Les visions et hallucinations collectives...
Cette page sera réservée aux
hallucinations collectives... Tout ça n'a pas vraiment besoin de
long commentaire.
Dans un moment de lucidité altérée
par je ne sais quelle substance, certains ont détecté des missiles sous les
avions de ligne, quand ce ne sont pas des avions militaires tout court !!
D'autres pensent que les avions n'ont jamais existé et que ce sont des hologrammes qui
ont été projetés... Quelques exemples ???
http://www.metacafe.com/watch/1182077/wtc_witness_saw_a_missile/
http://www.alterinfo.net/Qui-a-place-le-thermate-au-WTC-_a6248.html?print=1
http://www.youtube.com/watch?v=oVH5jm06pJY&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=oaQoD72v4-s&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=wbCcb6NV8Io&NR=1
http://www.youtube.com/watch?v=M4YsLnIFEr4&feature=related
Ces vidéos sont évidemment d'une malhonnêteté incroyable car quiconque a déjà vu un missile tiré depuis un avion sait bien qu'avant que le missile soit largué, il y a mise à feu du combustible... et j'ai bien du mal à voir cette mise à feu sur ces vidéos !... faut dire que l'avion correspond à peu près à trois pixels sur la vidéo... Malgré tout, je garde espoir de trouver d'ici peu une nouvelle version, beaucoup plus réaliste, pour un nouveau film 100 % bidonnage !!!!!
Certaines
idioties qui précèdent ne sont évidemment pas
soutenues par les personnes représentatives du mouvement pour la
vérité sur le 11/9
Les voir dans ce site signe le procédé de
décrédibilisation par amalgame , technique de propagande
et de désinformation bien connue.
D'autres ont vu (cru voir ?) un noyau de béton autour des colonnes en acier du coeur des tours ! Pour mémoire, le film de la construction des deux tours...
Voir ma discussion de ce point plus haut
Approximations en tous genres...
Je dénoncerai ici les approximations et raccourcis scientifiques qui sont utilisés pour rendre la théorie de complot crédible...
La théorie de la chute libre
"Physically impossible" (Physiquement impossible)
Une dame affirme avec force sur la vidéo ci-contre (elle a l'air très sûre d'elle et nous mordrait presque si elle le pouvait !!) que la chute des tours s'est faite à la vitesse de la chute libre ce qui est physiquement impossible... Théoriquement, rien a redire... Bravo Rose (c'est le prénom de la dame) !
Le problème, c'est que les décomptes sont très difficiles car la poussière masque la structure. Même ceux de cette vidéo anti-complot peuvent être sujets à caution...
Vous trouverez ci-dessous des courbes
issues du travail de Franck Greening avec en noir la courbe de la chute libre et
en rouge et bleu les chutes calculées des tours 1 et 2.
Tout ça peut laisser
sceptique...
Par contre, ce qui est
incontestable ce sont les photos montrant
clairement que des poutres tombant des étages
supérieurs à l'extérieur de la structure arrivent au sol
bien avant le reste de la tour intacte en arrière plan
!!!!
Il est d'ailleurs possible de faire le
même constat sur les nombreuses vidéos des effondrements.
Si la structure s'était effondrée à
la vitesse de la chute libre, il n'y aurait rien derrière ces amas de poutres...
ou alors, ces poutres seraient-elles tombées plus vite que la vitesse de la
chute libre ?... oui mais ça, Rose vous l'a dit : "Physically impossible"
!!!
Cette affirmation de
chute libre de l'ensemble de la tour est donc totalement
fausse...
C'est pourquoi peu de truthers sérieux déclarent que les tours se sont totalement effondrées en chute libre mais plutôt à une accélération proche de la chute libre. Bien que même cela soit difficile à justifier pour l'effondrement global en raison du nuage de débris qui masque les dernières secondes, il est par contre tout à fait possible de démontrer très proprement que l'accélération de l'effondrement dans les premières secondes est de ~ 75% de la chute libre et constante. Mais bien sûr l'effondrement etant ralenti sur la fin, cette accélération n'a pas été maintenue. La force de résistance à l'effondrement est donc ridiculment faible ce qui est incroyable car alors la partie supérieure du building n'a pas encore pris de la vitesse et les tonnes de béton et d'acier que lui opposent la partie inférieure devraient la ralentir beaucoup plus que l'air seulement dans le cas d'un simple effondrement gravitationnel.
En fait rechercher une signature de chute libre des tours jumelles n'a de sens que pour la destruction de la partie supérieure (au dessus des impacts d'avions). En effet la pile d'étages supérieures est detruite exactement comme dans une destruction contrôlée classique: en soufflant sa base ce qui d'habitude conduit à une vitesse proche de la chute libre du toit comme observé. La gravité n'est par contre pour rien dans la destruction de la partie inférieure qui est à l'évidence une onde de démolition se propageant de haut en bas à la vitesse déterminée par le rythme de déclenchement des explosifs: ce rythme est très rapide au début et l'onde est clairement en avance sur les débris puis ralentit considérablement sur la fin. cf www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf
La preuve d'une vitesse de chute interdite par les lois de la physique en milieu de destruction de la tour est par contre bien faite, au delà de tout doute raisonnable
www.darksideofgravity.com/Collapse.pdf
"Ce n'est pas de l'aluminium fondu car
l'aluminium fondu est couleur argent"
Le moins que l'on puisse dire, c'est
que le métal fondu de couleur orangée s'écoulant de la façade éventrée d'une des
tours a fait couler beaucoup... d'encre !
La thèse officielle parle
d'aluminium.
Les partisans du complot affirment
que c'est de l'acier fondu issu d'une réaction de thermite amenée sur place par
les auteurs du complot. La thermite étant un facilitateur et un accélérateur de
fonte de l'acier. Pas un facilitateur ni un accélérateur !L'acier ne pouvait tout simplement pas fondre au WTC sans thermite.
Une des raisons avancée est que
l'aluminium lorsqu'il fond garde sa couleur argentée...
Je ne
suis pas spécialiste en métallurgie mais un rapide tour sur les sites des
fonderies d'aluminium m'ont quelque peu interrogé :
Fonderies d'aluminium à Ambositra (Madagascar) et aux Etats Unis en1942 :
http://www.madagascarica.com/diaporama
http://aventuresdelhistoire.blogspot.com/2008_04_01_archive.htm
Les images de sites industriels sont encore plus troublantes...
http://www.fonderiesassi-tn.com/fr/presentation.htm
http://www.dejoie.com/1-30-36/Expertise.htm
Cette couleur d'aluminium "argenté"
me semble suspecte !! J'avoue que je n'ai pas pris le temps de les contacter
mais ça vaudrait sûrement le coup de se renseigner.
J'ai trouvé par contre un graphique
(à droite) qui lui me semble faux : en effet, comme le début de
la fonte se fait normalement à la couleur argentée (660 ° C) il semblerait qu'il
y ait une erreur (le passage des °F aux °C ??). En effet
Il est néanmoins probable qu'un
changement de couleur s'opère contrairement à ce qui est affirmé ! A
creuser pour les plus curieux...
Quoiqu'il en soit une chose est certaine, c'est qu'il est hautement improbable que ce métal fondu soit de l'aluminium pur : à part un miracle je ne vois pas comment avec les ordinateurs, les fils électriques, les bureaux, etc... seul l'aluminium aurait fondu et décidé de sortir tout seul par la petite porte ! C'est forcément un mélange de métaux (ou autres) qui tombe dans le vide.
La couleur argentée de l'aluminium a donc dû fortement pâlir avec la quantité de composants qui se sont mélangés...
La question de la nature de ce métal déductible de cette seule video importe peu puisqu'on a par ailleurs les nombreuses preuves que de l'Acier ou du fer a bien fondu aux WTCs (le métal précédemment fondu une fois solidifié permet d'identifier le fer comme composant principal, fer qui ne fond qu'à pres de 1500°C d'ou l'usage de thermite pour obtenir d'aussi hautes températures). La couleur de la coulée est l'information importante à tirer de la video: quelle que soit la nature du métal il s'agit d'un rayonnement de corps noir donc plus de 1300°C ce qui est impossible dans des incendies d'hydrocarbures: d'ou l'usage de thermite: voir le dossier tres riche sur www.darksideofgravity.com/Collapse_2.pdf
L'acier a forcément dû fondre
"Il faut que le métal ait fondu pour que les tours s'effondrent"
Les partisans du complot disent que la structure n'aurait pu s'effondrer sans une fonte de l'acier (avec comme sous entendu qu'il faut donc trouver une réaction de thermite)...
Je n'expose plus la problématique de cette façon :
C'est parceque on a établi
par ailleurs au dela de tout doute raisonnable la démolition
planifiée explosive des tours qu'on est naturellement amené
à se poser la question: comment ont ils fait? Ayant alors
découvert la signature de la thermate dans les poussières
et scorries de métal fondu on se demande alors comment la
thermate a été utilisée. Comme son rôle ne
peut avoir été que d'affaiblir la structure pour produire
une defaillance et une initiation d'effondrement (puisque la thermate
même nano composite était inappropriée pour la
destruction explosive qui a suivi) on en déduit que les
incendies et les dégats des impacts d'avions ne garantissaient
probablement pas l'effondrement ce qu'une analyse plus approfondie que
celle de bastison.net nous confirme alors.
Cette affirmation ne tient pas car la courbe donnant la rigidité (E - module de Young) d'un acier en fonction de sa température nous indique que l'acier a perdu 90% de cette rigidité à 780°C... C'est énorme !
oui mais le max etait de 700°C au WTC et peu des colonnes testées des étages en feu semblent avoir atteint de telles températures et surtout pas toutes en même temps (cf notre analyse plus haut)...les colonnes du coeur du WTC avaient encore l'essentiel de leur resistance à cette température.
cf www.darksideofgravity.com/WTC_init.pdf
Or, en acceptant l'hypothèse que c'est de l'aluminium qui coulait le long de la façade, la température avoisinait bien à cet endroit 700 à 800 ° C !
La température de couleur (orange clair à jaune) indique beaucoup plus: au moins 1300°C
Le graphique ci-contre est extrait des "Techniques de
l'Ingénieur".
Si à cela il faut ajouter quelques
poteaux du noyau qui ont dû plus que souffrir lors de l'impact, il est aisé de
comprendre qu'il n'y avait plus grand monde à l'étage pour tenir la structure au
dessus de l'impact.
Bien sûr, les protections contre
l'incendie peuvent retarder l'échéance (si elles ont
résisté au souffle de l'explosion), mais pour stopper les effets de l'incendie
encore fallait-il pouvoir intervenir...
Apparemment un pompier pensait
pouvoir stopper l'incendie avec deux lances (!!!) depuis le 78ème, c'est à dire
deux à trois étages plus bas que le coeur du foyer... A la vue des images il
semblait un peu optimiste... Le malheureux y a laissé la vie :
http://www.debunking911.com/fire.htm
ces pauvres pompiers qui ne savent même pas à quoi on voit que l'effondrement d'un gratte-ciel est imminent... ils ont vraiment besoin de reapprendre leur métier. Un stage de formation avec l'auteur de bastison.net?...pour aller au delà des aneries précédentes cf notre analyse plus haut.
Le béton qui s'est complètement
désagrégé lors de la chute des tours a lui aussi donné lieu à pas mal de
théories... fumeuses. Certains ont même tenté d'évaluer le volume du nuage de
poussière créé lors de l'effondrement !!...
La photo qui suit est souvent utilisée pour affirmer qu'"un effondrement de dalles de béton devrait produire une pile de dalles de béton".
Diaporama proposé là : http://www.darksideofgravity.com/Collapse_2.pdf avec bien sûr
son texte d'origine
Ah! comme ca fait plaisir de ne plus être ignoré! ;-)
C'est une aberration car le béton sur la photo de droite est structurel (planchers de 20 à 30 centimètres vu l'échelle) alors que dans le WTC il jouait un tout autre rôle, en association avec les poutres treillis en acier : c'est un procédé classique de construction mixte acier-béton. Les épaisseurs étaient d'ailleurs assez faibles 4 et 5 pouces, soit 10 à 13 cm maximum.
Que le béton soit structurel ou non la chute d'une dalle de béton de 200 mètres ne peut produire sa pulvérisation mais au pire des blocs et morceaux de bétons que l'on aurait du retrouver entassés au WTC, notamment les dalles des étages inférieurs qui n'ont pas été percutées par le béton des étages supérieurs déjà pulvérisé et dispersé en plein ciel...cf plus loin! une pile de dalles de béton disloquées au WTC aurait donc bel et bien été tres vraisemblable dans le cas d'un effondrement gravitationnel d'autant plus que ces dalles étaient coulées sur de l'acier et largement ferraillées ce qui a pu les protéger efficacement.
http://www.darksideofgravity.com/Collapse_2.pdfPour un bâtiment en béton armé standard, les planchers pleins sont au minimum de 16 cm, la norme étant de 18 à 20 cm.
De plus, c'était un béton de très faible densité :
Frank Greening's Concrete Calculation
The floors in the core areas were
made of normal weight concrete, density 1760 kg/m3
The
floors in the office areas were made of lightweight concrete, density
1500 kg/m3
Volume of 5-inch normal weight concrete per floor
= 109.5 m3
Weight of normal weight concrete per floor = 193 tonnes
Volume
of 4-inch thick lightweight concrete per floor = 289.4 m3
Weight of
lightweight concrete per floor = 434 tonnes
http://wtc7lies.googlepages.com/worldtradecenterconstruction%2Cfacts%26figur
Détails
insignifiants. La pulvérisation d'autant de béton aurait
nécessité une énergie potentielle initiale bien
plus grande que celles des tours compte tenu
de l'efficacité à pulvériser le béton
complètement dérisoire par les chocs aléatoires
(surfaces de collision non optimisées) d'un effondrement sous le seul effet de la gravité...voir plus
loin.
Pour de la construction classique, la
densité des bétons dépasse largement les 2000kg/m3, la moyenne se situant entre
2200 et 2300. Ce béton "léger" ne pouvait donc pas avoir la même résistance
qu'un béton classique, d'où sa désagrégation a priori, assez spectaculaire il
faut le reconnaître.
Comment ce béton a-t-il été coulé ??
Quelle était sa fonction de résistance réelle ? Cette vidéo est une mine
d'informations... http://video.google.fr/videoplay?docid=-3135892053682639810
Apparemment les planchers étaient réalisés comme des planchers collaborant : bacs acier nervurés reposant sur poutres treillis et béton coulé par dessus. Les bacs étaient montés à la grue par grands panneaux avec leurs poutres puis le béton était coulé. Cela explique la faible épaisseur de béton réalisée.
Le bac d'acier en dents de scie sur lequel était coulé le béton avec lequel il constituait une structure composite pouvait très efficacement protéger les dalles de béton de la dislocation: sans même parler de pulvérisation...dans le cas d'un effondrement gravitationnel
Il faut également noter sur la photo
de droite pendant la construction, que les connecteurs acier-béton sont très peu
prononcés ce qui peut laisser supposer une moins bonne liaison acier-béton.
Globalement, la masse de béton
utilisée était assez faible par rapport aux dimensions de la tour.
Maintenant, si nous nous plaçons dans l'optique de la théorie du complot il faut donc prévoir de faire exploser ce béton puisque "un effondrement de dalles de béton devrait produire une pile de dalles de béton". Un petit calcul rapide et.. il va falloir amener quelques semi-remorques d'explosifs : 440 000 m² de surface couverte au total par les dalles du WTC 1 et 2 !!!.
La destruction du WTC a utilisé des technologies militaires bien plus puissantes que les explosifs conventionnels: les thermobariques avec lesquels une bombe par étage a sans doute suffi...voir discussion plus loin
Je ne parle même pas des kilomètres de fils électriques pour la mise à feu de ces explosifs de manière ordonnée ! Les personnes travaillant dans les tours auraient dû détecter un minimum d'activité pour un tel chantier !...
Les techniques de declenchement des explosifs sans fil sont au point depuis longtemps!
Il est donc beaucoup plus raisonnable de penser que c'est l'énergie dégagée lors de l'effondrement qui a complètement désagrégé un béton d'épaisseur et de qualité très moyennes.
Complètement impossible compte tenu du degré de pulvérisation, de l'énergie potentielle initialement disponible et de la faible efficacité de pulvérisation des processus en jeu...voir plus loin
C'est ce qui est confirmé par les études théoriques de Greening : http://www.911myths.com/WTCONC1.pdf
Complètement bidon! Greening est un desinformateur professionnel qui a a maintes reprises ré-ajusté ces calculs au fur et à mesure que des données disponibles sur les tours sont devenues plus précises et excluaient ces conclusions précédentes. j'expliquerai plus loin comment au delà de tout doute raisonnable on peut se convaincre que les arguments de Greening concernant la pulvérisation du béton et bêtement répétés ici ne sont que pure foutaise.
Pourquoi ces éclatements de vitrages (mensonge!) n'ont pas été provoqués par de la dynamite ou tout autre explosif ?
Déjà pour une démolition contrôlée,
les explosions créent des déflagrations importantes et
aucune n'a été enregistrée par les nombreuses bandes vidéo ou audio. Les
explosions (avec flashs de lumière) précédant les
effondrement ont bel et bien été entendues par de
nombreux témoins et même enregistrées
(www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf). 18 témoins notamment
d'explosions aux sous sol! ces explosions correspondent à des
charges coupantes qui ont
à de nombreux niveaux sectionné les colonnes afin que la
charge soit multipliée sur les colonnes exterieures au niveau
des étages des impacts...jusqu'à initiation de
l'effondrement.
Quiconque a déjà assisté à ce genre de démolition a été impressionné par ce bruit sec, violent et répété plusieurs fois en une fraction de seconde. Et Là ? Rien à part le vacarme de l'effondrement.
Il n'y a pas d'effondrement mais une onde de démolition, une succession rapide d'explosions se propageant de haut en bas et qui sont d'une toute autre nature que celles qui les ont précédé. Ces nouvelles explosions sont beaucoup plus puissante et destructrices et chacune détruit un ou plusieurs étages tout entier d'un seul coup (pulvérise le béton et souffle les colonnes externes) : ce sont des explosions de thermobariques dont le principe est la dispersion d'un gaz explosif comme l'hydrogène dans tout le volume d'air d'un étage à détruire avant de declencher son explosion. Ces pulses sont beaucoup plus étalés et beaucoup moins piqués que ceux d'explosifs conventionnels au contact, donc pas de crepitement sec d'explosions mais plutot les pulses se succedant rapidement, donnant l'impression d'un grondement continu.
Ensuite, ces dynamitages interviennent en amont de l'effondrement. Jamais pendant... pour une demolition classique à partir de bas il suffit de souffler la base après avoir sectionné des élements de la structure à tous les niveaux et la gravité fait le reste mais pour une démolition partant du haut ce sont les explosions qui doivent assurer la destruction de haut en bas ...il ne suffit donc pas d'avoir sectionné des éléments à l'avance (l'objectif était de faire croire à un effondrement qui aurait été provoqué par les avions donc à partir du haut).
De plus comme les colonnes exterieures étaient inaccessibles pour y placer des charges explosives, elles ne pouvaient qu'être soufflées à distance, d'ou l'usage indispensable de techniques beaucoup plus puissantes qu'en démolition contrôlée classique: thermobariques, les plus puissant explosifs non nucléaires mis au point par l'homme. D'ou le degré incroyable de destruction au WTC.
Les charges sont activées avec des microretards de quelques millièmes de secondes pour ne pas générer justement de trop grandes vibrations qui pourraient endommager l'habitat alentours.
Enfin, chaque démolition est précédée pendant plusieurs semaines d'un travail préparatoire qui consiste à "désosser" le bâtiment pour l'affaiblir au maximum tout en conservent une stabilité suffisante pour l'intervention. Dans le cas des tours, vu que ce travail n'a pu être fait puisque les employés auraient vu le sabotage, cela veut dire que les charges auraient dû être bien plus fortes que celles habituellement utilisées... Effectivement ! Aucune démolition contrôlée avant le 11/9 n'avait jamais même approché le niveau de destruction constaté au WTC
Comparer aussi le nuage produit par la tour Landmard (114 m de haut) pourtant démolie aux explosifs à celui produit par WTC7 (184 m de haut) semblable à ceux des tours jumelles.
Pourtant rien de si caractéristique n'est audible sur les bandes son... cf l'énorme grondement continu de l'onde de démolition se propageant de haut en bas!
Il faut également souligner, comme
pour le WTC7, que si les tours ont été dynamitées, le travail fut loin d'être
une réussite ! En effet, toutes ces explosions sont anarchiques : certaines
apparaissent directement sous le front d'effondrement, d'autres très en
dessous... Le décalage entre chaque dépasse souvent la seconde.
Jamais dans l'histoire il n'a été utilisé une telle technique. Effectivement pour une destruction de haut en bas de tours comme les tours du WTC il a fallu innover
Même le spécialiste Jovenko de
la démolition a dit que pour les tours 1 et 2 le scénario de la démolition
contrôlée n'était pas le bon ! Bien évidemment, on ne tient compte de
ses déclarations que pour le WTC7...Normal
puisque WTC7 correspond parfaitement à une démolition
contrôlée classique à partir du bas
Une explication
rationnelle
L'explication de ces explosions de vitrages (ridicule!, le matériau ejecté est à l'evidence du béton pulvérisé) est donnée dans le dernier article très détaillé de Bazant et de façon simplifiée sur cette vidéo. Au passage, vous noterez les déflagrations lors de vraies démolitions contrôlées...
Ces 'explosions' sont dues à la surpression de l'air créée par l'effondrement des planchers les uns sur les autres. En effet, les vitrages éclatent bien sûr au niveau du front de l'effondrement, mais la surpression interne générée (qui peut atteindre 0,25 ?!? fois la pression atmosphérique pour les étages inférieurs) est transmise en aval par les cages de circulations verticales (escaliers et ascenseurs). Résultat, parfois certains vitrages éclatent 100 m en dessous du front. Sûrement ceux-là étaient-ils déjà affaiblis ce qui a donné cette explosion anarchique avec des 'squibs' désordonnés, décalés dans l'espace et dans le tempsNote : une surpression de 0,08 atmosphère (valable au 80ème étage) engendre
une charge sur 1m² de vitrage de... 800 kg. Difficile de résister dans de telles
conditions. Cela explique aussi les vitesses d'éjection
importantes.
N'importe quoi! une surpression aurait détruit toutes les
vitres sur plusieurs étages de plus il n'y a pas de piston car
la masse supérieure serait une passoire!
Finalement, nous avons eu trois effondrements de tours, deux par le haut, un par le bas. Pourquoi si ces démolitions étaient contrôlées aurait-on eu des dynamitages différents alors que les structures étaient quasi-identiques ? Ah oui les avions...(ben oui evidemment) mais comment savait-on où ils allaient percuter exactement les tours ? quel étage ? Un nouveau guidage d'avion radio-lasero-magnético-opto-télécommandé (télécommandé me suffira, puisque les amateurs de modélisme savent le faire je ne vois pas quel problème cela pourrait poser aux militaires US )? Les américains auraient de plus inventé pour l'occasion des explosifs silencieux ou un pistolet désintégrateur digne de StarWars ?
Pourquoi la cause simple et
raisonnable ne serait-elle pas que les buildings se sont écroulés depuis
l'endroit où les incendies se sont déclarés : en haut pour WTC1 et 2, en bas
pour WTC7 ?
Parceque la signature de la destruction explosive creve les yeux et la faiblesse des arguments utilisés ici pour tenter de décrédibiliser certaines de ces caractéristiques évidentes de l'usage d'explosif ne fait que conforter le fait que la seule explication rationnelle est la thèse conspirationiste dissidente, pas l'officielle, cette ridicule histoire de 19 integristes islamistes armés de cutters sortis de nulle part mais qui finalement parviennent à toucher en plein coeur le système de défense le plus perfectionné du monde. Le niveau d'endoctrinement qu'il faut pour adhérer sans broncher à cette histoire à dormir debout est proprement sidérant!
Entre des élucubrations fantaisistes et une explication rationnelle, je vous laisse le choix...
j'ai choisi!!
Un grand principe utilisé en Physique et en Mécanique est
celui de la conservation de l’énergie. En simplifiant, ce
principe nous dit que l’énergie ne peut pas disparaitre :
elle peut se transformer, sous différentes formes (potentielle,
cinétique, calorifique, électrique…) mais le bilan
énergétique doit toujours être
équilibré. L’unité utilisée pour
exprimer cette énergie est le joule.
Au départ, l’énergie à disposition
est une énergie potentielle (aussi appelée gravitationnelle),
qui représente, de façon imagée, la capacité de chute d'un objet. Son expression
est la suivante : Ep = m x h x g (masse en kg, hauteur de chute en mètre,
pesanteur) la hauteur à prendre en considération étant évaluée à partir du
centre de gravité.
Pour une tour : 410 mètres
de haut (centre de gravité à 205 m), masse entre 300 000 et 500 000 tonnes selon
les auteurs, g = 9,81. L’énergie potentielle disponible se situe ainsi entre 6 x
10e11 et 10 x 10e11 joules suivant la masse prise en compte.
Ep_Totale = 6 à 10 x 10e11 Joules
C’est donc cette énergie potentielle
qui a été convertie progressivement lors de l'effondrement et a permis de créer
les dégâts visibles sur les photos et vidéos.
Si les deux blocs d’étages des tours
1 et 2 situés au dessus des impacts étaient supposés rigides et laissés en chute
libre, toute leur énergie potentielle serait convertie en énergie cinétique (0,5
x m x v²). Les hauteurs de chute étant de 375 et 305 mètres (voir image
ci-contre), un rapide calcul nous montre qu’ils toucheraient le sol au bout de
respectivement 8,5 et 7,9 secondes environ.
Bien évidemment, ce n’est pas ainsi
que s’est déroulé l’effondrement. Comme d'autres étages se situaient entre ces
deux blocs et le sol, ils ont freiné cette chute. C’est ce frein (ruine des
colonnes, pulvérisation du béton, etc…) qui a ralenti la chute et « consommé»
une partie de l’énergie potentielle (ou cinétique) disponible.
Tout le problème consiste à
quantifier cette énergie dissipée pour pouvoir évaluer l’allongement du temps de
chute. C’est ce calcul qui donne lieu actuellement à de grands débats
théoriques.
Il ne devrait pas y avoir de débat, car il est tellement trivial d'établir que la pulvérisation seule était complètement impossible que tous les articles savants sont pures manoeuvres de diversion destinées à perdre le lecteur moyen.
La ruine des colonnes…
Inutile de s'interesser à la ruine des colonnes , sujet qui ne peut que disperser inutilement l'attention avec des complications de calcul inutiles quand par ailleurs la pulvérisation totale du béton à 100 microns est une impossibilité physique.
Pour que le processus d’effondrement
se poursuive, il faut que l’énergie produite par l’effondrement des étages
supérieurs suffise à amener à la ruine les colonnes de l’étage immédiatement
inférieur. Lors du flambement et de la flexion des colonnes, l’acier se déforme
de façon élastique mais aussi plastique. Sous l’effet des moments appliqués, des
rotations s’opèrent dans les colonnes et lorsque toute une section est entrée en
plasticité, on parle de rotule plastique. Il est possible d’exprimer l’énergie
nécessaire à la formation de cette rotule plastique en fonction du matériau
utilisé et de l’inertie de la section droite de l’élément.
Compte tenu des caractéristiques des différentes colonnes
(cœur ou périphérie) l’énergie
nécessaire à la rupture des colonnes d’un
étage a été évaluée à environ
5 x 10e8 joules (les calculs ont été faits de
façon large pour plutôt surévaluer cette valeur).
Cette limite est utilisée, tant du côté des pro-VO
que des thèses conspirationnistes.
Cette énergie peut être toute aussi fausse que les considérations numériques sur le béton étant donné le nombre des faux conspirationistes quand ce ne sont pas de simples imbéciles qui alimentent ce débat inutile et chronophage qui n'est que pure diversion quand par ailleurs d'autres anomalies et contributions au bilan sont énormes et excluent définitivement un effondrement gravitationnel.
Toute la question est de savoir si lors de l’amorce de la chute, l’énergie cinétique créée était suffisante pour atteindre cette énergie et le processus d’effondrement se poursuive. Question complètement insignifiante et totale diversion
Prenons la tour 1 qui est le cas le
plus défavorable puisque seulement 14 étages chutent initialement… La masse est
de 14/110ème de la masse totale et la chute se faisant sur une hauteur de 3,75m
la vitesse lors de l’impact est de 8,85 m/s.
Nous arrivons à une énergie
cinétique de : 2,5 x 10e9 Joules pour 500 000 tonnes et 1,5 x 10e9 pour 300 000
tonnes.
Nous pouvons donc constater que le rapport va (au minimum) de 3 à 5
fois plus que l’énergie nécessaire pour rompre la structure porteuse inférieure…
Il n’y avait donc AUCUNE CHANCE pour que l’effondrement s’interrompe !!
on s'en fout
L’énergie totale consommée pour la ruine de l’acier des colonnes de tous les étages est donc d’environ 5 x 10e8 joules x 110 = 5,5 x 10e10 joules.
probablement largement sous-estimé comme tout le reste mais passons...
... au point culminant de la tromperie officielle (et publié dans des revues prestigieuses!) :
La pulvérisation du béton…
Mais
comme l'auteur developpe plus en détails ce sujet dans sa
partie correspondance à laquelle je réponds plus loin je
vais rester ici superficiel
Le calcul de l’énergie de pulvérisation du béton est par contre beaucoup moins consensuel et a donné lieu à pas mal de discussions…
Raisonnons de façon simple :
imaginons que les particules de béton pulvérisé soient de petits cubes de 100
micro-mètres de côté soit 0,1 mm.
Un kilogramme de béton de masse volumique
1500 kg/m3 peut être représenté par un cube de 8,7 cm de côté (vue de
droite).
Pour découper ce gros cube en petits cubes de 0,1 mm de côté, il
faut le scinder plusieurs fois parallèlement à trois plans de l’espace
orthogonaux (bleu, vert et rouge).
Suivant une arrête il y aura donc 869
plans pour chaque couleur ce qui fait en gros 2600 découpes en tout.
L’énergie nécessaire pour fractionner
notre éprouvette de la sorte dépend de plusieurs facteurs. Soulignons à ce
niveau que le béton résiste très bien en compression mais très mal
en traction, ce qui explique la mise en place d’acier dans le
béton pour constituer du béton « armé ».
Cette énergie est fonction bien sûr de la résistance du béton, mais aussi du rapport Ciment/Eau, de la grosseur du plus gros granulat et de la nature des granulats (roulé ou concassé) : voir http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00 … 009161.pdf page 124 ou Bazant Z. P., Becq-Giraudon E. Statistical prediction of fracture parameters of concrete and implications for choice of testing standard. Cement and Concrete Research, p. 529-556, 2002.
Dans le cas du béton du WTC, je manque de données, mais vu la densité obtenue, la fluidité importante observée sur le film de la construction (rapport C/E, granulats roulés ??), le peu de connaissance à l’époque en matière de fluidifiant pour béton, et vu que les bétons légers actuels classiques tournent autour de 15 à 20 MPa, il n’est pas malhonnête de penser que la résistance du béton du WTC ne dépassait guère les 15 MPa. Cela explique pourquoi Bazant et Greenning ont pris 20 J et non 100 J comme énergie de fracturation par m² dans leur dernier article.
Donc maintenant c'est l'énergie d'une masse de 2 kilos qui tombant d'un mètre de haut est sensée, si j'ai bien compris pouvoir fracturer en deux un bloc de béton sur une section de 1 mètre de coté! Si vous faites cette expérience, i.e. laisser tomber par exemple une masse de métal de deux kilos sur un bloc d'un mètre de section vous n'allez evidemment pas le casser en deux, ... ca tout le monde s'en serait douté. Mais ce qu'il faut comprendre et qui est plus grave est que lorsque vous allez effectivement produire cette énergie au point d'impact elle ne va faire que se transformer essentiellement en chaleur et ne produira que des microfractures ou poussières qui ne correspondent en travail mécanique qu'à une fraction très faible des 20 Joules que vous avez apportés: tout le reste ne sert qu'à chauffer!
Même si la fracture du metre carré requiert 20 joules (ce qui semble bien peu) il vous faudra fournir une énergie mécanique bien plus importante que cela (des ordres de grandeur) car une fraction tres faible de cette énergie participe effectivement à la fracturation du béton ...car le rendement des chocs aléatoires est tout simplement ridicule...l'essentiel de l'énergie mécanique fournie est transformé en chaleur.
Pour que l'énergie mécanique ne soit pas presque intégralement convertie en chaleur mais serve effectivement à pulvériser le béton il faut concevoir des machines spécialement conçues, des broyeuses ou concasseuses qui optimisent le rendement mécanique et même dans ce cas seulement quelques pourcent de l'énergie mécanique fournie fracture effectivement le béton...alors au WTC n'en parlons pas ...si un pour mille de l'énergie initiale peut effectivement fracturer le béton ca serait déjà inespéré. Ce qu'il faut retenir de tout cela c'est que cette énergie de 20 Joules pour fracturer 1m^2 de béton même si elle est correcte ce qui me semble déja tres suspect, vous pouvez l'utilisez pour calculer l'énergie qui effectivement pulvérise en fines particules de 100 microns 1 kilo de béton comme ci-après. Mais alors elle ne doit surtout pas être considérée comme l'énergie que l'effondrement doit fournir pour parvenir à ce résultat mais plutôt comme une tres faible fraction de celle qu'il faudrait compte tenu des rendements absolument ridicules .
Prenons une valeur intermédiaire que
j’ai pu calculer avec des données réalistes (fc28 = 15 MPa, d= 12 mm, granulat
roulé, C/E = 0,7) : 45 joules…
La surface de rupture d'un plan coloré de
l’éprouvette considérée est de 0,087 x 0,087 = 7,57 x 10e-3 m².
Cela
correspond à une énergie totale de pulvérisation pour l’éprouvette de 1kg de :
7,57 x 10e-3 x 45 x 2600 = 885 joules
Il faut fournir pres de 25 fois plus d'énergie mécanique pour pulvériser le béton avec une broyeuse spécialement concue et sans aucun doute plus de 100 fois plus au WTC...
Pour avoir un ordre de grandeur de
cette énergie, il est possible d’évaluer la vitesse de ce cube de 1 kg et 9 cm
de côté pour atteindre l’énergie cinétique de 885 joules. Tous calculs faits, on
trouve 150 km/h. Vous conviendrez que cette vitesse n’est pas idiote pour «
pulvériser » cette éprouvette sur une surface faite d’un matériau infiniment
rigide et résistant (pour que toute l’énergie soit utilisée à la fracturation et
non autre chose). De plus cette éprouvette étant faite dans un béton de qualité
très moyenne, cela rend d’autant plus réaliste cette valeur.
Finalement, chaque tour contenant
de 48 000 Tonnes à 100 000 Tonnes suivant les auteurs, nous arrivons à une
énergie de pulvérisation du
béton de : 4,3 x 10e10 à
8,9 x 10e10 joules au total.
et par conséquent ce résultat final est sans doute sous-estimé de plusieurs fois 100
Bilan énergétique :
Nous nous plaçons dans le plus défavorable :
Tour de 300 000 Tonnes, 100 000 Tonnes de béton à pulvériser…
Energie potentielle : 6 x 10e11 joules
Energie pour la ruine
des colonnes : 5,5 x 10e10 joules
Energie pour la pulvérisation du béton : 8,9 x 10e10 joules x 100 x n
Nous voyons donc, même en étant très pessimistes et en se plaçant dans le cas le plus défavorable (faible masse, beaucoup de béton) que l’énergie consommée pour entretenir l’effondrement et pulvériser le béton ne représente que (8,9 + 5,5)/60 = 24 %, soit un quart de l’énergie théoriquement disponible…
Il faut au contraire des dizaines à des centaines de fois (probablement encore plus!) plus d'énergie pour produire la pulvérisation observée que ce qui était disponible sous forme potentielle au WTC.: des bombes extrêmement puissantes et destructrices ont transformé les tours du WTC en poussière de 60 microns et éclats d'acier...et ont même pulvérisé du métal fondu en myriades de fines goutelettes que l'on retrouve dans la poussière!
Le reste
:-)
a permis d’éjecter les matériaux, créé des échauffements mais aussi un mini-séisme de magnitude 2 sur l’échelle de Richter.
Ce bilan est GROSSIER
:-))
et n’a pas la prétention de rendre compte de la manière la plus fidèle des quantités réellement mises en jeu.
Malgré tout, les ordres de grandeur sont là et permettent de lever toute ambiguïté sur la mécanique de l’effondrement : non l'effondrement ne pouvait pas s'arrêter, oui l'énergie potentielle restituée a pu suffire à pulvériser tout le béton.
Impressionnante démonstration !!
D’autres modèles ont été développés qui rendent
comptent beaucoup plus finement des phénomènes mis en jeu.
:-)))
Le bêtisier des bilans
énergétiques…
Nous venons d'assister au nec plus ultra en la matière
Sur le net, vous trouverez énormément d’études similaires tentant d’explorer les bilans énergétiques de l'effondrement.
Malheureusement, elles sont
souvent basées sur des hypothèses fausses, et les calculs sont souvent
fantaisistes. Certains s’appuient même sur la puissance des perceuses pour
évaluer l’énergie de pulvérisation des bétons
On
peut tout à fait considérer une perceuse non pas
parcequ'elle donne une bonne idée de l'énergie
nécessaire au WTC pour pulvériser le béton
mais
parcequ'il est certain qu'elle a un rendement incomparablement plus efficace à cette fin que tous les processus de chocs aléatoires du WTC (quel
que soit son mode d'action qui n'est certainement pas plus de la
compression que dans les chocs aléatoires du WTC : les chocs de
l'extremité pointue de la mèche fracturent le
béton dans une zone tres limitée et le filetage et la
rotation extraient le béton pulvérisé vers
l'exterieur du trou).
La
puissance electrique de la perceuse est convertie en puissance
mécanique avec un bon rendement. Par contre la puissance
mécanique
est encore une fois (comme dans le
cas des broyeuses) essentiellement convertie en chaleur! Il vous faudra
donc beaucoup de temps avec votre perceuse pour pulveriser un kilo de
béton (cube de 8 cm de coté ?) bien que celle ci puisse
fournir mécaniquement des centaines de joules par seconde
à votre cube qui ne devrait demander que 800 joules pour
être fracturé aussi finement...
ou de l’acier qui est un matériau ductile !
c'est de l'acier ou du fer liquide qui a été probablement pulvérisé en fines goutelettes
Cela dénote une méconnaissance évidente du comportement de ces deux matériaux…
:-)
Quelques exemples fameux de conspirationnistes s'étant essayés au calcul énergétique :
- Ross (ingénieur signataire de la pétition pour la réouverture de l’enquête) qui compte deux fois la même énergie lors de l’impact entre deux étages et qui n’a manifestement qu’une très vague idée des grandeurs physiques mises en jeu pour atteindre le flambement d’une poutre… Un gars d'une indigence scientifique rare en calcul de structures et qui se permet en plus de faire des commentaires sur les articles d'autres scientifiques : ses papiers qui ne sont même pas du niveau DUT sont en 'Une' du site de Richard Gage là... http://www.ae911truth.org/ en bas à gauche. Cela en dit long sur les compétences des ingénieurs qui ont rejoint le mouvement !!!!
- Kuttler (MCF de maths (!!) pétitionnaire également) dont les longs calculs masquent mal
les incohérences mécaniques de ses hypothèses comme la prise en
compte d’une résistance des colonnes même après rupture de l’acier
!
Tous ces individus reprennent et propagent les mêmes erreurs que Greening bien qu'ils soient sensés être des conspirationistes. Résultat: un débat complètement bidon et interminable : la diversion et la desinformation sont efficacement assurées par les conspirationistes eux mêmes!! c'est à se poser des questions.
Richard Gage utilise souvent un terme de
vulcanologie pour caractériser le nuage de poussière généré lors de la chute des
tours. Il parle de nuages pyroclastiques...
Comme cela a été souligné sur le forum de
zététique, c'est pour le moins un abus de langage.
En effet comme vous pourrez le lire
sur le site des ressources naturelles du canada...
"Les coulées pyroclastiques sont des avalanches denses de gaz chauds, de cendres chaudes et de blocs qui roulent le long des pentes d'un volcan durant une éruption (Figure 31). Elles sont le plus souvent associées à des éruptions explosives et se forment lorsque la colonne de cendres, qui s'élève du volcan, s'effondre. Elles se forment également quand une éruption moins forte s'écoule par le bord d'un cratère ou d'une caldeira, ou quand une coulée ou un dôme de lave, sur une pente abrupte, se désintègre. Les coulées pyroclastiques provenant de l'effondrement d'une colonne peuvent atteindre une vitesse considérable et voyager sur de grandes distances. On a enregistré des vitesses entre 50 et 150 km/h et les distances de trente km ne sont pas inhabituelles. Bien qu'extrêmement rares, les plus grosses éruptions ont engendré des coulées pyroclastiques qui se sont rendues jusqu'à 100 km du volcan. Toutes les coulées pyroclastiques sont extrêmement destructrices, détruisant les bâtiments, les arbres ou tout autre objet sur leur passage par choc, enfouissement ou incendie. Des gens pris dans une coulée pyroclastique ont peu de chances de survie".
L'image ci-contre est extraite du
site canadien.
Il est vrai que cela peut
effectivement ressembler à la forme des nuages de poussière du WTC...
Néanmoins cet amalgame est mal choisi
et douteux car les températures dans les deux nuages ne sont pas du tout les
mêmes.
Coulée pyroclastique n'est pas approprié au WTC mais coulée d'apparence pyroclastique est correct (voir plus haut).
Cette analogie présente surtout l'avantage pour les conspirationnistes d'utiliser un nouveau mot savant et de créer pour le moins la confusion entre 'Pyroclastique' et 'Pyrotechnique' qui ont la même racine. Ainsi, les non initiés peuvent être induits en erreur en faisant un lien entre nuage de poussière et explosifs...
Suite aux reproches formulés, les
conspirationnistes ne parlent plus que de 'ressemblance', mais certains
documents ou intervenants continuent à utiliser ce terme sans aucune précaution
!
Lors de tempêtes de sable (citées
fort à propos sur le forum de zététique) les nuages créés ressemblent aussi
fortement à des coulées pyroclastiques, pourtant ce terme n'est jamais utilisé
pour les caractériser... par rigueur scientifique justement.
Les contours de ces derniers nuages n'ont l'air nets que parceque l'on se place à une toute autre échelle et lorsque vus de loin. De plus ils ne sont pas en expansion mais se deplacent. Il s'agit de tempêtes donc de depressions atmosphériques.
Du métal fondu dans les décombres...
Un élément qui intrigue l'observateur
lambda est le fait que les incendies aient couvé pendant plusieurs semaines dans
les décombres du WTC.
Des relevés par images satellite ont
montré que de fortes températures ont persisté sur certaines zones, des images
d'éléments rougeoyants sont aussi exhibées...
Les fameuses "météorites" sont aussi
présentées comme étant du métal ayant fondu en raison des hautes températures,
aidé bien sûr par la thermite.
Tout d'abord, le fait que les
incendies aient couvé dans les décombres pendant des jours n'est pas étonnant :
devant la masse de combustible présente dans les tours (papier, cartons,
mobilier...) et les poches d'air dans les décombres, il est normal que des
foyers aient continué à s'entretenir.
Ensuite, que les éléments sortis de
ces décombres soient rougeoyants n'est pas non plus extraordinaire : nous avons
vu plus haut que l'aluminium a une température de fusion très basse et il était
présent en abondance comme parement extérieur des tours jumelles. Or, il est
très difficile voire impossible de dire sur les photos quel est le type de
métal.
Les températures de couleurs sont de beaucoup plus de 1000°C: parfaitement incompatible avec des feux de matériaux organiques
Enfin, cette météorite qui nous est montrée comme le résultat de la fonte de métal est surtout un conglomérat d'éléments portés à haute température dans une des poches d'incendies... Un amas de béton, d'acier et d'autres matériaux qui ont été compressés sous les décombres tels des œuvres de César...
l'acier de ces météorites a fondu comme l'indiquent ceux qui l'ont observé de près et ceux qui en ont fait l'analyse : impossible avec des feux de matériaux organiques
Des témoins ont parlé de 'rivières de lave', mais ce ne sont que des témoignages dont on ne sait s'ils sont plus crédibles que ceux faisant d'une sardine bouchant le port de Marseille. Et quand bien même des flaques de métal fondu étaient présentes, de quel métal s'agissait-il ?
De fer essentiellement car une fois refroidi il rouille. Douter de la crédibilité d'un témoi va mais douter de la crédibilité de dizaines de témoignages concordants s'appelle faire de la propagande.
Une chose est sûre : du métal fondu, il y en a eu des quantités dans les décombres, et même de l'acier fondu... mais il provenait tout simplement des nombreuses découpes au chalumeau oxy-acétylène utilisé pour déblayer les décombres...
Pas grand chose par rapport aux mares et ruisseaux d'acier fondu observés par de nombreux déblayeurs à GZ
www.darksideofgravity.com/Collapse_2.pdf
Autre effet supposé de cette miraculeuse thermite, l'attaque à haute température et corrosive des voitures ou de l'acier dans les décombres.
En fait, si on se rappelle que ne nombreux étages étaient en feu dans les tours jumelles, il n'y a rien d'étonnant à ce que le souffle de l'effondrement conjugué à de très hautes températures au niveau de ces étages en feu (donc accompagné de débris incandescents) ait créé d'autres incendies... Pour ce qui est de la corrosion, voir là.