En rouge mon analyse critique et mes commentaires
Par manque de temps, j'ai viré toutes les photos et ai du aussi
sacrifier la structure du site : tout est sur cette unique page.
Se reporter donc au site pour les illustrations imagées et video.
F Henry-Couannier
Préambule
Ce site est destiné aux personnes qui cherchent à s'y retrouver devant l'afflux d'informations et surtout de désinformations qui circulent sur le net et ailleurs concernant les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.
Nous ne discuterons ici, pour l'essentiel, que sur un plan TECHNIQUE, pas géopolitique ou stratégique.
Beaucoup de sites en anglais ont permis de renseigner ceux qui maîtrisent la langue de Shakespeare, mais peu ont été créés en français. De plus, sur les sites américains, les documents expliquant les effets des attentats sur les édifices sont souvent très techniques et peuvent rebuter même les plus curieux.
Par contre, ceux que j'appellerai les partisans de "La Théorie du Complot" ont su simplifier au maximum leurs explications pour mieux faire passer approximations, mensonges et manipulations.
www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf que je tiens à jour en Français sur mon site est entre autres visé. Nous repondrons au fur et à mesure à ces accusations d' approximations, mensonges et manipulations.
Les différentes pages que vous
pourrez lire ici seront donc conçues de manière pédagogique et objective pour
que chacun puisse se faire une idée claire. Les sources seront toujours citées
et aisément vérifiables. Je dois aussi préciser que je ne suis
pas là pour défendre l'administration américaine... je souhaite juste dénoncer
les raccourcis scientifiques qui sont utilisés pour corroborer la théorie
conspirationniste. En effet, je suis tout à fait prêt à
aller dans le sens de ceux qui pensent que les américains ont cherché à cacher
leur négligence et leurs erreurs dans l'attaque terroriste qu'ils ont subie.
Sûrement n'ont-ils pas suffisamment écouté les agences de renseignement de leurs
alliés qui annonçaient une menace imminente. Sûrement ont-ils été trop sûrs
d'eux et laissé la porte grande ouverte pour que de tels faits se produisent...
Les rapports officiels ont d'ailleurs pointé du doigt cette négligence.
Mais cela colle bien avec la mentalité des américains qui
croient souvent pouvoir tout gérer tout
seuls...Négligence oui, complot je ne sais pas... en tout cas
sur le plan technique les affirmations conspirationnistes ne tiennent
pas la route. Nous
allons voir que ce sont les critiques portées par l'auteur
à la plupart de ces affirmations qui ne tiennent pas la
route.
Quelques précisions également ici
:
Historique
L'idée de bâtir ce site m'est venue à
la suite de ma participation au forum de l'excellent site Arrêt sur Images.
Je me suis aperçu suite à quelques
échanges, parfois vifs, que les défenseurs de la thèse conspirationniste ont
beau être mis devant leurs contradictions et leurs erreurs, ils arrivent
toujours à revenir avec de nouveaux arguments. Ce sont de véritables culbutos !!
J'avoue que j'ai fini par jeter l'éponge, un forum de discussions n'étant pas le
lieu le plus adéquat pour faire des démonstrations scientifiques.
Par contre, à cette occasion, j'ai pu
dialoguer avec de nombreuses personnes qui étaient perdues et ne savaient plus
qui croire devant l'amoncellement de données techniques plus contradictoires les
unes que les autres.
J'essaierai donc ici de vulgariser
les démonstrations pour qu'elles soient accessibles au plus grand nombre, tout
en donnant les références pour ceux qui souhaiteraient aller plus loin. Je
m'appuierai pour cela sur mes connaissances propres, mais aussi sur les nombreux
sites américains qui recensent les rapports techniques officiels ou
indépendants.
Bien sûr cela n'a de sens que si je
possède, a priori, les capacités "intellectuelles" de lire ce genre de documents
et de les restituer. Comme j'intervenais sur le forum d'Arrêt sur Images sous un
pseudo, il m'a d'ailleurs vite été fait un procès en incompétence. Pour ceux qui
seraient donc sceptiques, vous trouverez mon parcours universitaire et
professionnel au bas de cette page.
Lorsqu'on a le courage de ses opinions on n'a pas besoin de pseudo !
Ce site se construira au fur et à
mesure du temps (personnel et non professionnel) que je pourrai y consacrer.
Présentation personnelle
Mon pseuso sur le net est Moorea34,
j'ai 36 ans et je travaille dans un laboratoire qui est une unité mixte de
recherche CNRS. J’y ai été recruté en 2004 en tant que Maître de
Conférences.
Côté enseignement, j'interviens
en IUT Génie Civil, Licence Professionnelle, Ecole d'Ingénieur. J'enseigne
notamment la CAO/DAO, la construction au sens large, la mécanique des structures
et les règles de calcul qui concernent la construction métallique (Eurocode 3)
et les ouvrages bois (Eurocode 5). En tant que MCF, j'encadre également des
étudiants préparant leur thèse de doctorat.
J’ai soutenu ma thèse dans la
discipline Mécanique, Génie Mécanique, Génie Civil et la
formation doctorale Mécanique des matériaux et des milieux complexes,
des structures et des systèmes.
Je suis egalement Maitre de conférences, 39 ans, mon domaine de recherche vulgarisé sur www.darksideofgravity.com est la gravitation (Relativité Générale, théories alternatives...). J'ajoute que sur les aspects techniques et points de débat autour des événements du 11/9 l'expertise necessaire s'acquiert facilement et rapidement sur le tas dès lors que l'on possède un bagage de physique générale. Pas la peine de se la jouer...
J'ai également enseigné en lycée pendant quatre ans puisque j'ai été reçu au concours de l'agrégation de Génie Civil en 1995, option Structures et Ouvrages.
Dernières nouvelles ...
08/12/2008
Mise à jour : une rubrique FAQ-Correspondance est ajoutée au site pour répondre aux questions les plus fréquentes qui me sont posées par mail. L'évaluation de l'énergie de fracturation du béton en est une.
30/11/2008
Mise à jour : comme promis, ce week-end a été consacré à la mise en place d'une rubrique concernant les calculs énergétiques. A voir sur la page Approximations. L'usage de l'adjectif inadéquat et trompeur "pyroclastique" est aussi dénoncé.
Les liens sont aussi complétés avec deux forums assez intéressants. Vous pourrez y voir depuis quand durent les discussions sur le sujet !
Info : déjà le premier mois de vie de ce site, 2000 visites ont été comptabilisées.
A voir : lundi 1er décembre sur France 2...
Complément d'Enquête, « La vérité est ailleurs », Thomas Horeau et Régis Mathé.
Ils ne font plus confiance aux médias traditionnels. Désormais ils s’informent uniquement sur Internet. Sites d’infos indépendants, débats citoyens, échanges de vidéos, mais aussi rumeurs, mensonges et films truqués ; pourquoi le web est-il devenu leur unique référence ?
Voir à ce sujet :
La croisade de France 2 contre l’Internet : une insulte à
l’intelligence et un piétinement de la déontologie ! ... sur reopen911.fr
26/11/2008
Info : le secret de Polichinelle ayant été éventé sur le forum de reopen, je confirme que je m'appelle Jérôme Quirant, que je travaille en tant que MCF dans un laboratoire de mécanique et génie civil de Montpellier, que j'ai passé trois ans à l'ENS de Cachan (département génie civil) et que j'ai obtenu l'agrégation option structures et ouvrages en 95.
Le Secret n'est devenu de polichinelle qu'après avoir été éventé bien sûr sinon il n'y aurait pas eu de secret du tout !
Au moins maintenant les choses sont claires.
Elles auraient du l'être depuis le début!
Si des personnes veulent parler mécanique ou calcul de structures de manière un peu plus poussée (mais pas sur la base de brèves de comptoir...), je me ferai un plaisir de répondre.
Il n'est pas nécessaire de faire appel aux calculs ou à un haut degré d'expertise pour trancher sur le 11/9..il suffit juste de trouver les bonnes sources, de les confronter et de les mettre à l'épreuve ce pour quoi un bon bagage de physique générale (niveau première année de Fac) peut être utile.
A venir prochainement : quelques considérations énergétiques pour s'y retrouver entre chute libre, perceuse nucléaire et burin désintégrateur intergalactique...
22/11/2008
Mise à jour du site : pour ceux qui penseraient que les tours pouvaient encore résister successivement au choc et à l'incendie, je propose la lecture de ceci...
15/11/2008
Info : j'appends dans une gazette suisse que lors de sa tournée européenne, Richard Gage reprend l'exemple de la tour Windsor de Madrid comme 'preuve' de sa théorie. Pour ceux qui ont parcouru attentivement le site, précisément là, cette comparaison dénote soit une incompétence grave de M. Gage, soit une réelle volonté de tromper son public.
La comparaison avec la tour de Windsor joue un rôle mineur puisque de nombreux autres exemples (cf le doc de Gage) suffisent à montrer qu'en général les gratte-ciels qui sont la proie des flammes, y compris ceux qui ont une structure d'Acier et en feu beaucoup plus longtemps qu'au WTC ne se sont jamais effondrés avant le 11/9. L'argument ne signifie pas que les tours du WTC ne devaient pas s'effondrer mais qu'elles constituent une exception à examiner très attentivement (selon le rapport du NIST c'est bel et bien le feu, un feu de bureau, le Kérozène ayant joué un rôle mineur, et pas la destruction d'un relativement faible nombre de colonnes par les impacts d'avion sur WTC1&2 ou les débris de WTC1 tombant sur WTC7 ) qui est à l'origine de la défaillance des structures. Dans un document comme celui de R Gage que j'ai adapté pour construire le mien, on admet que la structure portante du WTC était deux tubes de colonnes d'aciers interne et externe ce qui est généralement admis. Cependant il faut savoir que la structure du coeur est un point sur lequel règne la plus grande confusion pour la bonne et simple raison que les plans officiels n'ont pas été publiés. Vous pourrez constater, juste pour le fun, qu'il existe de nombreux designs contradictoires les uns avec les autres: http://algoxy.com/psych/whatis9-11disinfo-florplan.htmlMalheureusement eux mêmes présentent des désaccords avec les spécifs détaillées des colonnes publiées par le NIST...et sont présentés dans le site comme ayant été altérés pour apparaitre comme des plans finaux de la construction. Bref, à l'évidence la désinformation semble particulièrement intense sur le sujet ce qui doit nous inciter à la plus grande prudence. L'existence d'un coeur de béton armé au WTC le long du tube interne de colonnes d'ACier, soutenue dans http://algoxy.com/psych/9-11towersilhouettes.html http://algoxy.com/conc/core.html, coeur de béton grâce auquel la resistance des tours aux incendies ne se pose même plus, est une possible réponse à ce halo de confusion savamment entretenu autour de cette question centrale!
Si l'exemple de la tour Windsor à Madrid a été enlevé de la présentation de Gage et de la mienne c'est pour rester cohérent avec le désign supposé conforme à celui des plans anonymes (i.e pas de coeur de béton mais seulement de l'acier)...mais rien ne permet d'exclure qu'en réalité cet exemple est en fait le plus pertinent de tous (si comme la tour Windsor, le WTC avait un coeur de béton armé comme un certain nombre d'éléments semblent l'indiquer).
Les journalistes devraient aller voir les ingénieurs et chercheurs spécialisés dans le calcul de structures (pas autre chose bien sûr) et demander leur avis. Cela permettrait de tordre le cou à bon nombre de bêtises (restons poli et courtois) qui sont sorties lors de ces conférences-spectacle.
Les conférences en question prennent en général pour référence le rapport officiel du NIST chargé d'expliquer les effondrements (budget: 20 millions de dollars,Même les personnes intervenant dans les forums peuvent le faire. Je suis sûr que les scientifiques seront ravis de répondre à leurs questions. N'hésitez pas !! Cela sera beaucoup plus productif que d'essayer d'interpréter des photos bidonnées, des vidéos de mauvaise qualité ou des témoignages humains très subjectifs...
Vous voulez des adresses ? Polytechnique, LCPC, Ecole Centrale, Insa... mais d'autres scientifiques dans des unités de taille plus modeste seront tout aussi compétents !
Ce n'est pas l'étiquette de celui qui la défend qui est garante de la valeur d'une argumentation ! j'accorde pour ma part beaucoup plus de poids à 118 témoignages de pompiers et secouristes parfaitement concordants qu'à une analyse d'experts ayant pignon sur rue, souvent arrivistes et carrieristes donc si faciles à corrompre!
08/11/2008
Mise à jour du site : pour fêter le 1000ème visiteur du site, la page Approximations est complétée avec l'analyse des 'squibs', l'un des grands dadas des conspirationnistes.
06/11/2008
Mise à jour du site : la page Théorie du complot est complétée. Les cautions 'scientifiques' sont passées à la loupe...
Il n'y a pas de 'caution' scientifique qui tienne sur le 11/9 ... l'argumentation seule doit être irréprochable...pas de place pour les arguments d'autorité qui ne servent que les paresseux et les moutons qui n'aspirent qu'à être rassurés.
01/11/2008
Mise à jour du site : la page sur les données bibliographiques est complétée. Chacun pourra constater que des articles paraissent encore en 2008 sur le sujet. Cela prouve que les études n'ont jamais été closes sur ce sujet, contrairement à ce qui est annoncé deci-delà. Les dernières sont particulièrement intéressantes, l'une d'elles est commentée.
Des études qui continuent de soutenir la version officielle à l'encontre de toutes les évidences sont nécessairement foireuses si elles ne sont des opérations de tromperie délibérée...la plupart des questions si elles sont bien posées admettent heureusement des reponses simples et sans ambiguités sur le 11/9. Inutile de perdre son temps avec ces études qui utilisent une surabondance de calculs et de références qui en imposent pour impressionner le lecteur non scientifique et lui faire avaler d'incroyables couleuvres.
A écouter : la chronique de Tristan Mendès-France sur France Culture du 31/10...
http://blog.mendes-france.com/2008/10/31/chronique-1-sur-place-de-la-toile/
31/10/2008
Mise à jour du site : quelques nuances sont apportées sur certains points sans rien changer sur le fond.
Remarque :
il m'est reproché sur les forums ou par mail de ne pas être très courtois avec
les meneurs du mouvement défendant la thèse du complot, notamment Monsieur Gage
ou les 500 qui se sont joints à lui. J'ai donc sorti quelques propos assez
"limites" sans rien changer sur le fond.
Si j'ai été parfois virulent c'est
que je trouve absolument scandaleux d'affirmer qu'"on" a
déclenché un "effondrement contrôlé" (avec 3000 personnes à l'intérieur) et que
pour démontrer cela on s'autorise des propos aussi approximatifs.
Sans parler des scientifiques
indépendants qui par les conclusions de leurs études couvriraient ces
agissements : des complices d'assassinat ? Non, M. Gage n'a pas le droit d'être
aussi "léger" lorsqu'il porte de telles accusations !!
Chacun pourra donc se poser la
question : où est la violence des propos entre des accusations aussi graves et
mon site qui dénonce bidonnages et approximations foireuses
avérés ???
Je serais donc en droit d'être très violent dans mes propos compte tenu du scandale à la mémoire des victimes que constitue le monument de desinformation qu'est ce site web, desinformation au service des criminels qui ont utilisé le 11/9 comme pretexte à une guerre terriblement meutriere (le nombre de victimes de cette guerre à probablement dépassé le million de morts. http://www.justforeignpolicy.org/iraq/iraqdeaths_fr.html)
30/10/2008
Mise à jour du
site : insertion de la page "news", la page effondrement est
complétée...
Rappel : ce site ne présentera pas
de réelle nouveauté par rapport à ce qui a
été déjà écrit des centaines de fois
sur d'autres sites, mais essentiellement en anglais.
Il se veut surtout pédagogique. La
lecture de documents techniques et scientifiques n'est pas aisée et lorsqu'ils
sont en plus en anglais, il est beaucoup plus facile de se laisser convaincre
par des vidéos et des images détournées : allez voir à ce propos les rubriques
Mensonges et Approximations...
Si je n'ai pas dévoilé mon identité
c'est que, pour l'instant, ce n'est pas essentiel.
Qui pense t'il persuader ainsi ? Navrant !
Si des personnes sont
sceptiques sur ce que j'avance sur le plan théorique, je propose tout simplement
qu'elles demandent à des membres éminents du génie civil en
France (pas de la théologie ou de la philosophie SVP) d'expertiser
les différentes pages proposées ici...
Il existe beaucoup de laboratoires ou
d'écoles d'ingénieurs en France dans lesquels les chercheurs et les enseignants
ont toutes les compétences requises pour effectuer ce travail d'analyse. Ce
n'est pas la peine de réclamer 15 pages, envoyez le lien de ce site et demandez
qu'ils vous disent en 3 mots ce qu'ils en pensent.
Encore
et toujours le recours à l'autorité? Sur un sujet aussi
important pourquoi le citoyen ne se ferait il pas sa propre et
indépendante opinion ?
Mon site web n'a pour seule ambition que de fournir tous les raccourcis
qui peuvent aider celui qui cherche la vérité à se
forger sa propre opinion à moindres efforts...on aurait pu
naivement penser que c'etait aussi l'objectif poursuivi
(affiché) par ce site...il n'y a plus qu'à
déchanter
Comme je n'ai pas mis mon nom, les collègues auront encore plus de facilité pour critiquer mon travail si nécessaire... et je tiendrai compte de leurs remarques !
29/10/2008
Lancement du site bastison.fr
Il est annoncé en une du site conspiracywatch et du
blog scepticismescientifique.
La théorie du complot
L'idée
En gros...
"Georges Bush et l'administration américaine ont organisé les attentats pour pouvoir se maintenir au pouvoir.
N'importe
quoi ! Les profits financiers et géopolitiques du 11/9
sont monumentals notamment la main mise sur les ressources
pétrolières de la planète: cf
www.darksideofgravity.com (slide 273 et 290 à 296): Le 11/9 est
aussi un coup d'état contre la démocratie
et un pas de plus en direction de l'avènement d'une oligarchie mondiale.
Georges Bush n'etait probablement qu'un pantin pouvant jouer le
rôle de fusible le cas échéant. La
popularité d'Obamah devrait servir encore
mieux les interêts des oligarques qui détiennent le vrai pouvoir.
Les tours n'auraient jamais dû s'effondrer (WTC 1 2 et 7) car elles étaient prévues pour résister aux incendies, aux chocs d'avions et aux tremblements de terre.
Tres Inexact!
Les débats sur les tours le 11/9 tournent essentiellement autour de deux questions :
Q1 Les dégats dus aux impacts d'avions et les incendies qui suivirent ont ils pu provoquer la défaillance au niveau des étages touchés et l'initiation d'un effondrement ?
Q2 Une fois l'effondrement initié et en admettant qu'il va se poursuivre ses caractéristiques seront elles celles que l'on a observées ou au contraire les observations exclueront elles un effondrement sous le seul effet de la gravité en etablissant les caractéristiques d'une démolition explosive ?
Répondre à la question Q1 est plus difficile et elle a focalisé l'attention des rapports officiels qui répondent par l'affirmative mais n'abordent pas du tout la question Q2 pour la bonne et simple raison qu'obtenir la preuve de la démolition explosive au delà de tout doute raisonnable est immédiat et tres simple puisque toutes les caractéristiques évidentes des "effondrements" une fois initiés sont celles d'une destruction explosive et excluent complètement un effondrement gravitationnel.
Après avoir repondu définitivement à Q2 on peut ré-aborder Q1 dans une toute autre perspective: on découvre alors que ces initiations d'effondrement étaient en fait des événements à priori tres peu probables, véritablement exceptionnels et que les rapports officiels ont échoué à apporter la preuve convainquante qu'ils étaient possibles. On réalise alors que puisque l'initiation d'une défaillance d'apparance naturelle n'allait pas du tout de soit sous le seul effet du feu et des dégats occasionnés par les avions, les criminels ont du donner un bon coup de pouce pour garantir cette initiation qui se devait d'être le plus naturelle possible pour ne pas eveiller les soupçons: la thèse privilégiée est que la thermate, un incendiaire pouvant couper des colonnes et les chauffer a permis de faire ce que l'incendie ne pouvait garantir: la defaillance localisée de la structure et l'initiation de l'effondrement...mais pas la démolition explosive qui s'ensuit car la thermate n'est pas un explosif!
Sur le Pentagone, un avion de ligne aurait créé plus de dégâts.
Comme on n'a pas pu nous fournir de photos claires de cet avion on peut affirmer que ce n'est pas un avion mais plutôt un missile ou une bombe qui a causé l'incendie"
Les universitaires Américains pour la vérité sur le 11/9 ne defendent pas cette thèse et moi non plus (un train d'atterissage a été retrouvé dans le Pentagone, de multiples témoins ont vu un avion).
Comme il ne semblait pas capable d'être réélu de façon "normale", l'incompétence notoire de Georges Bush (voir le film de Moore) a servi de terreau à cette idée qu'il ne pouvait qu'être à l'origine des attentats pour permettre sa réélection et le vote de lois liberticides.
Bush est complètement insignifiant par rapport aux véritables enjeux du 11/9
En ne jouant pas complètement la
transparence, l'administration américaine a, elle aussi, contribué à
l'amplification de la rumeur. Les délais très longs pour faire les études et les
simulations ont aussi pu troubler l'opinion.
Partant de là les conspirationnistes
échafaudent de grandes théories scientifiques
Partant de là des citoyens de divers horizons comprennent qu'ils vont être obligés de mener leur propre enquête de façon indépendante .
qui veulent démontrer que les effondrements ne peuvent pas avoir été causés par les avions et les incendies.
C'est donc autre chose qui les a provoqués.
Ils démontrent surtout que les preuves d'une démolition contrôlée aux explosifs sont nombreuses et extrêmement solides (Q2)
Les meneurs
Pour tout grand mouvement, il faut des leaders. Les grands manitous de la thèse conspirationniste portent les noms de Gage et Jones aux Etas-Unis, Chiesa en Italie, Fujita au Japon.
En France, si Bigard a exprimé son
"scepticisme", d'autres sont beaucoup plus "actifs" : Petit, Meyssan, ou
Henry-Couannier...
Il faut noter que, la
plupart, ne sont pas spécialisés dans le calcul de structures. A part
les saltimbanques et les artistes (Cotillard, David Lynch ou encore Darrio Fo
remarquable dans son sketch du spécialiste en calcul de structures...) il se
trouve bien quelques scientifiques (Jones...) mais rares sont ceux qui ont déjà
utilisé un logiciel de calcul de structure.
Nous verrons par la suite pourquoi
j'ai du mal à accorder du crédit aux affirmations scientifiques de ces "leaders"
de la théorie du complot.
Les objectifs
L'intérêt de faire coller des études scientifiques à leur grande théorie est bien compréhensible... Cela leur donne une légitimité, une respectabilité. Même fumeuses, elles peuvent tromper des personnes non averties.
Les études scientifiques qui etablissent la démolition explosive obligent à admettre que des deux théories conspirationistes en compétition (l'officielle des 19 pirates de l'air d'Al Qaeda armés de cutter et la dissidente de l'inside job) c'est bien la deuxième qui est soutenue par les faits.
Mais dans quel but ?? J'avoue que
tout cela me laisse perplexe...
Si c'est pour prendre une revanche
sur Georges W. Bush, c'est un peu tard !!
Un désir de renommée ? Se faire de la
pub ? Faire peur ?
La démocratie agonise !!
Il est certain que le marché autour
de cette question semble croître à grande vitesse et le marchandising qui va
avec se développe : t-shirt, films dans les salles, DVD... la liste est
longue... Peut être est-ce là la raison essentielle : faire du fric avec du
vent, en jouant sur la peur et la crédulité des gens ?
Le 11/9 est une affaire bien peu lucrative autant que je sache ...
Les cautions…
Vous trouverez sur le site suivant
les personnes soutenant le réouverture de l’enquête sur le 11 septembre : http://www.vigli.org.
Je ne m’intéresserai bien sûr ici
qu’aux cautions « scientifiques »
Encore et toujours le besoin de recourir à l'autorité? Il n'y a pas de 'caution' scientifique qui tienne sur le 11/9 ... l'argumentation seule doit primer...pas de place pour les arguments d'autorité qui ne servent que les paresseux et les moutons qui n'aspirent qu'à être rassurés.
puisque c’est sur ce plan là
que je me suis placé… Je ne parlerai donc pas des Philosophes et Théologiens
(Chapitre 1), Fonctionnaires et Politiciens (Chapitre 3), Pilotes (Chapitre 4),
Survivants (Chapitre 5), ou Artistes (Chapitre 6). Après tout, chacun
est en droit de soutenir la cause qu’il croit juste…
Ce que je
tiens à souligner par contre, c’est que tous ceux que je viens de citer
reprennent systématiquement les arguments des 500 autres cautions (Chapitre 2)…
Explorons donc en détail ces 500 signataires « Architectes et ingénieurs ».
De la page 8 à la page 26 nous avons
les « Architectes et Ingénieurs civils et structurels ». Le reste ? Ingénieurs
chimistes, mathématiciens, statisticiens, en environnement, électroniciens,
informatique… C'est-à-dire aucune connaissance en matière de calcul de
structures faut-il le rappeler.
Si nous enlevons de la page 8 à la page 26
les architectes (vous allez croire que j’en veux aux architectes mais je vous
assure que ce n'est pas le cas !) et autres contremaîtres, combien reste-t-il de
signataires spécialisés dans le calcul de structures ??? Je
peux me tromper (certaines dénominations sont tellement vagues
!) mais personnellement, j’en ai compté… allez soyons généreux :
une petite vingtaine… Même aux pages 52 à 56.
Vous ne
trouvez pas ça un tout petit peu léger ? En France, par exemple, vous trouverez
plusieurs dizaines de bureaux d’étude ou de labo de structures… Des ingénieurs,
vous en trouverez plusieurs centaines !! Et aux Etats-Unis ?? Et bien en
multipliant par 5 environ, vous aurez quelques milliers de spécialistes… Et
combien ont signé finalement cet appel ??? 20 à tout casser…
Quand bien même il n'y aurait qu'un individu sorti de nulle part à soutenir la thèse conspirationiste dissidente à l'encontre de tous les experts de la planète, si sa démonstration est valide et les arguments qu'on lui oppose erronés...alors c'est elle que je dois soutenir et soutiendrai
Ce qui est assez remarquable, c’est que TOUS les autres signataires, quels qu’ils soient, reprennent les arguments de deux ou trois : Gage, Jones, Jovenko… Ils n’ont refait aucun calcul, ils n’ont rien analysé de plus : matériau ou structure… Ils le disent eux même : ils ont simplement regardé sur internet ou vu à la télé... Et pourtant ils affirment
J'ai vérifié quasiment tout ce qu'il m'était possible de vérifier et sans aucune nécessité d'effectuer le moindre calcul de structure j'affirme et peut démontrer que les preuves sont accablantes...et qu'un certain nombre d'entre elles qui peuvent être comprises facilement par l'homme de la rue sont suffisamment convainquantes.
En tant que physicien je suis allé plus loin afin d'avoir une comprehension aussi fine que possible du plan de destruction de ces tours tout comme de nombreux scientifiques et ingénieurs.
: ils affirment que les tours sont tombées à la vitesse de la chute libre (ce qui est manifestement faux : voir approximations), que la tour de Madrid… que le béton pulvérisé… que le métal en fusion… toutes choses qui ont été maintes fois expliquées sur les sites américains et maintenant ici.
C'est ce que nous devons verifier rapidement... à quoi bon cet interminable préambule
La seule donnée réellement « scientifique » là-dedans (il y en a des dizaines), qui ne s'appuie pas sur des vidéos tronquées, des photos bidonnées, ou du bouche à oreille, c'est l'étude de Jones qui a trouvé du soufre et quelques autres éléments dans les décombres et sur de l'acier… La belle affaire (la sulfuration hautement anormale de l'Acier a été découverte par l'organisme officiel FEMA : cf mon slide 212)!!! Le soufre est un des composants majeurs du gypse ( CaSO4,2(H2O) http://fr.wikipedia.org/wiki/Gypse ) qui est l’élément de base qui sert à la fabrication du… plâtre ! A combien évaluez-vous la quantité de plâtre dans les tours du WTC ? Ce sont plusieurs dizaines de tonnes… Trouver du soufre dans les ruines du WTC est donc plutôt rassurant… Que la poussière générée ait réagi avec de l’acier qui à certains endroits est monté à plusieurs centaines de degrés n’est donc pas une grande découverte… (personne a ma connaissance n'a expliqué comment du soufre libéré dans l'air pouvait au simple contact de l'acier former un eutectique, mélange en des proportions telles que le point de fusion de l'acier a pu être abaissé à 1000°C) Le mécanisme de la réaction pourrait être étudié (certains l’ont même fait... ou ca?, pas dans ce lien en tout cas!) mais ça, je le laisse aux chimistes, pour le coup je ne suis pas compétent… Soulignons aussi que ce n’est certes pas la première fois que le Dr Steven E Jones trouve des résultats scientifiques intéressants, mais que ses conclusions sont souvent plutôt... 'controversées' pour employer un doux euphémisme.
(en ce qui concerne le soufre, Jones n'a pu que confirmer ce que la FEMA avait découvert : sa présence à l'analyse spectrale dans des scorries de métal, fer-Alu, fondu mais aussi dans microsphères métalliques de la poussière, avec les proportions attendues pour de la thermate!: il y avait donc bel et bien de la thermate au WTC)
Les plus curieux peuvent chercher sur le net.
Ce qui est sûr, c’est qu’à la différence d’autres personnes, je ne vous parlerai pas de choses dont je ne sais rien : on m’a demandé une fois ce que je pensais de la pelouse du pentagone ! j’ai répondu « je ne sais pas je ne suis pas jardinier »… Et c’est vrai : j’ai bien quelques notions de jardinage, mais il vaut mieux laisser cela à des spécialistes… De la même façon, mon boulanger fait de l’excellent pain et je ne me permets pas d’aller le conseiller sur les constituants de sa pâte !!
Autrement dit, si un domaine n'est pas celui sur lequel vous êtes expert vous n'avez qu'une chose à faire : accepter bêtement l'avis de personnalités faisant autorité. Les meilleurs experts ne sont malheureusement pas moins corruptibles que les autres sur des sujets ayant de tels enjeux politiques. Quelle dangereuse ligne de comportement! Heureusement beaucoup (dont moi) n'ont pas suivi ces preceptes et profitant de leurs solides acquis en physique générale ont eu la bonne surprise de constater que la compétence suffisante s'acquiert très bien sur le tas sur tous les points sujets à débat du 11/9.Par contre, le calcul de structures, je peux en parler : j’ai fait huit ans d’études sur le sujet après le bac et je continue encore aujourd’hui par passion sur ce sujet, je pense donc avoir acquis un minimum d’expertise pour présenter un avis circonstancié sur la question.
Malheureusement le calcul de structure est une compétence assez inutile lorsque des tests reels ou des simulations peuvent être effectuées, lorsque le degré de destruction est à des ordres de grandeur de ce qu'on attendrait raisonnablement d'un effondrement sous le seul effet de la gravité, lorsque les témoignages d'explosions sont multiples et accablants lorsque le métal fondu coule à flot à pas loin de 1400°C...etc...
Ma conclusion sera la suivante…
Pour que je veuille bien
croire à la thèse du complot interne, il faudra m'apporter d’autres
arguments
que la chute 'contrôlée' des tours et les 'faibles' dégâts sur le
pentagone :
scientifiquement, ça ne tient pas et vous verrez pourquoi dans
les pages qui suivent…
oui! oui! je suis impatient de voir ca
Quelques notions de mécanique
Pour bien comprendre le mécanisme d'effondrement des tours du WTC, quelques notions de base sont nécessaires...
Sur tout ce qui suit dans cette rubrique je n'ai rien à redire mais comme cela ne concernera presque seulement que la question Q1 , c'est une véritable diversion car si la démolition explosive a été démontrée par ailleurs à quoi sert de montrer que l'initiation d'un effondrement gravitationnel sous le seul effet des incendies et dégats subis pouvait se produire ou même était inévitable ?
La question Q1 est pourtant abordée dans www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf pour montrer que l'initiation d'effondrement était loin d'aller de soit et que les conclusions des rapports officiels malgré de gros moyens ne sont pas acceptables (ne serait ce que parceque les codes et visualisations de simulation ne peuvent être vérifiés, n'ayant pas été publiés).
Se reporter pour cette rubrique au site web www.bastison.net. Je retiendrai que la resistance d'une colonne d'acier au flambement entre deux extrémités fixées, diminue fortement lorsque la longueur de la poutre augmente (avec le carré de L , ~4m entre deux étages au WTC), diminue fortement à haute température (perd 90% de resistance à 800°C), diminue lorsque la section de la poutre diminue donc l'épaisseur d'acier (le moment I en dépend) pour une forme donnée, peut être beaucoup améliorée par le choix de la forme de la section: format H ou mieux encore boite ( le moment I en dépend aussi).
Donc sur quels paramètres d'une colonne les ingénieurs qui concoivent un gratte-ciel en acier peuvent ils jouer pour améliorer sa résistance en cas d'incendie en plus du matériau d'ignifugation (et on sait qu'ils le font bien car aucun gratte ciel d'Acier ne s'etait jamais effondré par des feux de longue durée donc au delà des deux heures garanties d'efficacité de l'ignifugation, avant le 11/9) ? Réponse: la forme et l'épaisseur de la colonne (la hauteur d'un étage étant imposée). Ils peuvent aussi multiplier le nombre de colonnes. En jouant sur ces trois facteurs ils peuvent alors largement surdimensionner la capacité de charge du gratte ciel i.e. faire en sorte qu'il puisse soutenir de multiples fois sa charge nominale (le coeur du WTC etait chargé à 50% le périmètre à 20% seulement): ainsi si un certain nombre de colonnes perdent toutes leur resistance à cause du feu on peut être à peu près sur que compte tenu du tres grand nombre de colonnes, de leur resistance mais aussi de la grande superficie des étages seul un petit nombre atteindra ce stade critique du flambement simultanément.
L'epaisseur de l'acier permet aussi à la chaleur de se dissiper dans l'ensemble de la structure et donc limite considérablement la température atteinte : au WTC 700° max de l'acier pour un feu à son max de 1100°C. Comme le feu se propage d'une zone à l'autre au fur et à mesure qu'il consume et rencontre du nouveau combustible, il n'est pas sensé atteindre son maximum partout en même temps et donc toutes les poutres ne sont pas sensées atteindre le max de température en même temps ce qui doit permettre aux poutres encore à basse température ou refroidies après le passage du pic du feu de reprendre la charge de celles qui soumises aux plus hautes températures ont perdu leur résistance.
Bref, on l'aura compris, pour menacer un tel gratte-ciel largement surdimensionné et d'une telle superficie d'étage (63mx63m) une condition sine qua non est un feu extraordinaire par son extension et les températures atteintes qui porte un tres grand nombre de poutres simultanément à la température critique ou elles perdent simultanément l'essentiel de leur resistance au flambement.
Ce feu extraordinaire est celui que le NIST obtient dans ses simulations en faisant notamment l'hypothèse que tout le combustible des bureaux est resté dans les étages (n'a pas été éjecté par les avions), et que sa répartition était idéale. Un tel feu est loin de cadrer avec les observations pour la tour Sud et le WTC7 et pourrait cadrer à la rigueur avec les observations de l'incendie de loin le plus violent de la tour Nord (pourtant la deuxième à tomber). Precisons qu'il n'y avait pas de combustible au coeur et qu'il etait donc beaucoup plus difficile de chauffer efficacement les colonnes centrales. C'est dailleurs pourquoi le scénario de défaillance du NIST suppose que ce sont les renforts soutenant les planchers puis les colonnes exterieures qui sont incriminés en premier lieu en contradiction avec les observations également (l'antenne tombe la première donc le coeur a cédé en premier).
Non seulement le scénario du NIST est donc en conflit grave avec les observations mais les tests reels au feu sur des structures du WTC n'ont pas produit la defaillance prévue malgré les températures atteintes de 700°C. C'est cette situation pénible pour les ingénieurs du NIST chargés de démontrer l'effondrement qui les a obligés à effectuer des simulations dont les paramètres ont été poussés à l'extrême pour obtenir les conditions du résultat espéré (l'effondrement) et dont les codes n'ont pas été publiés : les résultats n'ont donc aucune validité scientifique puisque non vérifiables.
Il est certain en tout cas que si la réponse pouvait être obtenue avec un papier et un crayon comme le pretend l'auteur de bastison.net alors le NIST et son rapport de plus de dix mille pages sont complètement ridiculisés.
Une fois de plus tout cela ne concerne que la question Q1 or c'est la réponse à Q2 qui fournit la preuve de la destruction explosive criminelle des tours.
L'effondrement des tours WTC1 et WTC2
Nous allons voir ici quels sont les éléments scientifiques pouvant expliquer l'effondrement des deux tours jumelles.
La question mérite d'être posée car si nous répondons objectivement à ces trois questions :
* les tours étaient-elles conçues pour résister à un crash d'avion ? OUI, la preuve : elles n'ont pas bronché à l'impact...
* pouvaient-elles résister à un incendie ? OUI, il s'en est même produit plusieurs au cours de la vie de l'ouvrage...
* à un fort séisme ? OUI...
... les trois réponses affirmatives peuvent effectivement laisser l'observateur perplexe quant aux causes réelles de l'effondrement.
Après avoir rappelé la chronologie, nous reprendrons chacun des points pour essayer d'y voir un peu plus clair...
Nous verrons au final que la question à se poser n'est pas...
"Qu'est-ce qui a bien pu faire que les tours se sont effondrées ?"
mais...
"Par quel miracle auraient-elles encore pu tenir ?"
La chronologie
La chronologie des évènements est connue de tous :
1) Le crash des avions
2)
L'incendie
3) L'amorce de l'effondrement
4) L'effondrement
5) La combustion pendant encore plusieurs semaines...
C'est bien l'enchaînement des deux premiers évènements qui a provoqué les suivants et c'est ce que nous allons voir tout de suite.
Analyse du processus d'effondrement
1) Le crash et ses conséquences
Le choc des avions sur les tours a eu
des effets très visibles... Mais mis à part la boule de feu d'une dimension
colossale, ce qui est évident sur les photos, c'est que la structure
périphérique a été sérieusement endommagée.
Cet endommagement de la structure
il est bien sûr visible à l'extérieur, mais il faut aussi l'imaginer à
l'intérieur..
Images : http://www.wai.com/project.aspx?id=1817&type=600
Beaucoup d'images qui peuvent être vues sur le site de bastison .net mais peu de chiffres. Un organisme officiel, le NIST a été chargé avec 20 millions de dollars, des dizaines d'experts, 6 ans, de faire la vérité autour de tous les aspects de cette destruction afin de démontrer la thèse officielle selon laquelle ce sont les dégats et les feux qui suivirent qui amenèrent les conditions inévitables d'une défaillance de la structure donc d'un effondrement. 10000 pages 32 sous rapports et des simulations des impacts tres detaillées. Conclusion: dans le pire scénario le NIST montre qu' au maximum 10/47 colonnes du coeur, et 35/240 périphériques ont été détruites. Compte tenu du surdimensionnement (coeur chargé à 50%, exterieur à 20%) ces dégats sont minimes et ne menacaient que de façon négligeable l'intégrité des tours qui pouvaient encore soutenir plusieurs fois leur charge. les dégats visibles sont donc en réalité minimes (pour l'intégrité globale de la structure) selon les simulations les plus détaillées à ce jour et comme l'admet le NIST.
La descente de charges se faisait, d'après les études qui ont été menées, pour 60 % au coeur du building et 40 % sur les poteaux périphériques.
Il est possible de visualiser les
poteaux du coeur et périphériques sur les photos qui suivent...
Le plancher apparaît avant coulage du béton sur la photo de droite : poutres treillis en acier et bacs nervurés servant de coffrage. Il faut noter au passage qu'il n'y a pas de connecteurs acier-béton sur les poutres ou les bacs. Nous y reviendrons plus tard.
La destruction de certaines colonnes en périphérie et au coeur (ne pas oublier que les réacteurs des avions et le fuselage ont eu l'effet de véritables missiles lancés à 900 km/h) ont amené certaine colonnes à reprendre les charges de celles endommagées (en rouge sur la figure de droite).
Beaucoup de baratin mais les dégats furent faibles. Selon le NIST c'est l'incendie essentiellement qui est responsable de l'effondrement
Images : http://www.wai.com/project.aspx?id=1817&type=600
A ce stade, il faut donc
considérer que la structure a été assez fortement endommagée (NON!) : la moitié d'une
façade et au moins quelques éléments du coeur intérieur.
En effet, vu le trou béant laissé par
la carlingue, il serait absurde de penser que les colonnes intérieures sont
restées intactes. L'énergie cinétique perdue lors du choc en façade a d'ailleurs
été évaluée : 15 % seulement de l'énergie totale. Il est donc peu vraisemblable
que le coeur n'ait pas été touché et ne soit pas endommagé.
bla bla pseudoscientifique
Une simulations 3D très réussie de l'impact : http://fr.youtube.com/watch?v=cddIgb1nGJ8&feature=related qui est (je pense) issue de l'université de Purdue.
2) L'incendie
Suite à l'explosion, un violent
incendie s'est déclaré sur plusieurs niveaux de chacune des tours. A peu près 30
000 litres de kérosène se sont enflammés.
Le Kérozène a brûlé trop rapidement pour contribuer efficacement à chauffer la structure (NIST)
Ce brasier, entretenu par le mobilier et surtout, la hauteur des tours (appel d'air de haut en bas et vent beaucoup plus fort à 200m de hauteur qu'au raz du sol...) a joué un rôle essentiel dans l'effondrement.
C'est toute la question: le NIST ne le démontre pas : ses tests réels ne sont pas concluents et ses simulations du feu dont les paramètres ont été choisis aussi destructeurs que possible (à la limite du vraisemblable en ce qui concerne la quantité et répartition du combustible des bureaux) n'ont pas pu être vérifiées...
D'autres photos sont disponibles là : http://www.debunking911.com/fire2.htm ...
En effet, la résistance et la rigidité sont très sensibles à la température comme le montre ce graphique tiré des "Techniques de l'Ingénieur".
En théorie la structure du bâtiment bénéficie d'une protection incendie. Dans les années passées, le flocage d'amiante était beaucoup utilisé. Aujourd'hui d'autres produits l'ont remplacé pour les raisons que chacun sait. Mais cela permet seulement de retarder les effets de la chaleur et en aucun cas de les stopper. Cela doit donner juste un peu de temps aux secours pour intervenir. Or, cela n'a pas été le cas pour les tours puisque les pompiers étaient un à deux étages en dessous du coeur du foyer : le chef du bataillon 7, Orio Palmer, était en liaison radio une poignée de minutes avant l'effondrement.
De plus, rien ne dit que cette protection ait résisté à l'explosion initiale.
Le NIST effectivement doit supposer l'arrachement de toutes les protections pour faire monter les températures aussi rapidement que possible dans ses simulations
Cela semble même peu vraisemblable. Entre les débris de verre, de métaux issus de l'avion il est évident que cette protection a subi de sérieux dégâts... En outre, sur les photos des restes amoncelés après l'effondrement, j'ai n'ai pas vu de restes de flocages sur les poteaux notamment ceux du coeur, même sur des plans resserrés... Si ce flocage s'est volatilisé (dans l'énorme nuage de poussière) il y a des chances qu'il se soit aussi détaché lors de l'explosion.
Ainsi la température de plusieurs étages, 3 à 4 d'après les photos que chacun a pu voir, s'est fortement élevée. Des études ont été menées pour estimer cette température. Les experts l'évaluent entre 600 et 800 degrés C° selon l'endroit de l'étage notamment.
le maximum atteint par l'acier a été de 700°C selon le NIST : c'est nettement moins que 800°C
Non seulement certaines colonnes ont été détruites, mais d'autres qui doivent reprendre ces charges n'ont plus de protection incendie et vont être soumises à de fortes températures... Tout est en place pour que l'effondrement survienne...
Mais l'effondrement ne survient pas dans les tests reels (slide 113)...et les conditions sont tirées à l'extrême dans les simulations pour obtenir des déformations bien supérieures à celles des tests réels: conditions qui selon le NIST produisent l'effondrement en simulation mais aucune publication des visualisations permettant à tout un chacun de le verifier. Faut il croire le NIST (dont la plupart des leading ingenieers travaillent pour le DoD) sur parole ?
L'effondrement des tours WTC1 et WTC2 (suite)
Analyse du processus d'effondrement
3) L'amorce de l'effondrement
Certaines colonnes sont surchargées (elles reprennent les charges de celles détruites), elles sont soumises à de fortes températures (600 à 800°C)
(700° max dans les simulations déja poussées à l'extrême du NIST)
et perdent donc entre 60 et 90 % (pas à 700°C) de leur résistance au flambement (attention terme de mécanique n'ayant rien a voir avec le feu, explications dans la rubrique "Quelques notions..." c'est la valeur de E qui est importante dans le graphique de la page précédente).
Autrement dit, certaines colonnes résistaient de 2 à 10 fois moins (entre 600 et 780°C) tout en reprenant de 2 à 3 fois plus de charges. Ce building pouvait-il encore tenir ??? C'est bien sûr peu probable.
3% des colonnes extérieures des étages des incendies ont été retrouvées par le NIST dans les débris et analysées: aucune n'avait dépassé 600°C! 3 seulement avait dépassé 250°C. Même des colonnes ayant été soumises au feu (retrouvées par les photos) n'avaient pas été portées à plus de 600°C. Les 2 colonnes du coeur retrouvées n'ont pas dépassé 250°C: www.darksideofgravity.com/steel_analysis.pdf
Donc, comme par hasard aucune de ces colonnes n'a manifesté les hautes températures requises par le NIST et qui auraient du être atteintes par un tres grand nombre de colonnes simultanément pour menacer la structure.
Imaginez que vous enleviez un mur porteur à votre maison et que vous chargiez le plancher supérieur 2 à 3 fois plus... que pensez-vous qu'il se passe ?... Imaginez que vous chargiez votre remorque prévue pour 500 kg à 2000 kg : elle marchera beaucoup moins bien forcément !
bla bla pseudo scientifique
Maintenant voyons quel a été le mécanisme de rupture...
L'amorce de l'effondrement a été très simple : les colonnes sont entrées en flambement aidées en cela par les planchers qui subissaient de fortes déformations en raison de la surcharge due au poids de l'avion et des planchers supérieurs détruits par l'impact.
Le phénomène est parfaitement visible sur les photos et vidéos :
Le phénomène est tout à fait réel mais aucune preuve que l'incendie et les dégats dus aux avions soient les vrais responsables
1 minute avant l'effondrement (à gauche) et au moment de l'effondrement (à droite)...
Une vidéo très bien faite d'où j'ai extrait quelques uns de ces documents... C'est en anglais, mais les images suffisent
Les modélisations numériques ont aussi très bien montré ce phénomène et traduit de façon extrêmement fidèle l'effondrement des tours :
Modélisation par WEIDLINGER ASSOCIATES INC : http://www.wai.com/project.aspx?id=1817&type=600
Weidlinger Associates avait des moyens derisoires par rapport au NIST et cette enquête menée pour soutenir les réclamations aux assurances ne peut évidemment pas être considérée comme fiable.
Il faut remarquer que le mécanisme d'effondrement est très différent sur les deux tours mais en correspondance parfaite avec l'impact des deux avions :
* sur la première tour, l'avion a pénétré au coeur, c'est le coeur qui s'est effondré sur lui même. La surcharge provenant de l'antenne n'a bien sûr pas aidé à la résistance de la structure,
Exact mais complètement inexpliquable par le seul incendie étant donnée l'absence de combustible au coeur et contredit totalement le scénario du NIST selon lequelle la première défaillance est celle des colonnes exterieures tirées par les renforts des planchers.
En
fait, avoir établi la preuve de la démolition explosive
(Q2) nous permet de reconsidérer tout cela sous un jour tres
différent.
Un tres grand nombre de colonnes du coeur ont été
découpées à la thermate (dont la signature
chimique a été decouverte au delà de tout doute
raisonnable) au niveau et au dessous des impacts afin de faire porter
toute la charge sur les colonnes externes qui ont ployé comme
observé puis fini par céder: la destruction du coeur en
premier dont témoigne la chute en avance de l'antenne corrobore
ce scénario...pas celui du NIST!
* sur la deuxième tour, l'impact était légèrement désaxé ce qui a déséquilibré la répartition des charges et affaibli un côté de la tour par rapport à l'autre. L'amorce de l'effondrement se fait par une légère inclinaison de la tour sur le côté affaibli.
S'il y avait eu une antenne on aurait pu constater que la encore c'est la destruction intentionnelle du coeur qui est à l'origine de la surcharge des colonnes extérieures et de l'initiation de l'effondrement.
Cela est corroboré par les simulations mélant dégâts occasionnés en rouge et élévation de la température en jaune sur des éléments ne possédant plus de protection incendie...
Pas par les simulations les plus détaillées à ce jour: celles du NIST ni probablement aucune autre tant que les codes n'auront pas pu être vérifiés par des enquêteurs indépendants.
Comme c'était prévisible, le mouvement s'est enclenché et nous allons voir pourquoi il s'est poursuivi.
Le fait que l'effondrement se poursuive peut être discuté mais n'est pas un point important de la preuve de la démolition explosive
4) L'effondrement
L'effet dynamique de la chute ne fait
aucun doute : lorsque des dizaines de milliers de tonnes se mettent en
mouvement, difficile, voire impossible de les arrêter...
Les cas où un seul étage s'effondre
sur lui même sont exceptionnels. Je n'ai personnellement comme
exemple que l'immeuble photographié à droite.
Il est clair que le mode de rupture
dans ce cas là n'est pas le même que pour les tours du WTC. En effet ce résultat
spectaculaire faisait suite à un séisme qui a induit une oscillation pour
l'essentiel horizontale (voir Notions) et
qui a fini par cisailler le bâtiment sur un étage.
Il faut également signaler que seulement deux étages étaient présents au dessus de l'étage 'compressé'.
Savoir si oui
ou non l'effondrement doit se poursuivre est encore une fois un
problème mineur, une diversion. La question importante est, en
admettant qu'il se poursuive, comment il va le faire: A quelle vitesse
? symétriquement? quels types de projections etc et la les
preuves de la destruction explosive crevent les yeux:
cf www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf
Or, pour les WTC1 et 2, ce sont respectivement 14 et 29 étages environ qui se sont initialement effondrés sur ceux d'en dessous. Le poids total des tours était estimé entre 350 000 et 500 000 tonnes suivant les sources, cela correspond à 3000 à 4500 tonnes par étage (110 étages en tout). Je vous laisse faire le calcul de la masse initialement mise en mouvement...
L'effet dynamique créé dépend bien sûr du nombre d'étages situés au dessus de la zone de rupture (localisée sur les étages incendiés) mais aussi bien évidemment de la hauteur de chute.
En considérant que c'est un seul étage qui s'effondre sur lui même initialement, le dénivelé étant de 3,7 m entre deux étages, lorsque l'étage supérieur entre en contact avec l'étage inférieur la pesanteur a induit une vitesse de chute de 8,85 m/s (32 km/h) . C'est là un cas favorable où il est considéré que seulement un étage s'effondre sur lui-même lors de l'amorce du mouvement, autrement dit, l'avion est supposé être resté sagement coincé entre deux planchers... Admettons.
Mécaniquement, les poteaux vont donc recevoir à l'étage juste inférieur la même charge que celle pour laquelle ils ont été dimensionnés sauf que cette charge s'applique à une vitesse d'environ 30 km/h... Je dis bien environ car durant la chute, la déformation des éléments (qu'elle soit élastique ou plastique voir Notions) va absorber une partie de l'énergie cinétique théorique. Mais cette énergie n'est pas très grande comparativement à l'énorme énergie cinétique des 14 et 29 étages qui sont en train de descendre.
Pour bien comprendre l'effet induit, je suis amené à reprendre un exemple simple : pensez-vous que votre remorque qui est prévue pour une charge de 500 kg va apprécier que vous lâchiez cette charge de 4 m de haut ? Que cette charge arrive à 30 km/h ? Forcément, elle marchera moins bien...
Et à chaque étage, la vitesse allait en s'accroissant...
Tout cela n'est que pure diversion car passe complètement à coté des observations qui posent question
Greening a proposé une étude s'appuyant sur la conservation de quantité de mouvement (la masse multipliée par la vitesse) qui décrit l'effondrement comme une succession de chutes des étages les uns sur les autres. Le papier est compréhensible par un élève de terminale scientifique, mais en anglais : http://www.911myths.com/WTCREPORT.pdf. Il arrive à une durée de chute de respectivement 12,6 et 11,5 secondes pour les tours 1 et 2.
il y arrive en ayant négligé de façon invraisemblable toutes les pertes énergétiques pour la pulvérisation du béton et la création d'un nuage en expansion rapide qui occupera rapidement un volume au moins 10 fois supérieur à celui initial de la tour ce qui est la signature d'une surpression initiale colossale (http://www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf slides 257, 258,259 SVP regarder longtemps et attentivement ces slides pour ceux dont la prise de conscience est douloureuse)
Il a aussi calculé les vitesses auxquelles le dernier étage des tours arrive au sol. Pour WTC1 c'est 60 m/s, pour WTC2 c'est 68,4 m/s (244 km/h) . Ce sont des vitesses inférieures à la vitesse théorique de la chute libre sur une hauteur de 415 m (V= (2 x g x 415)^0,5) soit 88 m/s (316 km/h).
La conclusion de tout cela est que l'effondrement par le haut des tours a induit une telle énergie qu'il était impossible que le processus s'interrompe (même si c'est vrai on s'en fout un peu) : même si de l'énergie a été dissipée dans la chute (torsion des éléments, pulvérisation du béton...) c'était sans commune mesure (complètement délirant ! regarder à nouveau 257, 258,259 SVP: c'est important et voir la discussion plus loin de la pulvérisation du béton) avec l'énergie colossale acquise lors de l'effondrement des étages supérieurs. La structure n'a pas pu y résister et la chute des tours a créé deux "petits" séismes de magnitude 2,1 et 2,3 sur l'échelle de Richter.
Le papier de Greening est un monument de desinformation . il suffit de ne considérer que l'argument sur la pulvérisation du béton (cf plus loin) pour voir les hypothèses de calcul ridicules qui sont faites: l'hypothèse est qu'un effondrement gravitationnel aléatoire de moins de 15 secondes est des ordres de grandeur plus efficace à pulvériser le béton que n'importe quelle technique connue optimisée pour une telle pulvérisation...je reprendrai ce point plus loin.
Avant gout:
- Un bloc de béton qui chute de 200m de haut n'est pas pulvérisé : il se casse en morceaux.
- Un bloc de béton des nombreux étages inférieurs ne pouvait compter (étant trop bas) que sur l'énergie du béton et acier des étages supérieurs venant le percuter pour le detruire...or comme le prouvent les videos, le champ des débris (aucune concentration de débris d'aciers dans l'empreinte des tours) et la répartition de la poussière de béton (béton quasi totalement expulsé à grande distance), les blocs de béton des étages supérieurs ont été pulvérisés en plein ciel et dispersés à grande distance de la tour et ne pouvaient donc jouer leur rôle de percutoir. L'acier des colonnes extérieures soufflées vers l'exterieur non plus.
- Les blocs pulvérisés en plein ciel devaient déjà être pulvérisés à une echelle de 100 microns (0.1 mm) car une particule de par exemple 1mm de diamètre ejectée en altitude serait tellement freinée par l'air en tombant qu'elle arriverait au sol à une vitesse bien trop faible pour la subdiviser mille (10x10x10) fois plus.
5) La combustion
Pendant plusieurs semaines le métal a fondu au coeur des décombres ...
De quelle combustion et de quel métal s'agit il svp ? Réponse: il s'agit de fer ou d'acier car une fois refroidi le métal précédemment fondu peut être observé et on voit qu'il s'agit bien essentiellement de fer (rouillé en surface) ce qui est confirmé aux analyses: cela requiert 1500°C! impossible pour des feux d'hydrocarbures.L'effondrement des tours WTC1 et WTC2 (suite)
Ci-après des dizaines de torche-culs sont référencés...il est évident que seule une analyse à l'appui de la théorie officielle peut esperer être acceptée pour publication dans des revues prestigieuses ayant pignon sur rue et que par conséquent ceux qui soutiennent les thèses dissidentes n'ont pas d'autre choix que de créer leur propre revue dédiée. C'est ce qu'ils ont fait, c'est le journalof911studies (même si les publis y sont de valeur tres inégales) , et je pourrais aussi m'amuser à faire la longue liste des publications correspondantes mais comme je trouve extrêmement suspect et dégradant de convaincre en assommant de références faisant autorité plutôt qu'en présentant les bons arguments, je me garderai de le faire. Il se trouve qu'il n'est absolument pas necessaire de se plonger dans toute cette littérature pour conclure.
Il suffit par exemple de
considérer la débilité des hypothèses de
l'article de Greening , le désinformateur professionnel
à la solde des criminels, pour se faire une opinion
définitive (voir plus bas).
Quelques données scientifiques
Des documents scientifiques produits par des ingénieurs et chercheurs reconnus (et non des architectes, car ce ne sont pas eux qui procèdent au calcul de la structure d'un bâtiment) sont disponibles sur internet. Le site suivant les recense de manière quasi exhaustive, même si c'est assez brouillon :
http://wtc7lies.googlepages.com/nist%2Cfemareports%2C911structuralengineerin
Encore plus significatifs sont tous les articles publiés dans des revues scientifiques à comité de lecture. Ce sont des revues auxquelles les chercheurs envoient un document de haut niveau scientifique. Le rédacteur en chef confie alors cet article à au moins deux 'reviewers' de compétence reconnue dans le domaine pour qu'ils donnent leur avis. Pour être publié, l'article doit recevoir deux avis favorables. Quelques revues de bon niveau : Engineering Structures (Elsevier), Structural Engineering (ASCE), Journal of Engineering Mechanics (ASCE)...
Ce schéma d'effondrement dit "officiel" (je dirai personnellement scientifique) a fait l'objet de nombreuses publications : propagation du feu, description du mécanisme de rupture, énergie dégagée...
Le plus étonnant et révélateur : des revues spécialisées dans la construction métallique qui analysent l'effondrement et valident le processus énoncé ici... Seraient-elles assez stupides pour se tirer une balle dans le pied sans raison ? Ne croyez-vous pas qu'elles ont aussi cherché d'autres causes, scientifiques et raisonnables, pour défendre le matériau qu'elles sont sensées promouvoir ?
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Why Did the World Trade Center Collapse? - Simple Analysis, Zdenek P. Bazant, Yong Zhou Journal of Engineering Mechanics (Vol. 128, No. 1), 2002.
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Et des conférences internationales
spécialisées..
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Usmani et all, Collapse scenarios of WTC 1 & 2 with extension to generic tall buildings, Oct-2006 Proceedings of the International Congress on Fire Safety in Tall Buildings
Lu Xinzheng, Jiang Jianjing - Simulation for the Collapse of WTC after Aeroplane Impact - Proceedings of the International Conference on Protection of Structures Against Hazard, 14 - 15 November 2002, Singapore.
Venkatash K. R. Kodur - Role of fire resistance issues in the collapse of the Twin Towers - Proceedings of the CIB-CTBUH International Conference on Tall Buildings, 8 - 10 May 2003, Kuala Lumpur.
Abolhassan Astaneh-Asl - World Trade Center Collapse, Field Investigation and Analysis - Proceedings of the Ninth Arab Structural Engineering Conference, 29 November – 1 December 2003, Abu Dhabi.
...avec quelques liens sur les pdf là : http://www.ae911truth.info/tiki-index.php?page=Scholarly+Papers
Par contre j'ai eu beau chercher, à l'instant où j'écris ces lignes, je n'ai pas trouvé de publication remettant en cause le schéma d'effondrement décrit ici dans des revues reconnues (donc nécessairement à la solde du paradigme dominant, tous domaines confondus). Des papelards écrits sur un bout de zinc du balto du coin, ça oui, on en trouve...
Ce n'est pas le support d'une prose qui en assure la valeur: voir mes propres analyses que je suis fier de ne pas avoir soumises au système féodal des revues à referee.
Pour l'anecdote, en tant que membre du comité d'organisation du congrès IASS 2004 à Montpellier (http://www.iass-structures.org/index.cfm/page/Organization.htm), j'ai pu y rencontrer Matthys Lévy qui a expliqué dans le détail lors d'une conférence ce processus ayant conduit à l'effondrement des tours : "WTC : Anatomy of a disaster", Matthys Levy et Najib Abboud, IASS Symposiom 2004
Ses vidéos de simulation 3D étaient saisissantes de par leur concordance avec les images réelles. Vous trouverez des infos là... http://www.matthyslevy.com/bio.htm et là http://www.wai.com/project.aspx?id=1817&type=600
Résumé du dernier article
Je commenterai ici le dernier publié What Did and Did not Cause Collapse of WTC Twin Towers in New York, Zdenek P. Bazant, Jia-Liang Le, Frank R. Greening, David B. Benson - Journal of Engineering Mechanics (Vol. 134, in press) - 2008, car il est très intéressant.
Il nous montre en effet, suite aux essais réalisés sur les matériaux, qu'une température même faible de l'acier a pu conduire à l'effondrement. En raison de la rupture de certaines colonnes, la redistribution des charges a amené d'autres éléments à être surchargés. Cette augmentation de la contrainte couplée à une hausse même faible de la température (150 à 250 °C) a pu causer le flambement de ces éléments (p2). [Note : un autre un élément a pu augmenter le déséquilibre des charges (j'avais souhaité l'illustrer avec le rail SNCF qui entrait en flambement sous le seul effet du soleil lors de la canicule de 2003), c'est la dilatation thermique. Si elle est empêchée elle peut créer de très fortes contraintes dans le matériau. Or, cette dilatation peut être contrariée si la température n'est pas uniforme à l'étage avec certaines zones en feu et d'autres pas, elle aggrave alors encore le déséquilibre statique]
Il y est également montré que moins de 8 % de l'énergie cinétique de l'effondrement a pu suffire pour pulvériser le béton (p10)...
Résultat profondément stupide et à des ordres de grandeur de la vérité. voir plus loin.
nul besoin donc de 150 T de dynamite. L'énergie perdue dans la rupture des aciers est aussi évaluée.
Des considérations géométriques et dynamiques permettent également d'évaluer la vitesse de l'air éjecté des tours en fonction de l'altitude (p7). Cela permet d'expliquer les vitres qui se rompent violemment, le nuage de poussière, et même les « détonations » dues pour les derniers étages à une éjection de l’air au-delà de la vitesse du son…
expliquent elles aussi les explosions entendues aux sous sols et étages inférieurs (également enregistrées) bien avant les effondrements?
Les modèles ainsi affinés (le terme affiné ici est hilarant au possible lorsque on réalise à quel point ont été sousestimés voire complètement négligés, cachés dans le fatras des calculs, des effets assez génants puisque necessitant des énergies des ordres de grandeur (100 fois... 1000 fois ) plus élevées que ce qui est supposé: expansion du nuage, pulvérisation. Voir en fin de page ou je met à plat tout cela qui peut être compris par n'importe qui), les durées de chutes sont réévaluées et comparées avec les relevés sismiques. La concordance est bonne, alors que la théorie d'une chute libre des tours est incompatible avec ces relevés.
Voir sur www.darksideofgravity.com l'analyse correcte qui montre indubitablement que les tours ont commencé à emmettre ces ondes sismiques ~2 secondes avant le début de l'effondrement!
Personne de serieux ne soutient que l'effondrement total des tours s'est effectué dans le temps de la chute libre (la destruction explosive a ralenti considérablement sur la fin). Les premières secondes permettent par contre d'obtenir une accélération qui est compatible avec celle de la chute libre dans l'air (www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf)
Cet article me semble très sérieux et très
complet. Le fait qu’il ait été révisé 3 ou 4 fois montre bien la précision qui a
été exigée dans la rédaction. J’ajoute que l’auteur principal a travaillé sur un
précédent article avec un ingénieur X-Ponts avec l’aide logistique de l’Ecole
Polytechnique.
Un scientifique digne de ce nom doit se foutre complètement de ce genre de considérations et n'accorder de crédit qu'à la validité des arguments qu'il doit eprouver lui même. N'oublions pas qu'un normalien ou un polytechnicien n'est la plupart du temps qu'un individu qui a été selectionné pour sa grande capacité à répéter fidèlement et à grande vitesse des chaines de raisonnements mémorisées. Il doit démontrer ensuite sa capacité à faire preuve d'intelligence véritable c'est à dire de non conformisme et de clairvoyance pour trouver sa voie et apporter une contribution significative en tant que chercheur, une aptitude bien différente!
L'effondrement du WTC7
Le "mystère" du WTC 7
Le WTC 7 est une tour située à moins
de 150 m des deux tours jumelles et qui s'est elle aussi écroulée, mais bien
après WTC1 et WTC2. Elle comportait 48 étages.
Elle n'a pas été touchée par les
avions mais par les débris dus à la chute des deux autres tours. Il s'en est
suivi un incendie qui a été abandonné au bout de deux heures par les
pompiers.
C'est la dernière marotte des
conspirationnistes car cette tour n'a pas été touchée par un avion et l'incendie
qui s'est déclaré à l'intérieur est qualifié de "mineur"...
L'extension
d'un incendie à l'intérieur d'un building ne peut
être estimée qu'aux flammes visibles de l'exterieur et
à la fumée qui s'en échappe.
Or les photos montrent bien que les flammes sont
demeurées extrêmement localisées. La fumée
visible sur une face est certes impressionante mais une fumée
tres abondante peut etre générée par un petit
foyer lorsque par exemple le feu manque d'oxygène. Puis cette
fumée peut se répandre dans tout l'immeuble.Les
débris de WTC1 encastrés dans WTC7 ont également
pu continuer à fumer longtemps...
Rien de comparable en tout
cas entre les photos des incendies de WTC7 et les exemples historiques
de gratte ciels enflammés qui ne se sont pas effondrés!
sauf si on effectue un GROS ZOOM sur les quelques fenêtres d'ou
sortent les flammes (comme dans les videos de "demysthification")
De plus, les dernières secondes de l'effondrement sont montrées comme étant des 'preuves' d'une démolition contrôlée de la tour.
Ce sont au contraire les premières secondes de l'effondrement global à ne pas confondre avec l'affaissement de la zone limitée d'ascenceurs qui l'a précédé.
LES FAITS
Suite à l'effondrement de la tour WTC1, des dégâts ont été causés sur toute une façade...
Puis vint le
feu...
D'autres photos là : http://www.911myths.com/html/wtc7_smoke_4.html
et des vidéos là : http://www.911myths.com/wtc7groove.avi et http://www.911myths.com/news_wtc7_1.mpg
Ceux qui affirment que le feu était 'mineur' dans la tour 7 sont d'aimables plaisantins !
l'extension des flammes visibles est effectivement ridicule par rapport à celle de nombreux incendies de gratte -ciels connus. La fumé noire est signe d'un feu sous oxygéné.
Et Richard Gage en est bien sûr la tête de proue. Plus à une ineptie près, il affirme même que la fumée qui sort du WTC7 est due à une pression... négative !!! Pour ceux qui voudraient voir comment nier l'évidence en inventant des théories fumeuses, voir la vidéo suivante à la 5ème minute... http://www.youtube.com/watch?v=kMr3ZSL6l-4
R Gage tente une explication certes peu convainquante à une abondance de fumée sans flammes (une pression négative n'existe pas mais GAge veut évidemment parler d'une depression) mais pas si stupide que cela: La fumée de WTC6 beaucoup plus bas que WTC7 peut effectivement pénétrer WTC7 par le bas et ressortir par le haut comme on l'observe ce qui expliquerait l'absence de flammes. Précisons que des débris (de WTC1 sur la face Nord de WTC7) peuvent avoir continué à fumer après l'extinction de flammes.
C'est bien toute la façade Sud qui a
été éventrée (l'impact
de ces dégats sur l'intégrité de WTC7 est
négligeable selon le NIST de plus ils sont localisés
à l'opposé de la zone supposée de l'initiation de
l'effondrement) lors de l'effondrement de la tour WTC1 et qui est en feu (avec si peu de flammes visibles ?) !!!!! 7
heures de feu...(zone très limitée seulement de flammes visibles par rapport à la dimension du building ) De plus, suite à l'effondrement des tours jumelles, les
protections actives étaient inopérantes (circuit d'eau coupé), les protections
passives (flocage, plaques de plâtre...) ne pouvaient donc que retarder
l'échéance Aucun
gratte-ciel ne s'est jamais effondré à cause d'un
incendie de quelque durée que ce soit...alors à quoi
conclure que l'echeance ne pouvait être que retardée.
Le bâtiment en proie aux flammes sur plusieurs étages, la structure ne pouvait plus résister très longtemps. Aucun gratte-ciel ne s'est jamais effondré à cause d'un incendie de quelque durée que ce soit...alors à quoi conclure que la structure ne pouvait plus résister très longtemps
Les pompiers sont donc sortis en raison des risques d'effondrement : c'est eux-mêmes qui le racontaient en quittant le building...
C'est ce que racontent certains pompiers en contradiction avec le témoignage d'autres pompiers. l'un de ces témoignages video explique que le Bâtiment 7 s'est effondré à la fin d'un compte à rebours dont il a été témoin privilégié!! www.darksideofgravity.com
UNE DEMOLITION CONTROLEE ?
Les partisans du complot nous disent que cet effondrement était préparé, programmé et que c'est pour cela que les pompiers sont sortis. Ils s'appuient pour cela sur le mécanisme d'effondrement de la tour qui dans son aspect, c'est vrai, ressemble beaucoup à une démolition contrôlée. Pour eux, elle est tellement "parfaite" que cela ne fait aucun doute : sur la vidéo de droite Danny Jovenko un spécialiste de démolition de bâtiments est catégorique !
Mais cette démolition si réussie n'est qu'une impression...Il est possible d'y voir que la chute est loin d'être parfaite ! Comme l'un des 3 portiques rigidifiant la structure cède en premier sous l'effet de l'incendie, un premier pan de l'immeuble s'effondre. Le fait que la zone d'ascenseur s'affaisse quelques secondes avant l'effondrement global ne signifie absolument pas que la partie intérieure du building s'effondre: Pour que cela soit le cas (que l'intérieur s'effondre alors que l'exterieur ne bouge pas) il faudrait que toutes les liaisons transverses aient été annihilées à tous les étages ce qui est complètement absurde!
Une
redistribution des charges à l'intérieur conduit à la ruine des autres portiques
et c'est tout l'immeuble qui s'effondre mais 6 à 7 secondes APRES
!!...
Cela ne s'est jamais vu dans de la démolition "contrôlée".
Cette démolition n'était pas si "superbe" que ça !!
C'est au contraire une technique classique de démolition contrôlée qui consiste à détruire un soutien central afin que les contraintes s'exercent de la périphérie vers l'intérieur permettant à l'effondrement global une fois déclenché de s'effectuer vers l'intérieur aboutissant à un périmètre de débris très réduit: WTC7 s'effondre dans son empreinte: une signature d'une démoliton contrôlée parfaite!
D'ailleurs, cette vidéo gênante est bien sûr écartée par les conspirationnistes : soit on ne la montre pas, soit on sqeeze l'effondrement initial, comme Richard Gage dans sa maintenant très célèbre interview...
http://www.reopen911.info/video/interview-richard-gage-avril-2008.html (12ème minute exactement)
Cette coupure frise la malhonnêteté...
R Gage aurait bien tort de se priver de cette superbe preuve supplémentaire de la démolition contrôlée suivant un schéma classique!Quant aux "pouf", "pouf", pouf" (sur les derniers étages) considérés comme des explosions par Richard Gage ce sont tout simplement des vitrages qui éclatent sous l'effet, soit de la déformation du bâtiment qui a amorcé sa descente, soit de l'onde de choc de la rupture des premiers étages.
L'onde en question est une onde de démolition résultant de l'explosion de charges synchronisées à grande vitesse de la base au sommet de l'immeuble et sectionnant de très nombreuses colonnes: un classique de la démolition contrôlée. les débris expulsés sont bien trop volumineux pour n'etre que des fenêtres éclatées
Ce qui est bizarre, c'est que la démolition contrôlée part du bas, génère des explosions sur les derniers étages, et entre les deux ? rien...
Car, effectivement, la ruine du WTC7 est très différente de WTC1 et WTC2. Alors que les tours jumelles se sont effondrées par le haut, (évidemment puisque la destruction devant pouvoir être attribuée aux avions et incendies elle ne pouvait dans ce cas n'être initiée qu'à partir du niveau des impacts ) le troisième building a cédé d'en bas, là où se trouvaient les trois raidisseurs en acier (voir plus loin). Comme le feu a été laissé à l'abandon plusieurs heures, il n'est pas étonnant que ces portiques aient cédé pour les raisons que nous avons déjà évoquées.
Un effondrement "naturel" aurait manifesté des caractéristiques extrêmement différentes de celles d'une démolition contrôlée: le bâtiment entier aurait certainement basculé d'un coté ou de l'autre et le béton n'aurait pas été pulvérisé
Et cet abandon est bien
compréhensible : contrairement aux deux autres tours, les secours ont eu le
temps d'évacuer le building. Il n'était donc plus question de risquer d'autres
vies alors que les secours s'activaient sur les ruines des deux tours
jumelles...
EXPLICATION DU MODE DE RUINE
L'explication du mode d'effondrement peut être donnée en étudiant la structure du bâtiment...
(les images sont tirées du rapport FEMA)
La structure du WTC 7
L'une des particularités du WTC7
résidait dans sa structure porteuse, très loin d'être simple du point de vue du
report de charge. En effet, le WTC7 a été édifié juste au dessus de la "Con Ed
Substation", c'est à dire une station de production d'électricité de le
compagnie Con Edison.
Les deux bâtiments n'ayant pas été
faits en même temps, des fondations supplémentaires avaient été réalisées lors
de la construction du premier bâtiment en prévision de la future tour. Hors,
suite à la modification du cahier des charges concernant l'emprise au sol et la
hauteur du WTC7, les fondations initialement prévues n'étaient plus suffisantes
(en vert sur la première figure) et d'autres ont donc été ajoutées (en
bleu).
Le problème de cet agrandissement de l'emprise au sol, c'est que les colonnes régulièrement réparties sur la surface du bâtiment et destinées à reprendre les charges (les H sur la figure qui suit) ne coïncidaient plus avec certaines des fondations existantes.
C'est pourquoi les ingénieurs ont été contraints de réaliser de grands portiques (Truss, Girder) permettant de transférer les charges des colonnes régulièrement espacées à partir du 8ème étage vers les fondations préalablement réalisées (ellipses orangées et grisées sur la figure qui suit).
Ce transfert de charges s'opérait entre le 5ème et le 7ème étage comme on peut le voir sur la figure ci-contre donnant le schéma structurel en perspective.
Il faut reconnaître que ce genre de poutres complique passablement la distribution et l'équilibre des charges.
De plus, il faut bien voir que la défaillance d'une seule de ces structures remet en cause la distribution des charges pour tout un pan de bâtiment.
Compte tenu de l'incendie, entretenu notamment par la présence de cuves de fioul
ceci a été exclu par le NIST lui même
destinées à alimenter les générateurs d'électricité à l'intérieur de la tour (voir la 3ème vidéo au-dessus), la température a dû fortement monter. Comme cela a duré plusieurs heures, et sans plus aucune intervention des pompiers, les protections incendie n'ont fait que retarder l'échéance et certains éléments, notamment ceux sollicités en compression ont cédé.
La cause de la ruine est donc exactement la même que celle des tours 1 et 2 (chute des caractéristiques mécaniques de l'acier sous l'effet de la chaleur), mais le mécanisme de l'effondrement a été différent
En analysant les vidéos disponibles de l'effondrement il est probable que ce sont les portiques 1 et 2 qui ont cédé en premier (chute de la terrasse Est) puis le 3. En effet, l'effondrement s'est produit en deux temps : d'abord en interne avec les terrasses, puis la structure externe.
Il
ne peut pas y avoir d'effondrement interne! C'est totalement absurde
car l'intérieur et l'exterieur sont etroitement
solidarisés par de nombreuses liaisons!
ce que nous voyons comme nous
l'avons déja expliqué est la signature d'un schéma
de démolition classique vers l'intérieur
préparé par la rupture en avance d'un
élément de soutien interne produisant un affaissement
local et permettant une redistribution des charges sur les facades
externes tirées vers l'intérieur
La ligne de brisure observée dans la façade lors de la chute de la structure externe passe justement au niveau des portiques 1 et 2 ce qui conforte cette hypothèse.
Ce premier rapport de la FEMA, a été confirmé par le dernier rapport du NIST (Août 2008) qui a fourni des explications beaucoup plus détaillées avec des simulations par éléments finis du bâtiment et une modélisation précise de l'incendie.
Le nouveau rapport du NIST est une nouvelle arme de tromperie massive mise hors d'état de nuire dans www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf avec références incluses. Tous ces scénarios bidons d'effondrement par le feu ne devraient même pas être envisagés si on avait l'honnêteté de reconnaitre la longue série des caractéristiques qui signent véritablement la démolition contrôlée explosive.
L'ensemble des informations est là http://www.nist.gov/public_affairs/releases/wtc082108.html avec en plus quelques vidéos.
Le crash sur le pentagone...
Le pentagone frappé par un missile ??
Pas besoin de longues démonstrations quelques vidéos trouvées sur youtube suffisent...
Les truthers universitaires Américains ne soutiennent pas les thèses d'absence d'avion.
http://fr.youtube.com/watch?v=oLfRbUNQDwk
http://www.mikejwilson.com/911/
http://fr.youtube.com/watch?v=bMqgFaNvoP8
S'il n'y a pas eu plus de dégâts sur le pentagone c'est donc grâce à sa structure et sa façade en béton armé (contrairement aux tours jumelles) et à l'intervention immédiate et forcément beaucoup plus efficace des pompiers puisque l'incendie était à portée de lances.
Il faut également préciser que 150
témoignages de personnes ont été recueillis confirmant avoir vu l'avion... Mais
pour les conspirationnistes, ça va mieux en les oubliant... http://www.geocities.com/someguyyoudontknow33/witnesses.htm
A noter sur la dernière vidéo que les auteurs d'études indépendantes (réalisées par des étudiants et universitaires) qui ne mènent pas aux conclusions voulues par le conspirationniste s'exposent à de belles insultes !!! Pas bien ça !!
L' anomalie absolue concernant le Pentagone est que l'avion ne pouvait espérer atteindre le Pentagone sans un signal de transpondeur ami. Le Pentagone possède trois systèmes de défense dont un tir de missiles sol air. D Cheney savait que l'avion approchait du Pentagone. Lorsque l'avion atteint le Pentagone cela fait déjà une heure que la première tour du WTC a été percutée par un avion. Avant le 11 septembre les avions de chasse interviennent pour un avion civil qui dévie de sa trajectoire en moins de 10 minutes.
POurquoi bastison.net n'en parle pas ?
Il existe de nombreux points troublants à propos de l'impact, débris et dégats sur le Pentagone et la possibilité pour le débutant Hani Anjour sur Cesma d'avoir piloté le Boeing sur sa cible pose question mais ce ne sont pas les éléments à partir desquels ont peut prouver l'inside job! C'est pourquoi les truthers Americains ont depuis longtemps renoncé à ce débat pour se concentrer sur les anomalies de physique de la destruction des tours tout comme moi.Les visions et hallucinations collectives...
Cette page sera réservée aux
hallucinations collectives... Tout ça n'a pas vraiment besoin de
long commentaire.
Dans un moment de lucidité altérée
par je ne sais quelle substance, certains ont détecté des missiles sous les
avions de ligne, quand ce ne sont pas des avions militaires tout court !!
D'autres pensent que les avions n'ont jamais existé et que ce sont des hologrammes qui
ont été projetés... Quelques exemples ???
http://www.metacafe.com/watch/1182077/wtc_witness_saw_a_missile/
http://www.alterinfo.net/Qui-a-place-le-thermate-au-WTC-_a6248.html?print=1
http://www.youtube.com/watch?v=oVH5jm06pJY&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=oaQoD72v4-s&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=wbCcb6NV8Io&NR=1
http://www.youtube.com/watch?v=M4YsLnIFEr4&feature=related
Ces vidéos sont évidemment d'une malhonnêteté incroyable car quiconque a déjà vu un missile tiré depuis un avion sait bien qu'avant que le missile soit largué, il y a mise à feu du combustible... et j'ai bien du mal à voir cette mise à feu sur ces vidéos !... faut dire que l'avion correspond à peu près à trois pixels sur la vidéo... Malgré tout, je garde espoir de trouver d'ici peu une nouvelle version, beaucoup plus réaliste, pour un nouveau film 100 % bidonnage !!!!!
Certaines
idioties qui précèdent ne sont évidemment pas
soutenues par les personnes représentatives du mouvement pour la
vérité sur le 11/9
Les voir dans ce site signe le procédé de
décrédibilisation par amalgame , technique de propagande
et de désinformation bien connue.
D'autres ont vu (cru voir ?) un noyau de béton autour des colonnes en acier du coeur des tours ! Pour mémoire, le film de la construction des deux tours...
Voir ma discussion de ce point plus haut
Approximations en tous genres...
Je dénoncerai ici les approximations et raccourcis scientifiques qui sont utilisés pour rendre la théorie de complot crédible...
La théorie de la chute libre
"Physically impossible" (Physiquement impossible)
Une dame affirme avec force sur la vidéo ci-contre (elle a l'air très sûre d'elle et nous mordrait presque si elle le pouvait !!) que la chute des tours s'est faite à la vitesse de la chute libre ce qui est physiquement impossible... Théoriquement, rien a redire... Bravo Rose (c'est le prénom de la dame) !
Le problème, c'est que les décomptes sont très difficiles car la poussière masque la structure. Même ceux de cette vidéo anti-complot peuvent être sujets à caution...
Vous trouverez ci-dessous des courbes
issues du travail de Franck Greening avec en noir la courbe de la chute libre et
en rouge et bleu les chutes calculées des tours 1 et 2.
Tout ça peut laisser
sceptique...
Par contre, ce qui est
incontestable ce sont les photos montrant
clairement que des poutres tombant des étages
supérieurs à l'extérieur de la structure arrivent au sol
bien avant le reste de la tour intacte en arrière plan
!!!!
Il est d'ailleurs possible de faire le
même constat sur les nombreuses vidéos des effondrements.
Si la structure s'était effondrée à
la vitesse de la chute libre, il n'y aurait rien derrière ces amas de poutres...
ou alors, ces poutres seraient-elles tombées plus vite que la vitesse de la
chute libre ?... oui mais ça, Rose vous l'a dit : "Physically impossible"
!!!
Cette affirmation de
chute libre de l'ensemble de la tour est donc totalement
fausse...
C'est pourquoi peu de truthers sérieux déclarent que les tours se sont totalement effondrées en chute libre mais plutôt à une accélération proche de la chute libre. Bien que même cela soit difficile à justifier pour l'effondrement global en raison du nuage de débris qui masque les dernières secondes, il est par contre tout à fait possible de démontrer très proprement que l'accélération de l'effondrement dans les premières secondes est de 8.5+-1.6 m/s2 qui maintenue sur la totalité de l'effondrement aurait conduit à entre 9 et 11 secondes d'effondrement global à comparer à de l'ordre de 10 secondes pour de la chute libre dans l'air (9.2 sec dans le vide). Mais bien sûr l'effondrement etant ralenti sur la fin, cette accélération n'a pas été maintenue. Aucune force de résistance à l'effondrement n'est donc perceptible dans les premières secondes ce qui est incroyable car alors la partie supérieure du building n'a pas encore pris de la vitesse et les tonnes de béton et d'acier que lui opposent la partie inférieure devraient la ralentir beaucoup plus que l'air seulement dans le cas d'un simple effondrement gravitationnel.
En fait rechercher une signature de chute libre des tours jumelles n'a de sens que pour la destruction de la partie supérieure (au dessus des impacts d'avions). En effet la pile d'étages supérieures est detruite exactement comme dans une destruction contrôlée classique: en soufflant sa base ce qui d'habitude conduit à une vitesse proche de la chute libre du toit comme observé. La gravité n'est par contre pour rien dans la destruction de la partie inférieure qui est à l'évidence une onde de démolition se propageant de haut en bas à la vitesse déterminée par le rythme de déclenchement des explosifs: ce rythme est très rapide au début et l'onde est clairement en avance sur les débris puis ralentit considérablement sur la fin. cf www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf
La preuve de la chute libre au début puis d'accélération supérieure à la chute libre en milieu de destruction de la tour est donc bien faite, au delà de tout doute raisonnable!
"Ce n'est pas de l'aluminium fondu car
l'aluminium fondu est couleur argent"
Le moins que l'on puisse dire, c'est
que le métal fondu de couleur orangée s'écoulant de la façade éventrée d'une des
tours a fait couler beaucoup... d'encre !
La thèse officielle parle
d'aluminium.
Les partisans du complot affirment
que c'est de l'acier fondu issu d'une réaction de thermite amenée sur place par
les auteurs du complot. La thermite étant un facilitateur et un accélérateur de
fonte de l'acier. Pas un facilitateur ni un accélérateur !L'acier ne pouvait tout simplement pas fondre au WTC sans thermite.
Une des raisons avancée est que
l'aluminium lorsqu'il fond garde sa couleur argentée...
Je ne
suis pas spécialiste en métallurgie mais un rapide tour sur les sites des
fonderies d'aluminium m'ont quelque peu interrogé :
Fonderies d'aluminium à Ambositra (Madagascar) et aux Etats Unis en1942 :
http://www.madagascarica.com/diaporama
http://aventuresdelhistoire.blogspot.com/2008_04_01_archive.htm
Les images de sites industriels sont encore plus troublantes...
http://www.fonderiesassi-tn.com/fr/presentation.htm
http://www.dejoie.com/1-30-36/Expertise.htm
Cette couleur d'aluminium "argenté"
me semble suspecte !! J'avoue que je n'ai pas pris le temps de les contacter
mais ça vaudrait sûrement le coup de se renseigner.
J'ai trouvé par contre un graphique
(à droite) qui lui me semble faux : en effet, comme le début de
la fonte se fait normalement à la couleur argentée (660 ° C) il semblerait qu'il
y ait une erreur (le passage des °F aux °C ??). En effet
Il est néanmoins probable qu'un
changement de couleur s'opère contrairement à ce qui est affirmé ! A
creuser pour les plus curieux...
Quoiqu'il en soit une chose est certaine, c'est qu'il est hautement improbable que ce métal fondu soit de l'aluminium pur : à part un miracle je ne vois pas comment avec les ordinateurs, les fils électriques, les bureaux, etc... seul l'aluminium aurait fondu et décidé de sortir tout seul par la petite porte ! C'est forcément un mélange de métaux (ou autres) qui tombe dans le vide.
La couleur argentée de l'aluminium a donc dû fortement pâlir avec la quantité de composants qui se sont mélangés...
La question de la nature de ce métal déductible de cette seule video importe peu puisqu'on a par ailleurs les nombreuses preuves que de l'Acier ou du fer a bien fondu aux WTCs (le métal précédemment fondu une fois solidifié permet d'identifier le fer comme composant principal, fer qui ne fond qu'à pres de 1500°C d'ou l'usage de thermite pour obtenir d'aussi hautes températures). La couleur de la coulée est l'information importante à tirer de la video: quelle que soit la nature du métal il s'agit d'un rayonnement de corps noir donc plus de 1300°C ce qui est impossible dans des incendies d'hydrocarbures: d'ou l'usage de thermite: voir le dossier tres riche sur www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf
L'acier a forcément dû fondre
"Il faut que le métal ait fondu pour que les tours s'effondrent"
Les partisans du complot disent que la structure n'aurait pu s'effondrer sans une fonte de l'acier (avec comme sous entendu qu'il faut donc trouver une réaction de thermite)...
Je n'expose plus la problématique de cette façon :
C'est parceque on a établi
par ailleurs au dela de tout doute raisonnable la démolition
planifiée explosive des tours qu'on est naturellement amené
à se poser la question: comment ont ils fait? Ayant alors
découvert la signature de la thermate dans les poussières
et scorries de métal fondu on se demande alors comment la
thermate a été utilisée. Comme son rôle ne
peut avoir été que d'affaiblir la structure pour produire
une defaillance et une initiation d'effondrement (puisque la thermate
même nano composite était inappropriée pour la
destruction explosive qui a suivi) on en déduit que les
incendies et les dégats des impacts d'avions ne garantissaient
probablement pas l'effondrement ce qu'une analyse plus approfondie que
celle de bastison.net nous confirme alors.
Cette affirmation ne tient pas car la courbe donnant la rigidité (E - module de Young) d'un acier en fonction de sa température nous indique que l'acier a perdu 90% de cette rigidité à 780°C... C'est énorme !
oui mais le max etait de 700°C au WTC et peu des colonnes testées des étages en feu semblent avoir atteint de telles températures et surtout pas toutes en même temps (cf notre analyse plus haut)...
Or, en acceptant l'hypothèse que c'est de l'aluminium qui coulait le long de la façade, la température avoisinait bien à cet endroit 700 à 800 ° C !
La température de couleur (orange clair à jaune) indique beaucoup plus: au moins 1300°C
Le graphique ci-contre est extrait des "Techniques de
l'Ingénieur".
Si à cela il faut ajouter quelques
poteaux du noyau qui ont dû plus que souffrir lors de l'impact, il est aisé de
comprendre qu'il n'y avait plus grand monde à l'étage pour tenir la structure au
dessus de l'impact.
Bien sûr, les protections contre
l'incendie peuvent retarder l'échéance (si elles ont
résisté au souffle de l'explosion), mais pour stopper les effets de l'incendie
encore fallait-il pouvoir intervenir...
Apparemment un pompier pensait
pouvoir stopper l'incendie avec deux lances (!!!) depuis le 78ème, c'est à dire
deux à trois étages plus bas que le coeur du foyer... A la vue des images il
semblait un peu optimiste... Le malheureux y a laissé la vie :
http://www.debunking911.com/fire.htm
ces pauvres pompiers qui ne savent même pas à quoi on voit que l'effondrement d'un gratte-ciel est imminent... ils ont vraiment besoin de reapprendre leur métier. Un stage de formation avec l'auteur de bastison.net?...pour aller au delà des aneries précédentes cf notre analyse plus haut.
Le dynamitage du béton
"La pulvérisation du béton"
Le béton qui s'est complètement
désagrégé lors de la chute des tours a lui aussi donné lieu à pas mal de
théories... fumeuses. Certains ont même tenté d'évaluer le volume du nuage de
poussière créé lors de l'effondrement !!...
La photo qui suit est souvent utilisée pour affirmer qu'"un effondrement de dalles de béton devrait produire une pile de dalles de béton".
Diaporama proposé là : http://www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf avec bien sûr
son texte d'origine
Ah! comme ca fait plaisir de ne plus être ignoré! ;-)
C'est une aberration car le béton sur la photo de droite est structurel (planchers de 20 à 30 centimètres vu l'échelle) alors que dans le WTC il jouait un tout autre rôle, en association avec les poutres treillis en acier : c'est un procédé classique de construction mixte acier-béton. Les épaisseurs étaient d'ailleurs assez faibles 4 et 5 pouces, soit 10 à 13 cm maximum.
Que le béton soit structurel ou non la chute d'une dalle de béton de 200 mètres ne peut produire sa pulvérisation mais au pire des blocs et morceaux de bétons que l'on aurait du retrouver entassés au WTC, notamment les dalles des étages inférieurs qui n'ont pas été percutées par le béton des étages supérieurs déjà pulvérisé et dispersé en plein ciel...cf plus loin! une pile de dalles de béton disloquées au WTC aurait donc bel et bien été tres vraisemblable dans le cas d'un effondrement gravitationnel d'autant plus que ces dalles étaient coulées sur de l'acier qui a pu les protéger efficacement.
Pour un bâtiment en béton armé standard, les planchers pleins sont au minimum de 16 cm, la norme étant de 18 à 20 cm.
De plus, c'était un béton de très faible densité :
Frank Greening's Concrete Calculation
The floors in the core areas were
made of normal weight concrete, density 1760 kg/m3
The
floors in the office areas were made of lightweight concrete, density
1500 kg/m3
Volume of 5-inch normal weight concrete per floor
= 109.5 m3
Weight of normal weight concrete per floor = 193 tonnes
Volume
of 4-inch thick lightweight concrete per floor = 289.4 m3
Weight of
lightweight concrete per floor = 434 tonnes
http://wtc7lies.googlepages.com/worldtradecenterconstruction%2Cfacts%26figur
Détails
insignifiants. La pulvérisation d'autant de béton aurait
nécessité une énergie potentielle initiale bien
plus grande que celles des tours compte tenu
de l'efficacité à pulvériser le béton
complètement dérisoire par les chocs aléatoires
(surfaces de collision non optimisées) d'un effondrement sous le seul effet de la gravité...voir plus
loin.
Pour de la construction classique, la
densité des bétons dépasse largement les 2000kg/m3, la moyenne se situant entre
2200 et 2300. Ce béton "léger" ne pouvait donc pas avoir la même résistance
qu'un béton classique, d'où sa désagrégation a priori, assez spectaculaire il
faut le reconnaître.
Comment ce béton a-t-il été coulé ??
Quelle était sa fonction de résistance réelle ? Cette vidéo est une mine
d'informations... http://video.google.fr/videoplay?docid=-3135892053682639810
Apparemment les planchers étaient réalisés comme des planchers collaborant : bacs acier nervurés reposant sur poutres treillis et béton coulé par dessus. Les bacs étaient montés à la grue par grands panneaux avec leurs poutres puis le béton était coulé. Cela explique la faible épaisseur de béton réalisée.
Le bac d'acier sur lequel était coulé le béton aurait pu aussi protéger efficacement les dalles de béton de la dislocation: sans même parler de pulvérisation...dans le cas d'un effondrement gravitationnel
Il faut également noter sur la photo
de droite pendant la construction, que les connecteurs acier-béton sont très peu
prononcés ce qui peut laisser supposer une moins bonne liaison acier-béton.
Globalement, la masse de béton
utilisée était assez faible par rapport aux dimensions de la tour.
Maintenant, si nous nous plaçons dans l'optique de la théorie du complot il faut donc prévoir de faire exploser ce béton puisque "un effondrement de dalles de béton devrait produire une pile de dalles de béton". Un petit calcul rapide et.. il va falloir amener quelques semi-remorques d'explosifs : 440 000 m² de surface couverte au total par les dalles du WTC 1 et 2 !!!.
La destruction du WTC a utilisé des technologies militaires bien plus puissantes que les explosifs conventionnels: les thermobariques avec lesquels une bombe par étage a sans doute suffi...voir discussion plus loin
Je ne parle même pas des kilomètres de fils électriques pour la mise à feu de ces explosifs de manière ordonnée ! Les personnes travaillant dans les tours auraient dû détecter un minimum d'activité pour un tel chantier !...
Les techniques de declenchement des explosifs sans fil sont au point depuis longtemps!
Il est donc beaucoup plus raisonnable de penser que c'est l'énergie dégagée lors de l'effondrement qui a complètement désagrégé un béton d'épaisseur et de qualité très moyennes.
Complètement impossible compte tenu du degré de pulvérisation, de l'énergie potentielle initialement disponible et de la faible efficacité de pulvérisation des processus en jeu...voir plus loin
C'est ce qui est confirmé par les études théoriques de Greening : http://www.911myths.com/WTCONC1.pdf
Complètement bidon! Greening est un desinformateur professionnel qui a a maintes reprises ré-ajusté ces calculs au fur et à mesure que des données disponibles sur les tours sont devenues plus précises et excluaient ces conclusions précédentes. j'expliquerai plus loin comment au delà de tout doute raisonnable on peut se convaincre que les arguments de Greening concernant la pulvérisation du béton et bêtement répétés ici ne sont que pure foutaise.
Pourquoi ces éclatements de vitrages (mensonge!) n'ont pas été provoqués par de la dynamite ou tout autre explosif ?
Déjà pour une démolition contrôlée,
les explosions créent des déflagrations importantes et
aucune n'a été enregistrée par les nombreuses bandes vidéo ou audio. Les
explosions (avec flashs de lumière) précédant les
effondrement ont bel et bien été entendues par de
nombreux témoins et même enregistrées
(www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf). 18 témoins notamment
d'explosions aux sous sol! ces explosions correspondent à des
charges coupantes qui ont
à de nombreux niveaux sectionné les colonnes afin que la
charge soit multipliée sur les colonnes exterieures au niveau
des étages des impacts...jusqu'à initiation de
l'effondrement.
Quiconque a déjà assisté à ce genre de démolition a été impressionné par ce bruit sec, violent et répété plusieurs fois en une fraction de seconde. Et Là ? Rien à part le vacarme de l'effondrement.
Il n'y a pas d'effondrement mais une onde de démolition, une succession rapide d'explosions se propageant de haut en bas et qui sont d'une toute autre nature que celles qui les ont précédé. Ces nouvelles explosions sont beaucoup plus puissante et destructrices et chacune détruit un ou plusieurs étages tout entier d'un seul coup (pulvérise le béton et souffle les colonnes externes) : ce sont des explosions de thermobariques dont le principe est la dispersion d'un gaz explosif comme l'hydrogène dans tout le volume d'air d'un étage à détruire avant de declencher son explosion. Ces pulses sont beaucoup plus étalés et beaucoup moins piqués que ceux d'explosifs conventionnels au contact, donc pas de crepitement sec d'explosions mais plutot les pulses se succedant rapidement, donnant l'impression d'un grondement continu.
Ensuite, ces dynamitages interviennent en amont de l'effondrement. Jamais pendant... pour une demolition classique à partir de bas il suffit de souffler la base après avoir sectionné des élements de la structure à tous les niveaux et la gravité fait le reste mais pour une démolition partant du haut ce sont les explosions qui doivent assurer la destruction de haut en bas ...il ne suffit donc pas d'avoir sectionné des éléments à l'avance (l'objectif était de faire croire à un effondrement qui aurait été provoqué par les avions donc à partir du haut).
De plus comme les colonnes exterieures étaient inaccessibles pour y placer des charges explosives, elles ne pouvaient qu'être soufflées à distance, d'ou l'usage indispensable de techniques beaucoup plus puissantes qu'en démolition contrôlée classique: thermobariques, les plus puissant explosifs non nucléaires mis au point par l'homme. D'ou le degré incroyable de destruction au WTC.
Les charges sont activées avec des microretards de quelques millièmes de secondes pour ne pas générer justement de trop grandes vibrations qui pourraient endommager l'habitat alentours.
Enfin, chaque démolition est précédée pendant plusieurs semaines d'un travail préparatoire qui consiste à "désosser" le bâtiment pour l'affaiblir au maximum tout en conservent une stabilité suffisante pour l'intervention. Dans le cas des tours, vu que ce travail n'a pu être fait puisque les employés auraient vu le sabotage, cela veut dire que les charges auraient dû être bien plus fortes que celles habituellement utilisées... Effectivement ! Aucune démolition contrôlée avant le 11/9 n'avait jamais même approché le niveau de destruction constaté au WTC
Comparer aussi le nuage produit par la tour Landmard (114 m de haut) pourtant démolie aux explosifs à celui produit par WTC7 (184 m de haut) semblable à ceux des tours jumelles.
Pourtant rien de si caractéristique n'est audible sur les bandes son... cf l'énorme grondement continu de l'onde de démolition se propageant de haut en bas!
Il faut également souligner, comme
pour le WTC7, que si les tours ont été dynamitées, le travail fut loin d'être
une réussite ! En effet, toutes ces explosions sont anarchiques : certaines
apparaissent directement sous le front d'effondrement, d'autres très en
dessous... Le décalage entre chaque dépasse souvent la seconde.
Jamais dans l'histoire il n'a été utilisé une telle technique. Effectivement pour une destruction de haut en bas de tours comme les tours du WTC il a fallu innover
Même le spécialiste Jovenko de
la démolition a dit que pour les tours 1 et 2 le scénario de la démolition
contrôlée n'était pas le bon ! Bien évidemment, on ne tient compte de
ses déclarations que pour le WTC7...Normal
puisque WTC7 correspond parfaitement à une démolition
contrôlée classique à partir du bas
Une explication
rationnelle
L'explication de ces explosions de vitrages (ridicule!, le matériau ejecté est à l'evidence du béton pulvérisé) est donnée dans le dernier article très détaillé de Bazant et de façon simplifiée sur cette vidéo. Au passage, vous noterez les déflagrations lors de vraies démolitions contrôlées...
Ces 'explosions' sont dues à la surpression de l'air créée par l'effondrement des planchers les uns sur les autres. En effet, les vitrages éclatent bien sûr au niveau du front de l'effondrement, mais la surpression interne générée (qui peut atteindre 0,25 ?!? fois la pression atmosphérique pour les étages inférieurs) est transmise en aval par les cages de circulations verticales (escaliers et ascenseurs). Résultat, parfois certains vitrages éclatent 100 m en dessous du front. Sûrement ceux-là étaient-ils déjà affaiblis ce qui a donné cette explosion anarchique avec des 'squibs' désordonnés, décalés dans l'espace et dans le tempsNote : une surpression de 0,08 atmosphère (valable au 80ème étage) engendre
une charge sur 1m² de vitrage de... 800 kg. Difficile de résister dans de telles
conditions. Cela explique aussi les vitesses d'éjection
importantes. Pourtant
toutes les fenêtres d'un étage résistent sauf une
exactement au centre: ceci est une preuve tres forte confortant
l'existence de cloisons en béton au WTC ainsi que structures
horizontales en béton comme le design le decrit et certaines
photos semblent le mettre en evidence sur:
http://algoxy.com/psych/9-11towersilhouettes.html
Les surpressions sont evidemment explosives, rien à voir avec 0.08 atmosphères!
Finalement, nous avons eu trois effondrements de tours, deux par le haut, un par le bas. Pourquoi si ces démolitions étaient contrôlées aurait-on eu des dynamitages différents alors que les structures étaient quasi-identiques ? Ah oui les avions...(ben oui evidemment) mais comment savait-on où ils allaient percuter exactement les tours ? quel étage ? Un nouveau guidage d'avion radio-lasero-magnético-opto-télécommandé (télécommandé me suffira, puisque les amateurs de modélisme savent le faire je ne vois pas quel problème cela pourrait poser aux militaires US )? Les américains auraient de plus inventé pour l'occasion des explosifs silencieux ou un pistolet désintégrateur digne de StarWars ?
Pourquoi la cause simple et
raisonnable ne serait-elle pas que les buildings se sont écroulés depuis
l'endroit où les incendies se sont déclarés : en haut pour WTC1 et 2, en bas
pour WTC7 ?
Parceque la signature de la destruction explosive creve les yeux et la faiblesse des arguments utilisés ici pour tenter de décrédibiliser certaines de ces caractéristiques évidentes de l'usage d'explosif ne fait que conforter le fait que la seule explication rationnelle est la thèse conspirationiste dissidente, pas l'officielle, cette ridicule histoire de 19 integristes islamistes armés de cutters sortis de nulle part mais qui finalement parviennent à toucher en plein coeur le système de défense le plus perfectionné du monde. Le niveau d'endoctrinement qu'il faut pour adhérer sans broncher à cette histoire à dormir debout est proprement sidérant!
Entre des élucubrations fantaisistes et une explication rationnelle, je vous laisse le choix...
j'ai choisi!!Quelques idées sur l’énergie….
Un grand principe utilisé en Physique et en Mécanique est
celui de la conservation de l’énergie. En simplifiant, ce
principe nous dit que l’énergie ne peut pas disparaitre :
elle peut se transformer, sous différentes formes (potentielle,
cinétique, calorifique, électrique…) mais le bilan
énergétique doit toujours être
équilibré. L’unité utilisée pour
exprimer cette énergie est le joule.
Au départ, l’énergie à disposition
est une énergie potentielle (aussi appelée gravitationnelle),
qui représente, de façon imagée, la capacité de chute d'un objet. Son expression
est la suivante : Ep = m x h x g (masse en kg, hauteur de chute en mètre,
pesanteur) la hauteur à prendre en considération étant évaluée à partir du
centre de gravité.
Pour une tour : 410 mètres
de haut (centre de gravité à 205 m), masse entre 300 000 et 500 000 tonnes selon
les auteurs, g = 9,81. L’énergie potentielle disponible se situe ainsi entre 6 x
10e11 et 10 x 10e11 joules suivant la masse prise en compte.
Ep_Totale = 6 à 10 x 10e11 Joules
C’est donc cette énergie potentielle
qui a été convertie progressivement lors de l'effondrement et a permis de créer
les dégâts visibles sur les photos et vidéos.
Si les deux blocs d’étages des tours
1 et 2 situés au dessus des impacts étaient supposés rigides et laissés en chute
libre, toute leur énergie potentielle serait convertie en énergie cinétique (0,5
x m x v²). Les hauteurs de chute étant de 375 et 305 mètres (voir image
ci-contre), un rapide calcul nous montre qu’ils toucheraient le sol au bout de
respectivement 8,5 et 7,9 secondes environ.
Bien évidemment, ce n’est pas ainsi
que s’est déroulé l’effondrement. Comme d'autres étages se situaient entre ces
deux blocs et le sol, ils ont freiné cette chute. C’est ce frein (ruine des
colonnes, pulvérisation du béton, etc…) qui a ralenti la chute et « consommé»
une partie de l’énergie potentielle (ou cinétique) disponible.
Tout le problème consiste à
quantifier cette énergie dissipée pour pouvoir évaluer l’allongement du temps de
chute. C’est ce calcul qui donne lieu actuellement à de grands débats
théoriques.
Il ne devrait pas y avoir de débat, car il est tellement trivial d'établir que la pulvérisation seule était complètement impossible que tous les articles savants sont pures manoeuvres de diversion destinées à perdre le lecteur moyen.
La ruine des colonnes…
Inutile de s'interesser à la ruine des colonnes , sujet qui ne peut que disperser inutilement l'attention avec des complications de calcul inutiles quand par ailleurs la pulvérisation totale du béton à 100 microns est une impossibilité physique.
Pour que le processus d’effondrement
se poursuive, il faut que l’énergie produite par l’effondrement des étages
supérieurs suffise à amener à la ruine les colonnes de l’étage immédiatement
inférieur. Lors du flambement et de la flexion des colonnes, l’acier se déforme
de façon élastique mais aussi plastique. Sous l’effet des moments appliqués, des
rotations s’opèrent dans les colonnes et lorsque toute une section est entrée en
plasticité, on parle de rotule plastique. Il est possible d’exprimer l’énergie
nécessaire à la formation de cette rotule plastique en fonction du matériau
utilisé et de l’inertie de la section droite de l’élément.
Compte tenu des caractéristiques des différentes colonnes
(cœur ou périphérie) l’énergie
nécessaire à la rupture des colonnes d’un
étage a été évaluée à environ
5 x 10e8 joules (les calculs ont été faits de
façon large pour plutôt surévaluer cette valeur).
Cette limite est utilisée, tant du côté des pro-VO
que des thèses conspirationnistes.
Cette énergie peut être toute aussi fausse que les considérations numériques sur le béton étant donné le nombre des faux conspirationistes quand ce ne sont pas de simples imbéciles qui alimentent ce débat inutile et chronophage qui n'est que pure diversion quand par ailleurs d'autres anomalies et contributions au bilan sont énormes et excluent définitivement un effondrement gravitationnel.
Toute la question est de savoir si lors de l’amorce de la chute, l’énergie cinétique créée était suffisante pour atteindre cette énergie et le processus d’effondrement se poursuive. Question complètement insignifiante et totale diversion
Prenons la tour 1 qui est le cas le
plus défavorable puisque seulement 14 étages chutent initialement… La masse est
de 14/110ème de la masse totale et la chute se faisant sur une hauteur de 3,75m
la vitesse lors de l’impact est de 8,85 m/s.
Nous arrivons à une énergie
cinétique de : 2,5 x 10e9 Joules pour 500 000 tonnes et 1,5 x 10e9 pour 300 000
tonnes.
Nous pouvons donc constater que le rapport va (au minimum) de 3 à 5
fois plus que l’énergie nécessaire pour rompre la structure porteuse inférieure…
Il n’y avait donc AUCUNE CHANCE pour que l’effondrement s’interrompe !!
on s'en fout
L’énergie totale consommée pour la ruine de l’acier des colonnes de tous les étages est donc d’environ 5 x 10e8 joules x 110 = 5,5 x 10e10 joules.
probablement largement sous-estimé comme tout le reste mais passons...
... au point culminant de la tromperie officielle (et publié dans des revues prestigieuses!) :
La pulvérisation du béton…
Mais
comme l'auteur developpe plus en détails ce sujet dans sa
partie correspondance à laquelle je réponds plus loin je
vais rester ici superficiel
Le calcul de l’énergie de pulvérisation du béton est par contre beaucoup moins consensuel et a donné lieu à pas mal de discussions…
Raisonnons de façon simple :
imaginons que les particules de béton pulvérisé soient de petits cubes de 100
micro-mètres de côté soit 0,1 mm.
Un kilogramme de béton de masse volumique
1500 kg/m3 peut être représenté par un cube de 8,7 cm de côté (vue de
droite).
Pour découper ce gros cube en petits cubes de 0,1 mm de côté, il
faut le scinder plusieurs fois parallèlement à trois plans de l’espace
orthogonaux (bleu, vert et rouge).
Suivant une arrête il y aura donc 869
plans pour chaque couleur ce qui fait en gros 2600 découpes en tout.
L’énergie nécessaire pour fractionner
notre éprouvette de la sorte dépend de plusieurs facteurs. Soulignons à ce
niveau que le béton résiste très bien en compression mais très mal
en traction, ce qui explique la mise en place d’acier dans le
béton pour constituer du béton « armé ».
Cette énergie est fonction bien sûr de la résistance du béton, mais aussi du rapport Ciment/Eau, de la grosseur du plus gros granulat et de la nature des granulats (roulé ou concassé) : voir http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00 … 009161.pdf page 124 ou Bazant Z. P., Becq-Giraudon E. Statistical prediction of fracture parameters of concrete and implications for choice of testing standard. Cement and Concrete Research, p. 529-556, 2002.
Dans le cas du béton du WTC, je manque de données, mais vu la densité obtenue, la fluidité importante observée sur le film de la construction (rapport C/E, granulats roulés ??), le peu de connaissance à l’époque en matière de fluidifiant pour béton, et vu que les bétons légers actuels classiques tournent autour de 15 à 20 MPa, il n’est pas malhonnête de penser que la résistance du béton du WTC ne dépassait guère les 15 MPa. Cela explique pourquoi Bazant et Greenning ont pris 20 J et non 100 J comme énergie de fracturation par m² dans leur dernier article.
Donc maintenant c'est l'énergie d'une masse de 2 kilos qui tombant d'un mètre de haut est sensée, si j'ai bien compris pouvoir fracturer en deux un bloc de béton sur une section de 1 mètre de coté! Si vous faites cette expérience, i.e. laisser tomber par exemple une masse de métal de deux kilos sur un bloc d'un mètre de section vous n'allez evidemment pas le casser en deux, ... ca tout le monde s'en serait douté. Mais ce qu'il faut comprendre et qui est plus grave est que lorsque vous allez effectivement produire cette énergie au point d'impact elle ne va faire que se transformer essentiellement en chaleur et ne produira que des microfractures ou poussières qui ne correspondent en travail mécanique qu'à une fraction très faible des 20 Joules que vous avez apportés: tout le reste ne sert qu'à chauffer!
Même si la fracture du metre carré requiert 20 joules (ce qui semble bien peu) il vous faudra fournir une énergie mécanique bien plus importante que cela (des ordres de grandeur) car une fraction tres faible de cette énergie participe effectivement à la fracturation du béton ...car le rendement des chocs aléatoires est tout simplement ridicule...l'essentiel de l'énergie mécanique fournie est transformé en chaleur.
Pour que l'énergie mécanique ne soit pas presque intégralement convertie en chaleur mais serve effectivement à pulvériser le béton il faut concevoir des machines spécialement conçues, des broyeuses ou concasseuses qui optimisent le rendement mécanique et même dans ce cas seulement quelques pourcent de l'énergie mécanique fournie fracture effectivement le béton...alors au WTC n'en parlons pas ...si un pour mille de l'énergie initiale peut effectivement fracturer le béton ca serait déjà inespéré. Ce qu'il faut retenir de tout cela c'est que cette énergie de 20 Joules pour fracturer 1m^2 de béton même si elle est correcte ce qui me semble déja tres suspect, vous pouvez l'utilisez pour calculer l'énergie qui effectivement pulvérise en fines particules de 100 microns 1 kilo de béton comme ci-après. Mais alors elle ne doit surtout pas être considérée comme l'énergie que l'effondrement doit fournir pour parvenir à ce résultat mais plutôt comme une tres faible fraction de celle qu'il faudrait compte tenu des rendements absolument ridicules .
Prenons une valeur intermédiaire que
j’ai pu calculer avec des données réalistes (fc28 = 15 MPa, d= 12 mm, granulat
roulé, C/E = 0,7) : 45 joules…
La surface de rupture d'un plan coloré de
l’éprouvette considérée est de 0,087 x 0,087 = 7,57 x 10e-3 m².
Cela
correspond à une énergie totale de pulvérisation pour l’éprouvette de 1kg de :
7,57 x 10e-3 x 45 x 2600 = 885 joules
Il faut fournir pres de 25 fois plus d'énergie mécanique pour pulvériser le béton avec une broyeuse spécialement concue et sans aucun doute plus de 100 fois plus au WTC...
Pour avoir un ordre de grandeur de
cette énergie, il est possible d’évaluer la vitesse de ce cube de 1 kg et 9 cm
de côté pour atteindre l’énergie cinétique de 885 joules. Tous calculs faits, on
trouve 150 km/h. Vous conviendrez que cette vitesse n’est pas idiote pour «
pulvériser » cette éprouvette sur une surface faite d’un matériau infiniment
rigide et résistant (pour que toute l’énergie soit utilisée à la fracturation et
non autre chose). De plus cette éprouvette étant faite dans un béton de qualité
très moyenne, cela rend d’autant plus réaliste cette valeur.
Finalement, chaque tour contenant
de 48 000 Tonnes à 100 000 Tonnes suivant les auteurs, nous arrivons à une
énergie de pulvérisation du
béton de : 4,3 x 10e10 à
8,9 x 10e10 joules au total.
et par conséquent ce résultat final est sans doute sous-estimé de plusieurs fois 100
Bilan énergétique :
Nous nous plaçons dans le plus défavorable :
Tour de 300 000 Tonnes, 100 000 Tonnes de béton à pulvériser…
Energie potentielle : 6 x 10e11 joules
Energie pour la ruine
des colonnes : 5,5 x 10e10 joules
Energie pour la pulvérisation du béton : 8,9 x 10e10 joules x 100 x n
Nous voyons donc, même en étant très pessimistes et en se plaçant dans le cas le plus défavorable (faible masse, beaucoup de béton) que l’énergie consommée pour entretenir l’effondrement et pulvériser le béton ne représente que (8,9 + 5,5)/60 = 24 %, soit un quart de l’énergie théoriquement disponible…
Il faut au contraire des dizaines à des centaines de fois (probablement encore plus!) plus d'énergie pour produire la pulvérisation observée que ce qui était disponible sous forme potentielle au WTC.: des bombes extrêmement puissantes et destructrices ont transformé les tours du WTC en poussière de 60 microns et éclats d'acier...et ont même pulvérisé du métal fondu en myriades de fines goutelettes que l'on retrouve dans la poussière!
Le reste
:-)
a permis d’éjecter les matériaux, créé des échauffements mais aussi un mini-séisme de magnitude 2 sur l’échelle de Richter.
Ce bilan est GROSSIER
:-))
et n’a pas la prétention de rendre compte de la manière la plus fidèle des quantités réellement mises en jeu.
Malgré tout, les ordres de grandeur sont là et permettent de lever toute ambiguïté sur la mécanique de l’effondrement : non l'effondrement ne pouvait pas s'arrêter, oui l'énergie potentielle restituée a pu suffire à pulvériser tout le béton.
Impressionnante démonstration !!
D’autres modèles ont été développés qui rendent
comptent beaucoup plus finement des phénomènes mis en jeu.
:-)))
Le bêtisier des bilans
énergétiques…
Nous venons d'assister au nec plus ultra en la matière
Sur le net, vous trouverez énormément d’études similaires tentant d’explorer les bilans énergétiques de l'effondrement.
Malheureusement, elles sont
souvent basées sur des hypothèses fausses, et les calculs sont souvent
fantaisistes. Certains s’appuient même sur la puissance des perceuses pour
évaluer l’énergie de pulvérisation des bétons
On
peut tout à fait considérer une perceuse non pas
parcequ'elle donne une bonne idée de l'énergie
nécessaire au WTC pour pulvériser le béton
mais
parcequ'il est certain qu'elle a un rendement incomparablement plus efficace à cette fin que tous les processus de chocs aléatoires du WTC (quel
que soit son mode d'action qui n'est certainement pas plus de la
compression que dans les chocs aléatoires du WTC : les chocs de
l'extremité pointue de la mèche fracturent le
béton dans une zone tres limitée et le filetage et la
rotation extraient le béton pulvérisé vers
l'exterieur du trou).
La
puissance electrique de la perceuse est convertie en puissance
mécanique avec un bon rendement. Par contre la puissance
mécanique
est encore une fois (comme dans le
cas des broyeuses) essentiellement convertie en chaleur! Il vous faudra
donc beaucoup de temps avec votre perceuse pour pulveriser un kilo de
béton (cube de 8 cm de coté ?) bien que celle ci puisse
fournir mécaniquement des centaines de joules par seconde
à votre cube qui ne devrait demander que 800 joules pour
être fracturé aussi finement...
ou de l’acier qui est un matériau ductile !
c'est de l'acier ou du fer liquide qui a été probablement pulvérisé en fines goutelettes
Cela dénote une méconnaissance évidente du comportement de ces deux matériaux…
:-)
Quelques exemples fameux de conspirationnistes s'étant essayés au calcul énergétique :
- Ross (ingénieur signataire de la pétition pour la réouverture de l’enquête) qui compte deux fois la même énergie lors de l’impact entre deux étages et qui n’a manifestement qu’une très vague idée des grandeurs physiques mises en jeu pour atteindre le flambement d’une poutre… Un gars d'une indigence scientifique rare en calcul de structures et qui se permet en plus de faire des commentaires sur les articles d'autres scientifiques : ses papiers qui ne sont même pas du niveau DUT sont en 'Une' du site de Richard Gage là... http://www.ae911truth.org/ en bas à gauche. Cela en dit long sur les compétences des ingénieurs qui ont rejoint le mouvement !!!!
- Kuttler (MCF de maths (!!) pétitionnaire également) dont les longs calculs masquent mal
les incohérences mécaniques de ses hypothèses comme la prise en
compte d’une résistance des colonnes même après rupture de l’acier
!
Tous ces individus reprennent et propagent les mêmes erreurs que Greening bien qu'ils soient sensés être des conspirationistes. Résultat: un débat complètement bidon et interminable : la diversion et la desinformation sont efficacement assurées par les conspirationistes eux mêmes!! c'est à se poser des questions.
Des nuages 'pyroclastiques' ?Richard Gage utilise souvent un terme de
vulcanologie pour caractériser le nuage de poussière généré lors de la chute des
tours. Il parle de nuages pyroclastiques...
Comme cela a été souligné sur le forum de
zététique, c'est pour le moins un abus de langage.
En effet comme vous pourrez le lire
sur le site des ressources naturelles du canada...
"Les coulées pyroclastiques sont des avalanches denses de gaz chauds, de cendres chaudes et de blocs qui roulent le long des pentes d'un volcan durant une éruption (Figure 31). Elles sont le plus souvent associées à des éruptions explosives et se forment lorsque la colonne de cendres, qui s'élève du volcan, s'effondre. Elles se forment également quand une éruption moins forte s'écoule par le bord d'un cratère ou d'une caldeira, ou quand une coulée ou un dôme de lave, sur une pente abrupte, se désintègre. Les coulées pyroclastiques provenant de l'effondrement d'une colonne peuvent atteindre une vitesse considérable et voyager sur de grandes distances. On a enregistré des vitesses entre 50 et 150 km/h et les distances de trente km ne sont pas inhabituelles. Bien qu'extrêmement rares, les plus grosses éruptions ont engendré des coulées pyroclastiques qui se sont rendues jusqu'à 100 km du volcan. Toutes les coulées pyroclastiques sont extrêmement destructrices, détruisant les bâtiments, les arbres ou tout autre objet sur leur passage par choc, enfouissement ou incendie. Des gens pris dans une coulée pyroclastique ont peu de chances de survie".
L'image ci-contre est extraite du
site canadien.
Il est vrai que cela peut
effectivement ressembler à la forme des nuages de poussière du WTC...
Néanmoins cet amalgame est mal choisi
et douteux car les températures dans les deux nuages ne sont pas du tout les
mêmes.
Coulée pyroclastique n'est pas approprié au WTC mais coulée d'apparence pyroclastique est correct (voir plus haut).
Cette analogie présente surtout l'avantage pour les conspirationnistes d'utiliser un nouveau mot savant et de créer pour le moins la confusion entre 'Pyroclastique' et 'Pyrotechnique' qui ont la même racine. Ainsi, les non initiés peuvent être induits en erreur en faisant un lien entre nuage de poussière et explosifs...
Suite aux reproches formulés, les
conspirationnistes ne parlent plus que de 'ressemblance', mais certains
documents ou intervenants continuent à utiliser ce terme sans aucune précaution
!
Lors de tempêtes de sable (citées
fort à propos sur le forum de zététique) les nuages créés ressemblent aussi
fortement à des coulées pyroclastiques, pourtant ce terme n'est jamais utilisé
pour les caractériser... par rigueur scientifique justement.
Les contours de ces derniers nuages n'ont l'air nets que parceque l'on se place à une toute autre échelle et lorsque vus de loin. De plus ils ne sont pas en expansion mais se deplacent. Il s'agit de tempêtes donc de depressions atmosphériques.
Les mensonges et manipulations grossières...
Pour finir en beauté, nous verrons ici tous les procédés malhonnêtes utilisés pour alimenter la rumeur : photos trafiquées, mensonges éhontés, etc...
Le Big-Boss Richard Gage pris en
flagrant délire...
http://www.reopen911.info/video/interview-richard-gage-avril-2008.html
(à 24 minutes)
Vous pensez sérieusement qu'il n'y pas
de "force d'effondrement" lorsque ces amas de poutres de plusieurs tonnes
chutent ???
Les ingénieurs parlent d'ailleurs
plutôt d'effet dynamique dans ce cas là et le calcul statique (solides au repos)
ne suffit plus pour dimensionner les éléments. Mais Richard Gage, lui, veut
remettre en cause les lois de la Physique !!
Bien sûr ces poutres là, périphériques, tombent pour partie à l'extérieur, mais l'antenne située sur l'une des tours, les colonnes logées au coeur, les poutres treillis et les bacs en acier recouverts de béton, où croyez vous qu'ils tombent ?
Il sont tous ejectés vers l'extérieur comme le confirme au delà de tout doute possible le champ des débris: pas d'accumulation de débris au centre (pied des tours!!) cf les photos qui parlent d'elles mêmes dans www.darksideofgravity.com donc le véritable auteur du mensonge ou victime de l'incompréhension totale est bien le rédacteur de ce site consternant. La partie du coeur qui est ensuite restée debout n'a bien sur pas contribue non plus à detruire les étages puisqu'elle a été la dernière à tomber (sans doute détruite à la base).
Donc l'essentiel de la masse supérieure de la tour n'a pas pu contribuer à detruire les étages inférieurs!!
De la part d'un architecte, même avec des notions élémentaires de mécanique, ça ne peut pas être une erreur, c'est un gros mensonge.
De la part de n'importe qui c'est un gros mensonge que de nier comme le fait bastison.net l'évidence des videos et photos post effondrement
Des comparaisons foireuses...
Question : Comment la tour de Madrid a-t-elle pu tenir avec sa structure métallique alors qu'elle a brulée pendant 15 heures ??
Diaporama proposé là :
http://www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf.
Les textes sont d'origine.
http://whatreallyhappened.com/WRHARTICLES/
wtc1_core.html?q=wtc1_core.html
Et le maintenant fameux film italien
"ZERO" avec comme invité vedette Darrio Fo qui fait de grands gestes devant son
paper-board
et veut nous expliquer les règles de base de la Mécanique...
Réponse : tout simplement parce qu'elle avait un coeur en béton-armé contrairement aux tours du WTC : l'affirmation comme quoi les deux tours étaient faites de la même façon est un mensonge et faire une comparaison entre les deux est totalement incohérent !!...
D'ailleurs, le "centre du béton" en Angleterre fait sa pub sur ce cas d'école pour promouvoir les structures à ossature béton et insiste sur le fait que les parties en acier autour se sont effondrées !!!!! Tout est là :
http://www.concretecentre.com/main.asp?page=1095
Comme par hasard, un tel coeur a été
imposé pour la reconstruction sur les ruines du WTC...
Ou comment trafiquer les photos pour leur faire dire ce qu'on veut (fusion du métal par la thermite)
Démonstration :
A noter que Richard Gage lui
même, the big boss, accepte qu'on utilise cette photo bidonnée dans ses
interviews !!!
La preuve.. http://www.reopen911.info/video/interview-richard-gage-avril-2008.html
(15 minutes 42s)
Il n'en aurait eu connaissance qu'après coup . Cf les news 11 septembre sur mon site web ou j'exprime mes inquiétudes en ce qui concerne le comportement étrange d'un certain nombre de truthers surtout depuis le Homeground Security Act (qui permet de criminaliser n'importe qui aux USA desormais et de faire pression efficacement sur des truthers et leur famille sans parler des menaces de mort)
Autre adepte de cette manipulation grossière : M. Steven E. Jones http://lesogres.info/article.php3?id_article=2483
METHODE :
a) Photographier une réaction due à de la thermite dans son garageOu ca? ou est la manipulation ?
La Thermite défie les lois de la gravité !
Les photos suivantes sont souvent montrées en exemple comme "preuves" de l'utilisation de thermite. Les arguments sont que la découpe est trop nette pour être vraie... C'est donc que la thermite a bien été utilisée.
l'argument n'est absolument pas celui là. l'argument pour exclure une autre technique que la thermate pour la découpe de ces colonnes est qu'une scorrie en extrémité de colonne au voisinage de la coupure a revellé que le métal fondu avait des éléments appartenant à la signature de la thermate: fer fondu+ Aluminium+Soufre +K+Mn ce qui tend à exclure la torche à l'oxyacethylène des découpeurs de métal à Ground Zéro. D'autres preuvse de l'usage de thermate sont encore plus probantes (www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf)
Argument que vous retrouverez dans cette vidéo en compagnie du fameux Jones "who is doctor of Physics"... Image à 9 sec.
http://www.youtube.com/watch?v=_wVLeKwSkXA&feature=related
Et celle-ci ? N'est-elle pas magnifique ?
http://www.youtube.com/watch?v=9J8ojEWlkrs
Vous verrez sur la page dont le lien suit, deux exemples de découpe de l'acier, l'une traditionnelle, l'autre avec de la thermite simplement amorcée en tête du pavé d'acier...
http://11-settembre.blogspot.com/2007/04/real-world-tests-cut-through-steel.html
La découpe à la thermite est très violente et coupe 30 à 40 cm d'acier PLEIN (!) sur 1m20 environ en quelques secondes...
Force est de constater que cette réaction est une nouvelle et belle preuve de que la gravité s'exerce de haut en bas.
Pas en biais !
On peut découper à la thermate sous n'importe quel angle en 1/10 seconde grace à l' invention présentée dans mon slide 225Une autre vidéo assez impressionnante de réaction (verticale bien sûr (aucune necessité de couper à la verticale!) ) avec thermite :
http://www.youtube.com/watch?v=cRtVnenOkYg&feature=related
Ces découpes ont été faites évidemment APRES l'effondrement lorsqu'il a fallu démembrer l'amas de poutres... Si ces photos avaient été faites juste après l'effondrement, n'y aurait-il pas un peu plus de poussière ?
Cf l'analyse chimique dans le cas de la scorrie et aussi dans le cas d'un bout de métal accroché à une poutre au parc à la mémoire du 11 septembre!
Quant au fait qu'elles ont été découpées en biais, c'est sûrement pour maîtriser la direction de la chute (c'est expliqué dans la vidéo qui suit le Dr Jones), comme pour les arbres qui sont entaillés au préalable par les bucherons du côté où ils doivent tomber.
Utiliser ces images comme preuve est un mensonge incroyable... mais vrai !
Personne n'aurait songé à utiliser ces éléments comme preuve sans les analyses chimiques que bastison.net oublie (ou fait semblant de ne pas connaitre?) allègrement
WTC1 et WTC2 auraient dû résister...
Beaucoup de personnes, sur internet
et ailleurs, affirment que les tours 1 et 2 auraient dû tenir et qu'elles n'ont
pu amorcer leur chute qu'avec la mise en place d'explosifs ou de thermite...
Cela dénote soit une méconnaissance évidente du comportement des structures soit
une réelle volonté de tromper l'auditoire.
Pourquoi les tours ne pouvaient-elles
plus garder leur stabilité ? Deux tours, deux cas d'étude très différents...
WTC1
La première tour est percutée au centre de sa façade Nord.
Pratiquement toute la façade est
endommagée... Conséquence, 40 % des charges transitant par la périphérie des
tours, ce sont 7 à 8 % de la charge totale qui est redistribuée sur les autres
colonnes de façon irrégulière.
De par la trajectoire de l'avion, le
fuselage de l'appareil a pénétré au coeur de la tour. Si les ailes ont dû perdre
leur rigidité lors de l'impact, les réacteurs et le fuselage n'ont été que
partiellement endommagés et continuent leur trajectoire.
Plusieurs colonnes ont donc été
touchées au coeur, du côté et dans l'axe de l'impact (voir image à droite).
Les dégats selon le NIST lui même ont contribué pour très peu à l'effondrement, le feu serait selon le rapport officiel le vrai responsable
Les protections incendies ont aussi été sérieusement endommagées, ainsi qu'un, voire deux planchers du côté du crash.
Suite à l'explosion du kérosène, l'incendie fait rage. Les images parlent d'elles-mêmes...
Les images ne parlent pas d'elles mêmes: d'autres immeubles ont subi des incendies plus violents et sur une beaucoup plus longue durée qu'WTC et ne se sont pas effondrés! le Kérozène n'a pas contribué significativement à chauffer la structure (NIST)
Des vues des angles Est-Nord (impact au nord) et Ouest-Sud
Des vues du côté Sud (à l'opposé de l'impact !!) et à l'Est...Ce n'était pas un "petit" incendie et il a duré près de deux heures...
Octobre 2004 Caracas Venezuela un immeuble de 56 etages a brulé 17h sur 26 etages! il ne s'est pas effondré: les images ne parlent pas d'elles mêmes.
ce qu'il faut noter, c'est que le feu est bien plus violent du côté opposé au crash. Autrement dit, le côté Nord a subi le choc de l'avion de plein fouet et le côté Sud est le plus exposé aux flammes.
A ce niveau de l'étude, il faut s'intéresser à la température générée dans ce genre d'incendie. D'après les modélisations par des organismes indépendants, les feux sont classés en plusieurs catégories, feux "normaux", feux alimentés par hydrocarbures, feux en extérieur. Suivant le type, il est possible de prédire la température de l'air au coeur du foyer.
Le Kérozène trop volatile a brûlé très vite et une bonne partie a été consumé dans la boule de feu initiale. Il n'a pas significativement contribué à chauffer l'acier au WTC (NIST). Il est des plus etrange que bastison.net ne fasse jamais allusion au rapport du NIST (pourquoi les organismes indépendants feraient ils mieux pour soutenir la thèse officielle) qui est de loin l'étude la plus complète sur la question du feu.
Le feu standard est de couleur verte. Les feux d'hydrocarbures (courbes jaune et rouge) donnent une montée en température très rapide. Soulignons que durant les premières minutes de l'incendie, c'est le kérosène qui a brulé. La montée en température dans la tour a donc plutôt suivi les deux courbes d'hydrocarbure. Au bout d'une dizaine de minutes (temps évalué par les experts) tout le kérosène était consumé et c'est donc plutôt le rythme de la courbe verte qui a été conservé.
Mais c'est la température de l'acier qui compte pas celle du feu et immédiatement après le feu de paille la température du feu à du décroitre rapidement.
Compte tenu des photos, difficile de dire que c'était un barbecue qui a mal tourné dans la tour... Plusieurs étages sont en feu. Il est même précisé avant la présentation du modèle, que des feux standards peuvent être sous-évalués lorsqu'on est en présence de mobilier de bureau, d'ordinateurs, d'appareils électriques, de plastiques polymérisés...
Au bout de deux heures d'incendie, il est donc probable que la température de l'air ambiant est située entre 900 et 1000°C.
pic de 1100°C atteint sur 15 minutes selon le NIST (simulation tres détaillées)
Or, nous avons vu qu'avec le souffle de l'explosion et des débris de l'avion, les protections incendie sur les colonnes avaient énormément souffert. Résultat, certaines colonnes en acier sont à nu et dans une atmosphère à 950 °C, l'acier monte alors en température aux alentours de 750 ° (température ambiante - 200 °C)...
plutôt 700°C et certaines colonnes seulement
Si nous faisons le bilan du surplus de charge sur les colonnes, nous pouvons donc recenser :
* Le déséquilibre créé par la rupture de certains éléments entraîne un rééquilibrage des charges : ce rééquilibrage est irrégulier, mais les colonnes situées près de celles rompues reprennent facilement 30 à 40 % de plus qu'au départ...
Faible impact selon le NIST
* La rupture partielle d'au moins un plancher fait qu'il n'y plus de stabilisation latérale vis à vis du flambement : la longueur de flambement est multipliée par 2 donc la force critique d'Euler divisée par 4. Si deux planchers sont détruits, elle est divisée par 9...
Faible impact selon le NIST
* A une température de 720°C, l'acier a perdu 80 % de sa rigidité. La force critique d'Euler est donc encore divisée par 5 environ...
* Enfin, une dilatation thermique non homogène à l'étage, c'est le cas avec le feu le plus violent orienté au Sud Est, peut engendrer localement des contraintes supplémentaires.
Finalement, tout se passe
comme si certaines colonnes recevaient peut être 5, 10 ou 15 fois plus de
charges que celles pour lesquelles elles ont été dimensionnées.
oui mais si un grand nombre d'autres colonnes est à basse température (comme les tests du NIST l'indiquent sur toutes les colonnes externes et internes de la zone de l'incendie testées par le NIST www.darksideofgravity.com/steel_analysis.pdf) la structure ne risque pas d'être menacée
C'est bien pour cela que la tour WTC1, affaiblie d'un côté (Nord), en proie aux flammes de l'autre (Sud) n'avait plus aucune résistance au niveau de la zone d'impact : aucun règlement de calcul ne prend en compte la succession de deux charges accidentelles (crash puis incendie), question de probabilité...
Le coeur a cédé alors en premier, touché par l'impact et l'incendie, aidé en cela par la charge supplémentaire amenée par l'antenne.
Sauf que les tests reels au feu de structures du WTC à une température de 700°C n'ont montré aucun signe d'effondrement. Voir également la video slide 20.
Contrairement à ce qui est affirmée, WTC1 ne pouvait plus garder sa stabilité et l'effondrement s'est amorcé.
Non démontré par l'organisme officiel ayant bénéficié (et de loin) du plus de moyens pour le faire
WTC2
Pour la tour Sud, le mécanisme de ruine est assez différent.
En effet, l'impact de l'avion sur la
façade Sud a été très excentré comme il est possible de le voir sur la photo
ci-contre.
Géométriquement, vous pourrez
remarquer que le fuselage de l'avion se situe pratiquement dans l'axe de la file
de colonnes longitudinales sur le côté droit du coeur de la tour...
Cela veut dire que plusieurs de ces
colonnes ont dû particulièrement souffrir dans la mesure où une fois que les
ailes sont passées, toute la partie arrière de l'avion est venue les heurter
avec notamment les poutres servant de raidisseur au fuselage.
Résultat, tout un coin de la tour est très gravement endommagé (Sud-Est, photo de droite)... Malgré cela, la tour tient bon.
Ces dégats sont mineurs pour WTC2 (NIST)
Certes, elle tient bon, mais comme pour la tour n°1, à cette première catastrophe va succéder une autre, l'incendie.
Pour cette tour, le feu est certes
moins violent (l'excentrement de l'impact a fait que le kérosène s'est consumé
pour partie à l'extérieur de la tour lors de l'explosion) mais il agit sur une
partie déjà fortement affaiblie...
Au bout d'une heure seulement,
l'acier a dû monter sur cette façade à 600 ou 650°C d'après le graphe présenté
plus haut. La perte de rigidité des colonnes est alors de l'ordre de 50 %, en
plus de l'allongement de la longueur de flambement. Avec la
redistribution des charges qui s'est opérée sur ces colonnes périphériques,
c'est suffisant pour qu'elles entrent en flambement.
C'est sur la façade Est, en feu, que
les colonnes cèdent.
Le flambement observé est un cas d'école...
Il est vrai que sur les vidéos,
l'amorce de l'effondrement peut laisser penser que la tour va basculer : les
poutres périphériques 'flambent' du côté Est et la tour s'incline... Mais comme
le feu est localisé sur cette façade, l'autre côté de la tour est intact et les
colonnes côté Ouest s'opposent donc pour partie à ce basculement.
Malheureusement, l'effet dynamique
engendre une telle énergie que d'autres colonnes au coeur et les planchers
cèdent sous le poids des étages supérieurs et c'est toute la tour qui s'effondre
dans son ensemble.
Conclusion
Même si les mécanismes sont très
différents pour les deux tours, c'est bien l'enchaînement de deux 'charges'
exceptionnelles (crash + incendie) qui a causé le flambement des colonnes et
l'amorce de l'effondrement. C'est clairement observable sur les vidéos, en
particulier sur la tour n°2.
Aucun règlement de calcul au monde ne
prévoit de prendre en compte deux charges accidentelles successives. Penser dans
ces conditions que les tours auraient dû y survivre est donc totalement
illusoire.
Bla bla pseudo scientifique. Les tests reels de structures du WTC au feu n'ont pas montré le moindre signe effondrement et les simulations poussées à l'extrême du NIST n'ont pas été publiées pour vérification. POur celui qui n'a pas d'oeillères et a donc admis les preuves de la démolition explosive qui crevent les yeux tout ce baratin est plus qu'insignifiant (cf plus haut)
Foire Aux Questions - Correspondance
Cette page est dédiée aux questions qui m'ont été posées par mail et qui témoignent d'un manque d'explication par rapport aux arguments avancés dans les pages précédentes.
Je ne vais m'interesser dans cette revue de correspondance qu'à l'analyse de bastison.net portant sur l'énergie de fracturation du béton
L'énergie de fracturation du béton
Cette énergie de fracturation du
béton est vraiment un sujet qui intrigue beaucoup les lecteurs. Hervé et Mathieu, entre autres,
m'ont fait part de leurs questions ou de leurs doutes...
Certaines interrogations sont d'ailleurs très pertinentes et
c’est vrai que la physique mise en jeu est encore mal
maîtrisée car ce sont là des questions qui ont
été très peu traitées dans le
passé…
Suffisamment maîtrisée pour pouvoir conclure sans ambiguité à l'impossibilité de la pulvérisation du béton du WTC
Ainsi, à force de muscapédication, les conspirationnistes poussent les scientifiques dans leurs derniers retranchements sur des sujets encore mal cernés :-) … Cela explique pourquoi les derniers modèles, sortis 7 ans après la catastrophe commencent à peine à coller à peu près à la réalité. Je parle ici des modèles énergétiques car pour ce qui est de l’amorce de l’effondrement, après un minimum d'études sur la structure du bâtiment, les spécialistes ont su rapidement quelles avaient été les causes…Pourquoi le NIST a t'il mis 3 ans pour WTC1&2, 7 ans pour WTC7 à produire des réponses qui ne satisfont que les croyants adeptes de la thèse conspirationiste officielle ?
Mais avant d'entrer dans le détail d'explications plus techniques, je ferai dans un premier temps un simple appel au bon sens...
Si nous supposons que l’énergie développée par l’effondrement n'a pas été suffisante pour pulvériser le béton c’est que des explosifs ont été mis en œuvre. Imaginons donc 30 secondes le chantier...
Pour avoir de l’efficacité, l’explosif doit être mis au cœur du béton, et non contre, car les plaques en acier sur lesquelles il a été coulé l’auraient partiellement protégé… Cela veut dire qu’il faudrait faire tout un criblage par des perçages réguliers sur l'ensemble de la surface pour loger les charges, le tout sur 110 étages de 4000 m²… et ce dans les faux plafonds…
Ceci suppose l'usage d'explosifs conventionnels exclus au WTC ce qui est évidemment exclu. Des bombes non nucléaires les plus puissantes qui existent, des thermobariques ont été utilisés...
sans que personne ne s’en aperçoive…probablement une par étage a suffi (cf www.darksideofgravity.com/ppt AE911.pdf) avec les systèmes de mise à feu… des kilomètres de fils… et des centaines de détonateurs !!! Le sans fil ca marche bien de nos jours !!
Mais au fait pourquoi faire ? Après avoir déjà prévu un avion et de la thermite (!) pour couper les colonnes et assurer la chute des tours, cela suffirait à créer l’émotion souhaitée, non ? Que les gens soient désintégrés dans l’effondrement ou écrabouillés entre deux dalles de béton c’est la même chose, non ?
C’est prendre des risques considérables, pour rien, que de mettre en place un tel réseau d'explosifs !
L'objectif était de produire le traumatisme maximum sur la population (pour justifier la guerre, le Patriot Act ) , d'aboutir à un champ de ruine le plus circonscrit possible (un effondrement livré à lui même aurait conduit à un basculement d'une partie des tours dans New York) que l'on puisse boucler et qui permettrait de contrôler l'accès à des éléments compromettants (boites noires, preuves d'utilisation de thermate etc). L'objectif était aussi probablement d'éliminer toutes sortes d'opposants, rivaux, contestataires en s'assurant de leur présence dans les tours le jour J: c'est un coup d'état du même type que l'incendie du Reichtag.
D'ailleurs, vu la taille du chantier, n'importe quel artificier vous dira que c'est quasiment impossible à réaliser : ils ne sont pas capables de gérer les microretards de déclenchement des explosions au-delà de quelques dizaines d'étage.
C'est la technologie militaire des thermobariques qui a permis de rendre le plan réalisable et aussi sûr que possible. Il était tout à fait impossible de placer des charges sur les colonnes exterieures inaccessibles. Il a fallu donc les souffler à distance ce que seul un explosif de type fuel air permet.
Dans la théorie du complot, l’idée qu’on ait pu faire « exploser » le béton est donc pour moi encore plus invraisemblable que la thermite. Il n’y avait vraiment aucun intérêt logique à une telle action sauf à risquer de se faire pincer en train de placer les explosifs ou de laisser des traces supplémentaires : charges non explosées, câblages de mise à feu résiduels, etc…
Aucune trace chimique avec des thermobariques à hydrogène. pas de boule de feu non feu. Nombre minimal de bombes à installer par un petit nombre de militaires entrainés le week end avant le 11/9. Enjeu stratégique et géopolitique colossal justifiant la prise de risque minime compte tenu du fait que les médias sont parfaitement contrôlés et que des lois liberticides au nom de la lutte anti-terroriste sont prêtes pour rentrer en application juste après le 11/9: le Patriot Act!...
Sans parler des explosions : quand on connaît le bruit créé lors d’une DC pour saper une poignée d’éléments et ce après désossage complet du bâtiment (un chantier de plusieurs semaines), je n’ose même pas imaginer pour pulvériser 100 000 tonnes de béton !!!
La réponse plus haut! les pulses de thermobariques sont prolongés et nettement moins piqués que ceux des explosifs conventionnels: effet de grondement continu d'explosions!
Un calcul réalisé
sur le site debunking911 montre que pour atteindre la même énergie que
l’énergie potentielle d’une tour, il aurait fallu 212 tonnes de TNT… Donc si
l’énergie gravitationnelle n’a pas pu pulvériser ce béton, combien en aurait-il
fallu ?? 300, 400 tonnes ?? Ça en fait des semi-remorques... et une sacrée
déflagration !
Pas avec des bombes surpuissantes
qui seules expliquent le degré incroyable de destruction
des tours atteint, notamment la pulvérisation du béton et
de tout ce qu'elles contenaient y compris les être humains
Le simple bon sens, et pas des kilomètres d'équations, amène donc à chercher une explication bien plus réaliste que l'explosif pour pulvériser le béton.
Maintenant, plaçons-nous sur un plan plus 'scientifique'...
Bienvenue à Pataphysics land !
L'énergie de fracturation, ce qu'elle caractérise
L'énergie de fracturation du béton est une notion qui a beaucoup de mal à passer chez les personnes ne connaissant pas bien le matériau
Un premier élément qu'il faut absolument avoir en tête est que le comportement du béton est non symétrique : il résiste très bien en compression, mais très mal en traction.
Cela explique pourquoi vous pourrez casser aisément au marteau une plaque de 1 ou 2 cm d'épaisseur de béton mais pas un bloc de plusieurs centimètres. De la même façon, évaluer l'énergie nécessaire à la pulvérisation d'un béton avec une perceuse est parfaitement stupide car la perceuse travaille justement en compression c'est-à-dire de la pire façon qui soit pour rompre ce matériau.
A quoi voit on qu'une perceuse travaille en compression ? A quoi sait on que les contraintes des chocs sur le béton du WTC étaient en traction? une perceuse travaille le béton par choc répétés: elle fracture donc le béton dans une zone extrêmement localisée. La destruction du béton au WTC sera par chocs également de façon complètement aléatoires...ou est la différence si ce n'est dans l'échelle d'énergie des chocs mise en jeu ? De toute façon on verra plus loin que les conclusions que j'ai tirées à partir de la perceuse peuvent aussi bien être obtenues avec des concasseuses ou broyeuses qui sont optimisées pour concasser ou broyer du béton donc j'espère de la façon la plus efficace possible sinon cela voudrait dire que leurs concepteurs sont des idiots.
Pour fixer un ordre de grandeur, il est
communément admis que le ratio entre la résistance en compression et en traction
est de l'ordre de 10. C'est pour cela qu'on associe acier et béton pour créer du
béton armé.
L’énergie de fracturation utilisée
dans les calculs correspond précisément à l’énergie nécessaire pour fendre un
béton par traction. Comme le béton résiste très mal en traction, cela donne une
énergie très faible.
Il faut également noter que
l’épaisseur dans le sens de l’effort de traction ne joue pas dans ce cas :
imaginez deux cordes de 1 et 2 mètres de long. Si vous voulez les couper en deux
par traction, c’est leur diamètre qui va compter, pas leur longueur. C'est pour
cela qu'on évalue l'énergie par m².
Un autre élément remarquable en
préambule, est qu'un solide soumis à de la compression (ou de la flexion) peut
développer des contraintes de traction. C’est le principe qui est utilisé dans
l’essai 'brésilien' pratiqué sur des éprouvettes de béton cylindriques. Nous le
détaillerons dans le paragraphe juste en dessous.
C'est pourquoi un effort de compression dans le cas d'une perceuse comme d'une broyeuse comme d'un choc au WTC peut induire une composante en traction permettant la fracture mais il est évident que le rendement aurait été bien meilleur si on pouvait controler toutes les contraintes et les exercer directement en traction ce qui est loin d'être le cas dans chacun des exemples cités. il faut donc s'attendre à une grande inefficacité ou faible rendement de l'énergie mécanique délivrée au matériau sous forme de chocs dans tous les cas.
La méthode utilisée pour déterminer
cette énergie de fracturation repose un peu sur le même principe que l’essai mouton : des éprouvettes sont entaillées et on mesure
l'énergie nécessaire à la propagation de la fissure.
La méthode est partiellement décrite
dans la thèse de Fabien Delhomme, déjà donnée en référence. Je vous en propose
un extrait ici.
Extrait de la thèse de Fabien DELHOMME (j'ai mis en gras les passages intéressants) :
Le béton, comme la pierre, et beaucoup d’autres matériaux, présente un mécanisme de fissuration différent de celui des métaux lors d’un mode de rupture par traction (mode I). Ils sont caractérisés par une zone de propagation de la fracture (« Fracture Process Zone : FPZ ») dans laquelle le matériau est soumis à de légers dommages [HIL, 76] [MOM, 03]. Dans l’acier, un matériau ductile, cette zone est quasiment inexistante car la zone endommagée passe directement d’un état élastique à un état plastique. En revanche, dans le cas du béton l’écoulement plastique est quasiment inexistant et la zone non linéaire est entièrement décrite par une FPZ : ce sont des matériaux quasi-fragiles [BOR, 96] [BOR, 02]. La figure IV.18 décrit un mécanisme de propagation d’une fissure dans un matériau tel que le béton.
« GF », correspondant à l’aire totale sous la courbe contrainte-ouverture de fissure (J.m-2), représente l’énergie totale dissipée par mètre carré de plan de fissuration lorsque les deux surfaces fissurées sont complètement séparées en un point donné.
(Pour l'anecdote, l'un des rapporteurs
de la thèse, Jacky Mazars, est un des plus éminents experts
français en
matière d'étude de l'endommagement du béton)
Les deux formulations sont comparées dans la thèse, elles donnent des ordres de grandeur identiques. Ainsi l'énergie de fracturation est fonction de plusieurs paramètres : diamètre du plus gros granulat, résistance à la compression du béton, type de granulat et proportion de l'eau par rapport au ciment.
Tout cela confirme bien que l'énergie mécanique doit être délivrée de façon idéale (contraintes d'allongement longitudinal) pour être efficacement utilisée à fracturer. dans tous les cas précédemment évoqués des pertes importantes sous forme de chaleur et des faibles rendement sont à prévoir. Il sera parfaitement stupide ou de la tromperie délibérée de ne pas tenir compte de ces très faibles rendements!
Par rapport à 100 J (béton normal), 45 J n’est donc pas irréaliste vu le béton considéré.
La taille des granulats ne joue-t-elle pas un rôle dans cette énergie ?
Cette question m'a été posée par Mathieu qui soupçonnait un comportement différent du matériau béton suivant si l'on s'intéresse à la pâte cimentaire ou au granulat (comportement hétérogène).
Pour mon explication, je prendrai l'exemple de l'essai de fendage brésilien (6.6.2 là) où une rupture verticale nette s'opère traduisant une mise en traction du béton. En effet, bien que le cylindre soit sollicitée en compression, il est facile de montrer que la direction perpendiculaire à l’axe de compression est soumise à une contrainte de traction. La démonstration fait appel à la mécanique des milieux continus et aux cercles de Mohr.
Oui mais quelle perte de rendement cela induit il ?
La rupture est alors régulière : non
seulement la pâte cimentaire est fendue, mais aussi certains
granulats qui sont cassés nettement (voir photo ci-dessous à
droite).
Dans le cas de granulats roulés
(extraits dans les cours d'eau et ressemblant à des galets) certains peuvent
être décollés (voir la même photo) mais pour ceux qui sont concassés, c'est
l'ensemble des grains situés dans le plan qui se rompent.
L'essai de fendage 'Brésilien'...
Cela montre que les
résistances en traction de la matrice (les granulats) ou du liant (le ciment)
sont de valeur équivalente. Non démontré et d'ailleurs ca m'étonnerait beaucoup Dans la formule de Bazant ci-dessus,
il est tenu compte du type de granulats qui peut améliorer l'adhérence
liant/matrice.
Ce comportement voisin justifie qu’on ne tienne pas compte de l’effet d’échelle pour la fracturation de l’éprouvette de 8,7 cm.
A petite echelle on est obligé de pulvériser des cailloux alors qu'à grande échelle on est juste obligé de les décoller du liant: celui qui me fera croire que cela n'induit pas une énergie de fracturation moyenne plus grande à petite échelle n'est pas encore né !
Que celui qui a déja vu un caillou jeté du haut d'une falaise (les granulats sont de tels cailloux) se pulvériser au sol (j'ai recu de la poudre du WTC : c'est un peu moins fin que de la farine mais guère de beaucoup) lève la main !
A quoi peut-on comparer cette énergie ?
Hervé, qui est spécialiste de balistique, m'a proposé une comparaison avec les dégâts provoqués par des armes de guerre sur le béton. Les énergies des projectiles tirés par ces armes (Kalachnikov par exemple) sont de l'ordre de 2000 joules : les vitesses d'éjection peuvent atteindre mach 3 pour des balles de 7 à 8 grammes environ ! C'est vrai que cela peut laisser songeur par rapport à la valeur de 885 J/kg pour pulvériser le kilo de béton...
Mais il reconnaît lui même que cette comparaison n'est pas forcément pertinente en raison d'éclats, de projections et de forts échauffements. Il propose par contre une analogie plus intéressante entre l'effondrement des tours et un gigantesque concasseur... C'est aussi une comparaison que m'a proposée Mathieu avec deux liens d'articles à consulter : http://www.b-i-m.de/public/ibac/mueller.htmh et ttp://www.elorantaassoc.com/eob97.htm.
Dans le premier, on peut lire que l’’impact crusher’ (un concasseur) travaille à 1,5kWh/tonne soit 5400 J/kg de béton. Mais cette énergie est requise pour fracturer les bétons aux alentours de 2 mm, pas 100 µm.
Dans le deuxième, on apprend qu'une fracturation à 60 µm nécessite près de 22 kWh/tonne soit 79200 J/kg. En associant la formule proposée dans cet article et l’’impact crusher’, nous arrivons à 52000 J/kg pour des particules de 100 µm.
Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que cette énergie est la puissance électrique consommée par les appareils de concassage et qu'elle est très inférieure à l'énergie réelle utilisée pour fragmenter le matériau, le rapport entre les deux définissant le rendement de l'appareil
Voilà l'Erreur fatale pour Greening and co: le rendement électrique des appareils est en général bon! l'essentiel de la puissance electrique se traduit donc bien par de la puissance mécanique délivrée au matériau. le problème c'est qu'une tres faible fraction de cette puissance mécanique elle même contribue à fracturer. C'est la que se situe la perte de rendement: l'essentiel de la puissance mécanique est transformée en chaleur qui chauffe toutes les parties mécaniques soumises aux contraintes mécaniques! De la même façon au WTC une tres faible fraction de la puissance mécanique fracture effectivement , l'essentiel ne sert qu'à chaufferEn fait, l'énergie utile fournie au matériau pour son broyage mécanique est assez ridicule par rapport à la puissance de l'appareil et d'autant plus faible que le matériau est fin. Vous pourrez le lire sur cet article des Techniques de l'ingénieur. L'exemple d'un broyeur à boulets est donné, avec une énergie allant jusqu'à 36000 J/kg suivant le matériau pour des particiles de 100 µm, mais dont le rendement n'est que de... 2,7 % !
Autrement dit lorsque 36000 J sont bien délivrés mécaniquement seulement 970J contribuent à fracturer
le reste n'est pas de l'echauffement electrique comme le prouve l'article:
ces echauffements sont directement liés aux contraintes mécaniques s'exercant sur le matériau à concasser ou pulvériser.
Tout cela confirme ce qui etait parfaitement prévisible et que j'avais expliqué depuis belle lurette: une plaque de béton tombant de 200m de haut n'est pas pulvérisée mais se casse en morceaux: le rendement d'un effondrement gravitationnel pour produire la pulvérisation est sans aucun doute ridicule: beaucoup moins que 2.7% ...prétendre le contraire releverait de la pataphysique domaine dans lequel je dois avouer mon incompétence.
Si nous prenons 2,7 % de 36000 J, nous sommes à 970 J/kg mais il est très difficile et pour le moins aléatoire d'interpréter ces chiffres.
Il est par contre trivial d'en conclure que le WTC n'étant pas une machine optimisée pour concasser ou pulvériser, il aurait fallu beaucoup plus que 36000J par kilo de béton à pulvériser d'énergie potentielle initiale pour esperer obtenir cette pulvérisation : sans doute plusieurs dizaines de fois l'énergie potentielle disponible.
Rappelons pour finir qu'au WTC l'energie gravitationnelle n'a pas vraiment l'occasion de jouer comme elle aurait pu dans un effondrement gravitationnel car les explosifs pulvérisent et dispersent à grande distance et en fines particules le béton des salles avant que celles-ci ne subissent de collision comme les videos et le champ de débris en témoignent (pas de béton concentré au pied des tours!)
La taille des
particules
Bien sûr, plus la taille des
particules à générer est petite, plus l'énergie nécessaire est importante.
Il m'a été reproché de prendre 100
µm pour le calcul énergétique (grossier)
que j'ai présenté, en me renvoyant sur une étude qui a été faite de la toxicité des résidus sur la zone du WTC. La médiane des
tailles de particules pour ces échantillons se situe autour de 50 µm.
On n'est vraiment pas à ca pres!
J'objecterai d ’abord, et c’est très simple à comprendre, que les lieux de prélèvement étaient loin des tours, tous situés entre 100 et 300 m. Il est donc normal qu’on ait trouvé à ces endroits-là les particules les plus volatiles, donc les plus fines. Les éléments plus lourds, pulvérisés plus grossièrement, sont au contraire restés au cœur de l’effondrement et au milieu des décombres. Pour l’instant je n’ai pas d’indication concernant une étude sur ces éléments là… Pourtant il y en avait.
Que dire alors de toute la poussière qui s'est déposée au delà de 300m? Regardez les slides et l'extension du nuage de poussière dans NY!Ensuite, dans ces particules, il n’y avait pas que du béton, mais aussi du plâtre (Gypsum) ou du flocage de protection incendie qui sont bien sûr beaucoup plus « tendres » que le béton…
le béton est largement prédominant en masse
La valeur de 100 µm prise comme valeur moyenne pour le béton n’est dons pas à mon sens irréaliste…
surement largement surestimée pour les raisons expliquées ci dessus mais on n'est même pas à ca près pour conclure que...
D’aucuns la trouvent d’ailleurs bien trop pénalisante… Je reconnais que c’est un peu arbitraire mais on ne peut pas non plus prétendre que ce qui a été prélevé à 200 m du lieu de l’effondrement est représentatif des particules de béton dans leur ensemble… C’est scientifiquement absurde et surtout très loin de rendre compte de la réalité.
Lorsque j’écris l'hypothèse que TOUT le béton a été fracturé en particules de 100 µm, je suis donc extrêmement sévère dans mon choix.
Malgré cela, l'énergie potentielle est largement suffisante pour expliquer la pulvérisation du béton.
...l'énergie était et de façon évidente complètement insuffisante (100X? 1000X?) pour expliquer le degré de pulvérisation du béton observé et que l'analyse de bastison .net qui ne tient même pas compte des considérations de rendement ou d'efficacité relève de la pataphysique pure et simple! qu'on se le dise!