Conséquences de l'effet Pioneer
de 2006 à 2108 !?
Avertissements:
- Nous ne disposons pas à l'heure actuelle
des données qui nous permettraient de décrire
précisément les effets
attendus à la traversée d'une discontinuité de la
gravité (celle qui
explique l'effet Pioneer).
Par conséquent, la
première tentative qui est faite dans cette page de
corréler diverses observations
récentes dans le système solaire avec les effets les plus
probables d'une
discontinuité de la gravitation constitue le
développement le plus spéculatif de la
théorie.
- L'analyse ici
présentée fait l'approximation que les
discontinuités ne sont déterminées
que par les potentiels gravitationnels. Les derniers
développements de DG
accréditent au contraire l'idée que les potentiels
électrostatiques ont un impact essentiel et peuvent multiplier
les discontinuités au
voisinage des planètes. Les graphes ici présentés
doivent donc être
considérés comme résultant d'une première
approximation négligeant les
effets non gravitationnels.
L'anomalie de Pioneer est une dérive fréquentielle vers le bleu anormale du signal radio reçu des deux sondes Pioneer 10 et 11 de 12.5 à 20 Unités astronomiques (du voisinage de Saturne aux confins du système solaire). Il constitue une anomalie absolue pour la théorie de la gravité couramment admise, la Relativité Générale. En revanche:
L'anomalie de Pioneer signe parfaitement l'effet d'une discontinuité de la gravitation telle que prédite par la théorie de la gravité obscure DG. Une telle discontinuité délimite deux régions de l'espace R1 et R2: les horloges de R2 sont décélérées par rapport à celles de R1. La dérive temporelle du décalage fréquentiel relatif entre les horloges (df/dt)/f est prédite par DG à la valeur 2H0 (le paramètre de Hubble H0 décrit dans la cosmologie standard le taux d'expansion de l'univers). Cette constante dérive temporelle du décalage fréquentiel correspond (à ~ 15 % d'erreur près sur le paramètre de Hubble) à celle qui est détectée entre la fréquence des ondes radio de Pioneer dès que la sonde se trouve au delà de la discontinuité et celle de nos horloges de référence sur terre.
Il doit donc se trouver une discontinuité de la gravité cosmologique entre nous et les sondes qui doit se traduire par une très abrupte apparition de la dérive fréquentielle qui prend la valeur observée dès que la discontinuité est franchie. Dans les barres d'erreur, un tel effet ne pourrait pas avoir mieux été mis en évidence qu'il le fut par Pioneer 11 en 1983 à ~12.5 UA (voir p19).
Selon DG, la discontinuité suit les lignes équipotentielles du champ de gravitation local f (r) et n'est pas stationnaire mais doit se propager dans une direction orthogonale aux lignes équipotentielles à une vitesse déterminée par le paramètre de Hubble H0 et le gradient local du potentiel f (r): le temps de propagation t2-t1 de r1 à r2 est donné simplement dans l'approximation de faible champ par f (r2)-f (r1)=(t2-t1) H0.
La discontinuité se produit lorsque le saut de a(t) à 1/a(t) peut localement réinitialiser a(t)eGm/r à une configuration plus symétrique mais lorsque a(t) a achevé de parcourir le potentiel de la plupart des étoiles de notre galaxie, a(t) est réinitialisée à sa valeur originelle et le parcours du potentiel de la galaxie peut entamer un nouveau cycle. 26000 ans est le temps typique que met la discontinuité pour parcourir le potentiel (jusqu'à la surface) de la grande majorité des étoiles et en particulier notre soleil à la vitesse donnée plus haut dans la région de potentiel plat de notre galaxie (à partir de 10kpc).
Le saut du facteur d'échelle de a(t) à 1/a(t) représente une barrière de potentiel de 2f soleil(r). Par conséquent, en franchissant la discontinuité une masse quelconque subira une accélération égale à 2f soleil(r) /Dr=4.1011/Dr ms-2 sur un intervalle Dr que l'on peut faire tendre vers zéro. Si l'accélération est infinie sur un intervalle de temps infiniment petit, le changement instantané de vitesse subit par la particule est fini: de deux fois la vitesse orbitale typique d'un objet à la distance r du soleil, soit ~ 1000km/s à la surface du soleil, 58km/sec au voisinage de l'orbite terrestre, 26 km/sec au niveau de celle de Jupiter...
Pour un électron, l'énergie gagnée aujourd'hui au franchissement de la discontinuité est de l'ordre de 2.5 meV (T~60K), donc petite en comparaison des niveaux énergétiques atomiques ou moléculaires et devrait donc essentiellement se manifester sous forme thermique, ou d'énergie de rotation des molécules. Il est à noter cependant que cette énergie est un peu supérieure aux énergies de changement d'état de l'hydrogène moléculaire. Pour un proton, l'énergie gagnée est de l'ordre de 5eV, donc de l'ordre de grandeur des niveaux énergétiques atomiques et moléculaires.
Une telle discontinuité devrait produire des effets observables à la traversée de notre planète et comme elle ne se trouve actuellement qu'à un siècle de parcours de la terre, et que rien de remarquable ne s'est produit il y a un siècle, la discontinuité se propage plus probablement dans notre direction et devrait atteindre le potentiel ou se situe l'orbite terrestre aux alentours de l'an 2108. Après Uranus, Neptune et Saturne, la discontinuité qui était en 1983 à ~12.5 UA (voir p19) a donc dû atteindre le potentiel correspondant à l'orbite de Jupiter et commencé à descendre dans son puits en 1997. Aujourd'hui, elle continue de se propager en direction de Mars tout en parcourant les puits de potentiel des planètes géantes. On calcule aussi que la discontinuité est réapparue à la limite asymptotique pour initier un nouveau cycle en 1969 (mon année de naissance!)

La
figure précédente montre le potentiel local (bleu) et celui du fond (rouge)
séparément. En vert est représenté le potentiel à l'intérieur des
planètes. La
figure suivante montre la somme des deux: c'est le potentiel gravitationnel
total dans lequel évoluent tous les objets dans le système solaire. A
l'emplacement de la discontinuité, il s'annule (à ce zéro du potentiel
correspond la valeur 1 de l'élément de métrique défini comme
l'exponentielle de ce potentiel: une échelle de temps absolue:
constante fondamentale de la théorie).
Si le temps de parcours du potentiel du soleil détermine la période très bien connue de précession des équinoxes (25765 ans), cette dernière en retour nous permet d'accéder très précisément (mille fois plus qu'avec les méthodes usuelles!) à H0: on trouve H0=80,56+/-0.01 km/s.Mpc qui est autour de la limite supérieure à un écart standard de toutes les déterminations directes de H0 (n'incluant donc pas l'analyse des fluctuations du CMB).
La localisation des discontinuités est un point encore très énigmatique de la théorie. Il est certain que les discontinuités doivent dériver (sinon l'effet Pioneer serait en contradiction avec notre observation de l'expansion de l'univers)...mais on ne peut exclure la possibilité d'une dynamique beaucoup plus complexe de la discontinuité avec des rebonds et importantes dérives sur de courtes échelles de temps en relation avec des ondes gravitationnelles qui traverseraient le système solaire ou encore des champs électrostatiques locaux notamment aux voisinages des pôles des planètes.
Possibles effets d'une discontinuité de la gravité:
Accélération instantanée de particules : production d'un excès de chaleur dans tous les processus physiques d'énergies potentielles suffisantes (presque toute) pour combler le gap (qq meV pour un électron, eV pour un nucléon) qui nous sépare localement de la valeur de potentiel ou se produit la discontinuité. Les effets de la discontinuité peuvent donc être ressentis bien avant qu'elle n'atteigne le potentiel ou se situe l'orbite terrestre, mais les effets seront ressentis essentiellement sur une courte période de l'ordre de 200 ans tous les 26000 ans (période mise pour parcourir le potentiel extérieur du soleil, c'est la période pertinente comme la prise en compte des effets électrostatiques permet de le justifier dans les derniers développements, à paraître, de DG).
Accélération ou fragmentation d'astéroïdes : déstabilisation des trajectoires des objets de la ceinture d'astéroïdes ou dans le voisinage de Jupiter tous les 26000 ans.
Premières conséquences tous les 26000 ans ?
Influence sur l'activité du soleil ( sans compter les effets d'une deuxième discontinuité qui suit probablement un cycle court de onze ans dans la couche superficielle du soleil y provoquant un réchauffement extrême jusqu'à plusieurs millions de degrés, température bien supérieure aux quelques milliers de degrés des couches plus profondes) ?
Réchauffement également provoqué par les effets de la discontinuité et des ondes gravitationnelles à la fois ou refroidissements anormaux dans de nombreux types de processus différents (nucléaires, électromagnétiques) déclenchant des réchauffements globaux, de l'intérieur de la terre mais aussi des océans et de l'atmosphère ? Effets de réchauffement dans tout le système solaire ?
Collisions plus probables avec des astéroïdes, beaucoup plus de micro-astéroïdes et d'étoiles filantes ? Si la discontinuité à commencé à scanner le puits de potentiel de Jupiter en 1997, elle a rencontré et dévié la plupart de ses petits satellites de cette date à 2004 !
Perturbations dans le champ magnétique de la terre ? Protection magnétique contre les rayons cosmiques perdue ?
Flux modifié des rayons cosmiques de ultra haute énergie si leur source (la discontinuité) est plus proche ?
Toutes sortes de barrières de potentiel affectées ?
Conséquences secondaires ?
Réchauffement atmosphérique et océanique ==> Perturbations globales du climat: ouragans plus violents, tornades, inondations catastrophiques, feux, combustion spontanée du charbon, maladies tropicales qui gagnent les hautes latitudes.
Réchauffement géothermique ==> éruptions volcaniques extrêmes, tremblements de terre et raz de marée
Réchauffement local dans les cellules ==> cancers (excès de chaleur dans les cellules à cause de la captation d'énergie gravitationnelle perturbant les concentrations ioniques et les processus de migration cellulaire)
Plus de rayons cosmiques ==> cancers, anomalies génétiques, mutations pouvant entraîner des pandémies virales
Activité solaire ==> perturbations électromagnétiques affectant tous les équipements électroniques.
Barrières de potentiel affectées ==> toutes sortes d'effets nucléaires, électromagnétiques donc chimiques et biologiques : par exemple, une barrière de potentiel abaissée des transistors ==> ordinateurs et systèmes de télécoms hors d'usage, une barrière de potentiel abaissée peut aussi induire des transmutations nucléaires des organismes biologiques...
Y a t'il des observations indiquant que nous sommes en train de rentrer dans une période dangereuse ou qu'un tel épisode s'est produit périodiquement par le passé ?
L'événement catastrophique global le plus récent s'est produit il y a ~74000 ans (~3x26000ans ?).
Traces d'une inversion magnétique il y a trente mille ans environ
Des anisotropies dans le quadrupôle du CMB alignées avec les directions de déplacement de la terre ?
Des orientations étranges et instabilités des champs magnétiques de Neptune et Uranus (la discontinuité rencontre et affecte en premier lieu les planètes les plus externes du système solaire)?
Activité si intense et anormale du satellite de Saturne Encelade ?
Réchauffement global dans le système solaire, activité solaire croissante ? , lien1 , lien2
Activité inhabituelle et croissante du super volcan de Yellowstone ?
Importantes variations récentes du champ magnétique terrestre?
Corrélations entre le réchauffement climatique global et la combustion spontanée de charbon (importantes émissions de CO2!) dans le passé ?, aujourd'hui ?
Corrélations avec la variation récente de la fréquence de la résonance de Schumann ?
Refroidissements très brutaux dans le passé (mammouths très bien conservés dans la glace)?
FH2004: une des premières co-productions de Jupiter et l'effet Pioneer ?
Dégagements de chaleur anormaux et transmutations dans les expériences de "fusion froide " et "transmutations biologiques"?, Corrélations étranges entre la bio luminescence des bactéries des fonds marins et la température de l'eau , etc ...
Dans un registre plus folklorique: le calendrier des Mayas (fin et régénération du monde en 2012).
Globalement, la menace la plus sérieuse serait un hiver nucléaire trop long suite à des collisions avec des astéroïdes ou l'explosion du super volcan du Yellowstone, auquel cas nous devrions apprendre à exploiter des énergies non solaires et en particulier l'énergie gravitationnelle pour cultiver des plantes,...exploiter les effets certainement mal nommés de" fusion froide" et "transmutation biologique ".
Aspect positif et fascinant : L'impact d'un tel événement périodique sur la
macro-évolution biologique et humaine.