La réponse de J Quirant à notre article: Un monument de désinformation

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Mes commentaires en rouge !!

Dans un 'article' publié sur tous les bons sites conspirationnistes (Reopen, Le Post, Agoravox, etc...) Manfred Cochefert, étudiant en informatique, associé à Frédéric Henri-Couannier spécialisé dans la physique des particules et bien d'autres choses, nous proposent de démontrer l'inanité de la théorie du Pancake appliquée aux tours du WTC.

Pour cela, ils se sont amusés à réécrire les équations donnant la chute des étages les uns sur les autres à partir des observations. En fait, ils n'ont pas eu beaucoup à forcer puisque, bon prince, j'avais fourni à Manfred Cochefert un fichier Excel tout prêt qui traitait le problème. Je l'ai mis en forme pour que tout le monde puisse en profiter, .

Cela fait longtemps que j'ai écrit cet algorithme élémentaire avec Mathematica  de façon autonome et publié des résultats sur mon site et les fichiers Excel en ce qui me concerne, m'ont juste permis de vérifier que l'on trouve bien les mêmes résultats que toutes les autres études lorsque l'on fait les mêmes hypothèses. Ils sont aussi très utiles à tous ceux qui voudront vérifier car à peu près tout le monde peut avoir accès à Excel contrairement à Mathematica.

Quelles sont les conclusions que j'avais pu tirer de mon analyse ?

D'abord, par rapport à la chute libre d'une orange ou d'une pomme dont MM. Bigard et Kassovitz ont parlé, l'accélération subie par les tours est très inférieure, de l'ordre de 30 %. Ce sont même des conspirationnistes qui ont calculé cette valeur : MacQueen et Szamboti.

La confrontation aux observations dont on tire ce chifffre de 30% ne peut être effectuée que lorsque on peut suivre un front de destruction de façon précise: cela n'a donc été fait de façon crédible à ce jour que dans les toutes premières secondes de ce que l'on appelle le  crush-up: destruction de la pile superieure qui précède la destruction de la pile inférieure.

En affinant le modèle et en calculant le temps de chute à partir du modèle faisant appel à la théorie du Pancake (voir fichier Excel) la perte d'accélération est encore de 18 % par rapport à la pesanteur.

C'est donc bien, par n'importe quel bout qu'on prenne le problème, que les étages ont résisté... Et pas qu'un peu !

Bien sur qu'ils ont résisté et dans les trois premières secondes on peut même quantifier ces résistances mais l'objectif de notre étude est de montrer que même si on néglige ces résistances dans les secondes qui suivent pour obtenir l'effondrement le plus rapide que l'on puisse concevoir, l'effondrement réel s'effectue encore plus vite. Avec prise en compte des résistances c'est bien pire pour la théorie du Collapse, comme nous le montrons également !

Bazant, Greening, le Nist, la commission sur le 11 septembre, Quirant, Claude Valette, ont tous produit des chiffres (observationnels ou théoriques ?, on finit par s'y perdre!) concernant l'effondrement global de la tour Nord assez amusants il faut bien le dire: cela varie allègrement entre 10 et 14 secondes en fonction des hypothèses toutes plus ridicules les unes ques les autres de ces messieurs. Ci-après la photo de la tour Nord après 17 secondes de chute: question à 1000 euros: l'effondrement est il terminé ? depuis combien de temps ?



Donc il n'est pas si invraisemblable qu'après  8 années durant lesquelles  les données sur les tours ont été inspectées sous tous les angles, on puisse encore raconter quelque chose de nouveau et de pertinent sur le sujet. Je voudrais préciser ce qui est nouveau et ce qui ne l'est pas dans notre étude. Comme précisé plus haut l'algorithme de modélisation de l'effondrement intégrant essentiellement la conservation de l'impulsion n'est pas nouveau: c'est le même que celui utilisé par toutes les autres études publiées et c'est important car cela nous a permis de vérifier que nous trouvions bien les mêmes résultats que tous les autres quand nous faisions les mêmes hypothèses. Ce sont ces hypothèses qui sont complètement fausses dans toutes les études pro VO.

Ce qui diffère:

1) La correcte prise en compte de l'étape crush-up (destruction du bloc supérieur) qui précède l'étape crush down (destruction du bloc inférieur ) et fixe les conditions initiales pour ce dernier. En effet ces auteurs supposent que le bloc supérieur d'étage commence à détruire le bloc inférieur des le start de "l'effondrement" sans être compacté par le bas ce qui est une grave erreur qu'un simple examen des videos permet d'identifier.


2) L'étude du temps d'effondrement non pas dans la phase crush up seulement (accélération estimée à 70 à 75 % de la chute libre comme dans toutes les autres études) ni sur sa totalité seulement (impossible de connaitre le temps total à cause du nuage de débris) mais dans une phase intermédiaire située ente 7 et 9 sec d'effondrement où une cascade d'expulsions massives se produit très en avance sur le front théorique possible! cette région est la clef de la mise en évidence de l'anomalie la plus flagrante. Avec cette série d'explosions les criminels ont vraiment gaffé.

Voir les illustrations et explications intégrées ci-dessus!

3) On n'est pas obligé de le faire mais si on s'amuse à intégrer des effets de résistance à l'effondrement ou des pertes de masse, une masse qui ne peut donc plus contribuer au marteau que constitue la pile supérieure pour détruire le bloc inférieur, alors les anomalies explosent y compris pour le temps d'effondrement total. Par exemple Bazant  suppose une perte de masse de 18% de la tour sur la totalité de l'effondrement ce qui est bien évidemment ridicule! Voyez la pile de débris :


Cette pile est 5 fois moins haute que celle qu'aurait produit une démolition contrôlée conventionnelle, alors un effondrement sous le seul effet de la gravité n'en parlons pas! Cela signifie en clair que plus de 90% de la masse de la tour a été éjecté en dehors du pied de celle-ci, ce qui est dailleurs évident sur les videos...ce qui n'empêche pas Bazant et tous les autres auteurs pro VO d'appliquer une perte de mase de 18% dans leurs calculs.
Ne parlons même pas de la résistance à l'effondrement qui devrait être énorme étant donné le degré de pulvérisation du béton...facteur complètement négligé (d'1 à 2 ordres de grandeur) par toutes les études pro VO.

Savez vous où se situe la masse des 110 étages de la tour pour certains des pro VO! compactifiée dans les 6 sous sols!:-))) Le ridicule ne tue pas mais... Il faut savoir que les bâtiments démolis de façon contrôlée ont toujours des sous sols qui représentent de l'ordre de 10 % de la hauteur des immeubles (2 sous sols pour 20 étages typiquement) alors que les 6 sous -sols au WTC représentent moins de 6 % de la hauteur de ces batiments de 110 étages! Pourtant la pile des débris au dessus du sol est de l'ordre de 13% de la hauteur initiale des bâtiments dans ces démolitions contrôlées et pas 3% comme au WTC.


Il faut savoir également que chaque étage du WTC représente une hauteur de béton et d'acier quasi-incompressible de pres de 30cm (corrigé suite à critique de J Quirant)
http://wtc.nist.gov/NCSTAR1/PDF/NCSTAR%201-6.pdf (page85)  





, 110 étages empilés devraient correspondre à une hauteur de près de 35 mètres sans compter la hauteur de la pilé de débris correspondant au coeur de la tour avec des colonnes en plus des planchers!! 

Pour essayer de nous convaincre que justement il n'y avait pas eu de résistance, Cochefert et Henry-Couannier ont pris une vidéo sur YouTube (surement la plus mauvaise au point de vu qualité qu'on puisse trouver) 

Je n'ai pas trouvé d'autre video ou l'on puisse en même temps suivre l'effondrement dans sa globalité et donc fournir un timing sur ces expulsions massives que l'on voit sur la plupart des videos

et ont tenté de positionner le front d'effondrement de la tour Nord. C'est la barre verte visible sur cette image...

Ce n'est en fait évidemment pas un front d'effondrement mais une série d'expulsions de tonnes de débris. Mais comme nous nous placons volontairement dans le cadre de la théorie de l'effondrement sous l'effet de la gravité nous sommes obligés d'interpréter ces expulsions comme marquant le front de destruction le plus en avance!

Sauf que, si on zoome sur cette zone, on s'aperçoit que la façade est intacte, bien au-delà du trait vert. Il n'y a qu'à voir l'angle de la tour qui se détache par sa couleur claire du reste du somptueux brouillard qui sert à l'analyse.

 Mais on s'en fout complètement que les autres facade soient intactes ou non (ca c'est votre problème, le problème de la théorie du Pancake!): la destruction massive d'une facade aussi en avance sur le front d'effondrement naturel le plus rapide que l'on puisse imaginer est une impossibilité absolue.

Notons, que le trait vert est situé à peu de chose près au niveau des éléments, eux en chute libre, sur les côtés de la tour.

 Oui merci...ce qui signifie en clair que la destruction exposive n'est quasiment pas en retard sur les débris en chute libre: ils ont vraiment gaffé sur ce coup là!! 

Ce qu'il n'est pas facile de distinguer de manière claire sur cette vidéo de très mauvaise qualité, il est aisé de l'évaluer sur des films réalisés de plus près. Par exemple là... 

Cherchez l'erreur...

 L'erreur-tromperie de Quirant  est d'avoir pris cette image une fraction de seconde trop tot; avant les expulsions! Qu'est ce que Quirant sous entend? que nous avons falsifié cette video qui a fait n fois  le tour du monde depuis le 11/septembre ?

En visionnant une vidéo prise de manière très rapprochée, il est même évident que le front de l'effondrement est TRES LOIN des éléments en chute sur les côtés...

 En cherchant bien on doit effectivement trouver des videos prises sous des angles défavorables ne permettant pas de voir grand chose mais il suffit qu'il y en ait plusieurs autres (nombreuses!) ou les expulsions en avance sont bien présentes pour ne plus en douter!

Le temps total d'effondrement peut d'ailleurs être évalué grossièrement à partir de cette vidéo : de la première personne criant "Oh ! My God !" jusqu'à la fin du vacarme il se passe à peu près 14 secondes. Le film a même subi une coupe au tout début de l'effondrement : 1, 2 secondes ?... Dommage.

Oui donc ca ne nous apporte pas grand chose puisque on ne sait pas combien de secondes ont été coupées

Le front de l'effondrement est aussi parfaitement visible sur cette vidéo conspirationniste... bien sûr, il est situé, là aussi, très loin des éléments en chute libre sur le côte !

Les 'squibs', eux, sont bien sûr en avance, mais cela a été expliqué maintes et maintes fois...

Ce que nous voyons sur la video est une démonstration parfaite de l'existence de ces expulsions explosives de tonnes de débris très peu en retard sur les débris en chute libre voire même en avance pour la tour Sud !! il ne m'a pas été difficile de retrouver les mêmes sur la video de CNN quand je les ai recherchées!   en video ! et encore mieux: cette video!

Les squibs n'ont jamais été expliqués. Seul un cerveau complètement imbibé de et abruti par  la propagande des criminels peut admettre sans broncher que ces expulsions puissent s'expliquer par un effet de piston: je crois que de toutes les "idées " proVO que j'ai rencontrées c'est sans conteste la plus ridicule. Les innombrables raisons  qui font que les squibs et autres expulsions explosives synchronisées sont inexplicables dans le cadre de la Version Officielle sont énumérées et expliquées dans ce site:

Remarquez aussi le front de destruction parfaitement en avance sur les débris en chute libre (profil des expulsions vers le haut) et en ligne droite dans le cas de la tour Sud.

Les pseudo arguments du site bastison examinés et réfutés (pas très difficile ) ici:

http://www.darksideofgravity.com/bastison_Hallucinations.html (à la rubrique: les "squibs" des preuves de dynamitage)

Autre élément difficilement défendable dans ce modèle, lors de la transition supposée entre crush-up et crush-down à t = 3 secondes, les auteurs opèrent une diminution de moitié de la vitesse des étages pour conserver la quantité de mouvement. Si cette réduction est correcte sur le plan théorique de la modélisation proposée, elle ne correspond en rien à la réalité puisqu'aucune décélération de cet ordre (ou même moindre) n'est observée sur le profil des vitesses aux alentours de ce point temporel. Là aussi, ils est possible de se référer à des travaux proposés par des truthers pour éviter tout procès d'intention, par exemple ..

Le graphique des vitesses proposé ne montre aucun saut jusqu'à 3,7 secondes.

Le saut de vitesse que nous prédisons ne pourrait être perceptible que si l'on etait capable de suivre le toit jusqu'à sa collision avec la pile inférieure qui doit se produire à l'interieur du nuage de fumée. Il est donc complètement impossible à mettre en évidence.  

La transition entre les deux phénomènes s'est donc faite en douceur, ou plutôt, tout cela étant un joyeux gloubi-boulga, il est impossible de distinguer clairement les deux phases. La perte d'accélération par rapport à la pesanteur (entre 18 et 30 % rappelons-le) témoigne juste d'une résistance certaine des étages.

Cela veut dire que dans le modèle des auteurs, si on veut coller aux observations (c'est leur objectif, en théorie !), il faut continuer avec cette vitesse de 22 m/s initiale pour le phénomène de crush-down. Dans ce cas, les traits rouges sur la figure proposée plus haut se situeraient quasiment sur les traits verts que nous avons constatés très en dessous du front de ruine d'après les nombreuses vidéos fournies au-dessus.

 Continuer à une vitesse de 22m/s reviendrait à considérer que la pile de 9 étages au repos au bas du bloc supérieur n'a eu aucun effet de ralentissement sur les autres donc a disparu.

Tout cela ne fait donc que conforter de manière irréfutable une perte d'énergie conséquente durant l'effondrement et va à l'encontre même des conclusions hasardeuses de cet article.

 Contre sens total ! si Quirant désire poursuivre l'effondrement à 22m/s c'est bien évidemment pour limiter la perte d'énergie pour permettre à l'effondrement d'être suffisamment rapide. 

Les images des auteurs ont été inaccessibles pendant un moment ce qui m'a laissé penser qu'ils essaieraient au moins de corriger un peu leurs données : pas du tout, c'était apparemment un problème de serveur.

faut pas rêver!

J'avoue que je ne sais pas trop dans les 'études' conspirationnistes ce qui relève de l'incompétence crasse ou du désir de tromper le quidam... On peut clairement se poser la question quand on lit un tel article.

Ce qui est interessant avec le 11/9 c'est qu'on se trouve dans une situation ou vous voyez des choses énormes et évidentes mais un expert en blouse blanche (comme dans le film I comme Icare, vous connaissez ?) vient vous expliquer qu'en fait non: c'est vous qui avez des problèmes de vision ou alors que des tonnes de matière peuvent bien sur être pulvérisées à distance sur une facade seulement par l'action d'une surpression d'un piston que vous essayez en vain d'imaginer... (c'est en fait une pure fantasmagorie). Je rappelle que la pression passe partout: seule l'hermiticité totale comme dans un sous marin par exemple permet de ne pas en subir les effets. Allez vous continuer à croire bêtement qu'une surpression peut  s'exercer  20 étages en avance en un point localisé de facade, simplement pour sauver votre vision du monde en ne tirant pas les conclusions évidentes, les seules qui vaillent (une désintégration planifiée) de l'observation de ces phénomènes ?!
    Je fais une prédiction: la théorie du Pancake ayant pris un serieux coup de plomb dans l'aile , nous allons assister à l'ecclosion de tout un tas de théories modifiées délirantes censées expliquer l'inexplicable. Dailleurs des echos me parviennent déjà en ce sens...ce serait drôle si le sujet n'était pas aussi grave et douloureux pour les centaines de milliers de personnes qui seront les prochaines victimes de notre propagande de guerre.


MISE A JOUR le 23/11/2009 : YouTube est vraiment votre ami...

Une nouvelle vidéo proposée par Manfred Cochefert permet de mieux comprendre les raisons qui ont poussé les auteurs à positionner le fameux repère vert de la sorte. Elle m'a conduit à 'adoucir' mon jugement concluant la note ci-dessus...Néanmoins, comme cela a été indiqué précédemment, il est flagrant que ces éjections, même si elles semblent conséquentes, ne correspondent en rien à un effondrement global et généralisé des planchers que modélise la théorie du "Pancake".

Ca c'est le problème des théoriciens du Pancake si les observations ne correspondent en rien à leur théorie mais je rajoute que toute théorie de l'effondrement est forcément une théorie dans laquelle chaque étage ne peut être détruit que par l'étage juste au dessus de lui,  lui même détruit par l'étage supérieur et ainsi de suite donc necessairement une théorie d'effondrement des étages les uns sur les autres. Qu'il s'agisse d'étages complets ou de portions d'étages notre analyse reste valable et exclue donc toutes les théories d'effondrement gravitationnel!
 
Il est d'ailleurs confirmé par cette vidéo que la façade faisant face à la caméra (au Nord) reste parfaitement intacte suite à ce premier "front". Celle située côté Ouest et par laquelle s'échappe cette matière, elle, n'est affectée que sur le coin opposé à la caméra, donc plutôt côté Sud.

Aucun rapport avec la question!! il y a un front de destruction qui a atteint cet étage et qu'il soit localisé ou non il n'aurait jamais du l'atteindre! nous n'avons jamais dit autre chose!

Finalement, tout cela est en parfaite concordance avec les observations présentées par le Nist qui ont fait état d'une inclinaison de l'antenne sur le côté Sud au moment de l'amorce de l'effondrement. Cette indication qui pouvait paraître totalement anecdotique prend, avec cet article, un relief tout particulier...En effet, il est tout à fait possible et même probable, que cette inclinaison, accompagnée du basculement de l'antenne et de son support, ait créé une dissymétrie dans l'effondrement.
ridicule car...

Cette antenne faisait 110 mètres de haut et pesait plus de 300 tonnes : 340 à 375 selon les sources !

...car cette antenne est une paille comparée aux masses mises en jeu dans le crush up: 30000 tonnes pour le bloc supérieur , autrement dit 1% de la masse qui tombe entre t=0 et 3s.

L'antenne, Elle reposait sur un hat-truss, une coiffe permettant de solidariser le noyau et la périphérie de la tour. 
 
Le hat truss + l'antenne + le toit ne représentent même pas la moitié de la masse d'un étage!
D'ailleurs, nous avons vu sur les graphiques proposés plus haut que les déplacements mesurés sur l'antenne étaient supérieurs à ceux de la façade pour un instant donné.


Il n'est donc pas étonnant que le côté vers lequel cette énorme masse a basculé, ait subi un effondrement plus rapide.

Ridicule, la masse en question est evidemment négligeable dans ce problème.

Cela montre, en outre, que la non-prise en compte de la surcharge amenée par cette antenne est un élément qui rend incomplètes (et très optimistes) toutes les tentatives de modélisations de ce premier front par le simple effondrement des planchers.

Ridicule ... la paille que constitue l'antenne, telle une baguette de mikado qu'on lache de quelque hauteur au dessus d'une table est très sensible aux chocs avec la masse qu'elle rencontre dans sa chute, chocs qui doivent la ralentir et la faire basculer car son équilibre est instable. Mais le basculement de l'antenne ne signifie rien quant à la symétrie de l'effondrement de la pile d'étage 100 fois plus massive qu'elle. Par ailleurs même si l'effondrement était dissymétrique cela ne changerait absolument rien aux conclusions de notre démonstration qui ne repose pas sur des arguments de symétrie!
 
Quoiqu'il en soit, si nous en revenons à un simple inventaire des faits...
- Oui, sur l'arrêt sur image ci-dessous, vous pourrez voir effectivement que de fortes éjections ont lieu pratiquement au niveau des éléments en chute libre sur le côté de la tour.
 
c'était déjà évident sur la première video que nous avions montré, ce qui n'a pas empêché Quirant et sa meute de nous accuser de déficiences visuelles!

- Mais ces éjections ne sont pas dues à un effondrement généralisé et ne constituent qu'un événement très localisé du côté Sud, Sud-Ouest de la tour. L'image ci-contre ou les vidéos proposées précédemment l'attestent. Cela ne peut donc en aucun cas être modélisé par un phénomène global de type Pancake.
On s'en moque complètement puisque nos conclusions s'appliqueraient à fortiori à tout modèle de Pancake localisé, par exemple qui ne ferait entrer en jeu que l'effondrement des planchers les uns sur les autres que sur une zone localisée si ce phénomène était possible. Mais en réalité la structure des tours est telle qu' une cascade d'effondrements d'une partie seulement des planchers est inconcevable : il faudrait pour cela que les planchers (dalles et poutres) se déchirent et se séparent en deux à chaque étage alors que l'effondrement d'étages complets en cascade ne necessitait que l'arrachement des poutres au niveau de leurs fixations (des boulons et soudures) aux colonnes externes.
Rien d'autre ne peut expliquer les ejections massives observées qu'une série d'explosions.
 
- Il a été observé une inclinaison importante de l'antenne du côté Sud de la tour au moment de l'amorce de l'effondrement.

Ceci ne change rien aux données du problème insoluble dans le cadre d'un effondrement sous l'effet de la gravité seule

- Les débris ont connu un éparpillement plus important côté Ouest et probablement côté Sud où ils se sont superposés à ceux de la tour 2 (figure tirée du rapport de la FEMA ci-contre).

Ceci ne change rien aux données du problème insoluble dans le cadre d'un effondrement sous l'effet de la gravité seule

- Il n'y a pas de discontinuité quantifiable dans les vitesses, ni avant, ni après le temps de 3 secondes choisi par les auteurs pour réduire la vitesse de chute par 2.

S'il n'y a pas de discontinuité c'est à priori soit que l'on ne peut suivre l'antenne suffisamment longtemps avant qu'elle ne disparaisse dans le nuage de poussières pour observer cette discontinuité (c'est en particulier ce à quoi on s'attend dans le modèle de Pancake que nous avons envisagé ou l'antenne ne doit pas "rattraper" la pile avant t=5.2s)  soit que le modèle de Pancake est irréconciliable avec les données observées , toute la masse des étages qui pouvaient freiner l'antenne dans sa chute étant pulvérisée et expulsée : ce que nous avons montré est que c'est bien sur cette deuxième explication qui est la bonne.
- En prenant un modèle de Pancake (sans prise en compte de l'antenne) et en conservant la continuité des vitesses à l'instant t = 3 secondes, les repères verts et rouges proposés par les auteurs sont quasiment
confondus.

Quel que soit le modèle de Pancake que l'on considère , il ne peut évidemment pas faire disparaitre la masse de la pile de 9 étages au repos au bas du bloc supérieur ni donc le ralentissement qu'elle doit provoquer de par l'énergie qu'elle consomme pour être mise en mouvement. Les arguments de Quirant relèvent maintenant de la prestidigitation pure et simple. je précise que tout scénario de Pancake avec une initiation d'effondrement à un étage supérieur à celui que nous avons choisi, le 92, aurait eu des conséquences encore plus irrémédiables pour  la théorie du Pancake : trop de retard par rapport au front observé à t=7s.
 
Partant de là, en déduire que nous sommes face à une démolition contrôlée est un raccourci tout ce qu'il y  a de plus audacieux.

C'est la conclusion qui doit s'imposer à tout esprit rationnel.

D'ailleurs, il faudrait expliquer au passage pourquoi seulement une façade est sujette à ces 'explosions' et comme par hasard, celle vers laquelle l'antenne a basculé !...

Il y a presque autant de corrélation entre ces 2 observations (dailleurs fausses! l'antenne ne bascule pas du coté des expulsions!) qu'entre un battement d'aile de papillon au Japon et une irruption volcanique en Sicile.

Par contre, les feux s'étant surtout développés des côtés Sud et Ouest, ils constituent une explication logique et rationnelle au basculement de l'antenne...

le ridicule ne tue pas mais ...

 
Après analyse, cet article présente vraiment une observation par le petit bout de la lorgnette et une vision étriquée des choses. Mais il est aussi symptomatique d'une façon de raisonner biaisée dont les truthers sont coutumiers. Tout le contraire en tout cas d'une démarche scientifique. Cela fait des mois que j'écris que l'effondrement en lui même est un phénomène très chaotique et que sa description fine est illusoire (ici ou là). Par certains côtés, cela revient à demander à un météorologue de prédire la température à Paris pour le 31 décembre 2030 à 0,1° près... Ici, les auteurs nous proposent des temps de chute à 5 chiffres significatifs... Sans commentaire.
N'importe quoi!: 5 secondes au minimum attendues pour le temps de chute contre 4 observées !
Pour conclure, je rappellerai simplement la maxime de George Edward Pelham Box : “Essentially, all models are wrong, but some are useful” On pourrait la traduire ainsi : "Par définition, tous les modèles sont faux, mais
quelques-uns sont utiles".
Le modèle de Pancake est le seul concevable pour obtenir un effondrement relativement symétrique sous le seul effet de la gravité et il est à la fois faux et inutile puisque nous avons affaire de toute évidence à une désintégration planifiée. Cela fait plaisir de voir que Quirant reconnait enfin que les dizaines d'articles pro VO écrits et publiés parfois dans de prestigieuses revues de mécanique et par des experts dans le domaine, pour soit disant expliquer dans les moindres détails les effondrements des tours, sont bel et bien et définitivement des torche-culs ce que je n'ai jamais cessé d'affirmer haut et fort . Ils sont dailleurs assez représentatifs d'une certaine façon de faire de la science, à coup de dizaines de pages de formules mathématiques assommantes mais reposant sur des hypothèses physiques complètement absurdes, qui a facheusement tendance à se généraliser.
J'y ajouterai un avis personnel : "Pour l'instant, aucun de ceux proposés par les truthers n'a permis de fournir un élément scientifique probant".

J'expose dans le détail un scénario de démolition explosive qui rend simplement compte de tout ce que l'on sait de la démolition des tours dans ce site. J'invite tout un chacun à en prendre connaissance. 


MISE A JOUR le 23/11/2009 : YouTube est définitivement votre ami...

Les hypothèses initiales de l'article étant complètement erronées, je ne me suis pas appesanti jusqu'à présent sur le cœur de l'article pour ne pas assommer le lecteur.
Mais comme les auteurs tentent de justifier l'injustifiable partout sur le net, il n'est pas inutile de rappeler que non seulement les hypothèses (position du front d'effondrement - transition crush-up / crush-down), mais aussi toute la démonstration repose sur des choix totalement fallacieux.

 Les choix ne sont pas effectués pour coller au plus près aux observations mais pour obtenir les conditions les plus favorables à un effondrement en Pancake le plus rapide possible qui au final s'avère encore trop lent...ce qui permet de réfuter du même coup n'importe quel autre modèle de Pancake à fortiori!

 En effet, pour leur calcul, les auteurs font l'hypothèse que 90 % de la matière est éjectée lors de la ruine. Mais cette valeur est arbitraire et totalement farfelue !

L'étude ne repose absolument pas sur cette hypothèse puisque nous montrons que même avec 0% de perte l'effondrement en Pancake est encore beaucoup trop lent pour atteindre  le lieu ou nous observons des ejections massives au bout de 7 secondes de destruction. Mais il est  vrai que nous ne pouvons manquer de souligner qu'avec des pertes de masse, les anomalies seraient bien pire pour toute théorie de l'effondrement sous le seul effet de la gavité! et 90% est une estimation raisonnable de ces pertes de masse.

Ils la justifient par la pile de décombre qui est soi-disant trop faible. C'est oublier un peu vite qu'il y avait 6 sous-sols à la base des tours ce qui reprèsente près de 25 mètres d'empilement potentiel supplémentaire par rapport à la pile observée depuis le niveau du rez-de-cahussée... Une paille !

Ceci a déjà été pris en compte dans notre raisonnement qui se base sur ce que l'on sait des démolitions contrôlées habituellement : malgré la présence de sous sols la pile au dessus du niveau du sol  est typiquement de 13%
de la hauteur initiale du bâtiment démoli: au WTC 3.6% seulement!



Au final, l'amas de décombres faisait près de 40 mètres de hauteur. Cela peut être évalué sur la photo ci-contre où les débris arrivent pratiquement jusqu'aux tridents situés sur les poteaux de façade. 

Arnaque totale car nous ne considérons dans notre comparaison avec les démolitions controlées que la pile au dessus du niveau du sol: cette pile est de ~ 12m

La hauteur totale correspondante est donnée par la photo de la construction ci-dessous où les sous-sols sont encore apparents. 

Vous pourrez noter également sur les photos précédentes que c'est tout le parvis qui était un véritable gruyère. Il a été lui aussi enseveli sous les décombres, minimisant ainsi la pile "apparente". C'est une fois enlevés les débris et les sous-sols dégagés que le volume réellement généré est appréciable.

On n'a jamais dit que les colonnes avaient été désintégrées : la masse n'a pas disparu mais on insiste simplement sur le fait qu'elle ne se trouve pas concentrée en un pile au centre de la tour mais dispersée sur une surface de près de 20 fois la surface du pied de la tour (cette dispersion est clairement visible dans les videos de l'effondrement): par conséquent l'essentiel de la masse de la tour a été ejecté vers l'exterieur et ne pouvait contribuer à détruire les étages inferieurs en les percutant. C'est cet ingrédient supplémentaire qui si on l'injecte dans notre algorithme aboutit à faire exploser encore plus l'anomalie et à ridiculiser la théorie du Pancake qui était, on le répète déjà réfutée en supposant une perte de masse de 0% .

Accessoirement, il faudrait que les auteurs indiquent quelle est la démolition contrôlée (c'est quand même cela qu'ils veulent démontrer) qui a un jour éjecté 90 % de matière !! C'est même totalement incompatible avec les techniques de démolition contrôlée puisque l'idée sous-jacente est d'utiliser l'inertie du bloc en chute pour fracturer au maximum la structure du bâtiment (Source : ‘Techniques des démolitions à l’explosif’ par Jean Bénazet, Ingénieur, Chef de la division acoustique, vibrations, thermique et travaux à l’explosif au CEBTP – CEMEREX – Editions Techniques de l’Ingénieur).

Outre cette présentation encore une fois très biaisée des choses, pour apporter la démonstration que cette pile aurait dû être beaucoup plus importante, Frédéric Henry-Couannier sur sont site, puis Manfred Cochefert sur le forum de France 2, ont argué du fait que les poutres treillis étaient "incompressibles". Pour chaque étage il devait donc y avoir un minimum de 84 cm de hauteur conservée, 90 mètres au total... Un vrai château de cartes !

Textes reproduits in-extenso... :-)

Frédéric Henry-Couannier :

 

Cette pile est 5 fois moins haute que celle qu'aurait produit une démolition contrôlée conventionnelle, alors un effondrement sous le seul effet de la gravité n'en parlons pas! Cela signifie en clair que plus de 90% de la masse de la tour a été éjecté en dehors du pied de celle-ci, ce qui est dailleurs évident sur les videos...ce qui n'empêche pas Bazant et tous les autres auteurs pro VO d'appliquer une perte de mase de 18% dans leurs calculs.
Ne parlons même pas de la résistance à l'effondrement qui devrait être énorme étant donné le degré de pulvérisation du béton...facteur complètement négligé (d'1 à 2 ordres de grandeur) par toutes les études pro VO.

Savez vous où se situe la masse des 110 étages de la tour pour certains de ces charlots: enterrée! compactifiée dans les 6 sous sols!:-))) Le ridicule ne tue pas mais... Il faut savoir que les bâtiments démolis de façon contrôlée ont toujours des sous sols qui représentent de l'ordre de 10 % de la hauteur des immeubles (2 sous sols pour 20 étages typiquement) alors que les 6 sous -sols au WTC représentent moins de 6 % de la hauteur de ces batiments de 110 étages! Pourtant la pile des débris au dessus du sol est de l'ordre de 13% de la hauteur initiale des bâtiments dans ces démolitions contrôlées et pas 3% comme au WTC. 

(j'ai rajoute quelques corrections : chiffres plus précis)

Pour des démolitions contrôlées par vérinage, comme dans le cas de la tour ABC, la hauteur de la pile est de plus de 20% de la hauteur initiale!

Il faut savoir également que chaque étage du WTC représente une hauteur de béton et d'acier quasi-incompressible de pres de 84cm à cause de la hauteur exceptionnelle des poutres treillis.

http://wtc.nist.gov/NCSTAR1/PDF/NCSTAR%201-6.pdf (page85) donc à moins que toutes ces poutres soient couchées (ce qui est invraisemblable étant donné la structure entrecroisée de ces poutres)

110 étages empilés devraient correspondre à une hauteur de plus de 90 mètres. Tout indique donc que la pile du WTC aurait du être bien plus haute que la moyenne attendue pour une tour d'une telle hauteur!


source

(à la date du 24/11/2009, à lire en entier pour la prose
toujours très raffinée du scientifique marseillais)

je passe ma vie à lire des articles scientifiques faux mais toujours composés dans un langage des plus raffinés. Alors il me plait de changer un peu les règles du jeu... le moment venu le spectacle de l'imposture généralisée dévoilée au grand jour n'en sera que plus distrayant!

Manfred Cochefert :

 Pour ce qui concerne les 84 cm, c'est simple, 29"+4" = 33" = 84cm, ces données sont visibles sur notre schéma. Si vous trouvez un encore plus précis, tant mieux pour vous, ça ne remet pas en cause notre schéma, nous avons pris une borne inférieure à 80 cm, vos calculs sont au-dessus de cette borne, rien à redire donc. (c'est vraiment pinailler pour chercher la petite bête ce que vous faites, mais passons)

Les planchers, composé du béton et de l'acier sont incompressibles ! et même si les centaines de poutre treillis sont couchées ce qui est quasi impossible étant donné qu'elles sont toutes entrecroisées comme vous le voyez sur notre schéma, avec le béton ca représente toujours près de 30cm d'epaisseur...
De plus, La structure en treilli est justement concue pour sa solidité.
Donc on doit bel et bien s'attendre à plus de 80 cm pour chaque étage sauf si la matière a été expulsée et dispersée.

Moi je me pose une question. Pourquoi vous dites que vous faites confiance à Jérôme Quirant, alors que vous combattez sur des arguments qu'il ne soulève même pas ?

 

source

Le but des poutres treillis est d'utiliser au mieux le matériau en ne le sollicitant qu'en traction ou compression. Elles fonctionnent de manière très différente des poutres destinées à travailler en flexion et pour lesquelles, afin d'améliorer les performances, il faut donner des formes en I par exemple.

Ces poutres treillis, contrairement aux poutres massives, n'ont aucune résistance pour des sollicitations qui s'appliqueraient directement sur les éléments en acier : ils sont faits pour travailler en traction-compression et pas pour subir des chocs latéraux qui les mettraient en flexion.

Lorsqu'une telle poutre subit un choc, ce sont évidemment les fixations à ses extrêmités  (boulons et soudures) qui doivent lâcher les premières ensuite de quoi le plancher tout entier doit subir les contraintes de façon uniforme donc réparties sur toute sa surface. C'est sous une telle compression uniforme que la structure en treillis n'est pas censée s'applatir !

Lors d'un effondrement, ils y a donc 100% de chances que ce treillis se désosse complètement !

la masse accumulée des planchers est largement dominée par celle du béton donc de l'ordre de 90000 tonnes au total à diviser par la surface de 4000 mètres carré d'un étage ce qui représenterait 20 tonnes au mètre carré si l'essentiel du béton n'avait pas été pulvérisé. Est on censé croire que de telles structures 

doivent uniformément s'applatir comme des crêpes, lorsque soumises à une charge de quelques tonnes au mètre carré.

Ainsi, pour les auteurs, les poutres treillis seraient incompressibles, quasiment indestructibles ?... Waouh !!

 Il n'est pas nécessaire d'imaginer qu'elles soient indestructibles pour qu'il apparaisse évident que de telles structures vont au final occuper un volume d'acier beaucoup plus grand que des poutres classiques et que par conséquent la pile de débris au WTC aurait du être beaucoup plus élevée que la moyenne attendue pour une hauteur de pile de démolition contrôlée alors  que la pile observée est au contraire beaucoup moins élevée.

Voici l'état du treillis une fois passé par l'effondrement... celui-ci étant l'un des plus gros amas retrouvé !

Je ne reconnais pas vraiment dans cet amas des éléments de la structure en treilli mais il faut savoir que le béton des dalles au WTC était largement ferraillé et que les hautes températures subies par le métal soumis à des incendiaires ou autres technologies de destruction expliquerait beaucoup mieux cette apparence de tas de spaghettis ramollis dans de l'eau bouillante.

J'ajoute, cela avait déjà été indiqué par ailleurs, que le béton mis en œuvre pour créer la dalle était un béton léger (pour ne pas alourdir la structure), peu épais (10 à 12 cm), de qualité très moyenne et sans connecteur aux bacs acier. Parfaitement prêt par conséquent à se fractionner à l'envi lors d'un tel effondrement.

La désinformation signée J Quirant dans toute sa splendeur. Voici la vérité qui se passe de beaucoup de commentaires:

 

Même léger, le béton demeure un matériau très résistant (sa matrice de ciment peut être aussi résistante que les granulats de roche qu'il contient) extrêmement difficile à pulvériser...j'ai expliqué en détail sur ce site et ai déjà répondu aux arguments fallacieux de J Quirant sur ce point. Tout le monde doit comprendre pourquoi l'énergie disponible au WTC était très insuffisante pour pulvériser des dizaines de milliers de tonnes de ce béton en particules de poussière de 60 microns en moyenne: du jamais vu en démolition contrôlée!

Que les auteurs n'aient pas le début d'un commencent d'idée concernant la mécanique des structures, c'est normal, ils ne sont pas spécialistes. Mais essayer de faire croire le contraire et écrire de telles idioties, il faut oser !! Quand les truthers vont-ils arrêter de se moquer de nous ?

J'allais dire que la seule expertise que je reconnais à J Quirant est celle qu'il possède dans l'art de la désinformation...mais à la reflexion les ficelles sont maintenant tellement grosses qu'on se demande qui va encore être capable de gober tout ca.

Je n'insisterai pas plus pour ne pas avoir à écrire de mots plus déplaisants : promis, ce sera la dernière mise à jour sur bastison.net à propos de cet article croquignolesque. Je n'y ai déjà perdu que trop de temps...

C'est ca ... du balai!