Frédéric Henry-Couannier
Vie, Terre, Climat
6/2/2010
Une
légère mais sensible augmentation du nombre de
tremblements de terre de magnitude supérieure à 5 ces 5
dernières années. Des essais d'armes sismiques sont
ils à incriminer ou la physique des discontinuité de la
théorie de la gravité obscure se manifeste t'elle de plus
en plus ?
11/12/2009
Quand le CNRS renvoie dos à dos climatologues et
"climato-sceptiques"
"A l'heure de la
conférence de Copenhague et alors que la revue Nature, l'une des
plus vénérables institutions du monde scientifique,
qualifie désormais de "négateurs" ceux qui ne voient dans
le réchauffement actuel que l'effet de cycles naturels, le
Centre national de la recherche scientifique (CNRS) se pose toujours la
question. Copenhague oblige, le principal sujet de l'édition de
décembre du journal du CNRS était le
réchauffement. Logiquement, des climatologues devaient
intervenir dans une première partie du dossier, consacrée
au diagnostic scientifique. Mais, face à eux, deux géologues de l'Institut de physique du
globe de Paris (IPGP), Vincent Courtillot et Jean-Louis Le Mouël,
étaient invités à développer leur
thèse, très marginale, d'une cause solaire au
réchauffement...". Tout cela alors que tout récemment
s'est produit un
piratage de milliers de documents d'un centre éminent de
recherche climatique avec publication de messages qui indiqueraient
selon certains des ajustements de données ou de modèles (Alors, Manipulations
de données par des chercheurs du GIEC ?) dans le but de
favoriser la thèorie du rechauffement d'origine anthropique.
Quand
la DIA Americaine sort (13/11/2009) un rapport sur la recherche
mondiale de ces 20 dernières années sur le sujet des
reactions nucléaires à basse énergie qui
conclue que ces idées naguère si sulfureuses, gagnent du
terrain et commencent à être acceptées, et que des
investissements importants doivent être consentis pour explorer
cette voie porteuse de tant d'espoirs (pour une solution aux
problèmes de l'énergie et des matières
premières).
N'était il pas évident depuis longtemps pour les
nombreuses et serieuses raisons exposées dans ce site que ces
voies de recherche en dehors des courants dominants devaient être
considérées sérieusement ? Que se passe t'il
soudain ?
20/08/2009 : Nouvelle du 26/06/2007 réactualisée (en rouge) dans cette page
17/8/2009
Les climatologues pensent avoir
acquis une bonne comprehension de l'origine de l'alternance des
périodes chaudes et périodes glacières tout au
long des derniers millions d'années (ère quaternaire). Elle est essentiellement déterminée par trois paramètres orbitaux:
la precession des équinoxes (periode de 26000 ans) et du
périhélie resultant en une precession climatique avec des
periodes proches de 19000 et 23000 ans, l'obliquité de l'axe de
la terre qui varie sur une période de 41000 ans et une variation
de l'excentricité de l'orbite terrestre sur des périodes
de 100000 et 400000 ans. Tous ces effets combinés (cycles de Milankovitch) affectent le climat global en modifiant la distance terre soleil
ou en faisant varier l'insolation journalière et
saisonnière des différentes zones de latitude de la terre.
Les climatologues auraient donc de
bonnes raisons de penser que d'autres facteurs tels que des
catastrophes naturelles, supervolcanisme ou chute de
météorites jugés beaucoup plus aléatoires et à priori non périodiques doivent donc jouer un rôle mineur dans ces cycles.
Il semble pourtant exister d'autres cycles de plus courtes durées, autour de 1500 +/- 500 ans comme les événements dits de Dansgaard-Oeschger de la dernière période glaciaire mais aussi des événements plus récents qui
demeurent complètement enigmatiques. Le cycle astronomique de
périodicité la plus proche semble être une
décalage cyclique de la declinaison de la lune avec une
période de 1800 ans.
L'hypothèse
récente (2007) que la chute d'un ou plusieurs corps celestes
voire l'explosion dans l'atmosphere d'un essaim d'asteroides ou
fragments cometaires aurait été le déclencheur du
Dryas recent, un épisode glaciaire brutal de 1300 ans il y a
12900 ans, tout en étant responsable d'une extinction
massive d'espèces dont les mammouths et tigres à dents de
sabre et de la disparition
de la culture préhistorique des Clovis, un groupe de
chasseurs-cueilleurs apparu en Amérique du Nord peu avant, cette
hypothèse donc pourrait sembler aussi superflue puisque le
même événement semble pouvoir être
modélisé en ne faisant intervenir qu'une importante
perturbation des courants océaniques régulant le climat
liée à un grand lac d'eau douce dont l'eau se serait
brutalement deversée dans l'océan.
Les climatologues sceptiques s'interrogent cependant:
"s'il s'averait que les rapides changements de climat sont
causés par des comètes, cela impliquerait que le
système climatique est beaucoup plus stable que nous ne le
pensions, que les brutaux changements de climat ne sont pas liés
à une variabilité inhérente du climat durant les
périodes glaciaires. Cela atténuerait peut être nos
craintes que l'influence anthropique pousserait actuellement le
système à ses limites et à un
inéluctable et très brutal changement de climat dans un
futur proche. D'un autre coté cela suggérerait aussi que
les impacts cométaires sont beaucoup plus communs que nous ne le
pensions."
Sans préjuger des origines des autres variations brutales du
climat observées durant ce dernier million d'années
l'hypothèse d'une origine cométaire au Dryas
récent avance en tout cas à grands pas avec la
découverte récente et publication cette
année dans science de la découverte de grandes quantités de nanodiamants, indice très fort de la chute d’un corps
céleste, dans les couches contemporaines de l’extinction.
Dans le cadre de la théorie
de la gravité obscure l'existence de changements climatiques
essentiellement d'origine geologique, avec une périodicite
autour de 26000 ans donc proche de celle des cycles de Milankovitch ne
serait pas en conflit avec les périodicités que l'on
dérive des paramètres orbitaux puisque justement les
épisodes de superactivité volcanique et les
émissions de gaz à effet de serre (méthane et
dioxyde de Carbone) par la terre y sont toutes également
modulées par la cyclicité d'un unique
phénomène de nature gravitationnelle, le passage d'une
discontinuité de la gravité traversant le système
solaire à peu près tous les 26000 ans (et qui dailleurs
pourrait être à l'origine de la valeur de la
période de la precession des équinoxes par effet
de synchronisation resonante). Si la période de ce
phénomène peut être connue de façon
rigoureuse c'est la réponse du système terre à une
telle impulsion périodique qui peut être plus
variable. Les
graphes de variation des températures et des teneurs en CO2 et
Méthane dans l'atmosphère montrent une parfaite
corrélation mais
c'est bien le niveau de méthane qui manifeste le plus clairement une
série de pics avec une périodicité entre 20000 et 30000 ans sur les
derniers 150000 ans.
Quant aux cycles plus courts
ils pourraient s'expliquer par les effets de marée que la lune
engendre via une discontinuité locale (propre à la terre)
et dont le lieu (une équipotentielle gravitationnelle) se
déplace en latitude avec le décalage de la declinaison de
la lune, générant une asymétrie climatique
periodique entre les hemisphères Nord et Sud.
Enfin, les orbites des petits corps celestes (comètes ou astéroides) étant régulièrement déstabilisées et ceux ci étant fragmentés par
le passage régulier de la discontinuité qui parcourt
cycliquement le système solaire, les probabilités de
collision sont en permanence beaucoup plus élevées qu'on
ne l'avait imaginé en l'absence de telles perturbations. Si l'on
peut prédire une période de danger maximal où
l'orbite de la terre doit croiser une multitude de corps celestes il
est probablement plus difficile de prévoir une collision avec un
objet de taille majeure tel que celui qui fut la cause de l'extinction
des dinosaures. L'hypothèse d'un essaim de
fragments cométaire pour expliquer le Dryas récent
est donc assez naturelle dans notre cadre qui rend beaucoup plus
fréquent qu'on ne le pensait ce type d'événement.
On peut en particulier envisager le bouleversement climatique que peut
avoir produit l'injection d'une quantité importante d'eau par
ces fragments cométaires dans notre atmosphère.
Les observables clefs pour tester les différents scénarii qui découlent de DG sont:
- Des bouleversements géologiques (volcanisme, émissions
de gaz à effet de serre dans les océans, variations du
champ magnétique terrestre, activité sismique)
corrélés aujourdhui comme dans le passé avec les
bouleversements climatiques.
- Des bouleversements climatiques et géologiques sur les autres planètes plus externes du système solaire.
- Sursauts cométaires, bouleversement des trajectoires et
recrudescence d'asteroides (impacts dans le système solaires et
bolides passant dans notre voisinage).
Des observations "impossibles" (difficiles à expliquer dans le
cadre standard) doivent aussi nous faire envisager des effets
directs des discontinuités qui ne correspondent à rien de
connu: fronts de changements abrupts (discontinuités) de
températures (mammouths congelés instantanément?),
eruptions de type non volcanique (champs de cratères au large du
Pérou), phénomènes violents de l'atmosphère
et de la terre au voisinage des fronts de discontinuités
(Geysers d'encelade, ouragans sur Saturne et Jupiter), influences
électromagnétiques et biologiques inconnues,
transmutations d'éléments chimiques et perturbations
isotopiques à grande échelle ... etc
Nous
avons cité dans cette page au fur et sur la page des conséquences de l'effet Pioneer à mesure que nous les relevions,
une multitude d'exemples frappants notamment issus des
recherches les plus récentes et qui doivent nous faire envisager avec
beaucoup de sérieux notre entrée dans une période de tous les dangers.
19/6/2009
La corrélation entre les variations du champ magnétique et l'évolution climatique a bien été mise en évidence récemment.
La physique des discontinuités doit donc bien être
une hypothèse privilégiée pour expliquer ce fait
que nous avions prédit ici même.
8/5/2009
Une
convergence de prophéties alarmantes pour la période autour de 2012
avec un dénominateur commun: les effets d'un rechauffement brutal et
catastrophique ?
Un rapport avec une
longue série d'observations plus ou
moins énigmatiques dans le système solaire et un
lien avec les effets d'une discontinuité de la
gravité ?
2/5/2009
Deux chercheurs se dispute l'héritage de Jacques Benveniste: le prix Nobel Luc Montagnier et Bruno Robert.
Les deux chercheurs
revendiquent en effet la paternité de travaux mettant en
évidence la prépondérance d'échanges de
signaux électromagnétiques sur l'action
moléculaire dans leurs expériences ... alors qu'un noble
académicien avait envoyé chez Jacques un prestidigitateur
pour le confondre et dévoiler publiquement ce qui ne pouvait
etre qu'une fraude puisqu'en désaccord avec les dogmes du
moment! Navrant...
Question à Bruno Robert (Article de JDD): Luc Montagnier annonce un vaccin thérapeutique contre le sida, auquel on ne
croyait plus vraiment, pour dans quatre ou cinq ans. Comment expliquez-vous
cette accélération de la recherche? Réponse: Il est possible que cette annonce
s'explique par l'intérêt que le Pr Luc Montagnier porte depuis quelque temps aux
travaux de Jacques Benveniste et de son équipe, et que cela lui a donné accès à
de nouvelles clés de compréhension du vivant.
20/3/2009
Lors d'autopsies faites sur des défunts morts du cancer, on a pu trouver une
quantité trop élevée de mercure au coeur des tumeurs, comparativement aux
quantités mesurées dans le reste du corps. Il semble établi que bien des
tumeurs s'organisent autour d'un dépôt de métaux lourds. Ils sont
cofacteurs de développement de tumeurs. Or les champignons concentrent les métaux lourds.
21/2/2009
Le sol Martien serait 50 fois trop riche en soufre. Pour
les raisons déjà exposées
régulièrement dans ces nouvelles, je demeure
particulièrement attentif à toutes les découvertes
mettant en évidence des différences singulières
entre la géologie de notre planète et celle de Mars. En
effet, je m'attend à ce que notre période soit le
théatre de bouleversements importants sur Mars en raison de
l'approche d'une discontinuité de la gravitation qui s'en
rapproche lentement (elle serait actuellement à mi chemin entre
Jupiter et Mars) en dérivant à travers le système
solaire.
20/1/2009
Il
se confirme que la planète Mars émet
régulièrement du méthane, d'origine volcanique ou
peut être biologique.
J'ai suspecté la physique des discontinuités d'être à l'oeuvre d'autant plus que les
pics de concentration de gaz à effet de serre notamment le
méthane semblent s'être produits sur terre avec une
périodicité comparable à 26000 ans.
Si de nouveaux résultats de physique confirmant
les prédictions de DG contre la RG ne sont pas publiés,
il faut craindre que les confirmations se produisent sous forme de
phénomènes naturels à grande échelle plus
ou moins catastrophiques...dont les autres planètes du
système solaire nous donnent peut être en ce moment une
avant - première!
26/12/2008
Le réchauffement climatique passe t'il à la vitesse supérieure ?
Si c'est effectivement le cas et si
un phénomène naturel lié à la physique des
discontinuités y contribue il est urgent de le comprendre.
4/7/2008
Selon
des spécialistes la fonte complète en été
de la calote glaciaire Arctique pourrait se produire cette
année, en septembre.
La rapidité du
phénomène de fonte échappe à tous les
pronostics. Une contribution du volcanisme sous-marin liée
à la découverte des traces d'une eruption récente
(1999), massive et très violente qu'on ne pensait pas possible
à une profondeur de 4000m, est même envisagée. Une
corrélation supplémentaire entre activité
géologique et évolution rapide du climat que nous avions
identifiée comme une signature possible d'un effet de
discontinuité (prédit par la théorie de la
gravité obscure et susceptible d'affecter en priorité les
pôles ) et qu'il nous faut donc suivre attentivement.
Au pôle sud ce sont de violents séismes
(tremblements de glace) de magnitude 7 qui secouent deux fois par jour
la glace de l'ouest du continent. La découverte est une surprise
de taille pour les glaciologues et le phénomène demeure
énigmatique.
26/6/2008
Mouvements frénétiques insoupçonnés dans le noyau de la terre
récemment révéllés par 9 ans d'étude
du champ magnétique terrestre. Les comportements
magnétiques anormaux sont bien sûr un des signes que je
suis attentivement car dans le cadre de la théorie de la
gravité obscure je m'attends à ce qu'ils mettent en
évidence des effets de discontinuité qui
accélèrant les particules (chargées ou non)
peuvent provoquer des turbulences dans les fluides au coeur des objets
celestes. Les importantes déviations récentes du champ
magnétique terrestre ainsi que les désorientations
totales des champs magnétiques de Neptune et Uranus (par rapport
à leur axe de rotation) ont déjà été
évoquées ici. De possibles corrélations
entre la carte du champ magnétique de la terre et celle de
l'évolution des températures devraient être
recherchées.
La dernière glaciation s'est brutalement arrétée (en moins d'un an).
Des épisodes de
réchauffement et refroidissement très brutaux se sont
produits entre 12000 et 14000 ans. Même si cette période
ne semble correspondre qu'à la moitié du cycle de
26000 ans suggéré par un certain nombre de calculs et observations dans notre cadre, des variations rapides et globales y sont attendues. En cours d'investigations.
12/2/2008
OGM's : comme on pouvait s'y attendre, les apprentis sorciers ne vont pas faire long feu.
- 100 millions d'hectares de plantes OGM ont été cultivées dans le monde en 2006,
dont 75 % partagent la même caractéristique : elles sont résistantes au
glyphosate, un désherbant total. Mais un constat alarmant vient d'être révélé :
les mauvaises herbes deviennent, elles aussi, résistantes au
glyphosate alors que selon des publications dans des revues spécialisées "
Les mutations qui confèrent la résistance au glyphosate sont tellement
complexes qu'elles ne sont pas susceptibles d'être copiées par la nature".
- Une petite noctuelle, contre laquelle le coton transgénique produit son propre insecticide,
vient de développer une résistance à cette toxine.
Les capacités d'adaptation du vivant sur une aussi courte période sont stupéfiantes. Sélection naturelle ? vraiment ? Nous avions dans ces pages
émis l'hypothèse qu'en raison de la proximité d'un
phénomène gravitationnel rare, une discontinuité
prédite par la théorie de la gravité obscure, les
lois de la biochimie momentanément affectées seraient
succeptibles de favoriser une période d'extrême
capacité d'adaptation du vivant.
27/1/2008
La météorite
que l'on pense responsable (au moins partiellement) de l'extinction de masse et de la
disparition des dinosaures il y a 65 millions d'années pourrait avoir
projeté dans l'atmosphère suffisamment de
sédiments soufrés pour acidifier de façon
importante l'océan suite aux pluies acides (News d'hier sur Futura Science). L'absence d'un pic de
fossiles pourrait s'expliquer par
l'acidité de l'océan qui aurait contrarié la
fossilisation des organismes marins à coquilles calcaires. N'est il pas paradoxal que la masse
éjectée du cratère puisse avoir eu un tel impact
chimique sur l'océan tandis que celui des kms d'epaisseur des
traps basaltique aurait été négligeable (notre
News du 10/1/2008: effet tampon dû à la masse
énorme des océans)?! ... demande de clarifications en cours.
17/1/2008
Aujourd'hui sur Futura-sciences et comme
en écho à nos interrogations récentes (News du
6/1/2008): il semblerait que la fonte de l'Antartique soit
très asymétrique Est-Ouest comme nous l'avions
anticipé...
10/1/2008
Voici
un article interessant
dont les auteurs soutiennent que les extinctions
de masse ont plus probablement été provoquées par
les émissions toxiques
(notamment sulfurées) des "traps" (centaines de coulées
de lave basaltique empilées sur des kms d'épaisseur) que
par des "hivers nucléaires" suite à
des événements volcaniques explosifs ou chutes de
météorites.
Après discussions avec les experts il apparaît cependant
que l'activité volcanique dès lors qu'elle est
sous-marine a un impact chimique négligeable (elle ne se
manifeste en général que par une anoxie océanique)
à cause de la gigantesque masse de l'océan qui constitue
un véritable tampon (amortisseur chimique) ceci même dans
le cas des plus grands "traps" sous-marins du passé. Par
ailleurs une activité volcanique exceptionnellement anormale au
niveau des dorsales océaniques n'a pas été
remarquée récemment. Je reconsidererai donc la piste
biologique ou encore l'effet physico-chimique direct de
discontinuités pour tenter de comprendre les périodes
d'acidification extrême que les océans ont connu par le
passé, les pics de gaz à effet de serre (Méthane,
CO2 ), les cavités sur terre et sur Mars. Je rappelle qu'un renouvellement anormal du méthane se produit actuellement sur Mars
et qu'une explication biologique a même été
envisagée par les chercheurs dans ce cas. L'effet direct d'une
discontinuité est peut être à l'oeuvre sur Encelade (la source d'énergie de ces geysers pose problème pour un astre aussi petit)
et pourrait également avoir provoqué le sursaut
récent (activité très eruptive dont la source
d'énergie pose aussi problème) de la comète
Holmès. La formation de cratères comme ceux
observés au large du Pérou est elle associée
à une activité eruptive très particulière
(non volcanique) liée à la présence d'une
discontinuité?
6/1/2008
Sur Univers-Nature:
L’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) a communiqué, courant décembre, un
premier bilan climatique de l’année 2007. La température moyenne à la surface du
globe a été supérieure de 0,41 °C à la moyenne calculée sur la période
1961-1990. L’hémisphère Nord a connu une hausse de 0,63 °C, ce qui devrait
classer l’année au deuxième rang des années les plus chaudes depuis le début des
relevés en 1850 ; l’hémisphère Sud, avec une hausse de 0,20 °C devrait se situer
au neuvième rang.
La très nette asymétrie Nord Sud du réchauffement que nous avions anticipée ici
récemment semble donc se confirmer! Mais comme les pôles
magnétiques ne coîncident pas avec les pôles
géographiques, une effet Est (Australie)-Ouest(Canada) serait
aussi à rechercher.
31/12/2007
FuturaScience posait hier la question : pourquoi mars est elle dépourvue de calcaire ? si,
comme les dernières observations le confirment, la planète
était jadis chaude et possédait un océan. En
effet, si le CO2 était le gaz à effet de serre ayant
permis à Mars de monter en température, celui-ci, dissous dans l'océan aurait
dû y conduire à la précipitation de calcaire en grandes quantités. On tente d'expliquer alors la pauvreté en
carbonates des sédiments Martiens par le fait que le SO2
d'origine volcanique plutot que le CO2 aurait été
responsable de l'effet de serre, acidifiant l'océan et
contrariant la formation des carbonates. Ce mécanisme pourrait
aussi avoir joué un rôle sur terre en des temps anciens. Or, nous
avions mentionné ici un article de
S&Vie faisant état de la découverte récente
d'un champ de cratères sous marins au large du Pérou: la
roche aurait été dissoute au cours de périodes
d'extrême acidité de l'océan impliquant des
quantités de CO2 des ordres de grandeur supérieures
à celles que nous connaissons. Le SO2 d'origine volcanique
plutôt que le CO2 pourrait il avoir été un facteur important de cette
acidification? La saturation des océans en CO2 que
nous constatons et qui a récemment stupéfait les spécialistes
pourrait
elle aussi être attribuée à des
dégazages importants des volcans sous-marins en CO2?
L'acidification observée implique t'elle également une
contribution de
SO2 ? Ces apports sont ils contrôlés ? Quelle influence
l'acidification par SO2 peut elle avoir sur la dissolution du CO2
? Des
dégazages importants de monoxyde de carbone ou autres gaz
toxiques seraient ils également envisageables? Selon la
théorie de la gravité obscure, la physique
des discontinuités pourrait être impliquée dans une
intensification de l'activité volcanique globale.
22/12/2007
Selon la
théorie de la
gravité obscure, le champ magnétique terrestre est
un
paramètre déterminant sur la localisation
précise
des discontinuités locales de la gravité. En particulier, comme
les
potentiels magnétiques et gravitationnels ne contribuent pas
dans le même sens dans l'hémisphère
nord et
l'hémisphère sud, le réchauffement
climatique
pourrait également manifester une certaine
asymétrie
Nord/Sud. Or, tandis que l'Arctique
fond trois fois plus vite que prévu par les
modèles climatiques et que les
masses d'eau de l'océan arctique se sont anormalement
réchauffées, l'Antarctique
s'est refroidi de 1 degré durant les années 90.
Je suis donc interpelé par ces récents virulents échanges entre les climato-sceptiques et les climatologues du GIEC.
Il apparaît que les variations d'ensoleillement ne sont pas
suffisantes pour expliquer le réchauffement climatique et que
par ailleurs l'influence du CO2 sur le réchauffement est bien
établie. Il n'y aurait pas en réalité de
corrélation convaincante entre le réchauffement
climatique global et les variations d'ensoleillement ou l'index
magnétique global. Mais pour nous une étude pertinente
serait une étude de corrélation
entre variations du champ magnétique terrestre et
l'évolution de l'asymétrie de température
Nord / Sud attendue de l'effet de discontinuités,
asymétrie liée au champ magnétique, car les
discontinuités seraient, nous avons de sérieuses raisons
de le
croire, impliquées dans des émissions de gaz à effet de serre
qui s'ajoutent significativement à la contribution anthropique
(si les données de Mr Courtillot manifestant la meilleure
corrélation ne correspondent qu'à une partie de
l'hémisphère Nord, cela irait dans le sens de nos
attentes). En particulier, les gaz à effet de serre
seraient bien selon nous un des principaux responsables du
réchauffement climatique (on envisage aussi des effets directs
des discontinuités ou indirects sur l'activité
géothermique et volcanique notamment le long des dorsales
océaniques) contrairement aux variations d'ensoleillement.
Par ailleurs, des corrélations entre l'index magnétique
et l'irradiance solaire sont également intéressantes car
ces variations auraient selon nous une origine commune: l'excitation de
discontinuités sur terre et dans le soleil par les mêmes
ondes gravitationnelles longitudinales traversant le
système solaire.
21/12/2007
La paresse morale est sans doute le
plus grand fléau dont souffre la planète. Je ne suis donc
pas surpris par cette étude récente dont les résultats sont annoncés sur futura science.
- La souffrance des animaux vous choque et le defrichage de l'amazonie
pour des cultures intensives de plantes pour bétail au
détriment des cultures vivrières vous révolte. La
surexploitation et pollution des océans aussi. Vous
dénoncez tout cela volontiers mais...vous continuez à
manger viande et poisson tous les jours.
- Le réchauffement climatique
vous inquiète, la réticence des USA à
s'engager sur des efforts significatifs visant à diminuer les
emissions de gaz à effet de serre vous exaspère mais ...
vous avez toujours votre voiture.
-
L'imposture se répand de plus en plus dans votre métier
et les services ne sont plus assurés mais...la carrière
avant tout.
-
Le contenu affligeant des grandes chaînes
généralistes, la propagande et la censure des grands
médias instruments du pouvoir: vous n'êtes plus dupe mais
... vous n'avez pas jeté votre télé et payez
toujours la redevance.
etc...etc...et nous fonçons collectivement vers l'abîme.
Les grandes tendances ne font que refléter le comportement moyen
de la multitude et le système aussi: il n'y a rien à
espérer d'une quelconque solution politique. Sans doute, les
efforts d'un seul sont dérisoires mais avoir sa conscience pour
soi, ce n'est pas rien!
12/11/2007
Nous faisions part dans une précédente News de
nos inquiétudes quant à une augmentation de
l'activité volcanique globale qui pourrait être un des
effets majeurs de l'approche d'une discontinuité de la
gravitation. Nous avons tous remarqué le nombre
particulièrement élevé de volcans qui sont
entrés en erruption en 2007 (confirmation attendue avec les
statistiques de fin d'année). Une news aujourd'hui sur Futura
science vient confirmer nos prévisions en ce qui concerne le
super volcan de Yellowstone: le soulèvement de la caldeira s'accélère!
25/10/2007
Sur Futura science aujourdhui: L’Atlantique nord remplit deux fois moins bien qu’il y a dix ans son rôle de
puits à dioxyde de carbone
« Des changements d’une telle ampleur constituent une
surprise énorme, avoue Ute Schuster. Nous pensions que ces
modifications ne pourraient survenir que lentement à cause du volume de
l’océan ». Quelle est la cause de cette réduction de la dissolution du
dioxyde de carbone dans l’eau de mer alors que sa teneur dans l’atmosphère
augmente ? Les scientifiques se gardent bien de conclure et n’excluent
pas l’existence de variations naturelles, dont nous ne connaissons rien. Une constatation que nous avions anticipée et une confirmation de plus. La compréhension de ce phénomène naturel est urgente !
25/09/2007
Comme en écho à nos interrogations quant à notre entrée dans une période d'adaptabilité exceptionnelle du vivant : l'étonnante
faculté d'adaptation de la forêt amazonienne face à
la sécheresse aujourd'hui sur Futura-sciences.
23/09/2007
L'intensification du rendement
agricole des 50 dernières années qui a permis de produire
de la nourriture à bas prix pour une population toujours
grandissante n'a été possible que grâce à
l'utilisation massive de pesticides
: tueurs d'insectes, champignons et mauvaises herbes (insecticides,
fongicides, herbicides). Les industriels et agriculteurs de
l'UIPP, Union des industries de la Protection des Plantes, se veulent
rassurant sur Uipp:
Info-Pesticides: réponses à vos questions sur les pesticides et votre santé.:
l'utilisation
des pesticides est raisonnée (prise en compte des doses de
toxicité estimées non dangereuses pour nos organismes),
elle garantit la qualité des produits, de nombreux tests en
laboratoire portant sur les influences sur la santé et
l'environnement sont effectués avant d'autoriser un pesticide
à la vente, etc...
Le discours tenu par le MDRGF, mouvement pour le droit et le respect des générations futures est beaucoup plus alarmant:
- Les pesticides posent un gravissime problème de santé publique:
Nos organismes hébergent des centaines de molécules toxiques dont de très nombreux
pesticides apportés là par l’eau et les aliments consommés.
Les effets de faibles quantités de pesticides, en
mélange, pendant des périodes longues posent de nombreux
problèmes de santé. Les personnes exposées aux
pesticides ont plus de risque de développer de nombreuses
maladies en particulier le cancer.
- Les pesticides posent un gravissime problème d'environnement:
Ils polluent l'eau, l'air, les brouillards, les sols et pour finir la mer.
Ils seraient en partie responsables de la disparition massive des espèces qui se poursuit, de la dégradation catastrophique des sols-milieux de vie
qui deviennent stériles et impropres à la culture (une
surface équivalente à l'Irlande chaque année dans
le monde!). Certains pesticides sont des Polluants organiques persistants:
toxiques, peu dégradables (et fortement adsorbés sur les
sols qu'ils peuvent polluer durablement), sujets à la
bioaccumulation (les molécules s'accumulent dans les tissus
vivants, notamment les graisses et les concentrations augmentent donc
le long de la chaîne alimentaire) ils peuvent entraîner une
pollution durable (qq dizaines d'années à centaine
d'années) et loin de leur lieu d'émission (y compris
l'arctique par des phénomènes de transport dans
l'atmosphère). Ainsi la chlordecone est sous les feux de
l'actualité : désastre sanitaire aux antilles françaises.
Il est évident que même
du point de vue d'un non expert, la gestion maîtrisée des
effets dangereux des pesticides par les experts est douteuse car
- De façon
générale, l'histoire des
sciences est une interminable série d'erreurs: les experts
passent leur temps à se tromper, tous domaines confondus, c'est
un fait!
- Est il possible de prévoir tous les effets à long terme (bioaccumulation) si l'on n'expérimente que sur le court terme avant l'homologation ?
-
Est il possible de
prévoir et contrôler les effets sur des systèmes
biologiques complexes ou des écosystèmes aux
équilibres subtils et précaires qui se sont mis en place
sur des millions d'années ?
D'un autre coté, on ne peut exclure que l'impact des
pesticides sur l'environnement soit faible et qu'ils ne soient pas les
vrais ou les plus grands responsables de certaines catastrophes
écologiques que nous constatons. On peut envisager que cette physique-biologie nouvelle en relation avec une
période exceptionnelle (la proximité d'une
discontinuité de la gravitation) joue le rôle
prépondérant et non compris avec un impact bien plus
considérable que les effets anthropiques seuls sur par exemple
l'explosion inexpliquée du nombre de cancers: plus 63% entre
1978 et 2000 en France y compris augmentation du nombre de cancers du
poumon alors que dans le même temps le nombre de fumeurs
réguliers diminuait. Les abeilles ont aussi continué de mourir deux ans après l'interdiction des pesticides incriminés.
Le problème est peut être plus grave : la surprenante
rapidité d'adaptation des organismes aux pesticides fait que
l'industrie des pesticides est lancée dans une course poursuite
qui ne donne pas le temps de trouver les meilleures solutions de lutte
chimique et de les évaluer (si elles existent) et il y a toutes
les raisons de penser que dans ce contexte de surenchère
exponentielle (multiplication des substances toxiques et en
réponse, des stratégies de défense des organismes)
l'ingéniosité humaine ne fera pas longtemps le poids
contre la nature qui en a vu d'autres (la vie a su coloniser les
milieux les plus hostiles!). Pire encore, l'homme en faisant
évoluer rapidement l'environnement chimique favorise l'accélération de processus évolutifs
naturels qui pourraient bien aboutir tôt ou tard à une
forme parasitaire unicellulaire beaucoup plus virulente (champignon,
bactérie) comme c'est peut être le cas pour la maladie des abeilles dans laquelle un champignon semble impliqué. L'apparition
d'une extraordinaire biodiversité bactérienne dans les
salles "stériles" de la NASA a aussi attiré
récemment l'attention des chercheurs. L'adaptabilité du vivant connait elle une période exceptionnelle en liaison avec la physique des discontinuités de la théorie de la gravité obscure,
une adaptation peut être même véritablement
néguentropique qui ne devrait rien au hasard et serait
favorisée de surcroît par les modifications rapides que
l'homme fait subir à son environnement ?
La machine industrielle agro-alimentaire étant lancée
à toute vapeur dans une course folle à la
compétitivité et au rendement à l'échelle
mondiale, l'impuissance des politiques ne fait guère de doute
sur ces problèmes comme sur beaucoup d'autres. La solution sera
peut être du coté des consommateurs qui s'ils sont de plus
en plus nombreux à faire les bons choix (produits Bio, locaux,
moins de viande et de poisson etc...) utiliseront ce pouvoir
considérable qui est le leur pour inverser les tendances ... il
y a urgence!
9/9/2007
Sur futura science: le son du soleil fait résonner la terre.
Certaines
fréquences récemment découvertes de vibration du
soleil ont pour origine probable dans le cadre de la théorie de
la gravité obscure une discontinuité située
à l'intérieur du soleil qui est mise en vibration par le
passage d'ondes gravitationnelles longitudinales prédites par la
théorie (cf notre News du 17/7/2007). Si tel
est le cas, ces mêmes ondes gravitationnelles devraient mettre en
vibration aux mêmes fréquences tous les objets du
système solaire par le même mécanisme. La nouvelle
de futura science de la découverte des mêmes
fréquences de résonance dans le soleil et sur terre
(Ondes électro-magnétiques basses fréquences,
ondes sonores atmosphériques, ondes sismiques...) peut donc
être considérée comme une remarquable confirmation
de ce à quoi nous étions en droit de nous attendre dans
le cadre de la théorie de la gravité obscure! Comme le
son ne se propage pas dans l'espace vide entre le soleil et la terre
seul un couplage magnétique dans le cadre standard pourra
éventuellement expliquer ce phénomène de
résonance...mais pourrait il avoir un impact suffisant sur
l'activité sismique de notre planète?! Si notre
explication est la bonne, il serait interessant de rechercher
également un signal d'ondes gravitationnelles longitudinales
dans le futur grand interféromètre LISA
aux très basses fréquences correspondantes comprises
entre 100 et 5000 microHertz.
Science
et vie de ce mois-ci (étrange coincidence) annonce aussi la
découverte de corrélations stupéfiantes entre
données climatiques et sismiques qui selon nous devraient
s'expliquer aussi par le même mécanisme ci-dessus
résumé mais dont les spécialistes essayent
cette fois de rendre compte en suivant une toute autre voie: les orages
lubrifieraient suffisament la terre pour faciliter le glissement le
long des failles d'où la corrélation avec les
séismes!
Rappelons
que nous avons depuis longtemps annoncé dans ces news que les
phénomènes climatiques, notamment le réchauffement
global doivent probablement être mis en part importante sur le
compte de phénomènes gravitationnels qui affectent
simultanément l'activité géologique
(séismes, volcanismes) et que nous avions déjà
identifié de telles corrélations: cf news de juillet.
22/08/2007
Les abeilles s'eteignent par milliards depuis quelques mois.
Les champignons sont
peut être responsables. Les champignons sont largement
présents dans notre alimentation notamment les levures (pain,
produits laitiers fermentés, chocolat, alcools). Dans l'arctique,
les concentrations de mercure
relevées récemment dans la neige sont 20 fois
supérieures à la normale! Très toxique il se
concentre dans les graisses et s'accumule de plus en plus au fur et
à mesure que l'on remonte la chaîne alimentaire. Les
poissons prédateurs (thon, saumon) sont sous haute surveillance.
17/07/2007
Science
et vie de juillet pose la question (p126): pourquoi les volcans se
réveillent ils en même temps ? Ce serait selon les
experts, le fruit du hasard: "sur les 1500 volcans actifs du monde, il
y en a toujours à peu près une dizaine aux fluctuations
statistiques près, actifs simultanément". La question
émerge car il apparait pourtant que depuis 2003 (cf graphe p
126-127) nous sommes dans une période d'activité assez
nettement au dessus de la moyenne (moyenne de 58 volcans actifs dans
l'année) après une période de croissance apparente
lente et progressive de l'activité commencée dans les
années 70. Un regain d'activité correspondant avec
un nouveau cycle de discontinuité initié en 1969 est
prévu dans le cadre de la théorie de la gravité
obscure ce qui évidemment nous amène à
considérer bien différemment et avec le plus grand
sérieux ces mêmes données d'observations ! Cf news du 28/05/2007
17/07/2007
Dans science et vie ce mois ci :
avec les observations récentes très précises du
soleil par les instruments de l'observatoire spatial SOHO, on a pu
mettre en évidence en plus des ondes acoustiques
déjà bien connues, des ondes de gravité (à
ne pas confondre avec des ondes gravitationelles) qui se propagent
à l'intérieur du soleil: il est avancé que
l'explosion de bulles à l'interface entre la zone convective et
la zone radiative du soleil serait à l'origine de ces ondes.
Dans le cadre de la gravité obscure l'interprétation de
ces mêmes observations est évidente: l'interface en
question est probablement le lieu d'une discontinuité
située à ~0.7 fois le rayon solaire qui vibre et
génère ces fameuses ondes de gravité. Confirmer
cette interprétation serait crucial car alors on pourrait
utiliser le soleil comme instrument d'observation sensible aux ondes
gravitationnelles qui se propagent dans l'univers et font vibrer les
discontinuités.
26/06/2007
Le numéro de septembre 2006
de la revue science et vie faisait état d'une découverte
géologique récente très surprenante au fond de
l'océan au large des côtes du Péroù: un champ de
cratères sur une surface équivalente à celle de la
France. L'explication retenue est que ces formations auraient
été provoquées par l'attaque acide de l'eau ce qui
implique que l'océan aurait connu des
niveaux d'acidité stupéfiants dans le passé, correspondant à des
concentrations en CO2 des ordres de grandeur supérieures
à ce que nous connaissons. Le CO2 a t'il été
produit en quantités colossales lors du passage d'une
discontinuité de la gravité?
26/06/2007 : texte réactualisé (en rouge) le 20/08/2009
Bien
que l'évolution des espèces vivantes soit aujourd'hui un
fait scientifique avéré, l'apparente
créativité dont elle fait preuve pose plus que
jamais question. L'apparition d'une nouvelle fonction biologique
correspond toujours à l'émergence d'une quantité
d'information considérable qui se déployant sur plusieurs
niveaux interdépendants requerra sans aucun doute une extension
de la notion physique d'entropie pour être correctement prise en
compte et quantifiée. Quand bien même de tels processus ou
événements néguentropiques (au sens le plus large
et restant à définir rigoureusement) ne se seraient
produits qu'exceptionnellement dans l'histoire du vivant, ils
constitueraient le véritable défi à relever pour
une théorie valable de l'évolution. Suivant le paradigme
Darwinien, hasard des mutations et sélection naturelle
constituent l'unique moteur de l'évolution. Or ce principe
explicatif, s'il a été mis à l'épreuve
dans le cas de phénomènes microévolutifs qui ne
manifestent pas significativement un
caractère néguentropique (changements de taille,
changement de couleur des ailes d'un papillon) n'a pas
été validé par les faits dans le cas de processus
macroévolutifs véritablement générateurs
d'informations. On invoquera l'impossibilité de l'observation
directe, les échelles de temps de l'expérimentation
n'étant pas suffisantes même pour des espèces
se reproduisant rapidement pour suivre le caractère
néguentropique d'un processus évolutif et surtout prouver que ce sont bien la sélection naturelle et les mutations au hasard qui en sont l'unique cause. Certains regretteront encore que
la fossilisation soit trop lacunaire et imparfaite pour mettre en
évidence de façon incontestable le gradualisme Darwinien.
(Je pense qu'il serait prématuré de tirer des conclusions
quant à l'existence de "chainons manquants" puisque nombre de découvertes
récentes en paléontologie semblent réduire de
façon significative la distance évolutive entre les
espèces fossilisées. D'autre part, il est difficile
d'imaginer qu'un reptile du jour au lendemain ait pu donner
naissance à un oiseau ! En raison même de ses trop
importantes différences ce dernier aurait certainement
eu de serieuses difficultés pour se reproduire et transmettre
ses gènes.) Mais la question se situe en réalité
à un autre niveau: même si l'évolution
graduellement, continuement crée de nouvelles fonctions
biologiques, le hasard et la selection naturelle en sont ils et peuvent
ils en être seuls responsables? A cette question il est probable
que ce n'est pas du coté de l'observation en
paléontologie que l'on puisse espérer trouver les
réponses les plus convainquantes. On pourraitau moins attendre du gradualisme de type Darwinien qu'il fasse ses
preuves en simulations. Or celles-ci n'ont pas
été en mesure de faire croître l'ordre de
façon significative en comparaison de ce dont le vivant se
montre capable. Au contraire un grand nombre d'observations posent
des difficultés de plus en plus insurmontables au schéma
Darwinien (cf: "Notre existence a-t-elle un sens?" de Jean Staune
pour une synthèse critique récente du Darwinisme et
bibliographie complète).
Du point de vue de la théorie de la gravité obscure, deux
points sont particulièrement remarquables: d'une part même
des Darwiniens convaincus (S.J Gould) ont été
menés à soutenir une évolution alternant de
longues périodes de stases ou microévolutions graduelles
et de courtes périodes de changements
rapides macroévolutifs échappant pour cette raison
à la fossilisation. Par ailleurs, un curieux
phénomène, dit de l'horloge moléculaire, nous
montre des gènes ayant eu un taux d'évolution temporelle
identique dans des espèces à reproductions donc mutations
rapides (insectes) et d'autres au contraire beaucoup plus lentes
à se reproduire et muter (mammifères).
Selon J Staune: " Il n'y a, à ma connaissance, pas d'autre
façon d'interpréter l'existence de l'horloge
moléculaire qu'en supposant qu'un facteur encore totalement
inconnu coordonne les mutations génétiques dans le long
terme, facteur bien plus influent que les facteurs Darwiniens de
mutation au hasard et sélection naturelle. "
Selon la théorie de la gravité obscure, il existe des
périodes très courtes et très rares (100 ans tous
les 26000 ans) au cours desquelles les potentiels
électrochimiques peuvent être abaissés par la
proximité d'une discontinuité gravitationnelle avec des
conséquences biologiques certaines. Ce phénomène
pourrait expliquer idéalement pourquoi la
macroévolution se serait manifestée essentiellement durant
ces épisodes favorables très courts et exceptionnels dans le
passé. Si, comme l'effet Pioneer et les observations de
NewHorizons semblent le démontrer, nous sommes à la
veille du passage d'une discontinuité de la gravitation, nous
devrions commencer à observer aujourd'hui ou très
bientôt de bien curieuses naissances!
On
entend souvent dire, qu'une théorie non exclusivement
Darwinienne de l'évolution, qui en particulier concevrait
certains processus évolutifs comme découlant d'un plan
intelligent ne peut prétendre être scientifique. Tous les
êtres vivants possédant un système nerveux
évolué, en particulier l'homme, élaborent
quotidiennement des plans plus ou moins élaborés visant
un certain nombre d'objectifs. Est il non scientifique de le constater
et d'essayer de comprendre comment ces organismes intelligents sont
capables de trouver les informations pertinentes dans leur
environnement puis de les utiliser afin de planifier puis mettre en
oeuvre la complexe série d'opérations adaptées?
Alors pourquoi serait il non scientifique d'essayer de comprendre
comment l'univers qui lui même, selon la théorie de la
gravité obscure est doté d'un système de
traitement de l'information, un réseau analogue à un
cerveau mais probablement beaucoup plus performant (il s'agirait de la
structure même du vide: un réseau de points tapissant le
vide et pouvant s'échanger des informations de façon non
locale et agir physiquement sur tous les champs en réduisant les
paquets d'ondes suivant un plan déterminé) est lui aussi
capable de structurer et informer
les organismes au niveau génétique ou suivant des
mécanismes épigénétique restant à
élucider? Il serait même tentant de concevoir les
systèmes nerveux de tous les organismes évolués
comme les canaux par l'intermédiaire desquels le cerveau
cosmique, avec lesquels il est en interaction physique, de façon privilégiée acquiert et partage de l'information.
12/06/2007 :Nous
suspectons fortement les discontinuités gravitationnelles
de la théorie de la gravité obscure d'être
impliquées dans une bonne part (naturelle) des émissions
de gaz à effet de serre (cf News du 28/05/2006) soit à la
faveur d'irruptions volcaniques, soit en altérant les
métabolismes biologiques des cellules. L'article du
journal pour la science de ce mois vient confirmer nos soupçons
puisqu'il apparaît que le méthane se renouvelle de
façon
anormale sur Mars et le satellite de Saturne Titan: une explication
biologique à ce phénomène mystérieux
est même explorée! Or Mars et Titan sont beaucoup plus
susceptibles aujourdhui d'être affectés par la physique
des discontinuités que la terre, puisqu'elles sont à un
potentiel beaucoup plus proche de celui de la discontinuité
majeure qui se propageant dans le système solaire descend dans
le potentiel de Saturne tout en se rapprochant de Mars après
avoir dépassé Jupiter. On ne peut exclure que la physique
des discontinuités permettant véritablement la
création d'éléments chimiques nouveaux, notre
univers soit à création continue de matière.
06/06/2007 :
Les substances toxiques (mercure) se concentrent d'une façon assez
curieuse et en proportion qui croissent de façon alarmante dans les
graisses des animaux de l'Arctique situés en bout de chaîne
alimentaire. En raison de l'approche de la discontinuité
gravitationnelle, ce phénomène est il dû à
des modifications du métabolisme de certains unicellulaires qui
se mettent à produire beaucoup plus de métaux lourds que
d'habitude ou des émissions toxiques d'origine volcanique
doivent elles être incriminées? Devra t'on devenir
végétarien et éviter les produits de fermentation
(utilisant des levures) pour ne pas risquer l'empoisonnement ? C'est
l'une des questions graves qui se posent inévitablement et exigeraient un effort d'investigation soutenu de notre part si
nous prenions au sérieux l'existence du phénomène
de discontinuité de la gravité qui se rapproche de nous...
28/05/2007 : News du 26/05/2007 Mise
à jour
Deux
remises en questions
importantes révèlent notre
compréhension encore incertaine
des mécanismes du réchauffement
climatique:
l'Arctique
semble fondre trois fois plus vite que prévu
Corrélations
entre le niveau des mers (périodes glaciaires et
inter-glaciaires) et les épisodes
de grands séismes qui ont frappé (et
qui frappent encore) le nord-ouest de l'Amérique du sud (la
dernière aux alentours de -23000 ans)
Selon la
théorie de la
gravité obscure le champ magnétique terrestre est
un
paramètre déterminant sur la localisation
précise
des discontinuités locales. En particulier, comme
les
potentiels magnétiques et gravitationnels ne contribuent pas
dans le même sens dans l'hémisphère
nord et
l'hémisphère sud, le réchauffement
climatique
pourrait également manifester une certaine
asymétrie
Nord/Sud. Or, tandis que l'Arctique
fond trois fois plus vite que prévu par les
modèles climatiques et que les
masses d'eau de l'océan arctique se sont anormalement
réchauffées, l'Antarctique
s'est refroidi de 1 degré durant les années 90
29/03/2007: L’Esa
a reconstitué une animation montrant
l’évolution sur trois ans de la
quantité de gaz carbonique et de méthane dans
l’atmosphère. Ces données,
par leur résolution spatiale, permettent de
repérer l’origine des émissions et donc
de distinguer ce qui est naturel de ce qui est dû aux
activités humaines. Et ce n’est pas si simple car,
pour le dioxyde de carbone comme pour le méthane, les
sources sont multiples, depuis le volcanisme (les irruptions
les plus importantes sont localisées le long des rifts
océaniques et dégagent d'importantes
quantités de CO2) jusqu’aux incendies (combustion
spontanée des mines de charbon...) en passant par la
respiration des animaux et les échanges entre
l’atmosphère et l’océan
(rôle crucial des différentes formes de plancton
dans l'émission/absorption de CO2, émissions de
méthane des fonds océaniques). Les
observations confirment que les émissions de
méthane par les forêts tropicales sont plus
importantes que prévues. Selon la
théorie de la gravité obscure, un
phénomène gravitationnel rare (passage d'une
discontinuité tous les 26000 ans) pourrait
favoriser des processus biologiques négligeables en temps
normal, augmenter l'activité volcanique globale, influencer
l'activité solaire... or:
-
Selon
les modèles, à peu près la
moitié du réchauffement climatique a une origine
naturelle. Ce réchauffement naturel a commencé au
XIX ème siècle tandis que la part anthropique
n'est devenue significative qu'après 1970.
-
Ce
réchauffement naturel est déjà
significativement anormal par rapport à
l'évolution relativement continue qui l'a
précédé sur le dernier
millénaire.
-
Les
pics de concentration de gaz à effet de serre notamment le
méthane semblent s'être produit avec une
périodicité comparable aux 26000 ans.
1/03/2007: Selon
un article paru dans le numéro de pour la science de ce
mois, les plantes produiraient du méthane, un gaz
à effet de serre notoire. Cette découverte
récente invite à revoir les modèles du
réchauffement climatique. Les chercheurs se sont
étonnés qu'une telle découverte ait pu
passer inaperçue jusqu'alors. Selon la théorie de
la gravité obscure, un phénomène
gravitationnel rare (passage d'une discontinuité tous les
26000 ans) pourrait favoriser des processus biologiques
négligeables en temps normal.