Les mensonges et manipulations grossières...
Pour finir en beauté, nous verrons ici tous les procédés malhonnêtes utilisés pour alimenter la rumeur : photos trafiquées, mensonges éhontés, etc...
http://www.reopen911.info/video/interview-richard-gage-avril-2008.html
(à 24 minutes)
Vous pensez sérieusement qu'il n'y pas
de "force d'effondrement" lorsque ces amas de poutres de plusieurs tonnes
chutent ???
Les ingénieurs parlent d'ailleurs
plutôt d'effet dynamique dans ce cas là et le calcul statique (solides au repos)
ne suffit plus pour dimensionner les éléments. Mais Richard Gage, lui, veut
remettre en cause les lois de la Physique !!
Bien sûr ces poutres là, périphériques, tombent pour partie à l'extérieur, mais l'antenne située sur l'une des tours, les colonnes logées au coeur, les poutres treillis et les bacs en acier recouverts de béton, où croyez vous qu'ils tombent ?
Il sont tous ejectés vers l'extérieur comme le confirme au delà de tout doute possible le champ des débris: pas d'accumulation de débris au centre (pied des tours!!) cf les photos qui parlent d'elles mêmes dans www.darksideofgravity.com donc le véritable auteur du mensonge ou victime de l'incompréhension totale est bien le rédacteur de ce site consternant. La partie du coeur qui est ensuite restée debout n'a bien sur pas contribue non plus à detruire les étages puisqu'elle a été la dernière à tomber (sans doute détruite à la base).
Donc l'essentiel de la masse supérieure de la tour n'a pas pu contribuer à detruire les étages inférieurs!!
De la part d'un architecte, même avec des notions élémentaires de mécanique, ça ne peut pas être une erreur, c'est un gros mensonge.
De la part de n'importe qui c'est un gros mensonge que de nier comme le fait l'auteur l'évidence des videos et photos post effondrement
Des comparaisons foireuses...
Question : Comment la tour de Madrid a-t-elle pu tenir avec sa structure métallique alors qu'elle a brulée pendant 15 heures ??
Diaporama proposé là :
http://www.darksideofgravity.com/pptAE911.pdf.
Les textes sont d'origine.
http://whatreallyhappened.com/WRHARTICLES/
wtc1_core.html?q=wtc1_core.html
Et le maintenant fameux film italien
"ZERO" avec comme invité vedette Darrio Fo qui fait de grands gestes devant son
paper-board
et veut nous expliquer les règles de base de la Mécanique...
Réponse : tout simplement parce qu'elle avait un coeur en béton-armé contrairement aux tours du WTC : l'affirmation comme quoi les deux tours étaient faites de la même façon est un mensonge et faire une comparaison entre les deux est totalement incohérent !!...
D'ailleurs, le "centre du béton" en Angleterre fait sa pub sur ce cas d'école pour promouvoir les structures à ossature béton et insiste sur le fait que les parties en acier autour se sont effondrées !!!!! Tout est là :
http://www.concretecentre.com/main.asp?page=1095
Comme par hasard, un tel coeur a été
imposé pour la reconstruction sur les ruines du WTC...
Ou comment trafiquer les photos pour leur faire dire ce qu'on veut (fusion du métal par la thermite)
Démonstration :
A noter que Richard Gage lui
même, the big boss, accepte qu'on utilise cette photo bidonnée dans ses
interviews !!!
La preuve.. http://www.reopen911.info/video/interview-richard-gage-avril-2008.html
(15 minutes 42s)
Il n'en aurait eu connaissance qu'après coup . Cf les news 11 septembre sur mon site web ou j'exprime mes inquiétudes en ce qui concerne le comportement étrange d'un certain nombre de truthers surtout depuis le Homeground Security Act (qui permet de criminaliser n'importe qui aux USA desormais et de faire pression efficacement sur des truthers et leur famille sans parler des menaces de mort)
Autre adepte de cette manipulation grossière : M. Steven E. Jones http://lesogres.info/article.php3?id_article=2483
METHODE :
a) Photographier une réaction due à de la thermite dans son garageOu ca? ou est la manipulation ?
La Thermite défie les lois de la gravité !
Les photos suivantes sont souvent montrées en exemple comme "preuves" de l'utilisation de thermite. Les arguments sont que la découpe est trop nette pour être vraie... C'est donc que la thermite a bien été utilisée.
l'argument n'est absolument pas celui là. l'argument pour exclure une autre technique que la thermate pour la découpe de ces colonnes est qu'une scorrie en extrémité de colonne au voisinage de la coupure a revellé que le métal fondu avait des éléments appartenant à la signature de la thermate: fer fondu+ Aluminium+Soufre +K+Mn ce qui tend à exclure la torche à l'oxyacethylène des découpeurs de métal à Ground Zéro. D'autres preuvse de l'usage de thermate sont encore plus probantes (www.darksideofgravity.com/Collapse_2.pdf)
Argument que vous retrouverez dans cette vidéo en compagnie du fameux Jones "who is doctor of Physics"... Image à 9 sec.
http://www.youtube.com/watch?v=_wVLeKwSkXA&feature=related
Et celle-ci ? N'est-elle pas magnifique ?
http://www.youtube.com/watch?v=9J8ojEWlkrs
Vous verrez sur la page dont le lien suit, deux exemples de découpe de l'acier, l'une traditionnelle, l'autre avec de la thermite simplement amorcée en tête du pavé d'acier...
http://11-settembre.blogspot.com/2007/04/real-world-tests-cut-through-steel.html
La découpe à la thermite est très violente et coupe 30 à 40 cm d'acier PLEIN (!) sur 1m20 environ en quelques secondes...
Force est de constater que cette réaction est une nouvelle et belle preuve de que la gravité s'exerce de haut en bas.
Pas en biais !
On peut découper à la thermate sous n'importe quel angle en 1/10 seconde grace à l' invention présentée dansUne autre vidéo assez impressionnante de réaction (verticale bien sûr (aucune necessité de couper à la verticale!) ) avec thermite :
http://www.youtube.com/watch?v=cRtVnenOkYg&feature=related
Ces découpes ont été faites évidemment APRES l'effondrement lorsqu'il a fallu démembrer l'amas de poutres... Si ces photos avaient été faites juste après l'effondrement, n'y aurait-il pas un peu plus de poussière ?
Cf l'analyse chimique dans le cas de la scorrie et aussi dans le cas d'un bout de métal accroché à une poutre au parc à la mémoire du 11 septembre!
Quant au fait qu'elles ont été découpées en biais, c'est sûrement pour maîtriser la direction de la chute (c'est expliqué dans la vidéo qui suit le Dr Jones), comme pour les arbres qui sont entaillés au préalable par les bucherons du côté où ils doivent tomber.
Utiliser ces images comme preuve est un mensonge incroyable... mais vrai !
Personne n'aurait songé à utiliser ces éléments comme preuve sans les analyses chimiques que l'auteur oublie (ou fait semblant de ne pas connaitre?) allègrement
Beaucoup de personnes, sur internet
et ailleurs, affirment que les tours 1 et 2 auraient dû tenir et qu'elles n'ont
pu amorcer leur chute qu'avec la mise en place d'explosifs ou de thermite...
Cela dénote soit une méconnaissance évidente du comportement des structures soit
une réelle volonté de tromper l'auditoire.
Pourquoi les tours ne pouvaient-elles
plus garder leur stabilité ? Deux tours, deux cas d'étude très différents...
WTC1
La première tour est percutée au centre de sa façade Nord.
Pratiquement toute la façade est
endommagée... Conséquence, 40 % des charges transitant par la périphérie des
tours, ce sont 7 à 8 % de la charge totale qui est redistribuée sur les autres
colonnes de façon irrégulière.
De par la trajectoire de l'avion, le
fuselage de l'appareil a pénétré au coeur de la tour. Si les ailes ont dû perdre
leur rigidité lors de l'impact, les réacteurs et le fuselage n'ont été que
partiellement endommagés et continuent leur trajectoire.
Plusieurs colonnes ont donc été
touchées au coeur, du côté et dans l'axe de l'impact (voir image à droite).
Les dégats selon le NIST lui même ont contribué pour très peu à l'effondrement, le feu serait selon le rapport officiel le vrai responsable
Les protections incendies ont aussi été sérieusement endommagées, ainsi qu'un, voire deux planchers du côté du crash.
Suite à l'explosion du kérosène, l'incendie fait rage. Les images parlent d'elles-mêmes...
Les images ne parlent pas d'elles mêmes: d'autres immeubles ont subi des incendies plus violents et sur une beaucoup plus longue durée qu'WTC et ne se sont pas effondrés! le Kérozène n'a pas contribué significativement à chauffer la structure (NIST)
Des vues des angles Est-Nord (impact au nord) et Ouest-Sud
Des vues du côté Sud (à l'opposé de l'impact !!) et à l'Est...Ce n'était pas un "petit" incendie et il a duré près de deux heures...
Octobre 2004 Caracas Venezuela un immeuble de 56 etages a brulé 17h sur 26 etages! il ne s'est pas effondré: les images ne parlent pas d'elles mêmes.
ce qu'il faut noter, c'est que le feu est bien plus violent du côté opposé au crash. Autrement dit, le côté Nord a subi le choc de l'avion de plein fouet et le côté Sud est le plus exposé aux flammes.
A ce niveau de l'étude, il faut s'intéresser à la température générée dans ce genre d'incendie. D'après les modélisations par des organismes indépendants, les feux sont classés en plusieurs catégories, feux "normaux", feux alimentés par hydrocarbures, feux en extérieur. Suivant le type, il est possible de prédire la température de l'air au coeur du foyer.
Le Kérozène trop volatile a brûlé très vite et une bonne partie a été consumé dans la boule de feu initiale. Il n'a pas significativement contribué à chauffer l'acier au WTC (NIST). Il est des plus etrange que l'auteur ne fasse jamais allusion au rapport du NIST (pourquoi les organismes indépendants feraient ils mieux pour soutenir la thèse officielle) qui est de loin l'étude la plus complète sur la question du feu.
Le feu standard est de couleur verte. Les feux d'hydrocarbures (courbes jaune et rouge) donnent une montée en température très rapide. Soulignons que durant les premières minutes de l'incendie, c'est le kérosène qui a brulé. La montée en température dans la tour a donc plutôt suivi les deux courbes d'hydrocarbure. Au bout d'une dizaine de minutes (temps évalué par les experts) tout le kérosène était consumé et c'est donc plutôt le rythme de la courbe verte qui a été conservé.
Mais c'est la température de l'acier qui compte pas celle du feu et immédiatement après le feu de paille la température du feu à du décroitre rapidement.
Compte tenu des photos, difficile de dire que c'était un barbecue qui a mal tourné dans la tour... Plusieurs étages sont en feu. Il est même précisé avant la présentation du modèle, que des feux standards peuvent être sous-évalués lorsqu'on est en présence de mobilier de bureau, d'ordinateurs, d'appareils électriques, de plastiques polymérisés...
Au bout de deux heures d'incendie, il est donc probable que la température de l'air ambiant est située entre 900 et 1000°C.
pic de 1000°C atteint sur 15 minutes selon le NIST (simulation tres détaillées)
Or, nous avons vu qu'avec le souffle de l'explosion et des débris de l'avion, les protections incendie sur les colonnes avaient énormément souffert. Résultat, certaines colonnes en acier sont à nu et dans une atmosphère à 950 °C, l'acier monte alors en température aux alentours de 750 ° (température ambiante - 200 °C)...
plutôt 700°C et certaines colonnes seulement
Si nous faisons le bilan du surplus de charge sur les colonnes, nous pouvons donc recenser :
* Le déséquilibre créé par la rupture de certains éléments entraîne un rééquilibrage des charges : ce rééquilibrage est irrégulier, mais les colonnes situées près de celles rompues reprennent facilement 30 à 40 % de plus qu'au départ...
Faible impact selon le NIST
* La rupture partielle d'au moins un plancher fait qu'il n'y plus de stabilisation latérale vis à vis du flambement : la longueur de flambement est multipliée par 2 donc la force critique d'Euler divisée par 4. Si deux planchers sont détruits, elle est divisée par 9...
Faible impact selon le NIST
* A une température de 720°C, l'acier a perdu 80 % de sa rigidité. La force critique d'Euler est donc encore divisée par 5 environ...
* Enfin, une dilatation thermique non homogène à l'étage, c'est le cas avec le feu le plus violent orienté au Sud Est, peut engendrer localement des contraintes supplémentaires.
Finalement, tout se passe
comme si certaines colonnes recevaient peut être 5, 10 ou 15 fois plus de
charges que celles pour lesquelles elles ont été dimensionnées.
oui mais si un grand nombre d'autres colonnes est à basse température (comme les tests du NIST l'indiquent sur toutes les colonnes externes et internes de la zone de l'incendie testées par le NIST www.darksideofgravity.com/WTC_init.pdf) la structure ne risque pas d'être menacée
C'est bien pour cela que la tour WTC1, affaiblie d'un côté (Nord), en proie aux flammes de l'autre (Sud) n'avait plus aucune résistance au niveau de la zone d'impact : aucun règlement de calcul ne prend en compte la succession de deux charges accidentelles (crash puis incendie), question de probabilité...
Le coeur a cédé alors en premier, touché par l'impact et l'incendie, aidé en cela par la charge supplémentaire amenée par l'antenne.
Sauf que les tests reels au feu de structures du WTC à une température de 700°C n'ont montré aucun signe d'effondrement.
Contrairement à ce qui est affirmée, WTC1 ne pouvait plus garder sa stabilité et l'effondrement s'est amorcé.
Non démontré par l'organisme officiel ayant bénéficié (et de loin) du plus de moyens pour le faire.
www.darksideofgravity.com/WTC_init.pdf
WTC2
Pour la tour Sud, le mécanisme de ruine est assez différent.
En effet, l'impact de l'avion sur la
façade Sud a été très excentré comme il est possible de le voir sur la photo
ci-contre.
Géométriquement, vous pourrez
remarquer que le fuselage de l'avion se situe pratiquement dans l'axe de la file
de colonnes longitudinales sur le côté droit du coeur de la tour...
Cela veut dire que plusieurs de ces
colonnes ont dû particulièrement souffrir dans la mesure où une fois que les
ailes sont passées, toute la partie arrière de l'avion est venue les heurter
avec notamment les poutres servant de raidisseur au fuselage.
Résultat, tout un coin de la tour est très gravement endommagé (Sud-Est, photo de droite)... Malgré cela, la tour tient bon.
Ces dégats sont mineurs pour WTC2 (NIST)
Certes, elle tient bon, mais comme pour la tour n°1, à cette première catastrophe va succéder une autre, l'incendie.
Pour cette tour, le feu est certes
moins violent (l'excentrement de l'impact a fait que le kérosène s'est consumé
pour partie à l'extérieur de la tour lors de l'explosion) mais il agit sur une
partie déjà fortement affaiblie...
Au bout d'une heure seulement,
l'acier a dû monter sur cette façade à 600 ou 650°C d'après le graphe présenté
plus haut. La perte de rigidité des colonnes est alors de l'ordre de 50 %, en
plus de l'allongement de la longueur de flambement. Avec la
redistribution des charges qui s'est opérée sur ces colonnes périphériques,
c'est suffisant pour qu'elles entrent en flambement.
C'est sur la façade Est, en feu, que
les colonnes cèdent.
Le flambement observé est un cas d'école...
Il est vrai que sur les vidéos,
l'amorce de l'effondrement peut laisser penser que la tour va basculer : les
poutres périphériques 'flambent' du côté Est et la tour s'incline... Mais comme
le feu est localisé sur cette façade, l'autre côté de la tour est intact et les
colonnes côté Ouest s'opposent donc pour partie à ce basculement.
Malheureusement, l'effet dynamique
engendre une telle énergie que d'autres colonnes au coeur et les planchers
cèdent sous le poids des étages supérieurs et c'est toute la tour qui s'effondre
dans son ensemble.
Conclusion
Même si les mécanismes sont très
différents pour les deux tours, c'est bien l'enchaînement de deux 'charges'
exceptionnelles (crash + incendie) qui a causé le flambement des colonnes et
l'amorce de l'effondrement. C'est clairement observable sur les vidéos, en
particulier sur la tour n°2.
Aucun règlement de calcul au monde ne
prévoit de prendre en compte deux charges accidentelles successives. Penser dans
ces conditions que les tours auraient dû y survivre est donc totalement
illusoire.
Bla bla pseudo scientifique. Les tests reels de structures du WTC au feu n'ont pas montré le moindre signe effondrement et les simulations poussées à l'extrême du NIST n'ont pas été publiées pour vérification. POur celui qui n'a pas d'oeillères et a donc admis les preuves de la démolition explosive qui crevent les yeux tout ce baratin est plus qu'insignifiant (cf plus haut)
Je passe sur l'attaque de l'auteur dirigée contre R Gage qui n'a visiblement pas réalisé que la physique de la destruction des tour n 'est effectivement pas invariante d'echelle.
Sur le site de Jones, le professeur de théologie (!) Mac Queen, ou l’ineffable Ross, spécialiste en tout mais fiable à peu près sur rien, ont publié chacun leur article sensé démontrer ces affabulations. Par bonté d'âme, je ne reviendrai pas sur les multiples plantages de Ross et Furlong sur la lecture de ces graphiques... Les plus curieux pourront aller chercher le bêtisier assez hallucinant de cet article là.
Voici le type de relevés qui ont pu être fournis, avec à la fois les signaux des impacts d'avion et des différents effondrements :
Je n'entrerai pas ici dans les détails expliquant la différence entre ondes primaires et secondaires qui sont relevées par les sismographes : cela m’a certes rappelé quelques souvenirs en lisant les différents articles mais nous n’allons pas faire ici un cours de parasismique.
Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que lorsque la terre tremble, l’onde créée se propage avec une certaine vitesse. Et cette vitesse peut fortement varier en fonction du terrain dans lequel l'onde se diffuse. Lorsque les appareils enregistrent le signal, et comme ils se trouvent à une certaine distance de l’épicentre, ils le relèvent avec un certain retard par rapport à l'évènement lui-même.
Un laboratoire d’observation des mouvements terrestres (le LDEO) a fourni ses relevés à partir de plusieurs stations de mesure. En fonction de la distance du WTC, on peut observer que le signal se décale dans le temps. Mais comme la vitesse de propagation change selon les terrains traversés il est délicat de déterminer l’heure exacte de déclenchement du séisme. Il n’y a qu’à voir le tracé des différentes vitesses de propagation qui montrent sur le graphique la difficulté d’évaluer très finement cette célérité, différente d’une station à l’autre.
Pour en avoir une bonne estimation, il faut générer artificiellement une impulsion et mesurer ensuite précisément le temps de trajet. Si ce calibrage n’a pas été fait, il est illusoire de déterminer l’heure des impacts à la seconde près à partir des graphes.
Ce calibrage était aisé à faire puisque ces impulsions sont fournies par les impacts d'avion. L'analyse est un peu technique mais absolument rien ne permet d'éviter la conclusion que le signal sismique démarre quatres secondes trop tot:
www.darksideofgravity.com/Collapse.pdf
Une fois de plus il est étonnant de constater avec quelle facilité l'auteur écarte les observations qui ne vont pas dans le sens de ses attentes.
Les différences de timing concernant le déclenchement des évênements, recalculé à partir des différents sismogrammes, sont donc tout à fait normales... et ne cachent rien de suspect Monsieur Ross !
Relisez attentivement mon analyse sur http://www.darksideofgravity.com/Collapse.pdf (slide 65) et enlevez vos oeillères
Le graphique suivant montre le détail des deux crashs d'avion et des deux effondrements des tours jumelles...
Pour les effondrements, l’évaluation du point de départ du signal est d’autant plus compliquée que sur les graphes proposés on voit bien qu’il y a plusieurs phases dans le signal et que ce point est bien sûr noyé dans le bruit de fond initial.
Quelles sont ces phases
observées ?
Au début, se lit un bruit de fond, caractéristique
de tout relevé sismique.
Ensuite le signal croît jusqu’à atteindre un
maximum, puis décroît pour revenir à la normale.
Comment interpréter
les différentes phases ?
Les premières vibrations sont
intervenues au moment même de l’effondrement en se transmettant au sol au
travers de la structure de la tour puis des fondations. C’est le même phénomène
qui a été observé lors du crash des avions qui ont donné lieu, eux aussi, à des
mini-séismes.
L’intensité s’est accrue jusqu’à ce que les premières poutres
arrivent au sol (celles tombées sur le côté des tours) puis le front de
l’effondrement, donnant alors la plus forte intensité.
Ensuite le signal s’est amorti, comme dans tout séisme...
Détecter des explosions dans ces signaux relève d’un don de voyance assez remarquable puisqu’il est déjà difficile de distinguer précisément les différentes phases de l’effondrement. Quant à déterminer précisément le point de départ du séisme dans le temps, nous avons vu que c'était illusoire...
ben voyons!
Affirmer donc, comme le fait
MacQueen, que des vibrations sont intervenues avant que les poutres
n'arrivent au sol, pour attester de la survenue d'explosions dans les tours
au cours de l'effondrement est donc totalement fallacieux :
* d'abord ces
vibrations n'ont rien de surprenant vu qu'elles se sont transmises pendant
l'effondrement au travers de la tour. * ensuite, des explosions capables de
générer de telles vibrations présentent aussi le désagréable inconvénient de
créer un bruit monstre : c'est pour cela que lors des démolitions contrôlées les
charges sont décalées de quelques micro-secondes...
Ce qui est beaucoup plus intéressant à analyser, par contre, c’est l’étalement des courbes qui donne une idée de la durée des effondrements... Notez qu'il a été mis des intervalles d'incertitude importants sur l'heure de survenue des différents évènements.
Oui
sinon il aurait fallu conclure à quelque chose de beaucoup plus
traumatisant qu'un effondrement naturel, n'importe quel géologue
n'est pas prêt à affronter de telles
révélations.
Ce tableau est cinglant pour
les thèses conspirationistes concernant la tour 7 : pour celle-ci, la durée du
signal a été de 18 secondes ! Presque 2 fois plus que les tours jumelles, alors
que la tour était plus de 2 fois moins haute
!!
Cela
corrobore parfaitement la thèse de l’effondrement interne que les
conspirationnistes ne veulent ni voir, ni surtout
montrer… Avec ces relevés, la théorie de la démolition contrôlée en 6,5
secondes s'effondre complètement ! Mais
cela, bien sûr, Gage, Jones et leurs acolytes n’en parlent pas...
Ce relevé ne montre qu'une chose: s'il y a un signal sismique qui précéde la durée visible d'effondrement de la facade ce ne peut être que celui d'une séquence d'explosions (dont il y a eu plusieurs témoins) provoquant la dislocation planifiée de nombreux éléments internes ou secouant le building : ce qui n'a rien de naturel évidemment sinon les facades auraient été affectées et le bâtiment se serait replié sur lui même comme dans les simulations du Nist avant de descendre. Cette démolition en avance de la partie interne correspond à un plan classique de démolition contrôlee permettant au building de tomber vers l'intérieur et de ne pas endommager les constructions avoisinantes. Dans le cas contraire il nous faudrait admettre un phénomène paranormal (effondrement interne en avance sur la coque externe) et bien que je sois plutot bien disposé en général pour envisager de tels phénomènes, là je dois reconnaitre mes limites ...
Plus de détails là et dans ce pdf, ainsi que sur cette page.
Ben Laden superstar
Ainsi, pour donner de la consistance à leurs théories fumeuses, ils réfutent toutes les revendications qui ont pu être faites des attentats...
L'une des vidéos les plus embarrassantes pour eux est celle de Jalalabad où Ben Laden, en compagnie des ses lieutenants, a décrit par le menu la préparation et le déroulement des attentats. De nombreux extraits sont disponibles sur le net...
Seul un cerveau complètement imbibé et engourdi par la propagande anti-terroriste des fascistes peut reconnaitre en ce visage grassouillet les traits de Ben Laden alors même que Ben Laden a nié par deux fois toute implication dans les attaques du 11/9 avant et après cette video !!
Analyse de Bastison.net pitoyable une fois de plus!!
Cette vidéo, trouvée par les militaires américains en novembre 2001, les conspirationnistes essaient par tous les moyens de la faire passer pour un "fake", un faux... Et pour cela, tous les moyens sont bons !
De plus en plus grotesque! Ya vraiment pas besoin de ca, suffit de regarder un peu la tronche de ce soit disant Ben Laden!
Ben Laden porte un anneau en
or au doigt ce qui est formellement interdit par ses préceptes religieux
!!
Docu-fiction "Zéro" : 1h10min... FAUX !!!
Cette bague, Ben Laden la porte depuis des années ! Quant à savoir si elle est en or, lui seul le sait.
Dans la vidéo, Ben Laden écrit de la main droite
alors qu'il est gaucher !!
Docu-fiction "Loose Change" : 57min...
FAUX !!!
Comme s'il fallait en arriver à de tels arguments pour conclure que cette video est un grossier montage!
Il est vrai que la fiche du FBI le qualifie de gaucher, mais il est en fait ambidextre...
Et d'ou l'auteur tient il ces informations qui sont aussi pertinentes que des bruits de chiottes si ce n'est de ceux là même qui ont fabriqué ces videos ? : consternant !
Le personnage dans la vidéo ne ressemble pas du tout à Ben Laden, c'est un sosie !!
Même sa voix a été imitée !!
Docu-fiction "Zeitgest" : 48min...
FAUX !!!
Demandez vous comment il est possible que l'auteur de ce site ne soit même pas capable de voir ca!
Comme si le Canteloup des montagnes afghanes avait pu se déguiser et reproduire les voix de tous les participants de cette fameuse réunion !
Sans parler des autres vidéos de
revendication posthumes mettant en scène les pirates de l'air et dont voici
quelques images...
Tous ces extraits sont tirés de l'excellente vidéo
"The Usual Suspects" qui tord le coup à toutes ces rumeurs
imbéciles... A lire aussi, cette
page, très documentée.
Pourquoi les conspirationnistes ont-ils
besoin de toujours plus travestir les faits ??
Vous prendrez bien un peu de Pancake ?
Il est fréquent de lire sur le net deux affirmations concernant l'enquête qui a été menée par le NIST sur les Twin Towers :
1) Le NIST n'a pas poursuivi les études de l'effondrement jusqu'au bout et s'est contenté de décrire son amorce,
exact
2) Le NIST a renié la "théorie du Pancake" qui décrit l'effondrement comme un empilement successif des planchers.
le Nist a modifié la théorie du Pancake : désormais c'est la défaillance des colonnes externes qui joue un role central dans l'amorce d'effondrement de la pile d'étages.
Lorsque ces deux affirmations viennent à la suite et dans la bouche de la même personne, cela ne peut que questionner : comment le NIST a-t-il pu réfuter une théorie sur le déroulement de l'effondrement alors qu'il ne l'a étudié que dans son amorce ? C'est totalement absurde !...
le Nist n'a pas travaillé sur l'effondrement mais cela ne l'empêche malheureusement pas de soutenir une théorie de l'effondrement , comme l'auteur de ce site.
Surtout, dire que le NIST a renié la théorie du Pancake est un gros mensonge, un de plus... Mais cela n'étonnera plus personne, c'est une habitude de la part des théoriciens de la conspiration.
le Nist a modifié la théorie du Pancake , il ne l'a pas reniée...et alors ?
Ce qui a été précisé, notamment dans le cadre des FAQs, c'est que cette théorie n'était pas adéquate pour décrire l'amorce de l'effondrement. Jamais il n'a été question de l'effondrement en lui-même.
D'ailleurs, non seulement le NIST n'a pas renié cette théorie mais il l'a utilisée (!!!) pour expliquer certaines constatations dans le cadre de l'enquête. C'est bien sûr écrit noir sur blanc dans les rapports pour qui veut bien prendre la peine de les lire...
Pourquoi n'est-il pas allé plus loin dans l'explication de l'effondrement proprement dit ? Parce que la constitution de la tour et les études menées ne laissaient plus aucun doute sur les causes de la ruine et le fait que l'effondrement ne pouvait s'interrompre. Nous allons détailler ici pourquoi...
Mais ce n'est pas cela que l'on aurait voulu que le Nist nous explique: c'est la pulvérisation du béton, les squibs , la vitesse de descente , les mares d'acier fondu..etc
L'amorce
Nous avons vu, par
ailleurs, que l'amorce de la ruine s'était produite par flambement des
poteaux. Ils avaient perdu une bonne partie de leur rigidité en raison de la
montée en température, mais aussi une part de leur stabilisation latérale du
fait de la défaillance locale des planchers.
L'effondrement amorcé, un bloc de plusieurs étages (respectivement 13 et 26 pour les tours 1 et 2) s'est alors écrasé sur le plancher situé juste en dessous des poteaux défaillants.
Belle fable mais entre nous je préfère encore du Lafontaine
La structure
A ce niveau, il n'est pas inutile de rappeler la
constitution de l'ossature de la
tour...
Structurellement, la tour était constituée de grands poteaux continus (reliés entre eux soit par boulonnage, soit par soudage) et de poutres treillis attachées à ces poteaux sur des platines soudées. Nous pouvons apprécier les dimensions de ces organes de liaison sur les photos ci-dessous.
Le schéma d'assemblage des éléments était donc le suivant :
Ce qu'il faut bien comprendre du
point de vue de la descente de charges (ou report de charges) c'est que les
planchers avaient uniquement leur propre poids et la charge d'exploitation (de
type 'bureaux') à reprendre.
Bien sûr, l'autre fonction des
planchers était aussi de stabiliser les éléments verticaux vis à vis du
flambement. Sans eux, les poteaux ne pouvaient pas tenir.
Les charges variant très peu du rez-de-chaussée au 110ème étage, ils étaient quasiment identiques de haut en bas de la tour.
Les poteaux, par contre, devaient faire transiter toutes ces charges du haut de la tour vers les fondations. Cela explique pourquoi les épaisseurs de ces éléments allaient croissantes de haut en bas du building. Ces épaisseurs étaient même assez impressionnantes par endroits, puisqu'elles atteignaient parfois 8 à 9 cm !
La théorie du Pancake
Suite à l'amorce de l'effondrement, la continuité de
la descente de charge au travers des poteaux a été rompue. Partant de là, les 13 étages qui ont chuté devaient
reporter leur poids sur la structure inférieure... Comment pouvaient-ils le
faire ? Deux solutions...
* une première repose sur une hypothèse totalement surnaturelle, amenant à supposer que tous les poteaux sont tombés parfaitement l'un sur l'autre et que les charges ont continué à transiter en totalité dans la file assemblée, comme si de rien n'était.
C'est ce qu'ont justement envisagé
Bazant et ses coauteurs dans leur article de 2008. A condition de croire au Père
Noël, effectivement, les charges ont pu se reporter uniquement sur les
poteaux... Le problème, c'est que les auteurs de cet article ont précisément
démontré que, même en prenant ce cas hyper favorable et totalement
invraisemblable, les poteaux immédiatement inférieurs ne pouvaient pas tenir en
raison de l'effet dynamique !...
*
une deuxième solution, beaucoup plus réaliste, consiste à envisager que ce
report de charge s'est produit de façon anarchique, et pour une bonne partie,
sur le plancher inférieur...
Oui mais, dans ce deuxième cas,
comment voulez-vous qu'un plancher conçu pour soutenir uniquement sa propre
charge reprenne, en plus, celle de 13 de ses confrères ? Même du point
de vue statique, c'est totalement IMPOSSIBLE. Il n'y a qu'à regarder à
nouveau les attaches des poutres treillis sur les poteaux pour s'en convaincre !
Ainsi, le plancher en dessous de l'effondrement n'a pu que se rompre,
augmentant au passage la masse du bloc en mouvement (!) et ainsi de suite
jusqu'au sous-sol... C'est la théorie du Pancake.
Tout cela a l'air assez évident...mais tout le monde s'en fout : on aimerait comprendre toutes les caractéristiques observées de l'effondrement, pas se convaincre qu'il était inévitable.
Les effets de l'effondrement sur les
poteaux
Si les planchers ont chuté les
uns sur les autres en rompant simplement leur liaison, pourquoi les poteaux ne
sont pas restés érigés en fin d'effondrement ?
La première remarque qu'il
faut formuler avant d'aborder ce point est l'état de rectitude assez remarquable
de la quasi totalité des éléments dans les décombres...
Risible!
Les niveaux de déformations des colonnes observés
à GZ sont sans précédent dans l'histoire de la
démolition contrôlée
Pourquoi a-t-on observé ce phénomène ?
Tout simplement parce que les poteaux étaient sensés travailler uniquement en traction-compression. Du coup, les liaisons entre éléments étaient très largement sous-dimensionnées par rapport aux rotules plastiques admissibles pas les poteaux. C'est vrai pour ceux de façades (boulonnés - cf calcul FEMA Figure B7) mais aussi pour ceux ayant été soudés au cœur.
Rupture des boulons avant plastification de la section
Les soudures sont même étonnamment légères par rapport aux éléments assemblés. Elles ont été faites bout à bout, avec une pénétration partielle (!) (1/3 environ de l'épaisseur), sans aucune préparation (!!) (chanfrein en V ou tulipe) et sur deux membrures seulement (!!!). C'est à faire bondir tout spécialiste de construction métallique, surtout avec les précautions draconiennes imposées à l'heure actuelle pour réaliser une soudure sur chantier !!!
Ces deux constatations
basiques expliquent très logiquement comment s'est produite la ruine des poteaux
assemblés.
Dans l'immense chaos résultant de l'effondrement, ils
ont été soumis à des actions horizontales importantes pour lesquelles
ils n'étaient absolument pas dimensionnés. Ils se sont alors mis en
flexion, et sans atteindre le seuil de déformation plastique du poteau, les
liaisons ont lâché brutalement (boulons ou soudures). Cette rupture quasi
fragile a libéré de manière très violente l'énergie élastique stockée dans les
éléments, ce qui a provoqué une partie des éjections.
Oui mais lorqu'un pile d'étage tombe ce qui doit céder en priorité c'est ce qui est le plus fragile: les attaches des planchers aux colonnes et non pas les soudures-jonctions des colonnes entre elles!! donc des colonnes longues auraient du être couramment observées dans les débris en lieu et place du jeu de mikados (petits troncons) de la pile de débris! les contraintes de la pile d'étage qui tombent sont essentiellement verticales ce qui devrait épargner un grand nombre de boulonnages entre les colonnes externes.
Petite anecdote : dans son livre, Eric Raynaud s'étonne de la "présence dans les débris de structures d'acier découpées en éléments de longueur transportables". Comme si les gens ayant planifié tout cela, étaient allés jusqu'à choisir de découper les poutres pour pouvoir les transporter par camion... Mais dans quel monde vit cet auteur ? Celui des Bisounours ?
C'est l'auteur de ce site qui vit dans un monde ou tous ses délires semblent se confondre avec la réalité: comme je l'ai dit plus haut les planchers tombant les uns sur les autres doivent détruire en priorité les planchers et leurs connexions aux colonnes: le très grand nombre de tronçons ne s'explique que par le fait que des explosions d'une puissance extraordinaire ont soufflé latéralement (brèves et puissantes contraintes horizontales) les colonnes, les sectionnant à tous les points de jonction : boulonnages et/ou soudures entre elles!
Si les poteaux ce sont retrouvés à cette longueur, c'est justement parce que ce sont les liaisons qui se sont rompues. Et comme ils ont été livrés sur chantier selon des dimensions standard, satisfaisant notamment aux gabarits routiers, cela explique pourquoi ils étaient 'découpés' de la sorte après l'effondrement ! Si Eric Raynaud était allé voir n'importe quel ingénieur travaillant en construction métallique, il lui aurait expliqué cela...
Est il concevable d'être aussi puant de prétention tout en débitant d'aussi énormes conneries?
Pour conclure...
Nous pouvons dire que les liaisons des
planchers, compte tenu de l'énorme masse à reprendre, ne
pouvaient pas offrir une résistance suffisante pour stopper
l'effondrement. C'est ce qui a produit "l'effet Pancake" : une
chute en cascade des planchers les uns sur les autres amenant une mise en
pression du bâtiment (apparition des fameux 'squibs'), et au final,
la ruine complète de l'ouvrage qui avait perdu tous ses éléments
stabilisateurs.
Voir également ceci... Ou les explications du NIST là.
Rappelons également que tout dernièrement, plusieurs articles sont parus dans des revues à comité de lecture et n'ont bizarrement pas besoin d'explosifs pour expliquer les effondrements...
Et une nouvelle rafale de torche-culs, une !
Cherepanov, G.P.
Collapse of towers as applied to September 11 events Materials
Science v. 44 2008
B.A. Izzuddin, A.G.
Vlassis, A.Y. Elghazouli, D.A. Nethercot Progressive collapse of multi-storey buildings due to sudden
column loss — Part I: Simplified assessment framework Engineering
Structures v. 30, Issue 5 2008
A.G. Vlassis, B.A. Izzuddin, A.Y.
Elghazouli, D.A. Nethercot Progressive collapse of multi-storey buildings
due to sudden column loss—Part II: Application Engineering
Structures v. 30, Issue 5 2008
Jeom Kee Paik, Bong Ju Kim
Progressive collapse analysis of thin-walled box columns
Thin-Walled Structures v. 46, Issue 5 2008
Cheol-Ho
Lee, Seonwoong Kim, Kyu-Hong Han, Kyungkoo Lee Simplified nonlinear
progressive collapse analysis of welded steel moment frames Journal
of Constructional Steel Research v. 65 Issue 5 2009
Feng Fu,
Progressive collapse analysis of high-rise building with 3-D finite element
modeling method Journal of Constructional Steel Research
in press 2009
A.G. Vlassis, B.A. Izzuddin, A.Y. Elghazouli, D.A. Nethercot,
Progressive collapse of multi-storey buildings due to failed floor
impact Engineering Structures in press 2009
Santiago
Pujol, J. Paul Smith-Pardo A new perspective on the effects of abrupt column
removal Engineering Structures, v. 31, Issue 4
2009
Hyun-Su Kim, Jinkoo Kim, Da-Woon An Development of integrated system
for progressive collapse analysis of building structures considering dynamic
effects Advances in Engineering Software v.40, Issue 1
2009
Jinkoo Kim, Taewan Kim, Assessment of progressive collapse-resisting
capacity of steel moment frames Journal of Constructional Steel
Research v.65, Issue 1 2009
A lire également, ce livre : Pourquoi ca tombe
et celui la il ne se fait pas un peu de fric sur le dos des victimes du 11/9 peut être ?
Encore des agents de la CIA cherchant à couvrir l'inside job ?