations décrivant
comment les objets et la lumière subissent la gravité).
Mais il existe beaucoup de phénomènes pouvant
influencer les intervalles de temps et d'espace que l'on mesure. Par
exemple, lorsqu'un rayon lumineux passe de l'air au verre, sa
trajectoire est déviée. On pourrait considérer
que c'est en raison du fait que les distances parcourues dans le
verre sont dilatées par rapport à celles parcourues
dans l'air de telle sorte que pour minimiser son temps de vol la
lumière préfère voyager plus longtemps dans
l'air que dans le verre et donc ne se propage pas en ligne droite
d'un point A dans l'air à un point B dans le verre. Pourquoi
ne le fait on pas? Parce que l'interaction de la lumière
avec le verre est décrite par des équations qui ne
permettent pas de considérer que le verre dilate l'espace mais
plutôt que la vitesse de la lumière est moindre dans le
verre ce qui rend mieux compte du phénomène de
déviation observé.
L'analogie
avec la gravité peut être poussée très
loin car précisément, lorsque la lumière se
propage dans une zone de l'espace où règne une certaine
gravité, cela donne lieu aussi à des effets optiques du
type de ceux auxquels les lentilles nous avaient habitués
(propagation dans le verre): déformation des images, retards.
Donc dans le cas de la gravité, pourquoi s'autorise t'on à
penser qu'elle déforme vraiment l'espace et le temps eux mêmes
ce qui oblige les photons à adopter des trajectoires déviées
voire même courbes pour minimiser leur temps de vol plutôt
que que d'adopter une conception plus conforme à l'esprit de
l'optique géométrique?
Pourquoi
ne considère t'on pas que l'interaction de la gravité
avec la matière et le rayonnement a plutôt pour effet de
ralentir physiquement tous les phénomènes périodiques
(horloges naturelles y compris les fréquences lumineuses) et
affecte la vitesse de la lumière de telle sorte que la même
trajectoire est suivie? En fait, du point de vue de l'observateur les
deux points de vue sont également acceptables et totalement
indiscernables. L'un consiste à dire que la lumière se
propage en ligne droite dans l'espace-temps courbé (RG),
l'autre que la lumière a une trajectoire courbe dans
l'espace-temps non déformé (DG). Ils peuvent même
être soutenus dans le cadre de la RG et l'ont été
par des physiciens de renom dans les années 70, mais alors le
débat n'était que métaphysique puisque aucune
expérience réalisable ne permet de faire la différence
entre les deux points de vue.
Certes
le champ gravitationnel possède toutes les propriétés
mathématiques permettant de le considérer comme la
métrique de l'espace-temps, c'est à dire un objet qui
caractérise vraiment les propriétés géométriques
d'un espace-temps dès lors susceptible de se déformer.
Mais des questions sérieuses commencent à poser dès
que l'on commence à envisager plusieurs champs différents
de ce type dans nos théories sur un même espace-temps
caractérisé par les coordonnées x, y , z, t. Et
de fait, les physiciens sont de plus en plus nombreux à
explorer les théories dites multi-métriques! S'il
existe plusieurs champs ayant tous les propriétés
requises pour être considérés comme des
"métriques de l'espace-temps" mais si les géométries
qu'ils décrivent sont incompatibles, ils ne peuvent pas tous
représenter LA vraie métrique de l'espace-temps !
Par conséquent, l'interprétation selon laquelle il
faudrait toujours considérer qu'un champ ayant les propriétés
d'une métrique soit vraiment la métrique de
l'espace-temps est soumise à rude épreuve.
Le
point de vue que nous soutenons est que si l'on prend au sérieux
que l'espace-temps lui même n'est pas déformé par
la gravité, le champ gravitationnel ne représente en
aucune façon sa vraie métrique! Si cette dernière
(décrivant un espace-temps non déformé!) est
introduite en plus du champ gravitationnel, les
équations que doit alors vérifier le champ
gravitationnel en présence de cette métrique de fond
sont celles de DG: elles modifient la façon dont les corps
produisent de la gravité et nous disent qu'il faut juste
réinterpréter celles qui décrivent comment les
corps subissent la gravité: pour pouvoir mesurer avec des
instruments les vrais intervalles de temps et d'espace, il faut être
en un lieu où il n'y a pas de gravité car si la gravité
est présente, on mesure comme à travers un prisme
déformant des intervalles différents qui ne sont plus
les vrais intervalles. Il existe donc cette notion de "vrais"
intervalles dans l'absolu en DG qui n'a aucun sens en RG. Enfin,
c'est en partie grâce à cette métrique qu'il
devient très simple en DG de composer les gravités
individuelles d'un nombre quelconque de sources en une seule et que
le calcul gravitationnel est tellement plus simple qu'en
RG.
Gravité
instantanée mais théorie causale
Le
problème de la causalité est également épineux
et fondamental. L'espace-temps non déformable de DG reste
quand même celui de la relativité restreinte. Par
conséquent les intervalles d'espace
et de temps se
contractent se dilatent pour un observateur en mouvement mais cela
n'est lié qu'à un changement de point de vue
contrairement à la courbure de l'espace-temps qui si elle est
prise au sérieux (comme en RG) est un invariant qui ne dépend
pas de l'observateur. La déformation de l'espace-temps de la
RG n'a donc pas du tout le même statut que celle que décrit
la Relativité Restreinte. DG n'intègre que celle de la
Relativité Restreinte. C'est ce qui conduit à envisager
les problèmes de causalité car en DG la gravité
est instantanée. Si l'on admet que le signal gravitationnel
est instantané pour celui qui l'émet, par exemple un
individu qui agite une masse au point A alors il ne le sera pas pour
tous les autres observateurs de l'univers susceptibles de recevoir ce
signal s'ils sont en mouvement par rapport à A, c'est une
conséquence inévitable de la Relativité
Restreinte. Par exemple si l'un d'eux, disons B, ayant reçu le
signal de A décide de le renvoyer à A, ce renvoi sera
par contre instantané pour B mais pas pour A. Pour A, le
trajet aller était instantané mais le trajet retour si
B est en mouvement peut remonter le temps! Autrement dit A est
capable de s'envoyer à lui même, via B, un signal dans
le passé! Ceci n'est pas acceptable car peut conduire à
des paradoxes bien connus. La solution est de considérer que
les signaux gravitationnels de la théorie DG ne sont en
général ni instantanés pour A ni pour B mais le
sont pour un observateur absolu fixé à l'avance C. Pour
celui-ci, AB et BA donc l'aller retour ABA sont instantanés
i.e ne remontent pas le temps. Mais comme les points extrêmes
de cet aller retour sont le même point A, la durée de
ABA sera la même donc instantanée pour tous les
observateurs de l'univers y compris A et B même si les temps
aller ou retour isolément ne sont pas perçus
identiquement par tous les observateurs. La causalité est
sauvée du moment que tout trajet qui revient à son
point de départ ne peut remonter le temps. Tout cela repose de
façon cruciale sur le point de vue absolu C, qui par exemple
pourrait être un référentiel au repos par rapport
à l'univers.
Épilogue:
- Une
discontinuité au voisinage de la terre ou même à
l'intérieur de la terre est selon nous un candidat parfait
pour expliquer des perturbations climatiques ou géologique
globales telles qu'il semble que nous les observions. Cette
discontinuité ne doit être présente que durant
une courte période et est potentiellement très
dangereuse. C'est probablement la magnétosphère
terrestre qui permet à la discontinuité de se trouver
sur terre et pas seulement au large (entre Jupiter et mars en ne
prenant en compte que les potentiels de gravité). Des ondes
gravitationnelles très puissantes générées
au voisinage des centres galactiques peuvent en traversant le système
solaire agiter brutalement ces discontinuités et provoquer
toutes sortes de catastrophes (dévier des astéroïdes,
générer des périodes éruptives très
violentes). Nous sommes en plein dans la période critique!
-
Nous avons fait le pari d'un frame dragging nul pour pouvoir
éventuellement profiter au mieux d'un éventuel résultat
négatif de Gravity-ProbeB mais il est évident que DG
pourrait aussi s'accommoder d'un frame dragging tel que prédit
par la RG. Il suffit pour cela que les discontinuités
définissent autant de référentiels privilégiés
locaux que de petites masses microscopiques: les particules
élémentaires par exemple. Alors, les confirmations
cruciales risquent bien d'être des phénomènes
naturels.
26/12/2007
News revue du 21/11/2007
Toutes
les particules gérées par un groupe de dimension fini
(E(8))!? : ma conviction est qu'une véritable
compréhension des particules permettra de calculer toutes les
masses, ce qui n'est pas (encore?) fait dans ce travail. Si le style
de ce post sur arXiv fait irrésistiblement penser à un
canular, il n'est pas exclu qu'il y ait là probablement
un travail "sous terrain" très important...qui
interpellera sans nul doute les connaisseurs !
:-)
Dans le cadre de la théorie de la gravité obscure, les
projections suivant les directions d'un réseau à
structure de base hexagonale pourraient produire un spectre de masses
données par une série d'angles possibles de cette
trame.
6/11/2007
Les
expériences du RECOM ont mis en évidence en
certaines circonstances des variations dans les demi-vies de certains
noyaux radioactifs. Nous avons donc des raisons très sérieuses
de suspecter la physique des discontinuités d'influer sur les
constantes de couplage qui interviennent dans les processus
nucléaires. Ces variations sont liées notamment à
la présence d'une discontinuité majeure responsable de
l'effet Pioneer dans le système solaire et qui se rapproche de
nous. Qu'en serait il de la réaction en chaîne produite
par l'explosion d'une bombe atomique dans un environnement ou la
physique des discontinuités pourrait modifier les sections
efficaces nucléaires ? La réaction en chaîne
pourrait elle se poursuivre bien au delà des limites
habituelles et constituer une menace globale majeure
?
26/09/2007
La
fusion froide:
une recherche sur un sujet aux enjeux d'importance capitale avec des
faibles moyens s'est poursuivie dans le monde entier depuis
l'expérience de Pons et Fleishmann. Aujourd'hui, si ces
phénomènes restent théoriquement énigmatiques,
la reproductibilité des effets et la connaissance des facteurs
favorables et défavorables ont beaucoup progressé,
selon les chercheurs impliqués. Malheureusement, les
dégagements d'énergie demeurent trop faibles pour être
exploitables. Un ouvrage
récent fait la synthèse sur le sujet.
Des
expériences portant sur les phénomènes de
transmutation biologique ont fait également l'objet de
publications dans des ouvrages
récents de V.I. Vysotskii et A.A. Kornilova.
Le
plus probable est qu'il existe une explication commune à tous
ces effets ainsi qu'à ceux mis en évidence dans les
explosions par décharge électrique expérimentées
par le RECOM. Nous avions exposé notre proposition dans le
cadre de la gravité obscure dans de précédentes
News. Il se pourrait de plus qu'en présence d'ectons
ou EVs , donc au voisinage de discontinuités, les
constantes de couplage des interactions soient modifiées
puisque des processus qui devraient être négligeables
sont constatés : fusions, transmutations, modification des
demi-vies des noyaux radioactifs. On pourrait imaginer ainsi que
les interactions faibles contribuent plus activement à la
production de neutrons dans les clusters d'électrons. Les
hautes densités, les énergies atteintes et les
constantes de couplage modifiées à l'intérieur
du cluster seraient trois facteurs susceptibles de favoriser la
production de neutrons, la fusion de noyaux légers et
l'enrichissement de noyaux plus lourds par les neutrons. L'absence
ou le faible flux de rayonnements relativement aux
dégagements d'énergie observés s'il s'agit
bien de réactions nucléaires pourrait aussi s'expliquer
par le fait que les particules qui parviennent à échapper
aux EVs perdent l'essentiel de leur énergie au franchissement
de la discontinuité et deviennent plus difficiles à
détecter.
6/9/2007
En relisant la
conclusion de l'ouvrage remarquable de Mario Varvoglis d'introduction
à la parapsychologie scientifique (la rationalité de
l'irrationnel-1992 : une référence incontournable en la
matière) il m'est difficile de ne pas y déceler dans
le choix des termes ci-après mis en italique par moi, une
manifestation étonnante de prémonition si ce n'est de
clairvoyance:
" Notre
objectif a été atteint si nous avons pu mettre en
évidence la rationalité de ces phénomènes
que seule la vision mécaniste relègue à la
catégorie de l'irrationnel. Les recherches sur le Psi révèlent
avec clarté notre participation intime au tout.
Elles suggèrent que la réalité est
tissée d'un réseau d'interconnexions. Nos
pensées et nos actions, nos désirs et nos attentes, nos
croyances et nos peurs, nos intentions et nos valeurs, toutes ces
facettes de l'être humain affectent le monde qui nous entoure
et sont affectées par lui. Il est temps que nous tous
(individus et sociétés) reconnaissions cette
trame qui nous relie et fassions émerger nos
potentialités psi latentes jusqu'à la pleine
conscience. Il est temps d'amener les deux visages de Janus
face à face, car leur dialogue illuminera
l'univers."
La théorie
de la gravité obscure prédit l'existence d'un réseau
de points en communication gravitationnelle instantanée qui
tapissent et constituent la trame du vide dans lequel toute structure
matérielle et en particulier nous-mêmes baignons. Elle
décrit le champ gravitationnel comme une entité à
deux versants, que j'ai parfois désignée champ-Janus
autorisant un dialogue gravitationnel entre les deux versants de
notre univers symétriques sous l'inversion du temps.
Cette
omni-présence du tout, qui s'exprime à volonté
par l'intermédiaire de chacun d'entre nous plus ou moins à
notre insu, est particulièrement manifeste dans la multitude
de parcelles d'idées que j'ai rencontrées dans autant
d'articles et de news scientifiques auxquels je me réfère
dans mon review et dans ces pages. Ces fragments entrent dans la
composition de la théorie de la gravité obscure où
ils trouvent en définitive leurs authentiques articulations et
prennent tout leur sens.
21/08/2007
Les
physiciens du centre de recherche Russe RECOM ont accumulé un
ensemble de preuves irréfutables de l'existence de
transmutations à basses énergies dans des expériences
où se manifestent des rayonnements "étranges"
qui ont les propriétés idéales pour être
identifiés à des manifestations d'une discontinuité
de potentiel (prédite par la théorie de la gravité
obscure et déjà mise en évidence par les sondes
Pioneer et New
Horizons) emprisonnant un amas de particules chargées.
Nous avons déjà mentionné ces objets dans
notre news du
30/05/2007. Les Ectons,
Electrum
Validum, ou foudre
en boule ont des dimensions très variables mais
semblent tous correspondre au même type de phénomènes
(également probablement
responsables de l'effet SPAD) sur lesquels la quantité
d'informations expérimentales accumulées est déjà
impressionnante même si aucune explication théorique
unanimement admise ne se dégage pour en rendre compte, la
théorie ici défendue étant largement ignorée
pour des raisons que je ne m'explique pas...
Il
n'est pas inutile de résumer ici les principales
caractéristiques des phénomènes mis en évidence
et les circonstances de leurs manifestations :
1)
Une décharge électrique est le phénomène
déclencheur (foudre, décharge dans l'interstice du
Spad, décharge d'une capacité dans une feuille de
titane dans le cas des expériences
du RECOM: énergie emmagasinée 50kJ, voltage 5kV,
temps de décharge 0,1ms)
2)
Suite à la décharge et l'explosion de feuilles
ou filaments métalliques, de nouvelles espèces
chimiques sont identifiées et quantifiées parmi les
résidus. Dans le cas des expériences du RECOM, le
pourcentage des nouvelles impuretés (Na, Mg, Al, Si, K, Ca V,
Cr, Fe, Ni, Cu Zn) correspond au pourcentage disparu d'isotope 48 de
la feuille en Titane (5%+-0.4%) ce qui exclu tout artéfact
et contamination. Les lois de conservation semblent être
respectées pour ces expériences mais pas dans le SPAD
où de l'énergie est produite. Les
expériences ont été reproduites indépendamment
par plusieurs équipes, et ses paramètres (+-15% pour
les paramètres électriques, +-0.56% pour la quantité
de titane 48 qui disparait, +-1.1% pour l'augmentation de la
pression) sont en général hautement reproductibles.
Occasionnellement, les effets constatés ont été
exceptionnels (taux de disparition du titane plusieurs fois
supérieurs) pour des raisons inconnues.
3)
Pas de production de neutrons donc l'interaction forte n'est pas
impliquée. Pas de rayonnement gamma des résidus
non plus. Comme on a constaté des transmutations nucléaires
on envisage la seule autre interaction nucléaire connue,
l'interaction faible, à condition de trouver des mécanismes
pour augmenter le taux d'interaction (la section efficace de
cette interaction est trop faible) et permettre de vaincre
les barrières de potentiel électromagnétiques.
Dans
d'autres expériences les taux de désintégration
beta de certains isotopes préalablement introduits dans
l'enceinte ont été fortement modifiés suite à
la décharge/explosion. Le phénomène pourrait
donc avoir des conséquences dramatiques sur le fonctionnement
instable par nature d'un réacteur nucléaire.
4)
Une structure parfois lumineuse (plasma) de taille très
variable (de 0.1 micron à 1 mètre) est observée:
Foudre en Boule, Ectons, Electrum Validum (EV) avec une durée
de vie de 5 millisec (50 fois plus que la durée de la décharge
dans les expériences du RECOM) à 10 secondes
typiquement pour la foudre en boule (1 minute est le maximum
constaté). Les EV s'associent parfois en chaines qui forment
des anneaux. FB, E, EV sont sphériques et fortement chargés:
la foudre en boule est sensible aux champs électro-magnétiques,
les ectons sont considérés comme des agglomérats
de 2 1010 électrons dans un amas
sphérique de 3 microns. Des traces "étranges"
déviées par les champs magnétiques ont été
observées dans des émulsions à plusieurs mètres
de l'enceinte où la décharge-explosion s'est produite.
L'étrangeté tient à plusieurs propriétés
énigmatiques:
-
Les traces sont beaucoup plus larges que celles habituelles de
particules chargées
-
Les traces sont en pointillés
-
Les traces n'ont pas de cheveux (électrons_delta émis
habituellement par des particules de hautes énergie)
Ces
traces ont été laissées par des objets qui ont
été capables de traverser la paroi de l'enceinte dans
laquelle l'explosion s'est produite. La foudre en boule a aussi
la capacité de traverser des parois comme par exemple une
vitre en verre. La température dans le sillage est très
faible en comparaison des énergies mises en jeu à
l'intérieur de la boule.
Les mystérieux rayonnements
peuvent avoir des conséquences inquiétantes sur la
santé: ils accélèrent
les processus de division cellulaire.
La
disparition des objets peut être explosive ou par évaporation
plus ou moins rapide (à 50 cm de son origine la trace a une
épaisseur de 30 microns, elle n'est plus que de 5 microns à
deux mètres de distance)
De
notre point de vue, il n'y a pas lieu de distinguer fondamentalement
les structures observées visuellement de celles qui ont laissé
les traces étranges si ce n'est par leurs tailles. Toutes les
propriétés s'expliquent parfaitement par une
discontinuité de la théorie de la gravité
obscure emprisonnant des particules chargées dans un volume
sphérique de taille très variable. L'objet
macroscopique est sphérique ou torique s'il s'agit d'un anneau
d'EVs et chargé magnétiquement ET électriquement
(c'est pourquoi il laisse des traces dans les émulsions et est
dévié par un champ magnétique) mais peut
traverser la matière car le comportement collectif (comment
l'objet est perçu par une particule extérieure)
est dicté par la discontinuité. Lorsque la
discontinuité s'inverse périodiquement par échange
des deux champs gravitationnels conjugués, la structure semble
disparaître et réapparaître successivement,
clignotement non perceptible visuellement à haute fréquence
mais identifiable sous la forme de traces en pointillés dans
les émulsions.
L'amas d'électrons ne perd que peu
d'énergie cinétique en traversant le milieu (bien qu'il
soit possible de le piéger dans un matériau dense comme
cela a été fait avec du fer) car quelles que soient les
collisions qui se produisent entre particules à l'intérieur
du volume de l'ecton, celles ci sont en permanence ré
accélérées par la discontinuité qui
maintient dans le volume une énergie cinétique moyenne
d'agitation constante. En pénétrant dans un milieu, la
discontinuité fond le matériau dans lequel elle évolue
et le transforme plus ou moins en plasma. Dans son sillage, la
matière revient à un état normal (non plasma)
car toute particule qui parvient à s'échapper de la
barrière de potentiel que constitue la discontinuité
perd l'essentiel de son énergie ce qui explique également
la faible température au voisinage de la foudre en boule et
l'absence de cheveux des traces dans les émulsions: seules des
particules chargées de haute énergie qui
s'échapperaient de l'ecton pourraient contribuer à des
cheveux!
D'autre
part, la discontinuité a la capacité d'abaisser les
barrières de potentiel et autorise les interactions autrement
interdites d'où les transmutations nucléaires. La
structure ne disparait et libère son énergie qu'en
perdant de la charge de même qu'elle n'a pu se former qu'à
la faveur d'une très haute densité de charge: la
décharge initiale n'a d'autre fonction que de provoquer cette
concentration de charges dans le volume limité que définit
le canal. En effet, ce n'est que lorsque le potentiel
électromagnétique atteint le seuil fixé par le
potentiel gravitationnel de fond que la discontinuité peut se
produire. Comme le potentiel total intervient incluant gravité
du système terre-lune-soleil, ondes gravitationnelles
longitudinales se propageant au voisinage, champ magnétique
terrestre, les effets peuvent occasionnellement être décuplés
comme constaté dans les expériences du RECOM par des
"conditions de background" plus favorables en relation
avec les positions des planètes mais aussi les soubresauts du
"trou noir" (qui n'a rien à voir avec le trou noir
de la Relativité Générale) géant du
centre galactique générateur d'ondes gravitationnelles
longitudinales.
L'espoir
n'est pas infondé qu'avec la compréhension et la
maîtrise de cette nouvelle physique nous aurons accès à:
-
Une énergie illimitée gratuite : l'énergie des
discontinuités déjà exploitée par l'effet
SPAD
-
Une usine permettant de produire par transmutations tous les éléments
chimiques à volonté
Les
expériences portant sur les phénomènes de
transmutation biologique et les effets de l'eau activée ont
fait également l'objet de publication dans des ouvrages
récents de
V.I. Vysotskii et A.A. Kornilova
Mais
les conséquences potentiellement dangereuses car pour le
moment incontrôlées de cette nouvelle physique et les
implications métaphysiques majeures du coté obscur ne
devront pas être négligées.
15/07/2007
Nouveautés
sur le site d'Hypnow: le retrokit
pour les utilisations spéciales (Do it yourself !
et constatez en par vous
mêmes les performances) et une liste de photos de machines
agricoles équipées de SPAD avec pour chacune les
performances remarquables en économie de carburant ( de 25 à
60%)! Notre description de l'effet SPAD dans le cadre de la théorie
de la gravité obscure sur la page: l'économiseur
de carburant SPAD.
26/06/2007
Il n'existe en l'état actuel de nos connaissances dans les
cadres standards qu'un type de structure physique naturelle pouvant
coder de l'information et simultanément servir de substrat à
une activité que l'on peut associer empiriquement à des
états de conscience: les réseaux neuronaux. Avec
la théorie de la gravité obscure au moins une autre
structure se présente qui ayant un certain degré
d'analogie avec les réseaux de neurones pourrait bien jouer un
rôle analogue mais à beaucoup plus grande échelle
spatiale et de complexité: la structure discrète qui
constitue la trame de l'espace dans tout l'univers. Sauf que
dans ce dernier cas, les connexions sont non locales ce qui fait que
chaque nœud est virtuellement informé instantanément
de l'état de tous les autres dans l'univers. Ce réseau
serait également une connexion entre notre univers et son
autre versant mais aussi une multitude d'autres univers en
particulier un univers où le temps n'existe pas! A
défaut de fournir un commencement de réponse au
problème du rapport entre le psychique et le physique, le
nouveau cadre au moins étend la problématique à
une échelle cosmique et permet d'envisager que la conscience
ne soit pas un épiphénomène émergent,
étant au contraire première par rapport aux systèmes
physiques tels que les réseaux neuronaux qu'elle aurait
structurés et informés tout au long de l'évolution
biologique.
25/06/2007
Mises
à jour de Gravité quantique en rouge dans le texte.
Le
réseau de masses positives et négatives alternées,
s'il constitue la trame du vide, devrait se manifester par des
vibrations de tout objet se propageant dans le réseau. Avec un
pas de 1cm et une vitesse de l'ordre de celle de la terre par rapport
au fond cosmologique CMB (~360 km/sec) on aurait affaire à des
fréquences de vibration autour du MHz qui seraient le plus
aisément détectables par un système en chute
libre, aux bruits réduits et possédant un système
de lecture de précision des accélérations. C'est
le cas de l'expérience Gravity Probe B dans laquelle
justement des pics de résonance inattendus ont été
détectés qui pourraient bien constituer une première
mise en évidence du mode discret du vide attendu dans le cadre
de la théorie de la gravité obscure.
22/06/2007
Un
débat public a eu lieu récemment entre Thibault Damour
défenseur de la théorie des super-cordes (ST) et Lee
Smolin, un des chefs de file d'une voie concurrente qui monte
actuellement en puissance, la théorie de la gravité
quantique à boucles (LQG). Ce dernier a critiqué
assez sévèrement la théorie des
super-cordes dans son ouvrage récent: "rien ne va
plus en physique, l'échec de la théorie des cordes".
Pour préciser le rapport entre ces théories et celle de
la gravité obscure (DG) il suffit de rappeler que DG se
substitue à la Relativité Générale (RG)
en réhabilitant la notion d'espace-temps de fond non
dynamique, cadre dans lequel beaucoup de problèmes
disparaissent, les lois de la gravité se simplifient
considérablement et permettent d'effectuer de nombreuses
prédictions inattendues. Tout au contraire, LQG et ST
battissent au delà de la RG mais toujours à partir des
fondements conceptuels de la RG en s'efforçant de respecter en
particulier le principe d'indépendance par rapport au fond qui
affirme l'inexistence d'un cadre de référence
spatio-temporel fixé à l'avance, l'espace et le temps
étant eux mêmes dynamiques, c'est à dire soumis
aux équations de la gravitation, via le champ métrique.
La démarcation est donc très claire ce qui n'exclue pas
que sur le plan des prédictions et de la phénoménologie
les théories puissent se mimer jusqu'à un certain point
les unes les autres. Nous sommes d'ailleurs alerté sur ce
point dès les premières pages de l'ouvrage de Lee
Smolin par une citation d'un éminent super-cordiste: "si
une théorie réussit là où nous avons
échoué, nous l'appellerons théorie des cordes"!
L'intuition essentielle au cœur de la démarche
scientifique est celle d'une réalité intelligible au
sens où il est possible, via une chaîne de
raisonnements et de calculs de rendre compte quantitativement et
qualitativement d'une multitude de faits d'observation (idéalement
tous) à partir d'un nombre restreint de principes invariants
(idéalement un seul et non arbitraire) et de constantes
fondamentales. C'est cette économie de moyens qui assure la
prédictivité donc la falsifiabilité d'une
théorie véritablement scientifique et la meilleure
raison de tenir à cette intuition à priori si
improbable est que tous les triomphes de la science dans le passé
plaident en sa faveur. La théorie des supercordes semble avoir
abandonné tout espoir de prédictivité puisque
nombre de ses experts en arrivent à se satisfaire d'un paysage
très vaste de théories possibles parmi lesquelles,
celle particulière que notre univers réalise ne pouvait
être prédite à partir des principes premiers mais
est entièrement le fait du hasard. Étant à
géométrie extrêmement variable, on peut douter
que la théorie ne puisse s'accommoder et même se trouver
fortifiée par la mise en évidence prochaine d'anomalies
de quelque nature qu'elles soient (par exemple des violations du
principe d'équivalence également prédites par DG
ou la découverte de nouvelles particules au futur LHC). A
méditer encore: "si une théorie réussit où
nous avons échoué, nous l'appellerons théorie
des cordes"!
Quant à l'actuel modèle
standard de la cosmologie, il est évident qu'il est éminemment
épi cyclique s'étant construit suivant une démarche
caractérisée (et ceci quels que puissent être ses
succès dans la confrontation aux observables de plus en plus
précis et détaillés de la cosmologie) ayant
consisté à introduire au fur et à mesure que les
anomalies se sont présentées de nouvelles combinaisons
d'idées (matière noire, énergie noire,
inflation) non prédictives si ce n'est parfaitement
énigmatiques et leur cortège de paramètres
libres en exploitant le manque de contraintes du cadre standard
qu'est la RG et sans doute, comme on en prend de plus en plus
conscience, le caractère non prédictif de la RG elle
même à l'échelle cosmologique (mise en doute du
principe cosmologique fort et effets de back-reactions). DG au
contraire repose sur des principes de symétrie beaucoup plus
contraignants qui lui assurent une plus grande prédictivité
et en vertu desquels elle reste fidèle à l'intuition
essentielle au cœur de la démarche scientifique.
15/06/2007
Orbo
: performances non confirmées pour le moment.
09/06/2007 :La
force électrostatique liant l'électron et le proton
dans l'atome d'hydrogène est elle réellement
propagée par des photons? Si tel était le cas
l'amplitude de diffusion électron / proton devrait manifester
un pôle caractéristique correspondant à
l'existence de cet état lié intermédiaire. Or ce
pôle n'est présent dans aucun des graphes de Feynman
individuels de la somme infinie des amplitudes. Il faut donc croire
que celui-ci apparaîtrait dans la sommation de la série
pour y manifester alors les limites de la méthode perturbative
(cf Weinberg Quantum Field Theory vol 1 chapitre: bound states in
external fields). Dans le cadre de la théorie de la gravité
obscure, cette croyance n'est pas indispensable. L'interaction
gravitationnelle n'y est pas propagée et par ailleurs des
ondes gravitationnelles quantifiées existent mais ne propagent
pas d'interaction...il pourrait bien en être de même pour
l'électromagnétisme tel qu'il s'unifie à la
gravité dans notre cadre.
30/05/2007 :
Des expériences Russes (G.A Mesyats) et Américaines (K.
Shoulder) ont fait depuis longtemps état de l'existence d'amas
d'électrons appelés Ectons
qui comme la foudre en boule
et les mini-boules d'énergie du SPAD ont les
propriétés attendues d'un amas de particules chargées
piégées par une discontinuité de la gravité
qui en expliquerait idéalement la cohésion. Leur rôle
et leur efficacité dans les processus de transmutation à
basses énergies semblent être de mieux en mieux
établis. Leur capacité à provoquer un écrantage
ou un abaissement des barrières électrostatiques semble
également reconnue : une signature typique de l'effet de
discontinuités. Des traces étranges, en pointillés,
ont également été observées (L.I
Urutskoev) dans des émulsions photographiques, phénomène
par la suite reproduit dans plusieurs expériences. Références
essentielles ici. Les discontinuités de DG sont des
lieux d'instabilité où les gravités de fond des
deux versants de l'univers échangent leur rôle.
L'instabilité est telle que de petites perturbations peuvent
provoquer plusieurs sauts discrets successifs avec échange des
fonds à l'intérieur d'un petit volume délimité
par une discontinuité mais aussi possible transfert du contenu
matériel de la mini-bulle d'un versant de l'univers à
l'autre, d'où les trajectoires en pointillés.
28/05/2007 :
Tous les systèmes physiques tirant leur énergie de
discontinuités gravitationnelles (SPAD,
Orbo, Z machine) devraient voir leurs performances
modulées dans le temps par des cycles gravitationnels
(annuels, lunaires) et des perturbations magnétiques locales.
19/05/2007 :
Je disais hier: toutes sortes d'expériences manifestant des
dégagements énergétiques anormaux
devraient commencer à produire des résultats de plus en
plus hautement significatifs. Il n'est pas inutile de donner trois
exemples très récents et particulièrement
impressionnants:
La Z machine
...la puissance rayonnée a dépassé (d'un
facteur 3 à 4) l'estimation de l'énergie cinétique
développée lors de la compression du plasma. L'origine
de ce surcroît d'énergie reste encore incertaine, car
seules de rares tentatives d'explication ont été
publiées.
Le SPAD
30 à 60% d'économie de carburant dans un moteur
Diesel
Orbo
Moteur magnéto-mécanique à énergie
libre et propre (rendement 400%!) industrialisé par
l'entreprise STEORN à Dublin sous réserve de
confirmation des performances par le comité d'experts
scientifiques.
17/05/2007
:
La
théorie de la gravité obscure est elle une théorie
à vitesse de la lumière variable? Certainement mais pas
au sens où on l'entend habituellement. Dans le cadre de la
relativité générale, la gravité déforme
l'espace et le temps produisant des effets qui miment dans une
certaine mesure une variation de la vitesse de la lumière.
Mais celle-ci est en toute rigueur une constante absolue dans ce
formalisme bien que des extensions aient été proposées
pour la faire varier ainsi que d'autres constantes fondamentales.
Dans le cadre de DG, la situation est très différente
car l'espace n'est pas déformé et l'un des éléments
du champ gravitationnel lui même doit être identifié
à la vitesse de la lumière locale qui varie ainsi dans
le temps et l'espace comme le champ gravitationnel le lui impose.
Cette vitesse de la lumière locale doit être distinguée
de la vitesse de la lumière globale qui est une
caractéristique constante absolue de notre paire d'univers.