La réponse de J Quirant à notre article: Un monument de désinformation
YouTube est votre ami !Dans un 'article' publié sur tous les bons sites conspirationnistes (Reopen, Le Post, Agoravox, etc...) Manfred Cochefert, étudiant en informatique, associé à Frédéric Henri-Couannier spécialisé dans la physique des particules et bien d'autres choses, nous proposent de démontrer l'inanité de la théorie du Pancake appliquée aux tours du WTC.
Pour cela, ils se sont amusés à réécrire les équations donnant la chute des étages les uns sur les autres à partir des observations. En fait, ils n'ont pas eu beaucoup à forcer puisque, bon prince, j'avais fourni à Manfred Cochefert un fichier Excel tout prêt qui traitait le problème. Je l'ai mis en forme pour que tout le monde puisse en profiter, là.
Quirant puant de prétention comme d'habitude! Cela fait longtemps que j'ai écrit cet algorithme élémentaire avec Mathematica de façon autonome et publié des résultats sur mon site et les fichiers Excel en ce qui me concerne, m'ont juste permis de vérifier que l'on trouve bien les mêmes résultats que toutes les autres études lorsque l'on fait les mêmes hypothèses. Ils sont aussi très utiles à tous ceux qui voudront vérifier car à peu près tout le monde peut avoir accès à Excel contrairement à Mathematica.
Quelles sont les conclusions que j'avais pu tirer de mon analyse ?
D'abord, par rapport à la chute libre d'une orange ou d'une pomme dont MM. Bigard et Kassovitz ont parlé, l'accélération subie par les tours est très inférieure, de l'ordre de 30 %. Ce sont même des conspirationnistes qui ont calculé cette valeur : MacQueen et Szamboti.
La confrontation aux observations dont on tire ce chifffre de 30% ne peut être effectuée que lorsque on peut suivre un front de destruction de façon précise: cela n'a donc été fait de façon crédible à ce jour que dans les toutes premières secondes de ce que l'on appelle le crush-up: destruction de la pile superieure qui précède la destruction de la pile inférieure.
En affinant le modèle et en calculant le temps de chute à partir du modèle faisant appel à la théorie du Pancake (voir fichier Excel) la perte d'accélération est encore de 18 % par rapport à la pesanteur.
C'est donc bien, par n'importe quel bout qu'on prenne le problème, que les étages ont résisté... Et pas qu'un peu !
Bien sur qu'ils ont résisté et l'objectif de notre étude est de montrer que même si on néglige ces résistances, l'effondrement s'effectue encore beaucoup trop vite. Avec prise en compte des résistances c'est bien pire pour la théorie du Collapse, comme nous le montrons également !
Bazant , Greening, le Nist, la commission sur le 11 septembre, Quirant, Claude Valette, ont tous produit des chiffres (observationnels ou théoriques ?, on finit par s'y perdre!) concernant l'effondrement global de la tour Nord assez amusants il faut bien le dire: cela varie allègrement entre 10 et 14 secondes en fonction des hypothèses toutes plus ridicules les unes ques les autres de ces messieurs.
Donc
il n'est pas si invraisemblable qu'après 8 années
durant lesquelles les données sur les tours ont
été inspectées sous tous les angles, on puisse
encore raconter quelque chose de nouveau et de pertinent sur le sujet.
Je voudrais préciser ce qui est nouveau et ce qui ne l'est
pas dans notre étude.
Comme précisé plus haut l'algorithme de
modélisation de l'effondrement intégrant essentiellement
la conservation de l'impulsion n'est pas nouveau: c'est le même
que celui utilisé par toutes les autres études
publiées et c'est important car cela nous a permis de
vérifier que nous trouvions bien les mêmes
résultats que tous les autres quand nous faisions les
mêmes hypothèses. Ce sont ces hypothèses qui sont
complètement fausses dans toutes les études pro VO.


Cette pile est
5 fois moins haute que celle qu'aurait produit une démolition contrôlée
conventionnelle, alors un effondrement sous le seul effet de la gravité n'en
parlons pas! Cela signifie en clair que plus de 90% de la masse de la tour a été
éjecté en dehors du pied de celle-ci, ce qui est dailleurs évident sur les
videos...ce qui n'empêche pas Bazant et tous les autres auteurs pro VO
d'appliquer une perte de mase de 18% dans leurs calculs.
Ne parlons même pas
de la résistance à l'effondrement qui devrait être énorme étant donné le degré
de pulvérisation du béton...facteur complètement négligé (d'1 à 2 ordres de
grandeur) par toutes les études pro VO.
Savez vous où se situe la masse des 110 étages de la tour pour certains de ces charlots: enterrée! compactifiée dans les 6 sous sols!:-))) Le ridicule ne tue pas mais... Il faut savoir que les bâtiments démolis de façon contrôlée ont toujours des sous sols qui représentent de l'ordre de 10 % de la hauteur des immeubles (2 sous sols pour 20 étages typiquement) alors que les 6 sous -sols au WTC représentent moins de 6 % de la hauteur de ces batiments de 110 étages! Pourtant la pile des débris au dessus du sol est de l'ordre de 13% de la hauteur initiale des bâtiments dans ces démolitions contrôlées et pas 3% comme au WTC.

Pour essayer de nous convaincre que justement il n'y avait pas eu de résistance, Cochefert et Henry-Couannier ont pris une vidéo sur YouTube (surement la plus mauvaise au point de vu qualité qu'on puisse trouver)
Je n'ai pas trouvé d'autre video ou l'on puisse en même temps suivre l'effondrement dans sa globalité et donc fournir un timing sur ces expulsions massives que l'on voit sur la plupart des videos
et ont tenté de positionner le front d'effondrement de la tour Nord. C'est la barre verte visible sur cette image...
Ce n'est en fait évidemment pas un front d'effondrement mais une série d'expulsions explosives de tonnes de débris. Mais comme nous nous placons volontairement dans le cadre de la théorie de l'effondrement sous l'effet de la gravité nous sommes obligés d'interpréter ces expulsions comme marquant le front de destruction le plus en avance!Sauf que, si on zoome sur cette zone, on s'aperçoit que la façade est intacte, bien au-delà du trait vert. Il n'y a qu'à voir l'angle de la tour qui se détache par sa couleur claire du reste du somptueux brouillard qui sert à l'analyse.
Mais on s'en fout complètement que les autres facade soient intactes ou non (ca c'est votre problème, le problème de la théorie du Pancake!): la destruction massive d'une facade aussi en avance sur le front d'effondrement naturel le plus rapide que l'on puisse imaginer est une impossibilité absolue.
Notons, que le trait vert est situé à peu de chose près au niveau des éléments, eux en chute libre, sur les côtés de la tour.
Oui merci...ce qui signifie en clair que la destruction exposive n'est quasiment pas en retard sur les débris en chute libre: ils ont vraiment gaffé sur ce coup là!!
Cherchez l'erreur...
L'erreur-tromperie de Quirant est d'avoir pris cette image une fraction de seconde trop tot; avant les expulsions! Qu'est ce que Quirant sous entend? que nous avons falsifié cette video qui a fait n fois le tour du monde depuis le 11/septembre ?
En visionnant une vidéo prise de manière très rapprochée, il est même évident que le front de l'effondrement est TRES LOIN des éléments en chute sur les côtés...
En cherchant bien on doit effectivement trouver des videos prises sous des angles défavorables ne permettant pas de voir grand chose mais il suffit qu'il y en ait plusieurs autres (nombreuses!) ou les expulsions en avance sont bien présentes pour ne plus en douter!
Le front de l'effondrement est aussi parfaitement visible sur cette vidéo
conspirationniste... bien sûr, il est situé, là aussi, très loin des éléments en
chute libre sur le côte !
Les 'squibs', eux, sont bien sûr en avance, mais cela a été expliqué maintes et maintes fois...
Ce que nous voyons sur la video est une démonstration parfaite de l'existence de ces expulsions explosives de tonnes de débris très peu en retard sur les débris en chute libre voire même en avance pour la tour Sud !! il ne m'a pas été difficile de retrouver les mêmes sur la video de CNN quand je les ai recherchées! en video ! et encore mieux: cette video!
Les squibs n'ont jamais été expliqués. Seul un cerveau complètement imbibé de et abruti par la propagande des criminels peut admettre sans broncher que ces expulsions puissent s'expliquer par un effet de piston: je crois que de toutes les "idées " proVO que j'ai rencontrées c'est sans conteste la plus ridicule. Les innombrables raisons qui font que les squibs et autres expulsions explosives synchronisées sont inexplicables dans le cadre de la Version Officielle sont énumérées et expliquées ici:
http://www.darksideofgravity.com/Collapse.pdf
slides 37 et 38, 39 et 40 : mais aussi 62
Remarquez aussi le front de destruction parfaitement en avance sur les débris en chute libre (profil des expulsions vers le haut) et en ligne droite dans le cas de la tour Sud.
Les pseudo arguments du site bastison examinés et réfutés (pas très difficile ) ici:
http://www.darksideofgravity.com/bastison_Hallucinations.html (à la rubrique: les "squibs" des preuves de dynamitage)
Autre élément difficilement défendable dans ce modèle, lors de la transition supposée entre crush-up et crush-down à t = 3 secondes, les auteurs opèrent une diminution de moitié de la vitesse des étages pour conserver la quantité de mouvement. Si cette réduction est correcte sur le plan théorique de la modélisation proposée, elle ne correspond en rien à la réalité puisqu'aucune décélération de cet ordre (ou même moindre) n'est observée sur le profil des vitesses aux alentours de ce point temporel. Là aussi, ils est possible de se référer à des travaux proposés par des truthers pour éviter tout procès d'intention, par exemple là..
Le graphique des vitesses proposé ne montre aucun saut jusqu'à 3,7 secondes.
Le saut de vitesse que nous prédisons ne pourrait être perceptible que si l'on etait capable de suivre le toit jusqu'à sa collision avec la pile inférieure qui doit se produire à l'interieur du nuage de fumée. Il est donc complètement impossible à mettre en évidence. Même s'il était possible de le voir et qu'on ne le voie pas cela ne signifierait qu'une chose: que ce qui est observé ne correspond pas au modèle d'effondrement gravitationnel en Pancake le plus rapide, exactement ce que nous voulons démontrer. Un autre modèle de Pancake etant necessairement plus lent à fortiori serait encore plus en retard que celui que nous avons considéré par rapport aux ejections massives de matière observées autour de t=7 secondes de destruction de la tour.
La transition entre les deux
phénomènes s'est donc faite en douceur, ou plutôt, tout cela étant un joyeux
gloubi-boulga, il est impossible de distinguer clairement les deux phases. La
perte d'accélération par rapport à la pesanteur (entre 18 et 30 % rappelons-le)
témoigne juste d'une résistance certaine des étages.
Cela veut dire que dans le modèle des
auteurs, si on veut coller aux observations (c'est leur objectif, en théorie !),
il faut continuer avec cette vitesse de 22 m/s initiale pour le
phénomène de crush-down. Dans ce cas, les traits rouges sur la
figure proposée plus haut se situeraient quasiment sur les traits verts que nous
avons constatés très en dessous du front de ruine d'après les nombreuses vidéos
fournies au-dessus.
Continuer à une vitesse de 22m/s reviendrait à considérer que la pile de 9 étages au repos au bas du bloc supérieur n'a eu aucun effet de ralentissement sur les autres donc a disparu : c'est exactement ce que l'on attend d'une destruction explosive de ces 9 étages dont toute la matière a été expulsée de la tour par d'énormes explosions, bref une preuve de démolition contrôlée! merci à Quirant pour cette perche tendue.
Tout cela ne fait donc que conforter de manière irréfutable une perte d'énergie conséquente durant l'effondrement et va à l'encontre même des conclusions hasardeuses de cet article.
Contre sens total ! si Quirant désire poursuivre l'effondrement à 22m/s c'est bien évidemment pour limiter la perte d'énergie pour permettre à l'effondrement d'être suffisamment rapide.
Signalons que l'accélération à 0.7g mise en évidence par l'étude qu'évoque Quirant est bien connue et qu'elle constitue une autre anomalie pour la VO différente de celle que nous mettons en évidence. Elle signifie en clair que le crush up est très peu ralenti alors qu'on s'attendrait à ce qu'il subisse un brusque ralentissement semblable à celui de la tour ABC Balzac démolie par vérinage.
Les images des auteurs ont été inaccessibles pendant un moment ce qui m'a laissé penser qu'ils essaieraient au moins de corriger un peu leurs données : pas du tout, c'était apparemment un problème de serveur.
faut pas rêver!
J'avoue que je ne sais pas trop dans les 'études' conspirationnistes ce qui relève de l'incompétence crasse ou du désir de tromper le quidam... On peut clairement se poser la question quand on lit un tel article.
Ce qui est interessant avec le 11/9 c'est qu'on se trouve dans une situation ou vous voyez des choses énormes et évidentes mais un expert en blouse blanche (comme dans le film I comme Icare, vous connaissez ?) vient vous expliquer qu'en fait non: c'est vous qui avez des problèmes de vision ou alors que des tonnes de matière peuvent bien sur être pulvérisées à distance sur une facade seulement par l'action d'une surpression d'un piston que vous essayez en vain d'imaginer... (c'est en fait une pure fantasmagorie). Je rappelle que la pression passe partout: seule l'hermiticité totale comme dans un sous marin par exemple permet de ne pas en subir les effets. Allez vous continuer de croire bêtement qu'une surpression peut s'exercer 20 étages en avance en un point localisé de facade, simplement pour sauver votre vision du monde en ne tirant pas les conclusions évidentes, les seules qui vaillent (une démolition explosive) de l'observation de ces phénomènes ?!MISE A JOUR le 23/11/2009 : YouTube est définitivement votre ami...
Les hypothèses initiales de l'article
étant complètement erronées, je ne me suis pas appesanti jusqu'à présent sur le
cœur de l'article pour ne pas assommer le lecteur.
Mais comme les auteurs tentent de
justifier l'injustifiable partout sur le net, il n'est pas inutile de rappeler
que non seulement les hypothèses (position du front d'effondrement - transition
crush-up / crush-down), mais aussi toute la
démonstration repose sur des choix totalement fallacieux.
Voir mes nouvelles dispos 66 et 67 où tous les choix de l'étude sont justifiés! Les choix ne sont pas effectués pour coller au plus près aux observations mais pour obtenir les conditions les plus favorables à un effondrement en Pancake le plus rapide possible qui au final s'avère encore trop lent...ce qui permet de réfuter du même coup n'importe quel autre modèle de Pancake à fortiori!
En effet, pour leur calcul, les auteurs font l'hypothèse que 90 % de la matière est éjectée lors de la ruine. Mais cette valeur est arbitraire et totalement farfelue !
L'étude ne repose absolument pas sur cette hypothèse puisque nous montrons que même avec 0% de perte l'effondrement en Pancake est encore beaucoup trop lent pour atteindre le lieu ou nous observons des ejections massives au bout de 7 secondes de destruction. Mais il est vrai que nous ne pouvons manquer de souligner qu'avec des pertes de masse, les anomalies seraient bien pire pour toute théorie de l'effondrement sous le seul effet de la gavité! et 90% est une estimation raisonnable de ces pertes de masse.
Ils la justifient par la pile de décombre qui est soi-disant trop faible. C'est oublier un peu vite qu'il y avait 6 sous-sols à la base des tours ce qui reprèsente près de 25 mètres d'empilement potentiel supplémentaire par rapport à la pile observée depuis le niveau du rez-de-cahussée... Une paille !
Ceci a déjà été pris en compte dans notre raisonnement qui se base sur ce que l'on sait des démolitions contrôlées habituellement : malgré la présence de sous sols la pile au dessus du niveau du sol est typiquement de 13%
Au final, l'amas de décombres faisait
près de 40 mètres de hauteur. Cela peut être évalué sur la photo ci-contre où
les débris arrivent pratiquement jusqu'aux tridents situés sur les poteaux de
façade.
Arnaque totale car nous ne considérons dans notre comparaison avec les démolitions controlées que la pile au dessus du niveau du sol: cette pile est de ~ 12m
La hauteur totale correspondante est donnée par la photo de la construction ci-dessous où les sous-sols sont encore apparents.
Ben voyons. Il faut savoir qu'au final toute la partie de 25m située au dessous du niveau du sol a été prise dans un corset de béton et que les colonnes exterieure n'avaient plus aucune possibilité de flamber. C'est généralement parceque les fondations représentent une résistance extrême que les piles de débris des bâtiments démolis ne s'y compactent pas comme l'espèrent les partisans de la VO!
Vous pourrez noter également sur les photos précédentes que c'est tout le parvis qui était un véritable gruyère. Il a été lui aussi enseveli sous les décombres, minimisant ainsi la pile "apparente". C'est une fois enlevés les débris et les sous-sols dégagés que le volume réellement généré est appréciable.
On n'a jamais dit que les colonnes avaient été désintégrées : la masse n'a pas disparu mais on insiste simplement sur le fait qu'elle ne se trouve pas concentrée en un pile au centre de la tour mais dispersée sur une surface de près de 20 fois la surface du pied de la tour (cette dispersion est clairement visible dans les videos de l'effondrement): par conséquent l'essentiel de la masse de la tour a été ejecté vers l'exterieur et ne pouvait contribuer à détruire les étages inferieurs en les percutant. C'est cet ingrédient supplémentaire qui si on l'injecte dans notre algorithme aboutit à faire exploser encore plus l'anomalie et à ridiculiser la théorie du Pancake qui était, on le répète déjà réfutée en supposant une perte de masse de 0% .Accessoirement, il faudrait que les auteurs indiquent quelle est la démolition contrôlée (c'est quand même cela qu'ils veulent démontrer) qui a un jour éjecté 90 % de matière !! C'est même totalement incompatible avec les techniques de démolition contrôlée puisque l'idée sous-jacente est d'utiliser l'inertie du bloc en chute pour fracturer au maximum la structure du bâtiment (Source : ‘Techniques des démolitions à l’explosif’ par Jean Bénazet, Ingénieur, Chef de la division acoustique, vibrations, thermique et travaux à l’explosif au CEBTP – CEMEREX – Editions Techniques de l’Ingénieur).
La démolition controlée des tours jumelles du WTC ne peut pas être une démolition contrôlée conventionnelle car elle doit partir du haut pour faire croire que les impacts des avions en ont été les responsables. Comme la destruction doit partir du haut, on ne peut pas profiter (ou beaucoup moins efficacement) de sa propre gravité pour détruire chaque tour: des explosifs beaucoup plus puissants que dans les démolitions controlées usuelles sont donc nécessaires : d'ou la dispersion incroyable des débris et le niveau de destruction constaté (pulvérisation du béton et démantellement total de la structure)! d'autre part les explosifs devaient être mis en place aussi discrètement que possible donc à des étages vides et interdits d'accès (lire le témoignage complet de W Rodriguez : un de ces étages vides était anormalement bruyant le 11/9) ou dans les cages d'ascenseurs qui étaient en cours de rénovation et être alors suffisamment puissants pour pouvoir souffler à distance les colonnes externes.
Outre cette présentation encore une fois très biaisée des choses, pour apporter la démonstration que cette pile aurait dû être beaucoup plus importante, Frédéric Henry-Couannier sur sont site, puis Manfred Cochefert sur le forum de France 2, ont argué du fait que les poutres treillis étaient "incompressibles". Pour chaque étage il devait donc y avoir un minimum de 84 cm de hauteur conservée, 90 mètres au total... Un vrai château de cartes !
Textes reproduits in-extenso... :-)
Frédéric Henry-Couannier :
Cette pile est
5 fois moins haute que celle qu'aurait produit une démolition contrôlée
conventionnelle, alors un effondrement sous le seul effet de la gravité n'en
parlons pas! Cela signifie en clair que plus de 90% de la masse de la tour a été
éjecté en dehors du pied de celle-ci, ce qui est dailleurs évident sur les
videos...ce qui n'empêche pas Bazant et tous les autres auteurs pro VO
d'appliquer une perte de mase de 18% dans leurs calculs.
Ne parlons même pas
de la résistance à l'effondrement qui devrait être énorme étant donné le degré
de pulvérisation du béton...facteur complètement négligé (d'1 à 2 ordres de
grandeur) par toutes les études pro VO.
Savez vous où se situe la masse des 110 étages de la tour pour certains de ces charlots: enterrée! compactifiée dans les 6 sous sols!:-))) Le ridicule ne tue pas mais... Il faut savoir que les bâtiments démolis de façon contrôlée ont toujours des sous sols qui représentent de l'ordre de 10 % de la hauteur des immeubles (2 sous sols pour 20 étages typiquement) alors que les 6 sous -sols au WTC représentent moins de 6 % de la hauteur de ces batiments de 110 étages! Pourtant la pile des débris au dessus du sol est de l'ordre de 13% de la hauteur initiale des bâtiments dans ces démolitions contrôlées et pas 3% comme au WTC.
(j'ai rajoute quelques corrections : chiffres plus précis)
Pour des démolitions contrôlées par vérinage, comme dans le cas de la tour ABC, la hauteur de la pile est de plus de 20% de la hauteur initiale!
Il faut savoir également que chaque étage du WTC représente une hauteur de béton et d'acier quasi-incompressible de pres de 84cm à cause de la hauteur exceptionnelle des poutres treillis.
http://wtc.nist.gov/NCSTAR1/PDF/NCSTAR%201-6.pdf (page85) donc à moins que toutes ces poutres soient couchées (ce qui est invraisemblable étant donné la structure entrecroisée de ces poutres)
110 étages empilés devraient correspondre à une hauteur de plus de 90 mètres. Tout indique donc que la pile du WTC aurait du être bien plus haute que la moyenne attendue pour une tour d'une telle hauteur!
(à la date du 24/11/2009, à lire en
entier pour la prose
toujours très raffinée du scientifique marseillais)
je passe ma vie à lire des articles scientifiques faux mais toujours composés dans un langage des plus raffinés. Alors il me plait de changer un peu les règles du jeu... le moment venu le spectacle de l'imposture généralisée dévoilée au grand jour n'en sera que plus distrayant!
Manfred Cochefert :
Pour ce qui
concerne les 84 cm, c'est simple, 29"+4" = 33" = 84cm, ces données sont visibles
sur notre schéma. Si vous trouvez un encore plus précis, tant mieux pour vous,
ça ne remet pas en cause notre schéma, nous avons pris une borne inférieure à 80
cm, vos calculs sont au-dessus de cette borne, rien à redire donc. (c'est
vraiment pinailler pour chercher la petite bête ce que vous faites, mais
passons)
Les planchers, composé du béton et de l'acier sont
incompressibles ! et même si les centaines de poutre treillis sont couchées ce
qui est quasi impossible étant donné qu'elles sont toutes entrecroisées comme
vous le voyez sur notre schéma, avec le béton ca représente toujours près de
30cm d'epaisseur...
De plus, La structure en treilli est justement concue
pour sa solidité.
Donc on doit bel et bien s'attendre à plus de 80 cm pour
chaque étage sauf si la matière a été expulsée et dispersée.
Moi je me
pose une question. Pourquoi vous dites que vous faites confiance à Jérôme
Quirant, alors que vous combattez sur des arguments qu'il ne soulève même pas ?
Le but des poutres treillis est d'utiliser au mieux le matériau en ne le sollicitant qu'en traction ou compression. Elles fonctionnent de manière très différente des poutres destinées à travailler en flexion et pour lesquelles, afin d'améliorer les performances, il faut donner des formes en I par exemple.
Ces poutres treillis, contrairement aux poutres massives, n'ont aucune résistance pour des sollicitations qui s'appliqueraient directement sur les éléments en acier : ils sont faits pour travailler en traction-compression et pas pour subir des chocs latéraux qui les mettraient en flexion.
Lorsqu'une telle poutre subit un choc, ce sont évidemment les fixations à ses extrêmités (boulons et soudures) qui doivent lâcher les premières ensuite de quoi le plancher tout entier doit subir les contraintes de façon uniforme donc réparties sur toute sa surface. C'est sous une telle compression uniforme que la structure en treillis n'est pas censée s'applatir !
Lors d'un effondrement, ils y a donc 100% de chances que ce treillis se désosse complètement !
la masse accumulée des planchers est largement dominée par celle du béton donc de l'ordre de 90000 tonnes au total à diviser par la surface de 4000 mètres carré d'un étage ce qui représenterait 20 tonnes au mètre carré si l'essentiel du béton n'avait pas été pulvérisé. Est on censé croire que de telles structures

doivent uniformément s'applatir comme des crêpes, lorsque soumises à une charge de quelques tonnes au mètre carré.
Ainsi, pour les auteurs, les poutres treillis seraient incompressibles, quasiment indestructibles ?... Waouh !!
Il n'est pas nécessaire d'imaginer qu'elles soient indestructibles pour qu'il apparaisse évident que de telles structures vont au final occuper un volume d'acier beaucoup plus grand que des poutres classiques et que par conséquent la pile de débris au WTC aurait du être beaucoup plus élevée que la moyenne attendue pour une hauteur de pile de démolition contrôlée alors que la pile observée est au contraire beaucoup moins élevée.
Voici l'état du treillis une fois passé par l'effondrement... celui-ci étant l'un des plus gros amas retrouvé !
Je ne reconnais pas vraiment dans cet amas des éléments de la structure en treilli mais il faut savoir que le béton des dalles au WTC était largement ferraillé et que les hautes températures subies par le métal soumis à des incendiaires (thermate) ou aux explosions expliquerait beaucoup mieux cette apparence de tas de spaghettis ramollis dans de l'eau bouillante.
J'ajoute, cela avait déjà été indiqué par ailleurs, que le béton mis en œuvre pour créer la dalle était un béton léger (pour ne pas alourdir la structure), peu épais (10 à 12 cm), de qualité très moyenne et sans connecteur aux bacs acier. Parfaitement prêt par conséquent à se fractionner à l'envi lors d'un tel effondrement.
La désinformation signée J Quirant dans toute sa splendeur. Voici la vérité qui se passe de beaucoup de commentaires:
Même léger, le béton demeure un matériau très résistant (sa matrice de ciment peut être aussi résistante que les granulats de roche qu'il contient) extrêmement difficile à pulvériser...j'ai expliqué en détail sur ce site et ai déjà répondu aux arguments fallacieux de J Quirant sur ce point. Tout le monde doit comprendre pourquoi l'énergie disponible au WTC était très insuffisante pour pulvériser des dizaines de milliers de tonnes de ce béton en particules de poussière de 60 microns en moyenne: du jamais vu en démolition contrôlée!
Que les auteurs n'aient pas le début d'un commencent d'idée concernant la mécanique des structures, c'est normal, ils ne sont pas spécialistes. Mais essayer de faire croire le contraire et écrire de telles idioties, il faut oser !! Quand les truthers vont-ils arrêter de se moquer de nous ?
J'allais dire que la seule expertise que je reconnais à J Quirant est celle qu'il possède dans l'art de la désinformation...mais à la reflexion les ficelles sont maintenant tellement grosses qu'on se demande qui va encore être capable de gober tout ca.
Je n'insisterai pas plus pour ne pas avoir à écrire de mots plus déplaisants : promis, ce sera la dernière mise à jour sur bastison.net à propos de cet article croquignolesque. Je n'y ai déjà perdu que trop de temps...
C'est ca ... du balai!