En rouge mon analyse critique et mes commentaires
intégrés au texte du site www.bastison.net
Par manque de temps, j'ai éliminé toutes les photos et
videos et ai aussi sacrifié la structure du site.
S'y reporter pour les illustrations.
F Henry-Couannier
L'effondrement des tours WTC1 et WTC2
Nous allons voir ici quels sont les éléments scientifiques pouvant expliquer l'effondrement des deux tours jumelles.
La question mérite d'être posée car si nous répondons objectivement à ces trois questions :
* les tours étaient-elles conçues pour résister à un crash d'avion ? OUI, la preuve : elles n'ont pas bronché à l'impact...
* pouvaient-elles résister à un incendie ? OUI, il s'en est même produit plusieurs au cours de la vie de l'ouvrage...
* à un fort séisme ? OUI...
... les trois réponses affirmatives peuvent effectivement laisser l'observateur perplexe quant aux causes réelles de l'effondrement.
Après avoir rappelé la chronologie, nous reprendrons chacun des points pour essayer d'y voir un peu plus clair...
Nous verrons au final que la question à se poser n'est pas...
"Qu'est-ce qui a bien pu faire que les tours se sont effondrées ?"
mais...
"Par quel miracle auraient-elles encore pu tenir ?"
La chronologie
La chronologie des évènements est connue de tous :
1) Le crash des avions
2)
L'incendie
3) L'amorce de l'effondrement
4) L'effondrement
5) La combustion pendant encore plusieurs semaines...
C'est bien l'enchaînement des deux premiers évènements qui a provoqué les suivants et c'est ce que nous allons voir tout de suite.
Analyse du processus d'effondrement
1) Le crash et ses conséquences
Le choc des avions sur les tours a eu
des effets très visibles... Mais mis à part la boule de feu d'une dimension
colossale, ce qui est évident sur les photos, c'est que la structure
périphérique a été sérieusement endommagée.
Cet endommagement de la structure
il est bien sûr visible à l'extérieur, mais il faut aussi l'imaginer à
l'intérieur..
Images : http://www.wai.com/project.aspx?id=1817&type=600
Beaucoup d'images qui peuvent être vues sur le site de bastison .net mais peu de chiffres. Un organisme officiel, le NIST a été chargé avec 20 millions de dollars, des dizaines d'experts, 6 ans, de faire la vérité autour de tous les aspects de cette destruction afin de démontrer la thèse officielle selon laquelle ce sont les dégats et les feux qui suivirent qui amenèrent les conditions inévitables d'une défaillance de la structure donc d'un effondrement. 10000 pages 32 sous rapports et des simulations des impacts tres detaillées. Conclusion: dans le pire scénario le NIST montre qu' au maximum 10/47 colonnes du coeur, et 35/240 périphériques ont été détruites. Compte tenu du surdimensionnement ces dégats sont minimes et ne menacaient que de façon négligeable l'intégrité des tours qui pouvaient encore soutenir plusieurs fois leur charge. Les dégats visibles sont donc en réalité minimes (pour l'intégrité globale de la structure) selon les simulations les plus détaillées à ce jour et comme l'admet le NIST.
La descente de charges se faisait, d'après les études qui ont été menées, pour 60 % au coeur du building et 40 % sur les poteaux périphériques.
Il est possible de visualiser les
poteaux du coeur et périphériques sur les photos qui suivent...
Le plancher apparaît avant coulage du béton sur la photo de droite : poutres treillis en acier et bacs nervurés servant de coffrage. Il faut noter au passage qu'il n'y a pas de connecteurs acier-béton sur les poutres ou les bacs. Nous y reviendrons plus tard.
La destruction de certaines colonnes en périphérie et au coeur (ne pas oublier que les réacteurs des avions et le fuselage ont eu l'effet de véritables missiles lancés à 900 km/h) ont amené certaine colonnes à reprendre les charges de celles endommagées (en rouge sur la figure de droite).
Beaucoup de baratin mais les dégats furent faibles. Selon le NIST c'est l'incendie essentiellement qui est responsable de l'effondrement
Images : http://www.wai.com/project.aspx?id=1817&type=600
A ce stade, il faut donc
considérer que la structure a été assez fortement endommagée (NON!) : la moitié d'une
façade et au moins quelques éléments du coeur intérieur.: c'est donc très peu relativement à la capacité de la structure de se soutenir plusieurs fois !
En effet, vu le trou béant laissé par
la carlingue, il serait absurde de penser que les colonnes intérieures sont
restées intactes. L'énergie cinétique perdue lors du choc en façade a d'ailleurs
été évaluée : 15 % seulement de l'énergie totale. Il est donc peu vraisemblable
que le coeur n'ait pas été touché et ne soit pas endommagé.
bla bla pseudoscientifique
Une simulations 3D très réussie de l'impact : http://fr.youtube.com/watch?v=cddIgb1nGJ8&feature=related qui est (je pense) issue de l'université de Purdue.
2) L'incendie
Suite à l'explosion, un violent
incendie s'est déclaré sur plusieurs niveaux de chacune des tours. A peu près 30
000 litres de kérosène se sont enflammés.
Le Kérozène a brûlé trop rapidement pour contribuer efficacement à chauffer la structure (NIST)
Ce brasier, entretenu par le mobilier et surtout, la hauteur des tours (appel d'air de haut en bas et vent beaucoup plus fort à 200m de hauteur qu'au raz du sol...) a joué un rôle essentiel dans l'effondrement.
C'est toute la question: le NIST ne le démontre pas : ses tests réels ne sont pas concluents et ses simulations du feu dont les paramètres ont été choisis aussi destructeurs que possible (à la limite du vraisemblable en ce qui concerne la quantité et répartition du combustible des bureaux) n'ont pas pu être vérifiées...
D'autres photos sont disponibles là : http://www.debunking911.com/fire2.htm ...
En effet, la résistance et la rigidité sont très sensibles à la température comme le montre ce graphique tiré des "Techniques de l'Ingénieur".
En théorie la structure du bâtiment bénéficie d'une protection incendie. Dans les années passées, le flocage d'amiante était beaucoup utilisé. Aujourd'hui d'autres produits l'ont remplacé pour les raisons que chacun sait. Mais cela permet seulement de retarder les effets de la chaleur et en aucun cas de les stopper. Cela doit donner juste un peu de temps aux secours pour intervenir. Or, cela n'a pas été le cas pour les tours puisque les pompiers étaient un à deux étages en dessous du coeur du foyer : le chef du bataillon 7, Orio Palmer, était en liaison radio une poignée de minutes avant l'effondrement.
De plus, rien ne dit que cette protection ait résisté à l'explosion initiale.
Le NIST effectivement doit supposer l'arrachement de toutes les protections pour faire monter les températures aussi rapidement que possible dans ses simulations
Cela semble même peu vraisemblable. Entre les débris de verre, de métaux issus de l'avion il est évident que cette protection a subi de sérieux dégâts... En outre, sur les photos des restes amoncelés après l'effondrement, j'ai n'ai pas vu de restes de flocages sur les poteaux notamment ceux du coeur, même sur des plans resserrés... Si ce flocage s'est volatilisé (dans l'énorme nuage de poussière) il y a des chances qu'il se soit aussi détaché lors de l'explosion.
Ainsi la température de plusieurs étages, 3 à 4 d'après les photos que chacun a pu voir, s'est fortement élevée. Des études ont été menées pour estimer cette température. Les experts l'évaluent entre 600 et 800 degrés C° selon l'endroit de l'étage notamment.
le maximum atteint par l'acier a été de 700°C selon le NIST : c'est nettement moins que 800°C
Non seulement certaines colonnes ont été détruites, mais d'autres qui doivent reprendre ces charges n'ont plus de protection incendie et vont être soumises à de fortes températures... Tout est en place pour que l'effondrement survienne...
Mais l'effondrement ne survient pas dans les tests reels ...
http://www.darksideofgravity.com/WTC_init.pdf
et les conditions sont tirées à l'extrême dans les simulations pour obtenir des effets de tirage sur les assises aux extrêmités qui ne se produisent pas dans les tests réels: conditions qui selon le NIST produisent l'effondrement en simulation mais aucune publication des visualisations permettant à tout un chacun de le verifier. Faut il croire le NIST (dont la plupart des leading ingenieers travaillent pour le DoD) sur parole ?
L'effondrement des tours WTC1 et WTC2 (suite)
Analyse du processus d'effondrement
3) L'amorce de l'effondrement
Certaines colonnes sont surchargées (elles reprennent les charges de celles détruites), elles sont soumises à de fortes températures (600 à 800°C)
(700° max dans les simulations déja poussées à l'extrême du NIST)
et perdent donc entre 60 et 90 % (pas à 700°C) de leur résistance au flambement (attention terme de mécanique n'ayant rien a voir avec le feu, explications dans la rubrique "Quelques notions..." c'est la valeur de E qui est importante dans le graphique de la page précédente).
Autrement dit, certaines colonnes résistaient de 2 à 10 fois moins (entre 600 et 780°C) tout en reprenant de 2 à 3 fois plus de charges. Ce building pouvait-il encore tenir ??? C'est bien sûr peu probable.
3% des colonnes extérieures des étages des incendies ont été retrouvées par le NIST dans les débris et analysées: aucune n'avait dépassé 600°C! 3 seulement avait dépassé 250°C. Même des colonnes ayant été soumises au feu (retrouvées par les photos) n'avaient pas été portées à plus de 600°C. Les 2 colonnes du coeur retrouvées n'ont pas dépassé 250°C: www.darksideofgravity.com/steel_analysis.pdf
Donc, comme par hasard aucune de ces colonnes n'a manifesté les hautes températures requises par le NIST et qui auraient du être atteintes par un tres grand nombre de colonnes simultanément pour menacer la structure.
Imaginez que vous enleviez un mur porteur à votre maison et que vous chargiez le plancher supérieur 2 à 3 fois plus... que pensez-vous qu'il se passe ?... Imaginez que vous chargiez votre remorque prévue pour 500 kg à 2000 kg : elle marchera beaucoup moins bien forcément !
bla bla pseudo scientifique
Maintenant voyons quel a été le mécanisme de rupture...
L'amorce de l'effondrement a été très simple : les colonnes sont entrées en flambement aidées en cela par les planchers qui subissaient de fortes déformations en raison de la surcharge due au poids de l'avion et des planchers supérieurs détruits par l'impact.
Le phénomène est parfaitement visible sur les photos et vidéos :
Le phénomène est tout à fait réel mais aucune preuve que l'incendie et les dégats dus aux avions soient les vrais responsables
http://www.darksideofgravity.com/WTC_init.pdf
1 minute avant l'effondrement (à gauche) et au moment de l'effondrement (à droite)...
Une vidéo très bien faite d'où j'ai extrait quelques uns de ces documents... C'est en anglais, mais les images suffisent
Les modélisations numériques ont aussi très bien montré ce phénomène et traduit de façon extrêmement fidèle l'effondrement des tours :
Modélisation par WEIDLINGER ASSOCIATES INC : http://www.wai.com/project.aspx?id=1817&type=600
Weidlinger Associates avait des moyens derisoires par rapport au NIST et cette enquête menée pour soutenir les réclamations aux assurances ne peut évidemment pas être considérée comme fiable.
Il faut remarquer que le mécanisme d'effondrement est très différent sur les deux tours mais en correspondance parfaite avec l'impact des deux avions :
* sur la première tour, l'avion a pénétré au coeur, c'est le coeur qui s'est effondré sur lui même. La surcharge provenant de l'antenne n'a bien sûr pas aidé à la résistance de la structure,
Exact mais complètement inexpliquable par le seul incendie étant donnée l'absence de combustible au coeur et contredit totalement le scénario du NIST selon lequelle la première défaillance est celle des colonnes exterieures tirées par les renforts des planchers.
En
fait, avoir établi la preuve de la démolition explosive
(Q2) nous permet de reconsidérer tout cela sous un jour tres
différent.
Un tres grand nombre de colonnes du coeur ont été
découpées à la thermate (dont la signature
chimique a été decouverte au delà de tout doute
raisonnable) au niveau et au dessous des impacts afin de faire porter
toute la charge sur les colonnes externes qui ont ployé comme
observé puis fini par céder: la destruction du coeur en
premier dont témoigne la chute en avance de l'antenne corrobore
ce scénario...pas celui du NIST!
* sur la deuxième tour, l'impact était légèrement désaxé ce qui a déséquilibré la répartition des charges et affaibli un côté de la tour par rapport à l'autre. L'amorce de l'effondrement se fait par une légère inclinaison de la tour sur le côté affaibli.
S'il y avait eu une antenne on aurait pu constater que la encore c'est la destruction intentionnelle du coeur qui est à l'origine de la surcharge des colonnes extérieures et de l'initiation de l'effondrement.
Cela est corroboré par les simulations mélant dégâts occasionnés en rouge et élévation de la température en jaune sur des éléments ne possédant plus de protection incendie...
Pas par les simulations les plus détaillées à ce jour: celles du NIST ni probablement aucune autre tant que les codes n'auront pas pu être vérifiés par des enquêteurs indépendants.
Comme c'était prévisible, le mouvement s'est enclenché et nous allons voir pourquoi il s'est poursuivi.
Le fait que l'effondrement se poursuive peut être discuté mais n'est pas un point important de la preuve de la démolition explosive
4) L'effondrement
L'effet dynamique de la chute ne fait
aucun doute : lorsque des dizaines de milliers de tonnes se mettent en
mouvement, difficile, voire impossible de les arrêter...
Les cas où un seul étage s'effondre
sur lui même sont exceptionnels. Je n'ai personnellement comme
exemple que l'immeuble photographié à droite.
Il est clair que le mode de rupture
dans ce cas là n'est pas le même que pour les tours du WTC. En effet ce résultat
spectaculaire faisait suite à un séisme qui a induit une oscillation pour
l'essentiel horizontale (voir Notions) et
qui a fini par cisailler le bâtiment sur un étage.
Il faut également signaler que seulement deux étages étaient présents au dessus de l'étage 'compressé'.
Savoir si oui
ou non l'effondrement doit se poursuivre est encore une fois un
problème mineur, une diversion. La question importante est, en
admettant qu'il se poursuive, comment il va le faire: A quelle vitesse
? symétriquement? quels types de projections etc et la les
preuves de la destruction explosive crevent les yeux:
cf www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf
Or, pour les WTC1 et 2, ce sont respectivement 14 et 29 étages environ qui se sont initialement effondrés sur ceux d'en dessous. Le poids total des tours était estimé entre 350 000 et 500 000 tonnes suivant les sources, cela correspond à 3000 à 4500 tonnes par étage (110 étages en tout). Je vous laisse faire le calcul de la masse initialement mise en mouvement...
L'effet dynamique créé dépend bien sûr du nombre d'étages situés au dessus de la zone de rupture (localisée sur les étages incendiés) mais aussi bien évidemment de la hauteur de chute.
En considérant que c'est un seul étage qui s'effondre sur lui même initialement, le dénivelé étant de 3,7 m entre deux étages, lorsque l'étage supérieur entre en contact avec l'étage inférieur la pesanteur a induit une vitesse de chute de 8,85 m/s (32 km/h) . C'est là un cas favorable où il est considéré que seulement un étage s'effondre sur lui-même lors de l'amorce du mouvement, autrement dit, l'avion est supposé être resté sagement coincé entre deux planchers... Admettons.
Mécaniquement, les poteaux vont donc recevoir à l'étage juste inférieur la même charge que celle pour laquelle ils ont été dimensionnés sauf que cette charge s'applique à une vitesse d'environ 30 km/h... Je dis bien environ car durant la chute, la déformation des éléments (qu'elle soit élastique ou plastique voir Notions) va absorber une partie de l'énergie cinétique théorique. Mais cette énergie n'est pas très grande comparativement à l'énorme énergie cinétique des 14 et 29 étages qui sont en train de descendre.
Pour bien comprendre l'effet induit, je suis amené à reprendre un exemple simple : pensez-vous que votre remorque qui est prévue pour une charge de 500 kg va apprécier que vous lâchiez cette charge de 4 m de haut ? Que cette charge arrive à 30 km/h ? Forcément, elle marchera moins bien...
Et à chaque étage, la vitesse allait en s'accroissant...
Tout cela n'est que pure diversion car passe complètement à coté des observations qui posent question
Greening a proposé une étude s'appuyant sur la conservation de quantité de mouvement (la masse multipliée par la vitesse) qui décrit l'effondrement comme une succession de chutes des étages les uns sur les autres. Le papier est compréhensible par un élève de terminale scientifique, mais en anglais : http://www.911myths.com/WTCREPORT.pdf. Il arrive à une durée de chute de respectivement 12,6 et 11,5 secondes pour les tours 1 et 2.
il y arrive en ayant négligé de façon invraisemblable toutes les pertes énergétiques pour la pulvérisation du béton et la création d'un nuage en expansion rapide qui occupera rapidement un volume au moins 10 fois supérieur à celui initial de la tour ce qui est la signature d'une surpression initiale colossale ( http://www.darksideofgravity.com/Collapse_2.pdf SVP regarder longtemps et attentivement les photos du nuage de poussière pour ceux dont la prise de conscience est douloureuse)
Il a aussi calculé les vitesses auxquelles le dernier étage des tours arrive au sol. Pour WTC1 c'est 60 m/s, pour WTC2 c'est 68,4 m/s (244 km/h) . Ce sont des vitesses inférieures à la vitesse théorique de la chute libre sur une hauteur de 415 m (V= (2 x g x 415)^0,5) soit 88 m/s (316 km/h).
La conclusion de tout cela est que l'effondrement par le haut des tours a induit une telle énergie qu'il était impossible que le processus s'interrompe (même si c'est vrai on s'en fout un peu) : même si de l'énergie a été dissipée dans la chute (torsion des éléments, pulvérisation du béton...) c'était sans commune mesure (complètement délirant ! regarder à nouveau les photos de http://www.darksideofgravity.com/Collapse_2.pdf c'est important et voir la discussion plus loin de la pulvérisation du béton) avec l'énergie colossale acquise lors de l'effondrement des étages supérieurs. La structure n'a pas pu y résister et la chute des tours a créé deux "petits" séismes de magnitude 2,1 et 2,3 sur l'échelle de Richter.
Le papier de Greening est un monument de desinformation . il suffit de ne considérer que l'argument sur la pulvérisation du béton (cf plus loin) pour voir les hypothèses de calcul ridicules qui sont faites: l'hypothèse est qu'un effondrement gravitationnel aléatoire de moins de 15 secondes est des ordres de grandeur plus efficace à pulvériser le béton que n'importe quelle technique connue optimisée pour une telle pulvérisation...je reprendrai ce point plus loin.
Avant gout:
- Un bloc de béton qui chute de 200m de haut n'est pas pulvérisé : il se casse en morceaux.
- Un bloc de béton des nombreux étages inférieurs ne pouvait compter (étant trop bas) que sur l'énergie du béton et acier des étages supérieurs venant le percuter pour le detruire...or comme le prouvent les videos, le champ des débris (aucune concentration de débris d'aciers dans l'empreinte des tours) et la répartition de la poussière de béton (béton quasi totalement expulsé à grande distance), les blocs de béton des étages supérieurs ont été pulvérisés en plein ciel et dispersés à grande distance de la tour et ne pouvaient donc jouer leur rôle de percutoir. L'acier des colonnes extérieures soufflées vers l'exterieur non plus.
- Les blocs pulvérisés en plein ciel devaient déjà être pulvérisés à une echelle de 100 microns (0.1 mm) car une particule de par exemple 1mm de diamètre ejectée en altitude serait tellement freinée par l'air en tombant qu'elle arriverait au sol à une vitesse bien trop faible pour la subdiviser mille (10x10x10) fois plus.
5) La combustion
Pendant plusieurs semaines le métal a fondu au coeur des décombres ...
De quelle combustion et de quel métal s'agit il svp ? Réponse: il s'agit de fer ou d'acier car une fois refroidi le métal précédemment fondu peut être observé et on voit qu'il s'agit bien essentiellement de fer (rouillé en surface) ce qui est confirmé aux analyses: cela requiert 1500°C! impossible pour des feux d'hydrocarbures.L'effondrement des tours WTC1 et WTC2 (suite)
Ci-après des dizaines de torche-culs sont référencés...il est évident que seule une analyse à l'appui de la théorie officielle peut esperer être acceptée pour publication dans des revues prestigieuses ayant pignon sur rue et que par conséquent ceux qui soutiennent les thèses dissidentes n'ont pas d'autre choix que de créer leur propre revue dédiée. C'est ce qu'ils ont fait, c'est le journalof911studies (même si les publis y sont de valeur tres inégales) , et je pourrais aussi m'amuser à faire la longue liste des publications correspondantes mais comme je trouve extrêmement suspect et dégradant de convaincre en assommant de références faisant autorité plutôt qu'en présentant les bons arguments, je me garderai de le faire. Il se trouve qu'il n'est absolument pas necessaire de se plonger dans toute cette littérature pour conclure.
Il suffit par exemple de
considérer la débilité des hypothèses de
l'article de Greening , le désinformateur professionnel
à la solde des criminels, pour se faire une opinion
définitive (voir plus bas).
Quelques données scientifiques
Des documents scientifiques produits par des ingénieurs et chercheurs reconnus (et non des architectes, car ce ne sont pas eux qui procèdent au calcul de la structure d'un bâtiment) sont disponibles sur internet. Le site suivant les recense de manière quasi exhaustive, même si c'est assez brouillon :
http://wtc7lies.googlepages.com/nist%2Cfemareports%2C911structuralengineerin
Encore plus significatifs sont tous les articles publiés dans des revues scientifiques à comité de lecture. Ce sont des revues auxquelles les chercheurs envoient un document de haut niveau scientifique. Le rédacteur en chef confie alors cet article à au moins deux 'reviewers' de compétence reconnue dans le domaine pour qu'ils donnent leur avis. Pour être publié, l'article doit recevoir deux avis favorables. Quelques revues de bon niveau : Engineering Structures (Elsevier), Structural Engineering (ASCE), Journal of Engineering Mechanics (ASCE)...
Ce schéma d'effondrement dit "officiel" (je dirai personnellement scientifique) a fait l'objet de nombreuses publications : propagation du feu, description du mécanisme de rupture, énergie dégagée...
Le plus étonnant et révélateur : des revues spécialisées dans la construction métallique qui analysent l'effondrement et valident le processus énoncé ici... Seraient-elles assez stupides pour se tirer une balle dans le pied sans raison ? Ne croyez-vous pas qu'elles ont aussi cherché d'autres causes, scientifiques et raisonnables, pour défendre le matériau qu'elles sont sensées promouvoir ?
Why Did the World Trade Center Collapse ? Eagar, T.W., & Musso, C., Science, Engineering, and Speculation JOM v. 53, no. 12, (2001): 8-12.
Why Did the World Trade Center Collapse? - Simple Analysis, Zdenek P. Bazant, Yong Zhou Journal of Engineering Mechanics (Vol. 128, No. 1), 2002.
Dissecting the Collapses,Civil Engineering ASCE v. 72, no. 5, (2002): 36-46.
A suggested cause of the fire-induced collapse of the World Trade Towers, Quintiere, J.G.; di Marzo, M.; Becker, R.. Fire Safety Journal, Oct2002, Vol. 37 Issue 7, p707, 10p.
Impact of the Boeing 767 Aircraft into the World Trade Center. Karim, Mohammed R.; Fatt, Michelle S. Hoo. Journal of Engineering Mechanics, Oct2005, Vol. 131 Issue 10, p1066-1072.
Could the world trade center have been modified to prevent its collapse?; Newland, D. E.; Cebon, D. Journal of Engineering Mechanics; 2002 Vol. 128 Issue 7, p795-800, 6p.
Elaboration on Aspects of the Postulated Collapse of the World Trade Centre Twin Towers, Clifton, Charles G., HERA: Innovation in Metals. 2001. 13 December 2001.
How the airplane wing cut through the exterior columns of the World Trade Center; Wierzbicki, T.; Teng, X. International Journal of Impact Engineering; 2003 Vol. 28, p601-625, 25p
Stability of the World Trade Center Twin Towers Structural Frame in Multiple Floor Fires, Usmani, A. S.. Journal of Engineering Mechanics, Jun2005, Vol. 131 Issue 6, p654-657.
Structural Responses of World Trade Center under Aircraft Attacks. Omika, Yukihiro.; Fukuzawa, Eiji.; Koshika, Norihide. Journal of Structural Engineering v. 131 no1 (January 2005) p. 6-15
The Structural Steel of the World Trade Center Towers. Gayle, Frank W.; Banovic, Stephen W.; Foecke, Tim. Advanced Materials & Processes v. 162 no10 (October 2004) p. 37-9
WTC Findings Uphold Structural Design. Post, Nadine M. ENR v. 253 no17 (November 1 2004) p. 10-11
World Trade Center Collapse-Civil Engineering Considerations, Monahan, B., Practice Periodical on Structural Design and Construction v. 7, no. 3, (2002): 134-135.
Scale
Modeling of the 96th Floor of World Trade Center Tower 1, Ming Wang, Peter
Chang, James Quintiere, and Andre Marshall, Journal of Performance
of Constructed Facilities Volume 21, Issue 6, pp. 414-421
How did the WTC towers collapse? A new theory; Usmani, A. S.;
Chung, Y. C.; Torero, J. L. Fire Safety Journal; 2003
Vol. 38, p501-533, 33p.
Effect of insulation on the fire behaviour of steel floor trusses, Chang, Jeremy; Buchanan, Andrew H.; Moss, Peter J, Fire and Materials, 29:4, July/August 2005. pp. 181 - 194.
WTC: Lightweight Steel and High-Rise Buildings, Brannigan, F.L. Fire Engineering v.155, no. 4, (2002): 145-150.
Construction and Collapse Factors, Fire Engineering v.155, no. 10, (2002): 106-108.
Learning and Applying the Lessons of the WTC Disaster, Corbett, G.P.Fire Engineering v.155, no. 10, (2002.): 133-135.
Collapse Lessons, Fire Engineering v. 155, no. 10, (2002): 97-103
Fire Resistance of Framed Buildings, Burgess, I.W.Physics Education, 37 (5), (2002) pp390-399.
Effect of fire on composite long span truss floor systems, G. Flint, A.S. Usmani, S. Lamont, J. Torero and B. Lane, Journal of Constructional Steel Research 62 (4) (2006), pp. 303–315.
A suggested cause of the
fire-induced collapse of the World Trade Towers- James G. Quintiere, Marino
di Marzo, Rachel Becker - Fire Safety Journal (Vol.
37, No. 7) 2002.
How did the WTC towers collapse? A new theory, Asif
S. Usmani, Yun Chi Chung, Jose L. Torero, Fire Safety
Journal (Vol. 38, No. 6) - 2003.
Abolhassan
September 11
And Fracture Mechanics, a Retrospective, Genady P. Cherepanov -
International Journal of Fracture (Vol. 132, No. 2)
2005/03
Mechanics of the WTC collapse, Genady P. Cherepanov, International Journal of Fracture (Vol. 141, No. 1-2)
Stability of the World
Trade Center Twin Towers Structural Frame in Multiple Floor Fires, - Asif
S. Usmani - Journal of Engineering Mechanics (Vol.
131, No. 6)2005/062006/09
Mechanics of Progressive Collapse: Learning
from World Trade Center and Building Demolitions, Zdenek P. Bazant, Mathieu
Verdure - Journal of Engineering Mechanics (Vol. 133,
No. 3), 2007.
An Engineering Perspective of the Collapse of WTC-1,
Ayhan Irfanoglu, Christoph M. Hoffmann - Journal of Performance of
Constructed Facilities (Vol. 22, No. 1), 2008.
Progressive Collapse of the
World Trade Centre: a Simple Analysis, Keith A. Seffen -
Journal of Engineering Mechanics (Vol. 134, No. 2)
2008.
What Did and Did not Cause Collapse of WTC Twin Towers in New
York, Zdenek P. Bazant, Jia-Liang Le, Frank R. Greening, David B. Benson -
Journal of Engineering Mechanics (Vol. 134, in press)
- 2008.
Et des conférences internationales
spécialisées..
Abboud, N., M. Levy, D. Tennant, J. Mould, H. Levine, S. King, C. Ekwueme, A. Jain, G. Hart. (2003) Anatomy of a Disaster: A Structural Investigation of the World Trade Center Collapses. In: Proceedings of the Third Congress on Forensic Engineering. San Diego: American Society of Civil Engineers. pp 360-370
Beyler, C., D. White, M. Peatross, J. Trellis, S. Li, A. Luers, D. Hopkins. (2003) Analysis of the Thermal Exposure in the Impact Areas of the World Trade Center Terrorist Attacks. In: Proceedings of the Third Congress on Forensic Engineering. San Diego: American Society of Civil Engineers. pp 371-382
Thater, G. G.; Panariello, G. F.; Cuoco, D. A. (2003) World Trade Center Disaster: Damage/Debris Assessment In: Proceedings of the Third Congress on Forensic Engineering. San Diego: American Society of Civil Engineers. pp 383-392
Kuldeep Prasad and Howard R. Baum, Coupled fire dynamics and thermal response of complex building structures Proceedings of the Combustion Institute, Volume 30, Issue 2, January 2005, Pages 2255-2262
Choi, S.K., Burgess, I.W. and Plank, R.J., The Behaviour of Lightweight Composite Floor Trusses in Fire, ASCE Specialty Conference: Designing Structures for Fire, Baltimore, (Oct 2003) pp 24-32.
Jowsey et all, Determination of Fire Induced Collapse Mechanisms in Steel Framed Structures, 4th European Conference on Steel and Composite Structures, 10 June 05, 69-76
Usmani et all, Collapse scenarios of WTC 1 & 2 with extension to generic tall buildings, Oct-2006 Proceedings of the International Congress on Fire Safety in Tall Buildings
Lu Xinzheng, Jiang Jianjing - Simulation for the Collapse of WTC after Aeroplane Impact - Proceedings of the International Conference on Protection of Structures Against Hazard, 14 - 15 November 2002, Singapore.
Venkatash K. R. Kodur - Role of fire resistance issues in the collapse of the Twin Towers - Proceedings of the CIB-CTBUH International Conference on Tall Buildings, 8 - 10 May 2003, Kuala Lumpur.
Abolhassan Astaneh-Asl - World Trade Center Collapse, Field Investigation and Analysis - Proceedings of the Ninth Arab Structural Engineering Conference, 29 November – 1 December 2003, Abu Dhabi.
...avec quelques liens sur les pdf là : http://www.ae911truth.info/tiki-index.php?page=Scholarly+Papers
Par contre j'ai eu beau chercher, à l'instant où j'écris ces lignes, je n'ai pas trouvé de publication remettant en cause le schéma d'effondrement décrit ici dans des revues reconnues (donc nécessairement à la solde du paradigme dominant, tous domaines confondus). Des papelards écrits sur un bout de zinc du balto du coin, ça oui, on en trouve...
Ce n'est pas le support d'une prose qui en assure la valeur: voir mes propres analyses que je suis fier de ne pas avoir soumises au système féodal des revues à referee.
Pour l'anecdote, en tant que membre du comité d'organisation du congrès IASS 2004 à Montpellier (http://www.iass-structures.org/index.cfm/page/Organization.htm), j'ai pu y rencontrer Matthys Lévy qui a expliqué dans le détail lors d'une conférence ce processus ayant conduit à l'effondrement des tours : "WTC : Anatomy of a disaster", Matthys Levy et Najib Abboud, IASS Symposiom 2004
Ses vidéos de simulation 3D étaient saisissantes de par leur concordance avec les images réelles. Vous trouverez des infos là... http://www.matthyslevy.com/bio.htm et là http://www.wai.com/project.aspx?id=1817&type=600
Résumé du dernier article
Je commenterai ici le dernier publié What Did and Did not Cause Collapse of WTC Twin Towers in New York, Zdenek P. Bazant, Jia-Liang Le, Frank R. Greening, David B. Benson - Journal of Engineering Mechanics (Vol. 134, in press) - 2008, car il est très intéressant.
Il nous montre en effet, suite aux essais réalisés sur les matériaux, qu'une température même faible de l'acier a pu conduire à l'effondrement. En raison de la rupture de certaines colonnes, la redistribution des charges a amené d'autres éléments à être surchargés. Cette augmentation de la contrainte couplée à une hausse même faible de la température (150 à 250 °C) a pu causer le flambement de ces éléments (p2). [Note : un autre un élément a pu augmenter le déséquilibre des charges (j'avais souhaité l'illustrer avec le rail SNCF qui entrait en flambement sous le seul effet du soleil lors de la canicule de 2003), c'est la dilatation thermique. Si elle est empêchée elle peut créer de très fortes contraintes dans le matériau. Or, cette dilatation peut être contrariée si la température n'est pas uniforme à l'étage avec certaines zones en feu et d'autres pas, elle aggrave alors encore le déséquilibre statique]
Il y est également montré que moins de 8 % de l'énergie cinétique de l'effondrement a pu suffire pour pulvériser le béton (p10)...
Résultat profondément stupide et à des ordres de grandeur de la vérité. voir plus loin.
nul besoin donc de 150 T de dynamite. L'énergie perdue dans la rupture des aciers est aussi évaluée.
Des considérations géométriques et dynamiques permettent également d'évaluer la vitesse de l'air éjecté des tours en fonction de l'altitude (p7). Cela permet d'expliquer les vitres qui se rompent violemment, le nuage de poussière, et même les « détonations » dues pour les derniers étages à une éjection de l’air au-delà de la vitesse du son…
expliquent elles aussi les explosions entendues aux sous sols et étages inférieurs (également enregistrées) bien avant les effondrements?
Les modèles ainsi affinés (le terme affiné ici est hilarant au possible lorsque on réalise à quel point ont été sousestimés voire complètement négligés, cachés dans le fatras des calculs, des effets assez génants puisque necessitant des énergies des ordres de grandeur (100 fois... 1000 fois ) plus élevées que ce qui est supposé: expansion du nuage, pulvérisation. Voir en fin de page ou je met à plat tout cela qui peut être compris par n'importe qui), les durées de chutes sont réévaluées et comparées avec les relevés sismiques. La concordance est bonne, alors que la théorie d'une chute libre des tours est incompatible avec ces relevés.
Voir sur www.darksideofgravity.com l'analyse correcte qui montre indubitablement que les tours ont commencé à emmettre ces ondes sismiques ~2 secondes avant le début de l'effondrement!
Personne de serieux ne soutient que l'effondrement total des tours s'est effectué dans le temps de la chute libre (la destruction explosive a ralenti considérablement sur la fin). Les premières secondes permettent par contre d'obtenir une accélération qui est compatible avec celle de la chute libre dans l'air (www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf)
Cet article me semble très sérieux et très
complet. Le fait qu’il ait été révisé 3 ou 4 fois montre bien la précision qui a
été exigée dans la rédaction. J’ajoute que l’auteur principal a travaillé sur un
précédent article avec un ingénieur X-Ponts avec l’aide logistique de l’Ecole
Polytechnique.
Un scientifique digne de ce nom doit se foutre complètement de ce genre de considérations et n'accorder de crédit qu'à la validité des arguments qu'il doit eprouver lui même. N'oublions pas qu'un normalien ou un polytechnicien n'est la plupart du temps qu'un individu qui a été selectionné pour sa grande capacité à répéter fidèlement et à grande vitesse des chaines de raisonnements mémorisées. Il doit démontrer ensuite sa capacité à faire preuve d'intelligence véritable c'est à dire de non conformisme et de clairvoyance pour trouver sa voie et apporter une contribution significative en tant que chercheur, une aptitude bien différente!
L'effondrement du WTC7
Le "mystère" du WTC 7
Le WTC 7 est une tour située à moins
de 150 m des deux tours jumelles et qui s'est elle aussi écroulée, mais bien
après WTC1 et WTC2. Elle comportait 48 étages.
Elle n'a pas été touchée par les
avions mais par les débris dus à la chute des deux autres tours. Il s'en est
suivi un incendie qui a été abandonné au bout de deux heures par les
pompiers.
C'est la dernière marotte des
conspirationnistes car cette tour n'a pas été touchée par un avion et l'incendie
qui s'est déclaré à l'intérieur est qualifié de "mineur"...
L'extension
d'un incendie à l'intérieur d'un building ne peut
être estimée qu'aux flammes visibles de l'exterieur et
à la fumée qui s'en échappe.
Or les photos montrent bien que les flammes sont
demeurées extrêmement localisées. La fumée
visible sur une face est certes impressionante mais une fumée
tres abondante peut etre générée par un foyer
localisé lorsque par exemple le feu manque d'oxygène.
Puis cette
fumée peut se répandre dans tout l'immeuble.Les
débris de WTC1 encastrés dans WTC7 ont également
pu continuer à fumer longtemps...
Rien de comparable en tout
cas entre les photos des incendies de WTC7 et les exemples historiques
de gratte ciels enflammés qui ne se sont pas effondrés!
sauf si on effectue un GROS ZOOM sur les quelques fenêtres d'ou
sortent les flammes (comme dans les videos de "demystification")
De plus, les dernières secondes de l'effondrement sont montrées comme étant des 'preuves' d'une démolition contrôlée de la tour.
Ce sont au contraire les premières secondes de l'effondrement global à ne pas confondre avec l'affaissement de la zone limitée d'ascenceurs qui l'a précédé.
LES FAITS
Suite à l'effondrement de la tour WTC1, des dégâts ont été causés sur toute une façade...
Puis vint le
feu...
D'autres photos là : http://www.911myths.com/html/wtc7_smoke_4.html
et des vidéos là : http://www.911myths.com/wtc7groove.avi et http://www.911myths.com/news_wtc7_1.mpg
Ceux qui affirment que le feu était 'mineur' dans la tour 7 sont d'aimables plaisantins !
l'extension des flammes visibles est effectivement ridicule par rapport à celle de nombreux incendies de gratte -ciels connus. La fumé noire est signe d'un feu sous oxygéné.
Et Richard Gage en est bien sûr la tête de proue. Plus à une ineptie près, il affirme même que la fumée qui sort du WTC7 est due à une pression... négative !!! Pour ceux qui voudraient voir comment nier l'évidence en inventant des théories fumeuses, voir la vidéo suivante à la 5ème minute... http://www.youtube.com/watch?v=kMr3ZSL6l-4
R Gage tente une explication certes peu convaincante à une abondance de fumée sans flammes (une pression négative n'existe pas mais Gage veut évidemment parler d'une depression) mais pas si stupide que cela: La fumée de WTC6 beaucoup plus bas que WTC7 peut effectivement pénétrer WTC7 par le bas et ressortir par le haut comme on l'observe ce qui expliquerait l'absence de flammes. Précisons que des débris (de WTC1 sur la face Nord de WTC7) peuvent avoir continué à fumer longtemps après l'extinction de flammes.
C'est bien toute la façade Sud qui a
été éventrée (l'impact
de ces dégats sur l'intégrité de WTC7 est
négligeable selon le NIST de plus ils sont localisés
à l'opposé de la zone supposée de l'initiation de
l'effondrement) lors de l'effondrement de la tour WTC1 et qui est en feu (avec si peu de flammes visibles ?) !!!!! 7
heures de feu...(zone très limitée seulement de flammes visibles par rapport à la dimension du building ) De plus, suite à l'effondrement des tours jumelles, les
protections actives étaient inopérantes (circuit d'eau coupé), les protections
passives (flocage, plaques de plâtre...) ne pouvaient donc que retarder
l'échéance Aucun
gratte-ciel ne s'est jamais effondré à cause d'un
incendie de quelque durée que ce soit...alors à quoi
conclure que l'echeance ne pouvait être que retardée.
Le bâtiment en proie aux flammes sur plusieurs étages, la structure ne pouvait plus résister très longtemps. Aucun gratte-ciel ne s'est jamais effondré à cause d'un incendie de quelque durée que ce soit...alors à quoi conclure que la structure ne pouvait plus résister très longtemps
Les pompiers sont donc sortis en raison des risques d'effondrement : c'est eux-mêmes qui le racontaient en quittant le building...
C'est ce que racontent certains pompiers en contradiction avec le témoignage d'autres pompiers. l'un de ces témoignages video explique que le Bâtiment 7 s'est effondré à la fin d'un compte à rebours dont il a été témoin privilégié!! www.darksideofgravity.com/Collapse.pdf
UNE DEMOLITION CONTROLEE ?
Les partisans du complot nous disent que cet effondrement était préparé, programmé et que c'est pour cela que les pompiers sont sortis. Ils s'appuient pour cela sur le mécanisme d'effondrement de la tour qui dans son aspect, c'est vrai, ressemble beaucoup à une démolition contrôlée. Pour eux, elle est tellement "parfaite" que cela ne fait aucun doute : sur la vidéo de droite Danny Jovenko un spécialiste de démolition de bâtiments est catégorique !
Mais cette démolition si réussie n'est qu'une impression...Il est possible d'y voir que la chute est loin d'être parfaite ! Comme l'un des 3 portiques rigidifiant la structure cède en premier sous l'effet de l'incendie, un premier pan de l'immeuble s'effondre. Le fait que la zone d'ascenseur s'affaisse quelques secondes avant l'effondrement global ne signifie absolument pas que la partie intérieure du building s'effondre: Pour que cela soit le cas (que l'intérieur s'effondre alors que l'exterieur ne bouge pas) il faudrait que toutes les liaisons transverses aient été annihilées à tous les étages ce qui est complètement absurde si ce n'est pas fait intentionnellement : démolition contrôlée!
Une
redistribution des charges à l'intérieur conduit à la ruine des autres portiques
et c'est tout l'immeuble qui s'effondre mais 6 à 7 secondes APRES
!!...
Cela ne s'est jamais vu dans de la démolition "contrôlée".
Cette démolition n'était pas si "superbe" que ça !!
C'est au contraire une technique classique de démolition contrôlée qui consiste à détruire un soutien central afin que les contraintes s'exercent de la périphérie vers l'intérieur permettant à l'effondrement global une fois déclenché de s'effectuer vers l'intérieur aboutissant à un périmètre de débris très réduit: WTC7 s'effondre dans son empreinte: une signature d'une démoliton contrôlée parfaite!
D'ailleurs, cette vidéo gênante est bien sûr écartée par les conspirationnistes : soit on ne la montre pas, soit on sqeeze l'effondrement initial, comme Richard Gage dans sa maintenant très célèbre interview...
http://www.reopen911.info/video/interview-richard-gage-avril-2008.html (12ème minute exactement)
Cette coupure frise la malhonnêteté...
R Gage aurait bien tort de se priver de cette superbe preuve supplémentaire de la démolition contrôlée suivant un schéma classique!Quant aux "pouf", "pouf", pouf" (sur les derniers étages) considérés comme des explosions par Richard Gage ce sont tout simplement des vitrages qui éclatent sous l'effet, soit de la déformation du bâtiment qui a amorcé sa descente, soit de l'onde de choc de la rupture des premiers étages.
L'onde en question est une onde de démolition résultant de l'explosion de charges synchronisées à grande vitesse de la base au sommet de l'immeuble et sectionnant de très nombreuses colonnes: un classique de la démolition contrôlée. les débris expulsés sont bien trop volumineux et denses pour n'etre que des fenêtres éclatées
Ce qui est bizarre, c'est que la démolition contrôlée part du bas, génère des explosions sur les derniers étages, et entre les deux ? rien...
Car, effectivement, la ruine du WTC7 est très différente de WTC1 et WTC2. Alors que les tours jumelles se sont effondrées par le haut, (évidemment puisque la destruction devant pouvoir être attribuée aux avions et incendies elle ne pouvait dans ce cas n'être initiée qu'à partir du niveau des impacts ) le troisième building a cédé d'en bas, là où se trouvaient les trois raidisseurs en acier (voir plus loin). Comme le feu a été laissé à l'abandon plusieurs heures, il n'est pas étonnant que ces portiques aient cédé pour les raisons que nous avons déjà évoquées.
Un effondrement "naturel" aurait manifesté des caractéristiques extrêmement différentes de celles d'une démolition contrôlée: le bâtiment entier aurait certainement basculé d'un coté ou de l'autre et le béton n'aurait pas été pulvérisé
Et cet abandon est bien
compréhensible : contrairement aux deux autres tours, les secours ont eu le
temps d'évacuer le building. Il n'était donc plus question de risquer d'autres
vies alors que les secours s'activaient sur les ruines des deux tours
jumelles...
L'explication du mode d'effondrement peut être donnée en étudiant la structure du bâtiment...
(les images sont tirées du rapport FEMA)
La structure du WTC 7
L'une des particularités du WTC7
résidait dans sa structure porteuse, très loin d'être simple du point de vue du
report de charge. En effet, le WTC7 a été édifié juste au dessus de la "Con Ed
Substation", c'est à dire une station de production d'électricité de le
compagnie Con Edison.
Les deux bâtiments n'ayant pas été
faits en même temps, des fondations supplémentaires avaient été réalisées lors
de la construction du premier bâtiment en prévision de la future tour. Hors,
suite à la modification du cahier des charges concernant l'emprise au sol et la
hauteur du WTC7, les fondations initialement prévues n'étaient plus suffisantes
(en vert sur la première figure) et d'autres ont donc été ajoutées (en
bleu).
Le problème de cet agrandissement de l'emprise au sol, c'est que les colonnes régulièrement réparties sur la surface du bâtiment et destinées à reprendre les charges (les H sur la figure qui suit) ne coïncidaient plus avec certaines des fondations existantes.
C'est pourquoi les ingénieurs ont été contraints de réaliser de grands portiques (Truss, Girder) permettant de transférer les charges des colonnes régulièrement espacées à partir du 8ème étage vers les fondations préalablement réalisées (ellipses orangées et grisées sur la figure qui suit).
Ce transfert de charges s'opérait entre le 5ème et le 7ème étage comme on peut le voir sur la figure ci-contre donnant le schéma structurel en perspective.
Il faut reconnaître que ce genre de poutres complique passablement la distribution et l'équilibre des charges.
WTC7 fit l'objet d'un plan de renforcement de deux ans et 200 millions de dollars en faisant une construction plus solide que la moyenne des gratte-ciels
déjà largement surdimensionnés. http://www.darksideofgravity.com/WTC7.pdf
De plus, il faut bien voir que la défaillance d'une seule de ces structures remet en cause la distribution des charges pour tout un pan de bâtiment.
Le surdimensionnement des gratte-ciels en général et WTC7 en particulier est justement conçu pour qu'aucune défaillance localisée ne constitue
une menace pour la structure globale largement redondante.
Compte tenu de l'incendie, entretenu notamment par la présence de cuves de fioul
ceci a été exclu par le NIST lui même
destinées à alimenter les générateurs d'électricité à l'intérieur de la tour (voir la 3ème vidéo au-dessus), la température a dû fortement monter. Comme cela a duré plusieurs heures, et sans plus aucune intervention des pompiers, les protections incendie n'ont fait que retarder l'échéance et certains éléments, notamment ceux sollicités en compression ont cédé.
La cause de la ruine est donc exactement la même que celle des tours 1 et 2 (chute des caractéristiques mécaniques de l'acier sous l'effet de la chaleur), mais le mécanisme de l'effondrement a été différent
En analysant les vidéos disponibles de l'effondrement il est probable que ce sont les portiques 1 et 2 qui ont cédé en premier (chute de la terrasse Est) puis le 3. En effet, l'effondrement s'est produit en deux temps : d'abord en interne avec les terrasses, puis la structure externe.
Il
ne peut pas y avoir d'effondrement interne! C'est totalement absurde
car l'intérieur et l'exterieur sont etroitement
solidarisés par de nombreuses liaisons!
ce que nous voyons comme nous
l'avons déja expliqué est la signature d'un schéma
de démolition classique vers l'intérieur
préparé par la rupture en avance d'un
élément de soutien interne produisant un affaissement
local et permettant une redistribution des charges sur les facades
externes tirées vers l'intérieur
La ligne de brisure observée dans la façade lors de la chute de la structure externe passe justement au niveau des portiques 1 et 2 ce qui conforte cette hypothèse.
Ce premier rapport de la FEMA, a été confirmé par le dernier rapport du NIST (Août 2008) qui a fourni des explications beaucoup plus détaillées avec des simulations par éléments finis du bâtiment et une modélisation précise de l'incendie.
Le nouveau rapport du NIST est une nouvelle arme de tromperie massive mise hors d'état de nuire dans www.darksideofgravity.com/WTC7.pdf avec références incluses. L'effondrement global de l'intérieur du batiment en avance sur les facades est tout simplement une absurdité totale. De plus les caractéristiques de l'effondrement sont très différentes de celles observées (dissymétriques et pas instantanément en chute libre ).
http://www.darksideofgravity.com/WTC7.pdf
Tous ces scénarios bidons d'effondrement par le feu ne devraient même pas être envisagés si on avait l'honnêteté de reconnaitre la longue série des caractéristiques qui signent véritablement la démolition contrôlée explosive.
L'ensemble des informations est là http://www.nist.gov/public_affairs/releases/wtc082108.html avec en plus quelques vidéos.
L'ENIGME (?) DE LA CHUTE LIBRE...
L'un des principaux arguments pour
"prouver" la démolition contrôlée sur le WTC7 est que la structure périphérique
de la tour est tombée, dans sa première partie d'effondrement, en subissant une
accélération équivalente à celle de la chute libre.
Beaucoup de partisans de la thèse du
complot interne ont tenté de découper la vidéo de l'effondrement pour évaluer
cette vitesse. Chandler, notamment, a tracé une courbe sur le même principe que
Mac Queen et Szamboti (voir FAQ). Il obtient la
courbe ci-contre.
Non seulement cette courbe n'a rien d'étonnant, Cette courbe est une abérration totale: elle signifie que la structure d'une incroyable resistance de WTC7 (comme celle de tout gratte-ciel) n'a manifesté durant près de deux secondes aucun résistance à l'effondrement ce qui n'est possible que si l'on suppose qu'absolument toutes les colonnes porteuses ont été annihilées durant ces deux secondes: c'est véritablement la meilleure preuve que les simulations du Nist sont une totale supercherie.
Il faut bien comprendre qu'il s'agit là d'un phénomène unique (le Nist le baptise effondrement global induit par le feu) et même plus qu' extraordinaire: inconcevable! Si vous m'expliquez que vous vous êtes tapé la causette avec des extra -terrestres sur le bord de la route j'aurais moins de mal à le croire mais je vous demanderai des preuves. Or les preuves du Nist sont inexistentes puisqu' à nouveau nous n'avons affaire qu'à des résultats de simulation complètement opaques: on n'a aucun moyen de vérifier de façon indépendante les modèles sur lesquels ils reposent: tout se passe en réalité comme si le Nist avait remplacé dans sa simulation les boulonnages et soudures des éléments de structures entre eux par de la colle, du scotch et des ficelles! : probablement l'ultime tentative de ces ingénieurs pour faire comprendre au monde extérieur qu'ils sont obligés de falsifier leurs propres résultats et d'aboutir à un résultat aberrant qui d'habitude n'est obtenu que lorsque on détruit de façon synchronisée les structures porteuses d'un building. Le scénario d'écroulement en avance de l'intérieur du building s'il est réel ne peut être qu'une phase de démolition contrôlée.
mais le Nist, lui aussi, a obtenu dans ses évaluations des documents à disposition une portion de chute libre (courbe immédiatement en dessous)...
Compte tenu de la précision de calcul à partir des vidéos, il serait sacrément osé de dire que ces deux courbes sont en contradiction. Elles sont au contraire en très bonne concordance (attention, l'une compte les vitesses positives, l'autre négatives, ce qui explique la symétrie verticale des deux courbes).
j'ai effectué cet exercice et je n'obtiens pas une accélération constante mais qui diminue progressivement: l'accélération est même supérieure à celle de la chute libre au tout début : pour cela il faut soigneusement éviter deux sources de biais: le calcul de la vitesse en fonction du temps (tout doit être fait à partir des positions mesurées en fonction du temps et un ajustement par un polynome du second degré: le traitement de calcul de la vitesse rend aussi possible des manipulations) et laisser en paramètre libre l'instant d'initiation t=0.
Comme ces résultats sont effectivement très proches, certains affirment même que le Nist a "arrangé" ses courbes, bidouillé voire menti pour faire coller ses simulations avec la réalité.
C'est une certitude! car ce résultat est une totale aberration physique!
Je conseille à ces personnes la lecture attentive du deuxième document publié par le Nist sur le WTC7 et qui explique par le menu le modèle utilisé, les résultats obtenus et les conclusions à en tirer...
ne surtout pas entrer dans ces explications puisque ici la supercherie se situe en fait au niveau de ce à quoi vous n'avez pas acces: le code de simulation lui même!
Comme, assez logiquement, ce document pose des problèmes de lecture aux néophytes, que ce soit sur le plan idiomatique ou technique, je vais proposer ici quelques points saillants. Nous verrons que ces résultats sont très réalistes pour quiconque a quelques notions de calcul de structures.
1) Le logiciel de calcul - La méthode
Le code de calcul utilisé est ANSYS, un logiciel de calcul très répandu et que nous utilisons d'ailleurs dans mon laboratoire. Il permet de prendre en compte à peu près toutes les charges possibles et imaginables sur une structure : statique, dynamique, thermique...
Le calcul est fait en plusieurs étapes. Après avoir modélisé la structure dans le logiciel, le Nist a introduit les dégâts occasionnés par la chute de la tour Nord. Ensuite, il y a eu prise en compte des effets de l'incendie qui ont généré des ruptures de liaisons entre poutres et colonnes. C'est cette ruine de quelques éléments sensibles qui a fini par déclencher l'effondrement.
Dieu seul sait quels données structurelles ils ont entré dans ces simulations pour obtenir le résultat que l'on vous donne à voir: probablement celles d'un assemblage d'alumette en équilibre les unes sur les autres...
2) Dégâts sur la structure
Des dégâts sont apparus sur la structure du WTC7 suite à la chute du WTC1, la tour jumelle Nord. Ils ont été évalués à partir des photos et des vidéos.
Ils concernent essentiellement deux zones qu'il est possible de repérer en rouge sur les images qui suivent...
Ces
dégats sont ridicules en ce qui concerne la menace sur
l'intégrité globale du building, on se demande même
pourquoi on en parle
3) Modélisation des feux et conséquence
La modélisation des feux à l'intérieur du building a aussi été un élément important du travail.
Ces feux évoluent : ils connaissent des pics localement puis se déplacent.
L'acier du WTC7 était protégé (rien à voir avec les tours WTC1 et WTC2), donc les pics de température des incendies sont beaucoup trop courts et l'acier ne peut s'élever qu'à une température qui constitue une menace négligeable sur l'intégrité de ces structures.
Ce qu'il faut souligner, comme l'incendie a duré 7 heures dans l'immeuble après avoir été laissé à l'abandon par les pompiers, c'est que pratiquement toute la surface du plancher a été concernée pour les étages les plus touchés (étages 7 à 12)... (vidéos)
Si vous voyez cela dans les videos , bravo! Ce scénario d'incendie global est complètement inventé. De plus les conditions d'oxygénation au WTC7 ne sont pas celles des tours dont la facades ont été éventrées elles sont celles de classiques feux de bureaux avec des températures max de 800°C et non pas 1000 degrés.
Or, même si le cœur du foyer a pu se déplacer (et donc localement la température pouvait légèrement retomber) lorsque l'acier s'échauffe, cela se produit toujours beaucoup plus rapidement que le refroidissement. C'est visible sur le graphique ci-contre tiré des Techniques de l'Ingénieur : courbe B pour le feu, courbe C pour la réponse de l'élément en acier.
Mais on voit bien sur ces courbes la température de l'acier refroidir de 100°C en 1/2 heure et donc retrouver une grande partie de sa résistance et surtout on y voit que l'acier
ne dépasse jamais 550 °C et ne dépasse 500°C que sur un intervalle de ~20 minutes.
C'est donc bien tout l'acier de
l'étage, abandonné pendant 7 heures aux flammes qui a dû subir une très forte
montée en température, même si les protections passives étaient encore en
parfait état.
Le fait de voir dans les simulations du NIST le feu rester au maximum (1000°C) pendant plus d'une heure dans certaines zones (alors que d'après ces mêmes courbes on attend 10 à 15 minutes au max normalement) est sans doute l'anomalie-supercherie à l'origine du fait que l'acier de WTC7 atteint jusqu'à 730°C : complètement absurde puisque comme nous venons de le dire il n'aurait jamais du dépasser 550°C. Bref : dans le rapport sur le WTC7 la tricherie est omniprésente.
Comme nous l'avons dans les Notions sur le calcul au feu, cette protection n'est prévue que pour retarder cette montée en température sur les 120 à 240 premières minutes, pas pour 7 heures d'incendie.
Comme chaque élément se refroidit de 100°C en moins de 1/2 heure une fois passé le maximum du feu il est certain qu'une heure après le passage du feu une zone donnée retrouve l'essentiel de sa capacité à assumer sa charge.
Comme nous l'avions également déjà précisé, avec la montée en température, l'acier peut perdre énormément de sa résistance et de sa rigidité.
Mais pas à moins de 400°C ! les 730°C atteints par l'acier du WTC7 dans les simuls du NIST sont une pure aberration! Comment se fait il que des ingénieurs compétents en arrive à ce point: mais tout simpement parcequ'après des années à essayer d'obtenir le résultat qu'on leur demandait en vain , ils ont du se faire tirer severement les bretelles pour aboutir dans les plus brefs délais aux seules conclusions tolérables par ceux qui les paient!
Avec la perte de rigidité, ce sont les phénomènes d'instabilité qui sont favorisés. C'est vrai pour le flambement (buckling en anglais), le voilement (local buckling ou shear buckling) mais aussi pour le déversement (lateral-torsional buckling).
Le déversement est une ruine de poutre observable lorsque la partie supérieur de la poutre (soumise à de la compression) flambe. La poutre sort alors de son plan et bascule, engendrant une sollicitation de torsion.
Ce phénomène, comme le flambement ou le voilement, est très dangereux car comme toute instabilité, il conduit très rapidement à la ruine complète de l'élément.
Vous pourrez observer sur les photos qui suivent des poutres métalliques ayant subi un déversement sous l'effet d'un chargement trop important (la paille)...
Autant les poutres directement ancrées dans le béton au moyen de connecteurs ne risquaient pas une telle instabilité (les connecteurs, en noir sur l'image ci-contre, stabilisant les poutres latéralement) autant les poutres juste en dessous, soumises à de fortes températures ont pu céder de cette façon.
Complètement absurde : des tests au feu de structures protégées dans les années 90 ont prouvé leur résistance jusqu'à 900°C. Il suffit de comparer avec les WTC1 et 2 ou nous avons vu que malgré des conditions bien plus défavorables (pas de protection au feu) le Nist n'a pas pu prouver de façon convaincante la vulnérabilité des attaches des poutres.
C'est ce phénomène qui a dû mettre à rude épreuve les liaisons et a pu causer la défaillance de plusieurs de ces poutres.
Il s'en est suivi alors un report des charges sur d'autres éléments qui n'a fait qu'aggraver le phénomène et finalement produire un premier effondrement interne.
4) Effondrement interne partiel
Bienvenue à pataphysics land, un monde ou l'invraisemblable et l'absurde deviennent réalité.
Suite à la perte de rigidité des
poutres et leur défaillance par déversement, la longueur de flambement des
colonnes (et notamment 79, 80 et 81) a fortement augmenté. En effet, avec la
perte de liaison des poutres, les colonnes ne sont plus maintenues latéralement
(cercles rouges) ce qui fait que la longueur potentielle de flambement augmente.
Or, comme cette longueur de flambement intervient au carré dans l'évaluation de
la charge critique d'Euler, cela veut dire que si un étage ne joue plus son rôle
stabilisateur, la capacité portante d'une colonne est divisée par 4... Deux
étages diviseront la charge admissible par 9 et ainsi de suite...
Comme on peut le voir sur les figures
ci-dessus, certaines colonnes ont pu perdre jusqu'à 8 ou 9 liaisons
stabilisatrices. Il va sans dire qu'elles ne pouvaient plus tenir. C'est pour
cela qu'on a assisté à l'effondrement de la toiture terrasse côté Est.
Ce n'est pas seulement le local technique situé en toiture qui s'est effondré (il n'était pas en feu d'après les images) : c'est bien l'ensemble de la structure qui a défailli à ce endroit.
5) L'effondrement global
Les vidéos, finement analysées, nous donnent lors de l’effondrement de la structure externe 2,5 secondes de chute libre. Cela correspond à 30 mètres de déplacement d’un corps solide (1/2gt²) ou encore 8 étages environ…
Autrement, dit, la façade a chuté
pendant huit étages sans rencontrer de résistance. C'est totalement différent du
phénomène observé sur les tours 1 et 2 où nous avons vu que les chocs des
planchers déforment les courbes de vitesses (voir article MacQueen & Szamboti et commentaires)…
Absurde
Que s’est-il donc passé ?
1) Suite à l'effondrement interne d'une partie des planchers,
invraisemblable
les colonnes extérieures n'étaient plus
tenues,
2) Un flambement de ces colonnes s'en est suivi, provoquant la chute
de la tour,
sans faire broncher les facades: délirant!
3) Il a suffi que huit planchers
(localisés sur les incendies) aient cédé dans l'effondremet interne préalable
pour qu'il n'y ait plus eu aucune résistance sur les 2,5 premières secondes de
chute qui suivaient l'amorce de l'effondrement de la façade (Phase 1 et Phase 2
sur le graphique vu plus haut).
C'est ce que le Nist a pu observer
numériquement avec la formation de rotules plastiques dans la zone des
incendies, très basse, à l'endroit où le feu avait affaibli la structure (vidéos).
De plus, compte tenu du fait que le bloc supérieur qui chute est nettement plus important que dans le cas des tours 1 et 2, même en faisant l'hypothèse que les planchers résistent encore, la variation de vitesse dans ce cas est nettement moins perceptible. En effet, en écrivant la conservation de la quantité de mouvement lors des impacts, le ratio de perte de vitesse est de 1/40ème environ dans le cas du WTC7 contre 1/12ème pour le WTC1. Bien sûr, ce n'est pas le seul élément qui peut ralentir la chute, mais c'est déjà un point à prendre en compte.
CONCLUSION
Pour clore cette page, je vous proposerai la lecture de l'avant propos du livre de Jean Morel : Calcul des structures métalliques selon l'Eurocode 3 - Editions Eyrolles - Janvier 1994.
AVANT
PROPOS
Les
dangers de la construction métallique
En comparaison des constructions en béton, armé ou précontraint, les constructions métalliques exigent qu’une attention toute particulière soit portée sur certains points « névralgiques », notamment :
- Les
assemblages (boulonnages, soudages) afin de se prémunir contre leurs risques de
rupture brutale, qui conduiraient à la ruine de l’ouvrage par effondrement
;
- Les phénomènes d’instabilité élastique (flambement, déversement,
voilement), qui amplifient considérablement les contraintes dans les pièces et
qui sont particulièrement redoutables en construction métallique, du fait de
l’utilisation de pièces de faible épaisseur et de grand
élancement.
Ce texte prémonitoire (rappelons
qu'il a été écrit en 94) devrait être lu par toutes les personnes qui croient
encore que le WTC7 a subi une démolition contrôlée... Il est révélateur et
décrit en deux phrases tous les phénomènes qui ont pu être observés à grande
échelle lors des attentats du 11 septembre 2001.
C'est justement parceque les ingénieurs connaissent ces problèmes qu'ils adoptent les solutions qui s'imposent et qui garantissent la sécurité des structures d'acier: surdimensionnement , redondance, protection de l'acier...il ne faut pas essayer de comprendre le scénario du NIST car tout y est falsifié : il faut se contenter d'exiger les codes qui ont servi de base à ces simulations délirantes ... car le phénomène que le Nist tente de nous expliquer est tout simplement imposible (notamment des accélérations proches de ou supérieures à la chute libre).
Pour finir, je mets à disposition un document conçu par Mark Roberts
et qui recense tous les mensonges qui ont pu être véhiculés à propos du
WTC7...
ENQUETE DE LA BBC
Un documentaire de la BBC a aussi été réalisé sur le sujet pour une enquête très poussée, très complète. A voir absolument, disponible en version anglaise. La parole est donnée aux conspirationnistes mais tout est démonté de A à Z. Durée 1 heure.
Il
n'y qu'une façon de démontrer le scénario du NIST
: fournir aux chercheurs indépendants les codes et
modèles ayant servi de base aux simulations ... a supposer qu'il
y en ait...(à ce niveau de tromperie ce n'est même pas
garanti!) de même qu'il vous faudrait de serieuses preuves pour
me faire croire que vous vous êtes tapé la causette avec
un ET au bar du coin. On se situe ici au même niveau dans
l'invraisemblance!
EMISSION L'OBJET DU SCANDALE
Commentaires
La première vidéo permet de
montrer que la façade Sud du WTC7 a été éventrée lors de la chute de la tour
Nord et que les feux qui s'y sont développés étaient extrêmement violents,
contrairement à ce qu'on voudrait essayer de nous faire
croire.
Il faut comparer ces feux à ceux d'autres gratte-ciels de bureaux pour comprendre ! Beaucoup de fumée mais flammes extrêmement localisées: rien à voir avec des buildings transformés en torche (pas besoin dans ce cas de zoomer sur les flammes pour réaliser l'ampleur de l'incendie) et qui ne se sont pas effondrés!
www.darksideofgravity.com/Intro.pdf
La deuxième vidéo montre qu'il n'y a eu aucun bruit d'explosion peu avant ou pendant l'effondrement. De plus, la ruine s'est produite en deux temps : d'abord un effondrement interne prouvé par la chute de l'élément en toiture et les bris de vitrages, ensuite la façade externe. Ces deux faits, établis de façon incontestable, sont totalement incompatibles avec une démolition contrôlée.
C'est au contraire la définition exacte d'une démolition contrôlée en deux temps ou l'on fragilise en premier lieu la partie interne en supprimant le soutient de colonnes internes ce qui ne signifie pas necessairement un effondrement interne total.
http://www.darksideofgravity.com/WTC7.pdf